samedi 22 octobre 2016 - par Robert GIL

La croissance économique n’est pas une obligation ni même une nécessité

Le capitalisme, est bien le mal par excellence qui ronge nos sociétés, et ce n’est pas par une meilleure distribution de la richesse produite, comme par exemple ce que défendent les syndicats, à savoir une forte augmentation de salaire, que les choses changeront sensiblement.

Sur le fond, le système de production capitaliste n’est qu’une forme de vampirisme. De plus, et il importe de souligner ce point car il est fondamental, il repose sur un système économique qui est enseigné partout comme »le modèle » par excellence à suivre. Ce système est l’économie de marché.

Mais si on y regarde de plus près, pourquoi aurions-nous besoin d’un système aussi absurde que délétère ? Pourquoi faut-il qu’il y ait une production généralisée de biens manufacturés dont au moins 50% sont parfaitement inutiles ? Certains diront que d’une part il faut bien produire pour fournir des salaires et que d’autre part il ne faut pas arrêter le progrès.

Pour le premier point, le salaire n’est pas indispensable et nous n’avons absolument pas besoin de « patrons » qui dirigent des entreprises où des hommes et des femmes travaillent pour un salaire. Il suffit pour cela d’instaurer un revenu à vie, où dès sa majorité un individu recevrait une rémunération qui le mettrait à l’abri du besoin. Bien entendu, dans ce cas de figure, les « patrons » et autres actionnaires n’ont plus de raison d’être, donc cette « classe » doit disparaître purement et simplement.

Pour le deuxième point, la production ne doit pas être arrêtée puisqu’il faut bien produire les produits d’usage courant qui sont nécessaires voire indispensables pour vivre. Mais si on admet sans conteste qu’il faut produire la nourriture, la véhiculer vers des points de vente, pour faire vivre la population, cela ne veut pas dire pour autant qu’il nous faille des produits genre coca-cola ou des fast-foods genre Mc Donald ou Quick ! Pour ce qui est du progrès, certes, il ne faut pas l’arrêter, au contraire même. Mais il faut que ce progrès soit au service de l’être humain et non pour enrichir une minorité d’individus. Donc, on le voit, c’est toute une conception de la société qui est à revoir.

La croissance économique n’est pas une obligation ni même une nécessité, ce serait même exactement le contraire. La production devrait être maitrisée pour correspondre à la fois à la satisfaction des besoins des populations, avec un impact écologique et social aussi faible que possible, et pour gérer parfaitement les ressources disponibles sur Terre.

En appliquant cette méthode on éliminerait d’emblée tous les conflits, les guerres, la pollution dramatique de notre planète. Même la criminalité serait réduite considérablement. Tout le monde disposant d’un revenu à vie, personne ne se retrouverait à la rue suite à une perte de travail et de ressources. La mendicité disparaitrait, et donc les SDF. Le terrorisme n’aurait plus aucune raison d’être puisque sa cause se trouve dans la présence d’une oligarchie affligée d’une cupidité insatiable, qui vampirise l’économie réelle à son profit, et n’hésite pas à détruire des pays entiers pour satisfaire sa cupidité qui n’est jamais assouvie, et pour se faire, facilite la montée d’extrémismes pour déstabiliser les pays convoités, comme on le voit au Proche Orient en ce moment.

Bien entendu, on comprend très bien que ces individus plus proches de psychopathes dangereux que d’être humains normaux, fassent tout ce qu’ils peuvent pour que les peuples ne se réveillent pas, afin de pouvoir continuer leur pillage. Et ce système étant généralisé, en dessous des oligarques il y a toute la hiérarchie des « patrons » de tous poils qui entretiennent ce système délétère, avec la complicité tacite des politiciens et des grands médias.

Voila en résumé comment on peut à la fois décrire la situation mondiale, dénoncer sa malveillance, (et c’est un euphémisme), et quel peut être le remède. Ce sont ces trois points sur lesquels l’on devrait se concentrer, et chacun de réfléchir à la manière dont il pourrait agir en liaison avec d’autres pour aller vers un autre modèle de société. Il est inutile de rappeler qu’il y a urgence ...

D.POSITAIRE

Lire : POUR COMPRENDRE LE CAPITALISME



26 réactions


  • CN46400 CN46400 22 octobre 2016 17:43

     Le capitalisme, comme le communisme primitif ou le féodalisme n’est qu’un moment dans l’évolution humaine. Sa tâche est de réaliser l’accumulation primitive du capital, financier mais aussi et surtout industriel et humain.
     C’est le dernier système empirique, le suivant sera raisonné et raisonnable. Il sera le résultat de la volonté consciente d’une majorité de citoyens.... En Occident il devient urgent de s’en occuper si on ne veut pas voir proliférer la misère noire dans le luxe le plus extravagant !


  • SamAgora95 SamAgora95 22 octobre 2016 18:16

    Dit-il avec son accès internet, son ordinateur...et tout ce que la possession de cette technologie implique. J’espère au moins que vous êtes indépendant et que vous ne travaillez pou aucun patron !




  • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 22 octobre 2016 18:22

    Encore une version de l’évan-gil selon saint Marx. La seule réponse à faire, c’est que cela a déjà été essayé et n’a jamais fonctionné.

    La raison en est probablement dans la nature humaine qui ne cherche pas l’égalité mais toujours son propre intérêt. C’est pourquoi il y a beaucoup de rééducation et de lavages de cerveau dans les pays communistes.


    • Jean Pierre 22 octobre 2016 18:43

      @Gilles Mérivac
      Si les groupes industriels et financiers achètent tout les grands médias, c’est pour qu’il y ai également beaucoup de rééducation et de lavage de cerveau dans les pays capitalistes. D’ailleurs, il suffit de vous lire (la nature humaine..., etc) pour constater qu’il y a retour sur investissement.


    • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 22 octobre 2016 19:25

      @Jean Pierre
      Je dirais plutôt de la propagande et du conditionnement, la rééducation vous ne pouvez pas y couper. Vous n’êtes pas d’accord sur la nature humaine ?


    • V_Parlier V_Parlier 23 octobre 2016 11:12

      @Gilles Mérivac
      Je pense en effet qu’il est impossible de rendre le monde parfait en imposant un système économique devant être appliqué de manière absolue. Je considère même cette façon de voir les choses comme un échappatoire, une fuite du débat qui permet d’imposer ses idées souvent très arrêtées (en proposant quelque chose qui a déjà existé dix fois).

      En revanche, il y a beaucoup à dire, encore et toujours, sur toutes les façons de tricher avec la valeur du travail, quelles soient capitalistes ou collectivistes. Et peu de gens sont finalement prêts à jouer le jeu, même si on concrétisait leurs souhaits. Le capitalisme mondialisé permet d’exploiter absolument toutes ces failles qu’on dira « naturelles ». Le peuple consentant à la mondialisation « heureuse » se donnera bonne conscience en vivant, tant qu’il a un emploi décent et se trouve du bon côté, relativement confortablement sans voir comment cette capacité d’acheter et de gaspiller des produits manufacturés (au coût environnemental non négligeable) peut être obtenue. Et que dire, en effet, de la croissance infinie dans un monde infini, quel que soit le système économique. Il est pourtant dommage que ce thème soit si mal défendu, je le concède.


  • ZenZoe ZenZoe 22 octobre 2016 18:43

    Dans tous les ex-pays communistes, il est vrai que les dirigeants avaient surtout à coeur de redistribuer les richessses communes et vivaient très chichement dans une misérable cabane et devaient couper leur propre bois pour se chauffer, et ils n’avaient même pas besoin d’avoir un compte en banque car ils étaient très pauvres, et quand le rideau de fer est tombé, le monde entier s’est ému et a pleuré parce qu’on s’est aperçu qu’ils s’étaient sacrifiés pour leurs peuples et personne ou presque n’a vraiment compris ça.


    • gerard5567 23 octobre 2016 10:38

      @ZenZoe
      Le marxisme n’est qu’un avatar de l’Occident. Capitalisme privé et capitalisme d’Etat sont strictement la même chose, ne profitant qu’à quelques oligarques, genre Bolloré.


  • eric 22 octobre 2016 20:28

    Ces élucubrations ne méritent pas d’être commentées en tant que telles. C’est absurde. Cela résulte d’une connaissance du réel que la charité chrétienne conduit à qualifier d’indigente. De capacités de raisonnement bien en dessous encore.

    Pourtant, cette incurie intellectuelle se survie à elle même. Survie à ses échecs, à l’information , à la diffusion de la connaissance via notamment internet. On est à 80% d’un classe d’âge au bac, et pourtant, il reste de ces gens qui ne savent pas faire une règle de trois, ou qui maîtrisent mal le français. Capitalisme !!! Je vous demande un peu ! Un mot valise sans signification réelle. Et le reste ne vaut pas mieux...

    Régulièrement on retrouve ces absurdités ici ou là. La question de leur survie n’est pas résolue à ma connaissance. Oui, on voit bien que ces bêtises perdurent surtout dans des isolas sociologiques. Les marges des bureaucraties socialisantes. Les sous fifres des racketteurs de fonds publics divers et en tout genre, les universités nullardes dont la vocation est exclusivement de fournir des emplois à des profs de très faible niveau. Des intermittents, des précaires subventionnés, des pseudos artistes pour titres de presse qui ne survivent, même avec peu de lecteur, que du fait de leur financement par nos impôts,... On voit aussi que cela concerne bon an mal an pas mal de gens. Qu’il s’agit pour eux de justifier leur beefsteak. SI le capitalisme, l’économie de marché, c’est à dire l’évaluation d’un bien ou service par la demande, sont le mal, alors il est hors de question de leur demander ce qu’il fournissent à la collectivité, d’où ils tirent leur argent et avec quelle légitimité.

    C’est égal, ils prétendent détester le marché, le capitalisme. C’est bine la démocratie qu’ils détestent. Nous la leur imposeront. Le vote populaire, sur la base d’un vraie transparence de l’utilisation des fonds publics, notamment à leur profit, devrait à terme permettre de se débarrasser d’eux. Le jour ou ils se lèveront le matin comme de vulgaire prolo, ils devraient se calmer un peu sur le plan idéologique.....

    Car le profit, la croissance, c’est qu’à intrant donnés, on produit plus que l’on ne consomme. Eux veulent produire moins. Dans leur jargon, c’est de l’économie sociale solidaire citoyenne. En vrai, cela s’appelle le parasitisme.

    C’est donc d’abord pour des raisons écologiques qu’il faudra ramener ces gens à la raison. Ils consomment de la planète, certes modestement, mais sans produire rien de valable en échange ?


    • gerard5567 23 octobre 2016 10:46

      @eric
      Beaucoup d’entreprises, tout aussi nullardes que les universités, rackettent les fonds publics des contribuables (il suffit d’examiner la comptabilité de l’Etat comme celles des régions pour prendre conscience du gaspillage) tout aussi bien que les fonds privés des consommateurs.

      Le libéralisme est une chose et le néolibéralisme en est une autre. Vu l’état dans lequel il se trouve, le monde actuel mérite une sévère remise en ordre. La mondialisation imbécile et heureuse n’est pas une fatalité.


    • eric 23 octobre 2016 11:18

      @gerard5567
      Ce que vous dites est à peut prêt aussi dépourvu de sens que l’article lui même !

      - Les entreprises ne peuvent racketter les « fonds privés des consommateurs » en économie de marché puisque ceux-ci ont le choix....Sauf quand l’État s’en mêle.

      -Elles n’ont pas non plus de contrôle sur l’État pour le contraindre à payer, contrairement aux employés de celui-ci qui ont la ressource du chantage.

      Le « néo » libéralisme est un terme idéologique de gauche qui ne recouvre aucune réalité hormis des groupuscules d’ex trotskistes, aux états unis et dans une moindre mesure en France, apostats du marxisme et qui se raccrochent à un libéralisme mal assimilé comme ils se raccrochaient au socialisme, pour soigner leurs crises identitaires.

      Être imbécile et heureux peut être une noble ambition. Ce n’est sans doute pas plus mal que d’être intelligent et malheureux...Au moins reconnaissez vous que la mondialisation est heureuse. C’est effectivement le cas pour une très large majorité de la population.

      Pour s’en tenir à quelques grands exemple, il est clair que les masses populaires russes, chinoise et indiennes sont heureusement sorti de la misère ( au sens mourir de faim) socialiste grâce à la mondialisation heureuse. C’est un immense progrès sans précédent pour l’humanité !


  • Arthaud Arthaud 23 octobre 2016 05:27

    .. La décroissance est l’indépassable horizon des bipèdes .. c’est la forme qui pose question, éventuellement « quand ? »


    - Volontaire ? .. ça pourrait faire ..

    Mais elle ne le sera jamais, volontaire, la décroissance. L’industrie de la réclame, la « finance internationale », le vortex de l’économie de l’inutile, l’habitude prise de bouffer le substrat sans se soucier .. sont devenus trop puissants - Kapitalisme / Kommunisme / Kanibalisme .. même Kombat, même horreur, même aveuglement

    Pourtant, pratiquant cette décroissance volontaire, par une - improbable - prise de conscience massive, les bipèdes pourraient limiter la casse

    En l’absence de prise de conscience massive et rapide, de désertion massive des bons petits pioupiou con-sommateurs gavés raz-bords .. donnez pas cher du résultat .. Soyez assurés que dans peu de temps « On » va tous vivre autrement

    Même Wall Street peut rien contre l’arrêt des Parques

    NB : allez pas chercher le mot « Parques » dans Bigloo .. vous allez tomber sur mickey .. et vous faire refiler des tickets, train, taxi, hôtels compris, petit déjeuner, buffet, cochon et foin à volonté, plus trois cadeaux à emporter .. all inclusive



    • chantecler chantecler 23 octobre 2016 06:16

      @Arthaud
      Naturellement ,
      Que la croissance ait atteint ses limites , et qu’elle ne puisse plus exister comme celle que nous avons connue depuis le 19 ème ,et au 20 ème siècle , ça me paraît une évidence , entre autres à cause de l’épuisement des ressources naturelles de la planète .
      Et une guerre mondiale , de par l’hyper production des industries de l’armement et du gaspillage du pétrole , serait « suicidaire » , accélèrerait les pics de production , la fin de la civilisation .
      Le problème n’est pas là :
      Le système est prédateur et l’hyper classe qui en profite ne renoncera jamais spontanément à sa domination .
      Autrement dit la paupérisation du plus grand nombre , au bénéfice d’une minorité et de ses relais CMS+ , ne fait que commencer .
      Le problème économique et politique se pose aujourd’hui avec acuité : comment réguler la production , comment redistribuer la richesse ?
      Soit un système politique totalitaire se substitue à celui que nous avons connu , pour maintenir les déséquilibres et nous en constatons largement les prémisses , soit les populations , les élites du futur arrivent à imposer une gouvernance basée sur la justice , le partage .
      Au lendemain de la seconde guerre mondiale , nous avons vu que c’était possible dans le cadre de la reconstruction , et de la relance d’une économie en partie planifiée cad à l’opposé du néolibéralisme , avec le retour du renard dans le poulailler mais l’expérience n’a duré , faute de vigilance , finalement que peu de temps .
      Les renards ont repris la main , avec encore plus d’appétit et de cynisme ,et ont relancé un système mortifère qui apporte crises et guerres .
      Bref , les citoyens se sont laissé manipuler , endormir par les prédateurs et leurs relais .
      Les conflits , les craquements , etc auxquels nous assistons aujourd’hui n’ont pas d’autre origine .


    • CN46400 CN46400 23 octobre 2016 08:42

      @chantecler
      « entre autres à cause de l’épuisement des ressources naturelles de la planète . »

        Je suis en désaccord sur ce sujet. La croissance se tasse principalement à cause des puissances atteinte par les appareils de production au regard de la solvabilité des consommateurs éventuels (ex smartphones = 400€ il y a 5 ans, moins de 100 aujourd’hui)


    • chantecler chantecler 23 octobre 2016 10:04

      @CN46400
      Ce n’est pas incompatible .
      Mais l’épuisement des ressources est aussi à l’ordre du jour .
      Combien de centaines de millions de tonnes de ressources de tout genre la seconde guerre mondiale a t’elle épuisée ?
      Et ce qui reste , à l’allure où c’est utilisé pour de mauvaise causes : argent, pouvoir, aux mains des élites , ça peut durer combien de temps ?


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 octobre 2016 11:43

      @chantecler
      En recyclant sérieusement, ça peut durer, comme le fût du canon, un certain temps...
      On finira par découvrir que nos décharges sont des mines d’or.


    • Arthaud Arthaud 23 octobre 2016 12:32

      @chantecler


      J’vous trouve bien idéaliste Chanteclerc ..

      Vous dites : « l’épuisement des ressources naturelles de la planète . »

      Et les déchets, alors ?.. Là le principal problème .. rien qu’à Dubaille ! 

      Vous dites : 

      « l’hyper classe qui en profite ne renoncera jamais  »....

      Absolutly .. Woui. 

      Vous avez vu la gueule qu’elle a « l’Hyperclasse » ? Porn, politique, foutre, tennis et pitre à tous les étages, industrie de la réclame, spectacle, drogue, Lololulu, Puputes, Pataya, concerts, intermittents, socialisses, bobos, « fachisses, antifa, tourisses, espace Vuiton, 5 myards de croûte, plus belle la vie, con-sommation à se faire péter, plus-belle-la-vie-en-boucle, bonheur-mariage-pour-tous-putacana-congés-payés garantis pour tous immédiatement .. »Industrie Financière« , 160 000 milliards de Krum ..

      .. tout mélangé. on en passe et des meilleures en matière de mortifères excentricités

      C’est le modèle et le train mené par l’ologarchie, les caïds, les truands, les politiques, les media .. qui vont pas, pas du tout, tous mêlés, tous cochons en foire

       »Démocratie «  ! Que de saloperies en ton nom ! (me rappelle pu qui a dit ..)

      Les Zélites de notre temps n’ont pas d’équivalence en obscénité le plus loin qu’on regarde dans le passé : l’Ancien Régime fait figure d’enfant de choeur nubile

      On pourra dire ce qu’on voudra, Louis XIV roulait pas en Ferrari, lanborghii, Masserati, Porcherie, et dépensait pas 3 tonnes de carbi pour aller se bronzer le cul aux fridji’s

      Tout s’est gâté avec la »révolution« , chef-d’oeuvre des Godons, Poléon premier aux mains des mêmes, l’inauguration de l’Europe à feu et à sang, la prolifération anarchique de »l’industrie", l’ascension irrépressible de l’empire des maçons, Kapitalisme-Kommunisme-Hollywodisme, sainte trinité satanique affublée des haillons de la Démocratie.

      Bon dimanche Chanteclerc

    • CN46400 CN46400 24 octobre 2016 15:25

      @chantecler
      Vous n’avez pas tort, encore que le ’peak-oil« ait, plusieurs fois déjà, été reculé. Ce qui ne veut pas dire que je serais partisan du »gaspillage carbonique". Les problèmes de croissance viennent aussi, et toujours plus, de la rapidité avec laquelle la moindre innovation sature son marché...


    • anomail 24 octobre 2016 18:37

      @CN46400

      "La croissance se tasse principalement à cause des puissances atteinte par les appareils de production au regard de la solvabilité des consommateurs éventuels (ex smartphones = 400€ il y a 5 ans, moins de 100 aujourd’hui)"

      Le mythe de la finance qui se suffit à elle-même smiley
      A mon tour de sortir un lieu commun : La monnaie ne se mange pas.


  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 octobre 2016 09:26

    C’est bien de faire des articles sur le capitalisme prédateur...
    C’est vrai, les citoyens sont tellement débiles qu’ils ne se rendent pas compte de leur paupérisation... Il faut « une avant garde éclairée » pour leur expliquer qu’ils ont du mal à se loger, du mal à finir les fins de mois, à se nourrir correctement, à aller chez le dentiste ou l’ophtalmo, toussa, toussa....


    Au lieu d’expliquer aux sans dents pourquoi ils ne peuvent pas avoir le sourire rayonnant des dirigeants du CAC 40, Robert Gil devrait faire des articles sur les raisons qui font que les Communistes, ou le NPA, ou LO, ne sont pas les grands vainqueurs de toutes les élections, et qu’ils sont de plus en plus inaudibles ... ?? 

    Vue la situation de plus en plus calamiteuse, et le socialisme, un avenir radieux, ils devraient être au pouvoir depuis longtemps, non ??

    Alors, il est où le problème ??


    • chantecler chantecler 23 octobre 2016 10:12

      @Fifi Brind_acier
      Apparemment ,à travers les discours des militants que j’ai lus, le NPA est parfaitement US/OTAN compatible .
      Son seul ennemi est devenu la Russie .
      C’est sidérant .
      Certains affirment que Vidéla , le régime des colonels argentins , Pinochet , non je ne plaisante pas c’est l’oeuvre des Russes ...
      J’aimerais me tromper aussi je lirai volontiers le point de vue d’autres militants qui je l’espère ne sont pas devenus des ’fascistes rouges".
      Pour LO aucune idée ....
      Pour le PCF apparemment ce qu’il vise c’est la survie par quelques mandats législatifs et locaux partagés avec le PS et EELV .
      C’est d’un triste !


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 octobre 2016 11:41

      @chantecler
      C’est d’un triste ! Je ne vous le fais pas dire ! Comme disait Guy Bedos :
      « C’est de plus en plus dur d’être de Gauche, surtout quand on n’est pas de Droite ! »


      La situation de la Gauche est proprement consternante. Ce qu’ils savent faire de mieux, c’est de se diviser comme les amibes, en de multiples chapelles qui transpirent de haines recuites. Et discourir sur le capitalisme, comme si c’était une découverte d’hier matin.... Comment font-ils à partir des mêmes analyses marxistes pour avoir autant de divergences ? Cela reste pour moi un mystère.
      Du point de vue de l’efficacité, la division est mortifère.

      Il est possible que ce soit une question de corruption de certains dirigeants ? Ou une question de méthode ? Au lieu de partir de ce que souhaitent les citoyens, ils partent des théories, et la réalité humaine doit entrer dans la théorie. Quand elle n’entre pas, c’est que les gens sont cons, ou de droite, ou fachos. Mais jamais que la théorie n’est pas adaptée à la situation du moment, ou aux souhaits des citoyens...Vous avez une autre explication ?

    • Christian Labrune Christian Labrune 23 octobre 2016 23:03

      les raisons qui font que les Communistes, ou le NPA, ou LO, ne sont pas les grands vainqueurs de toutes les élections, et qu’ils sont de plus en plus inaudibles ... ??

      @Fifi Brind_acier

      La raison est très simple : la connerie de l’électorat connaît des limites, mais la connerie de l’extrême droite n’a pas de limite. Ses sectateurs ressemblent à ces personnages de bande dessinée qui se trouvent subitement au bord de la falaise, le franchissent allègrement et continuent à pédaler dans le vide, de plus en plus vite.


  • Christian Labrune Christian Labrune 23 octobre 2016 22:55

    Bien entendu, on comprend très bien que ces individus plus proches de psychopathes dangereux que d’être humains normaux, fassent tout ce qu’ils peuvent pour que les peuples ne se réveillent pas, afin de pouvoir continuer leur pillage.

    à l’auteur,
    C’est probablement pour nous donner une idée de ce que peut être un « psychopathe dangereux » que vous aurez mis en haut de votre article un photo du « Petit boucher de la Cabaña » muni de ses traditionnels attributs : béret et cigare.
    Un point d’histoire que vous pourrez peut-être éclaircir : quand il mettait la main à la pâte pour exécuter des opposants à la Cabaña, révolver au poing, avait-il la décence d’ôter son béret et de ne pas allumer un nouveau cigare avant de se mettre à la tâche ?


  • Zolko Zolko 24 octobre 2016 13:20

    Tous ces articles ne réfléchissent qu’en termes de patron –vs– salarié, sans considérer qu’une majeure partie de la population n’est l’une, ni l’autre : les artisans, professions libérales, fonctionnaires, étudiants, retraités, chômeurs, femmes au foyer, artistes...


  • anomail 24 octobre 2016 18:42

    Une des grandes forces de ce système capitaliste est de les opposer entre eux.


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