vendredi 30 octobre 2015 - par ddacoudre

La dénatalité des pays riches est la marque de l’échec du capitalisme

Dans mon dernier article concernant le capitalisme, je mettais en parallèle la finalité à laquelle il conduit par rapport à la finalité d’un processus de survie propre au vivant et même bien au-delà, qui est de procréer pour renouveler l’espèce. Nous retrouvons le processus de pérennisation pour tout organisme.

Bien évidemment il ne s’agit là que de la compréhension de notre structure cérébrale et non d’une vérité absolue. Cette compréhension s’affine et se complexifie de plus en plus grâce aux moyens technologiques issus de notre cerveau qui a démultiplié nos sens sans en changer la structure.

Notre regard sur le monde est l’univers n’est donc que celui de notre filtre cérébral et j’ai le mien comme tout un chacun, ce qui fait de moi un être partial et partisan. Le développement des sciences fait entrer des analyses et observations durables et vérifiables en limitant la suggestibilité.

  • Un monde « faux » mais viable.

C’est ainsi que dans mon article j’ai parlé du capitaliste seulement comme événement phénoménologique et non comme événement scientifique. Dans son développement, la formation du capital suit un certain nombre de comportements humains qui se sont règlementés, autour de théories économiques qui se parent du vocable de science, car elles peuvent être mathématisées. Ce qui dans l’opinion publique reçoit une accréditation de vérité déterministe, puisque c’est quantifiable, passant d’une mesure à une vérité. Je mesure 1m80 est naturellement faux, je suis seulement plus grand ou plus petit qu’un autre. Pourtant le fait d’introduire une mesure va permettre de réaliser des productions adaptées à ma taille. Cela même par quelqu’un qui à l’autre bout du monde ne m’a jamais vu et à qui l’on a communiqué ma taille. Les mathématiques ne sont en rien une vérité à laquelle nous devrions nous soumettre sans réflexion.

La problématique qu’elles induisent est que, par leur utilité nous pouvons développer un monde déterministe avec des réalisations très concrètes qui nous suggèrent qu’il peut en être ainsi de la vie humaine. Nous avons donc une fâcheuse tendance de confirmer le déroulement de nos existences par des mesures mathématiques. Ce sont les instituts de sondages, les études d’opinions, la mesure de l’économie, l’usage de la monnaie etc.

Sauf, que nous savons ou pas que l’existence dépend étroitement de l’influence de notre environnement et que celui-ci n’est pas stable. Que nos tentatives de son appropriation induiront des modes d’existences différents qui ne seront pas tous interchangeables, même s’ils peuvent être quantifiés avec les mêmes mathématiques. Enfin et surtout notre cerveau ne peut interpréter toutes les données que nos sens perçoivent, une contrainte de vitesse de circulation de l’information.

Tout cela rend nos analyses approximatives, pourtant ce sont sur elles que nous nous appuierons parce qu’elles auront inévitablement un effet observable et mesurable qui nous donnera une prise intelligible saisissable et rassurante sur nos existences et le monde.

Nous pouvons donc traduire nos existences en mesure comptable, ce faisant nous décrirons un monde déterministe qui sera « faux » mais viable.

Il faudra donc en dégager comme conclusion que son existence en justifie la raison d’être, même si la finalité nous échappe partiellement.

  • La fainéantise guide nos existences.

Nous avons donc pris l’habitude d’entendre aujourd’hui attribuer notre développement « existentiel » au capitalisme qui est présenté par leurs bénéficiaires comme le seul facteur de progrès social et économique, en vers et contre toutes évidences de l’histoire culturelle humaine. D’autant plus que l’effondrement du communisme en ex URSS et le passage de la Chine à l’économie capitaliste en deviennent une preuve convaincante.

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Rien ne nous choque de considérer que le progrès social et économique vient du droit d’exploiter les autres, car c’est cela que nous disons en plaçant le capitalisme comme seul facteur de progrès. Et pourtant il n’y a pas si longtemps nous voulions faire une journée mémorielle de la traite des noirs qui fut effectivement le moyen d’exploitation humain le plus éhonté du capitalisme.

Or que signifie cette volonté d’exploiter les autres quand nous y regardons de plus près. Ce n’est que la volonté de se soustraire à l’effort nécessaire pour extraire de la terre ce qui nous est nécessaire en le faisant exécuter par d’autres.

Plus clairement, le capitalisme né parce que, vulgairement, l’homme est fainéants, plus subtilement toutes réalisations cherchent à s’accomplir en utilisant le moins d’énergie possible. Il ne viendra à personne l’idée d’aller cueillir sur un arbre fourni le fruit le plus haut perché, s’il n’est pas arboricole.

Ainsi, si nous sommes attentifs à nos actions nous verrons que la plus part du temps nous recherchons la facilité. L’économie de pillage consistait en des troupes armées qui s’accaparait les productions et réalisations des autres, et les efforts mis dans la production d’armes constituait le moyen le plus facile de guerroyer dans les meilleures conditions d’efforts.

Cette approche du capitalisme est refoulée par notre histoire judéo chrétienne qui a fait du travail une punition céleste dont il nous reste toujours des relents, au travers de la valeur travail récompensé par l’effort méritocratique qui la situe dans le même cadre, celui du mythe.

Néanmoins cette constante de la recherche de la facilité se trouve subtilisé à notre observation par la compétition qui inverse les analyses et nous "obnubilise ». Quand nous recherchons d’aller d’un point à un autre le plus facilement possible cela revient à produire des machines qui vont de plus en plus vite et nous parlons de records de vitesse de rapidité de déplacement et non de facilité de déplacement.

La réalité historique est que dans la production de biens l’homme a utilisé son semblable pour se faire remplacer dans l’effort, l’esclavage, la servitude, ensuite il a domestiqué les animaux, puis créé des machines et aujourd’hui des robots.

  • Un beau rôle que dément l’histoire.

Pourtant à un moment de notre histoire, celle de l’industrialisation, est apparu en 1804 le salariat qui imposait aux employeurs, au système d’exploitation capitaliste, le paiement d’un salaire en échange d’une prestation de louage de services, et avec l’abolition de l’esclavage qui leur supprimait une main d’œuvre au prix du son (céréale) ce versement d’un revenu salarial devenait une charge de production.

L’histoire nous dit donc que ce n’est en rien le capitalisme qui est à l’origine du progrès social et économique. Toutefois avec cette évolution vers le salariat s’enclenchait le processus d’évolution exponentielle des connaissances, l’école pour tous. Ce sont de ces cerveaux instruits que naitra non sans difficulté le bien être d’aujourd’hui, alors que le patronat d’alors s’opposait à l’instruction des enfants tous comme leurs parents qui voyaient en eux une source de revenus complémentaires.

Aujourd’hui fort d’une grande inculture sociale et politique les employeurs se donnent le beau rôle et les parents se prennent pour des saints. En fait les premiers recherchent à réduire leurs charges et les seconds de penser que l’école est seulement faite pour fournir de la main d’œuvre aux employeurs.

La conséquence de tout cela se trouve dans une analyse de l’évolution des populations des pays dit riches.

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Il faut se rappeler que le principe de vie de toute espèce et d’assurer la survie de celle-ci. Or, dans tous les pays où le bien être c’est accompli par la production de richesse dans le seul cadre de la réalisation d’un profit, dans tous les pays où l’organisation capitaliste a utilisé les avancées sociales pour en faire une source de gains et la désidérabilité pour la même fin CES PAYS ne renouvellent pas leurs populations autochtones.

  • Changeons de paradigme de réflexion-.

En effet, de source, UNFPA réalisé sur la période de 1995 à 2000. La comparaison des tendances démographiques entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement ne va cesser de s’accroître. Les régions développées, Australie, Amérique du Nord, Europe, Japon, Nouvelle-Zélande, abritent 1,2 milliard d’habitants avec un taux de fécondité de 1,57 enfant par femme. Dans les 50 prochaines années, leurs populations ne devraient pas évoluer car leur taux de natalité va rester inférieur au taux de renouvellement (qui est de 2,1), avec des disparités. On notera un affaiblissement dans des pays comme l’Espagne, la Fédération de Russie, Hongrie, Italie, Lettonie et Portugal, parce que leur taux de renouvellement avoisinera le zéro. Celle des pays comme L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et les États Unis seront ceux qui auront un taux de renouvellement le plus élevé autour de 1, en partie du fait de l’immigration.

Dans le même temps, les populations des pays en développement qui abritent 4,9 milliards d’habitants auront doublé, passant à 8,2 milliards d’habitants avec un taux de fécondité de 3,1 ; parmi lesquels les pays les moins avancés, se situant en Afrique, auront eu triplé la leur, passant de 269 millions à un milliard, avec les taux de fécondité les plus élevés ; alors que l’ensemble des pays les moins avancés passera de 658 millions à 1,8 milliards. Corrélativement l’urbanisation s’accroîtra également les villes de plus de 1 million d’habitants passeront de 4,3% en 2000 à 5,2% en 2030 et celles de moins de un million passeront de 28,5% en 2000 à 30,6% en 2030. Si cette étude date, aujourd’hui l’Europe en est à 1,6, l’Amérique du nord à 1,8 l’Asie de l’est à 1,6 et tous les autre pays dépassent 2.

Toutes les analyses convergents pour dire que dans les trente prochaines années 12 pays verront leurs populations tripler et 50 pays verront la leur chuter, principalement en Europe.

Je livre donc à votre réflexion celle-ci. Si tous les pays riches ne procréaient pas pour renouveler leur population, alors que les conditions de bien être s’améliorent, il faut en conclure que l’organisation capitaliste de la production (exploitation de l’autre dans la seule recherche d’un profit) n’est pas un facteur favorable à la pérennisation de l’espèce. Ou, pour le moins génère un processus d’autorégulation.

Nous n’abordons jamais notre développement sous cet aspect car nous pensons toujours que nous maitrisons nos existences, alors qu’elles sont dirigées par l’environnement en perpétuelle rétroaction. Ce qui signifie que nos production sont de nature à altérer notre environnement et qu’en conséquence il n’est pas sain pour croitre et de manière inconsciente nous ne procréons pas ou peu, en croyant que c’est nous qui prenons cette décision alors qu’elle nous est dictée par l’environnement « géohistorique ». Je ne m’étends pas sur les autres pays, mais il sera intéressant de suivre si les pays qui accèdent à l’organisation capitaliste de la production suivent ce développement.

Je terminerais sur une observation. L’organisation capitaliste ne génère pas un accroissement de la population qui le développe. Ceux qui dans les états d’Europe privilégient les « Souchiens » se voueraient à la disparition. S’ils survivent c’est qu’ils reçoivent une immigration, suivant un principe qui est qu’une cellule qui ne reçoit rien de l’extérieur périt sous ses propres déchets si elle est incapable de les recycler.

Si l’on ne peut nier la place du capitalisme dans les pays occidentaux, il est moins courant que l’on en démontre la nocivité pour l’espèce, qui ne répond pas au souci d’une compréhension de l’individu, mais répond à des règles d’autorégulation avec son environnement, dont nous ignorons encore beaucoup, nous contentant de noter les paradoxes.

 



47 réactions


  • Sozenz 30 octobre 2015 18:01

    bonjour,
    j’ aime vraiment beaucoup votre article . il apporte des nuances et des visions qui ne sont que très rarement soulevés .
    Merci  smiley


  • Cassiopée R 30 octobre 2015 18:32

    Comment voulez-vous faire plein d’enfants quand on demande des loyers exorbitants pour faire plus de profits ? C’est incompatible.


  • Claude Simon Gandalf 30 octobre 2015 19:40

    « La dénatalité des pays riches est la marque de l’échec du capitalisme »


    Non, c’est profondément inexact. Le capitalisme est beaucoup trop polymorphe.
    La raison de la dénatalité et de la récession mondiale actuelle (si l’on fait confiance au chiffre d’affaires d’une entreprise comme Caterpillar, donc la construction) est le fait de la mondialisation. Car la concurrence de tous contre tous aboutit à la destruction de toute confiance.

    Par ailleurs, la victoire des riches dans la lutte des classes a effectivement appauvri ou fait stagné la grande majorité de la population. D’ailleurs, la lutte des classes était voué à l’échec, seule une coexistence de classes a une chance.

    Un capitaliste ne peut souhaiter la régression de la population, car il a toujours besoin de croissance.
    Mais à l’échelle mondiale, car c’est aujourd’hui bel et bien la taille de l’échiquier, personne ne peut appliquer les règles du jeu ou redresser les tords. Seule la puissance publique (ex : Chine) le peut.

    Bref, le capitaliste mondialiste s’est vertement planté et se révèle impuissant. Du moins en économie réelle. Les banques centrales avec leurs tonnes de monnaie de singes ont pris le relais et continuent d’enrichir le capitaliste, il n’a plus besoin de nouveaux marchés et donc de nouveaux consommateurs.. 

    Le sans-emploi peut crever ou s’offrir aux minima sociaux divers et variés. 

    Le décroissant volontaire peut démissionner, la mondialisation moribonde le fait très bien sans lui.



    • ddacoudre ddacoudre 30 octobre 2015 21:00

      @Gandalf
      bonjour, la capitalisme c’est construire son capital en utilisant le travail des autres. dans la formation du capital l’autre est une charge. je ne sais pas ce que tu entends en disant que le capitalisme est polymorphe.
      Le capitalisme a existé sans économie de croissance comme celle que nous connaissons.le capitalisme à construit son capital sur l’exploitation agricole, puis sur l’industrialisation en exploitant les mines (les maitres des forges), puis en créant des productions de biens et services ensuite en faisant des placements financiers et aujourd’hui en vendant de la dette.
      pour être plus juste il y a tout ces moyens de faire du capital à différent degré.
      ce que j’explique c’est que ce n’est pas nous qui décidons ou pas de procréer, nous sommes programmé pour cela mais ce sont les conditions de l’environnement qui serons déterminant pour ce faire. telle la remarque du commentaire précédant.
      http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-marche-et-la-pense-malthusienne-49954151.html
      http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html.
      cordialement


    • Claude Simon Gandalf 30 octobre 2015 21:31

      @ddacoudre


      Le capitalisme est polymorphe, car il peut prendre différentes formes, sous différentes idéologies. Il peut être fasciste (définition mussolinienne), d’état (communisme stalinien), libéral (pertinence d’Amartya Sen concernant la décentralisation de l’information pour prendre les décisions), socialiste (état providence en mix) etc.

      Si dans la formation du capital, l’autre est une charge, dans les revenus du capital, les revenus de l’autre sont indispensables, ainsi que son nombre. le capitaliste se voit donc obligé d’assurer à autrui un revenu.

      Mais, il est vrai que la maturité de la mondialisation réduit les revenus du capital, la croissance des marchés, et les rendements financiers à leur plus simple expression.

      Sans croissance, vendre de la dette ramène l’institution financier à l’état de banque zombie (Deutsche Bank, Credit Agricole, qui, techniquement, ne valent rien-sauf que les banques centrales épongent discrètement leurs mauvais paris, leurs mauvaises créances). Finalement, elles ne valent que par les services qu’elles apportent, leur comptabilité étant ésotérique. Et oui, la formule mathématique qui calcule les intérêts lorsque vous allez contracter un emprunt est d’ordre exponentielle, donc se base sur une croissance infinie. 

      Ayant quelques soucis avec les questions environnementales, car s’il s’agit d’en faire une science, il s’agit d’une question soit de laborantin (ce que je ne suis pas) soit trop complexe pour être modélisable.
      Bref, concernant la procréation, je préfère m’en tenir à une lecture d’économiste (avantage de réduction des inégalités, social autour de la maternité, bien-fondé d’un protectionnisme de l’économie marchande et d’un droit du travail pour y faire carrière et non kleenex, etc).

      Au registre du libéralisme de grand-papa, Adam Smith stipulait qu’il fallait assurer les revenus de la main d’oeuvre afin que celle-çi puisse assurer sa production. En libéral-financiarisme otanisé, le fait est que ce n’est plus indispensable, un embargo et un petit programme à 500 millions de $ pour financer des « assets » (investissements) en terroristes suffit à fabriquer de la main d’oeuvre corvéable à merci. Je ne suis pas certain que le novlibéralisme soit un bon calcul (notamment sociétal et politique) à long terme.


    • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2015 09:01

      @Gandalf
      bonjour
      ok tu voulais dire qu’il s’adaptait à toutes les variantes d’organisations politiques.
      mais il n’y a qu’une seule pratique capitaliste qui se structure autour du plan comptable.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html

      l’objectif du capital n’est pas de nourrir les population sinon il ne chercherait pas a faire des robot pour remplacer l’homme au travail. c’est dans ce sens que je propose de rémunérer les hommes pour apprendre afin qu’ils trouvent un revenus en dehors de celui du travail qui va se réduire encore plus.http://ddacoudre.over-blog.com/55c7d999-e91f.html.
      aucune société ne dure éternellement dans son organisation. la dette est le seul moyen d’assurer une place au nouveau né dans un monde occupé mais il ne faut pas laisser la création monétaire aux marchands, Ce que nous avons fait, avec une population qui se croit avertie et n’est en fait que de la graine « d’esclave » qui est contente quand on lui donne du son ’céréale) comme aux animaux que l’on utilisait avant. j’exagère avec cette caricature seulement pour démontré que le rapport d’échelle n’a pas changé, et que nous pouvons espérer mieux que la servilité que nous qualifions improprement de volontaire.http://ddacoudre.over-blog.com/2015/10/le-capitalisme-un-mauvais-paradigme.html.
      la société du XXI siècle reste a faire surgir, et nous sommes incapables de la retirer de l’évolution des événements socio-politiques dans la paix et la réflexion.
      pour reprendre la parabole de jésus il était un homme de paix qui a du chasser les marchands du temple a coups de fouet. ce que nous avons installé au pouvoir ne partirons que de la même manière.http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-marche-et-la-pense-malthusienne-49954151.html
      cordialement.


    • julius 1ER 31 octobre 2015 10:05
      D’ailleurs, la lutte des classes était voué à l’échec, seule une coexistence de classes a une chance.

      @Gandalf 
      à mon avis tu n’as pas bien compris ce qu’est la lutte des classes !!!!!
      la lutte des classes n’est pas un concept d’organisation militaire voulu par un pouvoir quelconque mais le produit de l’évolution d’« un procès » économique dû justement à la nature même du système économique capitaliste..... il existe de par le fait du jeu et des intérêts divergents des différents acteurs du système, ce n’est pas une création artificielle !!!!
      (Deutche Bank qui va virer 9 000 personnes illustre bien les intérêts divergents alors ta notion de coexistence elle prend l’eau à tous les étages )

      à mon avis tu ferais mieux de lire Marx plutôt que W Buffet !!!!

    • Claude Simon Gandalf 31 octobre 2015 11:20

      @julius 1ER


      Ton idée de rémunérer les études est excellente. 

      Concernant les robots (14000 achetés par trimestre aux US), le capitaliste sait pertinement que cela détruit la demande, le robot ne consommant qu’un p’tit boulon de temps à autre. Voilà pourquoi les libéraux ont poussé dans le sens d’un revenu universel.

      @Julius :
      Désolé, Marx et sa dictature du prolétariat, est historiquement un psychopathe. Et c’est pas 9000 banquiers mis au placard qui vont me faire pleurer une larme de crocodiles, parce que la DB, à un leverage de 60/70 a perdu une fortune en dérivés suite au scandale Volkswagen.

      Si vous voulez parler communisme avec moi, ce sera Proudhon, CNR, SCOP.


    • Claude Simon Gandalf 31 octobre 2015 11:23

      Désolé, la première partie du post s’addressait à ddacoudre.


    • julius 1ER 31 octobre 2015 14:04
      Désolé, Marx et sa dictature du prolétariat, est historiquement un psychopathe. Et c’est pas 9000 banquiers mis au placard qui vont me faire pleurer une larme de crocodiles, parce que la DB, à un leverage de 60/70 a perdu une fortune en dérivés suite au scandale Volkswagen.

      @Gandalf 

      tu es la preuve vivante qu’il est impossible de discuter avec des gens qui prennent tout 1er degré !!!

      comme si les licenciements chez les banquiers allaient me faire pleurer ..... mais chez Deutsch bank ils ne vont pas virer que des traders tout comme chez Air France ils ne virent pas que des Pilotes...

      alors les images d’Epinal et le manichéisme ne sont pas de bons arguments !!!

    • julius 1ER 31 octobre 2015 14:26

      Le capitalisme est polymorphe, car il peut prendre différentes formes, sous différentes idéologies. Il peut être fasciste (définition mussolinienne), d’état (communisme stalinien), libéral (pertinence d’Amartya Sen concernant la décentralisation de l’information pour prendre les décisions), socialiste (état providence en mix) etc.


      @Gandalf

      le Capitalisme n’est pas" polymorphe.... moile noeud) ......
      mais par contre il est soluble dans bien des régimes politiques .... 

      en réalité il y a deux formes de Capitalisme soit privé c’est ce que nous vivons sous le régime des multinationales ou soit d’Etat c’est le CME .... le reste c’est de la littérature !!!!

      j’ajouterai que la nature du Capitalisme ne change pas parcequ’ un régime politique n’est pas démocratique ... l’Allemagne Hithlérienne n’a rien changé à cela, les principales multinationales allemandes ont prospéré sous les nazis, que ce soit BASF, Siemens, Krupp, Agfa, Daimler-benz

      la liste est longue et c’est resté un Capitalisme privé .... point barre 

    • Claude Simon Gandalf 31 octobre 2015 15:47

      @julius 1ER


      Ca fait des décennies que l’on perd des millions d’emplois du fait de la mondialisation. 
      Attila attaquait un village sur deux, les medias pètent un scandale social sur 3.

      Mais ce sera la fôte du capitalisme si Valls vend des lignes Air France et donc des emplois aux qataris contre des contrats, n’est ce pas.

      Je ne vois pas 36000 solutions pour contourner la concurrence délibérée et faussée bruxelloise :
      - soit on attend la fin des vases communicants (PS) ;
      - soit on ressort la TVA sociale pour réduire la concurrence entre systèmes sociaux (ex-UMP) ;
      - soit on ressort les douaniers (FN) ;
      - soit on remet la valeur de notre marché entre la main de notre compétitivité (souverainistes) ;

      Hitler est arrivé au pouvoir, car, avant lui, un autre psychopathe, le libéral Hayek, préconisait aux états l’équilibre budgétaire, doxha qu’a appliqué l’Allemagne. Résultat : 8 millions de chomeurs.

      Ah ça, il y a beaucoup d’individus qui accuseront soit le secteur privé, soit le secteur étatique de tout les tords. Pourquoi donc s’échiner à faire d’une question morale une question d’intérêts ?
      Quand la sécurité sociale rembourse en masse des médicaments inopérants et dangeureux au seul profit des labos pharmaceutiques, c’est la fôte du public ou du privé ?

      Si vous n’aimez pas ceux qui prennent tout au premier degré, retournez donc chez ceux qui se racontent des histoires à longueur de journée, car je n’ai pas de temps à perdre avec cette clique.



    • Claude Simon Gandalf 31 octobre 2015 19:19

      @Julius


      Pour citer Charles Gave, la plus grande criminalité du XXème est celle d’état. Avec Bush, Mc Cain et Fabius, celle du XXIème aussi. Le privilège du monopole de la violence, sans doute.

  • tf1Groupie 30 octobre 2015 20:12

    C’est dingue le nombre de contradictions que l’on peut aligner quand on a besoin de diaboliser le capitalisme.

    Juste un exemple : l’auteur « glorifie » ces sociétés où l’on fait de nombreux enfants.
    Sait-il au moins l’auteur dans quel but on fait ces enfants ?
    On les fait principalement pour fournir de la main-d’oeuvre gratuite ou de la chair à canons.
    Aucune règle : les enfants travaillent au lieu d’aller à l’école.

    Alors franchement, à ce compte-là je préfère nettement un capitalisme avec des régles que ces sociétés d’un autre age qui continuent à considérer les femmes comme des ventres !


    • Pie 3,14 30 octobre 2015 20:44

      @tf1Groupie

      Je suis d’accord avec vous cet article est naze.

      La raison principale est que l’auteur ne maîtrise pas les notions de base de la démographie qui n’ont pas grand chose à voir avec le capitalisme mais avec le développement économique.

      Dans les sociétés de faible développement où les ressources sont comptées et les risques de décéder sont grands on fait beaucoup d’enfants et la mortalité (surtout infantile) est forte. C’est le cas de l’Europe avant la révolution industrielle et des pays que l’on appelait il y peu encore sous-développés. La natalité et la mortalité fortes engendrent un accroissement naturel faible. 
      On fait beaucoup d’enfants pour avoir une chance d’en avoir quelques uns qui survivent et nourriront leurs parents lorsqu’ils ne pourront plus travailler.
      L’enfant est un capital, une force de travail et une sécurité pour l’avenir.

      Dans les sociétés développées où une classe moyenne salariée domine, l’essentiel consiste à assurer à ses enfants (dont la plupart ne meurent plus, 4 pour 1000 en 2015 en France, un sur deux seulement arrive à l’âge adulte en France au XVIIIè) une entrée convenable sur le marché du travail.
      Afin d’optimiser les chances, les familles font peu d’enfants (autour de deux) et misent beaucoup sur l’éducation. En somme elle s’investissent à la mesure de leurs revenus et de leurs capacités éducatrices.
      Voilà pourquoi on ne trouve aujourd’hui de familles nombreuses que chez les plus riches (souvent cathos) et les très pauvres.

      Cela dit, lorsqu’un Etat met en place une politique nataliste comme en France depuis bientôt 70 ans, la natalité ne se porte pas si mal, ce qui prouve que le rapport qu’établit l’auteur entre capitalisme et naissances n’a aucun sens.







    • ddacoudre ddacoudre 30 octobre 2015 21:10

      @tf1Groupie

      bonjour
      tu as une notion de l’anthropologie un peut particulière. jusqu’à nouvel ordre nous sommes conçus pour faire des enfants afin de perpétuer l’espèce, point barre.
      ensuite l’environnement déterminera les possibilités possible.il y a ceux qui pensent qu’il ne font pas d’enfant parce que il ne trouvera pas d’emploi et ceux qui pensent qu’il faut en faire pour fournir de la main d’œuvre au patronat, chacun des points de vue répond à la pression qu’exerce l’environnement sociologique. j’ai saisi ton allusion à l’islam, mais tu peux alors calculer dans combien d’année une société qui ne fait que 1,8 enfant disparaitra.
      je comprend que ce qui te rassure c’est que ce ne sera pas toi puisque tu est déjà là et que celui qui ne naitra pas s’en fout puisqu’il n’existe pas. mais si tu va au canada ou au USA il y a des réserves ou des vestige des amérindiens font la joie des touristes. c’est là que finirons les « souchiens » s’il n’arrivent pas à 2.
      cordialement.


    • mmbbb 30 octobre 2015 21:34

      @ ddacoudre 30 Votre propos n’est pas denué de bons sens Moi je n’ai pas fait de gosse et je ne le regrette pas Vous dites les « souchiens » seront comme les amerindines Vous n’avez pas tort J’ai vu ma region de mon enfance pres de nantua se muer Les turcs se sont substitués au population blanche puisque le patronat a ete heureux d’avoir cette nouvelle main d’oeuvre mais en contrepartie il y eut le premier cas de foulard islamique et le premier iman de nantua expulse sous Pasqua On ne peut pas tout avoir et demander a ces gens d’abjurer leur religion Desormais le foulard est une image du paysage sociale Mais je m en tape royalement les francais sont incoherent Nous n’etions pas une chance pour la france lorsque nous etions gamin et je n’ai jamais vu les elus locaux avoir de la sollicitude comme en n’ont certains envers les migrants Vals cherchait désespérément un « White » sur son marche C’est ce que deviendra la France demain Mais cela ne me choque c’est une suite logique les francais sont incoherent je le redis il faut savoir assumer Comme disait le general ce sera Combey les deux mosquees 


    • Claude Simon Gandalf 30 octobre 2015 22:04

      @ddacoudre


      Je parlerais plutôt d’anthropologie ordurière concernant TF1groupie.

      Concernant la chair à canon, cela date de Louix XIV. 
      Main d’oeuvre gratuite ? datons l’abolition de l’esclavage à Lincoln.

      Mais les groupies, c’est comme TFrien, ça a du retard, et ça le garde.

    • Sozenz 30 octobre 2015 22:16

      @Pie 3,14

      On fait beaucoup d’enfants pour avoir une chance d’en avoir quelques uns qui survivent et nourriront leurs parents lorsqu’ils ne pourront plus travailler.
      L’enfant est un capital, une force de travail et une sécurité pour l’avenir

      mais quelle horreur !!
      d en avoir quelques uns qui survivent ... ca veut dire déjà que l on espere survivre à certains de ses enfants .. euhhhhhhhhh ; pour que ceux qui ne seront pas morts les nourrissent .
      Mais quel esprit immonde .
      l Enfant est un capital... c est aussi une marchandise ; un morceau de barbaque pendant que vous y etes .
      je crois qu il n y a pas pire dans l infamie.

      Nos enfants sont des cadeaux de la Vie ; ils nous donnent la joie , et le cadeau de connaitre l’amour inconditionnel.

      P , vous arrivez à m’en faire pleurer d ’effroi tellement vous me montrer le tas d’immondice que peut être cette race de dégénérés d humains ..


    • Pie 3,14 30 octobre 2015 22:34

      @Sozenz

      Vous parlez moralité et affectivité quand je vous parle histoire démographique.



    • Le Gaïagénaire 31 octobre 2015 00:38

      @ddacoudre 30 octobre 21:10

      « tu as une notion de l’anthropologie un peut particulière. jusqu’à nouvel ordre nous sommes conçus pour faire des enfants afin de perpétuer l’espèce, point barre. »

      Quel « livre » a édicté ce commandement ?

      Donc les esclaves doivent produire d’autres esclaves ou dit autrement : condamner des enfants parfaitement innocents à une peine d’esclavage de 80 ans est louable ?

      Quelle « classe » bénéficie, jusqu’à nouvel ordre, de ce « dogme » anthropologique ?


    • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2015 09:04

      @Pie 3,14
      bonjour

      La raison principale est que l’auteur ne maîtrise pas les notions de base de la démographie qui n’ont pas grand chose à voir avec le capitalisme mais avec le développement économique.

      c’est drôle, il s’avère que notre organisation économique est d’ordre capitaliste et son support en est le plan comptable.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html
      cordialement.

    • julius 1ER 31 octobre 2015 10:10
      La raison principale est que l’auteur ne maîtrise pas les notions de base de la démographie qui n’ont pas grand chose à voir avec le capitalisme mais avec le développement économique.

      @Pie 3,14

      alors toi t’as tout compris.... ....comme si le capitalisme en occident n’était pas..... LE mode de développement de l’économie !!!!

      parfois il vaut mieux se relire avant d’écrire des conneries !!!

    • tf1Groupie 31 octobre 2015 11:23

      @ddacoudre

      Ce sont ici les reflexions d’un humain « hors-sol ». Connaissez-vous beaucoup d’humains qui font des enfants en se disant « je le fais pour perpetuer l’espèce » ??

      Par contre dans beaucoup de pays à forte natalité les enfants sont utilisés pour travailler et être une ressource de l’économie de la famille.

      Quand à la disparition de l’espèce, êtes-vous au courant que l’une des menaces qui pèsent sur l’espèce humaine c’est la surpopulation ?
      Pourtant on en parle même sur Agoravox.

      Juste une dernière remarque : l’esclavage et l’exploitation n’ont pas attendu le capitalisme pour exister.


    • Sozenz 31 octobre 2015 11:43

      Pie

      Vous parlez moralité et affectivité quand je vous parle histoire démographique.


      vous avez « raison » il ne faut pas parler de " morale , ni d amour .
      Faut pondre pour des raisons économiques.Nous sommes sur terre pour cela euh , pardon , vous êtes sur terre pour cela ....
       Je suis désolée je me suis trompée de porte ..... à moins que ce ne soit vous qui vous vous êtes trompé .

    • Sozenz 31 octobre 2015 12:05

      @tf1Groupie
      Ca va vous surprendre , mais ils y a même des personnes qui ont un enfant pour permettre l’apparition d’un Homme de valeur ( la Vie ) et qui puisse transformer son karma (que l on retrouve dans le HOBEN Chapitre )..
      Non , mais j arrête là . ça doit dépasser tout entendement.....


    • tf1Groupie 31 octobre 2015 12:42

      @Sozenz

      Oui l’Homme Nouveau on connait  smiley
      Sera-t-il meilleur que l’humain réel, non synthétique, ça reste à voir.

      Mais ici on ne parle pas de gens qui font UN enfant pour l’élever bien, mais des dizaines d’enfants dans une logique productiviste.


    • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2015 19:15

      c@mmbbb

      bonjour, je ne porte pas de jugement de valeur. les pays occidentaux nous avons évolué en remplacement de civilisation qui « s’effondraient ». notre pays est un mosaïque d’ethnies tribales qui ont envahie ou traversé, notre territoire. il y a la réalité archéologique puis celle des dominants du moment. généralement à l’école nous apprenons celle des dominant ’nos ancêtres les Gaulois ce qui est d’une stupidité affligeant. Pendant que nos territoires sous l’égide de grandes familles royales cherchaient leur richesse dans les conquêtes, les pays conquis évoluaient à un rythme différent de nous. l’islam a eu sont heures de gloire avec les théosophes, mais en occident l’on apprend pas cela seulement les philosophes grecs. puis a l’effondrement de la domination ottomane ce pays pas plus guerrier que nous c’est rétracté sur lui même tandis que nous l’industrialisation et les luttes de classes débouchèrent sur la séparation de l’église et de l’état.
      l’islam à seulement un temps de retard sur son adaptation à la compréhension des rituels qui la guide. nous nous devons cet libération de la ritualisation aux protestants eux, ils n’en ont pas eu. nous n’avons donc pas la même histoire et l’on ne peut demander à des gens d’abandonner ce qui les fonde du jour au lendemain encore plus si c’est devenu un refuge politique contre l’exploitation capitaliste, parce que dans la religions ils y trouvent une espérance et un dessein pour leur existence ce que nous n’avons plus politiquement par le développement de la pensée unique et l’abrutissement télé visuel qui vide les cerveaux.
      ce n’est pas à la télé que chacun apprendra ce que j’ai écris concernant l’évolution des populations, mais grâce à la télé et les hommes politiques ils s’enfermeront dans des discours identitaires qui sont comme je l’explique suicidaire au niveau du territoire. il cultiveront donc leur aversion de l’autre, qui pose toujours des problèmes car il arrive avec sa culture qu’il ne sais pas abandonner encore moins s’il est rejeté dans des ghettos, et finirons dans des réserves.http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-marche-et-la-pense-malthusienne-49954151.html
      cordialement.


    • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2015 03:51

      @tf1Groupie

      personne de fait des enfant en s’imaginant que la finalité& est la perpétuation de l’espèce,puisque l’on n’a pas a s’interroger dessus car c’est une fonction inné et seule les conditions environnementale feront que nous procréerons ou pas, et il faut regarder cela comme le fait que la nature retient ceux qui sont les plus adéquate à procréer. des homosexuel ne sont pas des acteurs que la nature retient pour cette procréation par exemple. la nature retient ce qui est favorable a son évolution et ce n’est pas toujours compatible avec notre propre regard qui n’est qu’imparfait. cordialement.


    • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2015 22:11

      @Le Gaïagénaire

      bonjour

      jusqu’à preuve du contraire toutes les espèce sont conçus pour se multiplier afin d’assurer leur renouvellement, il suffit d’observer la nature pour s’en rendre compte, et la notre se renouvelle depuis environ 100 000 ans, et les premières traces d’esclavage remonte à 2 siècles avant JC

      cordialement


    • philippe913 2 novembre 2015 09:40

      @ddacoudre
      le premier marché aux esclaves, au 2° siècle avant JC, sinon, l’esclavage remonte beauuuuucoup plus loin : 1ères traces au néolithique...

      Sinon, pour en revenir avec votre article, du grand bullshit, évidemment. Tout est prétexte à essayer de dézinguer le capitalisme, rien n’y fait, dès que vous apercevez un truc qui vous paraît clocher, c’est soit la faute au capitalisme soit une preuve qu’il ne fonctionne pas.
      Dingue.


    • ddacoudre ddacoudre 3 novembre 2015 23:49

      @philippe913

      bonjour tu es libre de considérer que l’exploitation du travail d’un autre pour s’enrichir est une marque d’humanité. mais en l’espèce ce que j’essaie d’expliquer c’est que l’organisation capitaliste du travail au seule fin d’enrichissement, génère un environnement qui n’est pas propice au renouvellement de l’espèce, alors qu’il se targue d’être la source du bien être.
      c’est ce qui s’observe. l’on peut effectivement vivre vieux et heureux mais si après nous il n’y a plus personne notre monde ne devient qu’un achèvement.
      cordialement.


  • antyreac 30 octobre 2015 21:39

    La croissance de la population est en baisse un peu partout dans le monde même dans les pays islamiques

    Cela n’a rien à avoir avec le capitalisme mais plutôt c’est liée avec une certaine maturation des populations mondiales qui se rendent compte que la qualité ne rime pas avec la quentité

    • Pie 3,14 30 octobre 2015 21:53

      @antyreac

      Vous avez raison cela a même un nom, cela s’appelle la transition démographique.

      C’est-à-dire le passage d’un régime de hautes natalité et mortalité à l’inverse.

      A moyen terme c’est bon signe puisque cela signifie que le niveau de vie augmente, à court terme, c’est embêtant car, dans un premier temps la population explose.
      En effet la mortalité baisse d’abord (meilleurs alimentation, soin et confort) alors que les habitudes natalistes demeurent. Il faut deux ou trois générations pour que la fécondité baisse.

      La plupart des pays du monde ont passé le cap de la transition démographique ou sont en passe de le faire (cela explique en partie les remous dans certains pays musulmans bousculés par l’alphabétisation des filles et la baisse de la fécondité).



    • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2015 09:22

      @antyreac

      bonjour il y a très longtemps un scientifique du non de Robert .May a fait une étude sur l’évolution d’une population dans un espace clos. il s’agissait de poissons dans un étang, car l’on ne pouvait à l’époque saisir tous les humains sur la terre. à un moment l’environnement détermine la prolifération de l’espèce qui tirent leur nourriture d’un espace qui n’est pas illimité. et aucun poisson n’a décidé de pratiquer l’abstinence ni l’IVG ..
      la maturation que tu rappellent n’est pas extérieure à l’environnement « géohistorique » dans lequel vivent les populations qui subissent l’histoire de ceux qui les ont précédé.
      il y a donc comme le démontre l’étude de MAY une autorégulation qui s’opère, sauf que pour notre espèce nous ne le concevons jamais en pensant maitriser notre existence, sans comprendre que cette illusion fait partie du processus d’autorégulation.
      alors nous pouvons penser qu’il faille choisir la qualité au nombre et vivre éternellement. je vais un peut te compliquer cela. si nous le pensons c’est que cela peut exister, sinon nous ne serions pas capable d’émettre cette idée, sauf que cela ne se déroulera pas comme nous le définissons . habitué à faire des réalisations déterministes , la voiture, la maison, nous croyons qu’il en est ainsi de la vie parce que nous la comptabilisons. http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Nous-ne-pourrons-pas-survivre-a-une-societe-qui-ne-reduit-l-existence-humaine-qu-a-une-valeur-compta-7612473.html
      l’évolution de l’espèce se mesure mondialement et il est acquis qu’autour de 12 milliard elle se stabilisera, mais nous pouvons l’évaluer autour de territoire clos comme nos nations, alors la nous voyons ce que je décris dans mon article. il est en plus amusant d’en comprendre que ceux qui défendent les « souchiens », s’il restaient entre soi, finiraient dans une réserve pour touriste en souvenir de ce qu’ils étaient..http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-marche-et-la-pense-malthusienne-49954151.html
      cordialement.


    • Claude Simon Gandalf 31 octobre 2015 21:18

      @ddacoudre


      Merci de sortir ces études. L’idéologie ni la politique n’ont bel et bien pas à contrôler ce que les individus font dans leur lit.


      Quand à l’écologie qui se prétend une science, la science n’est définitivement qu’un mensonge dans le temps. il ira prétendre que, dans un monde fini, la croissance ne peut être infinie. Or, nous vivons dans un univers particulier (énergie surnuméraire, Heisenberg-Dirac, 1926, transmutation de Rossi, etc).
      Dès lors, le politique ne peut qu’assurer les conditions de survie de sa population, le reste ne le regarde pas.

  • Jean Keim Jean Keim 31 octobre 2015 07:31

    @ l’auteur


    Intéressant article et je note le passage suivant << Nous avons donc pris l’habitude d’entendre aujourd’hui attribuer notre développement « existentiel » au capitalisme qui est présenté par leurs bénéficiaires comme le seul facteur de progrès social et économique, en vers et contre toutes évidences de l’histoire culturelle humaine ... >>, pas de doute c’est le poète qui s’exprime smiley

    • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2015 09:25

      @Jean Keim

      bonjour
      comme quoi même quand j’essaie de faire des article sérieux, ma nature trouve le moyen de son expression. merci
      cordialement.


  • tf1Groupie 31 octobre 2015 11:35

    Juste un exemple concret : Cuba a un taux de natalité de ... 1,7.

    Et tout le monde sait que Cuba est un immonde bastion du capitalisme qui va s’éteindre progressivement si on en croit les théories de l’auteur !

    Ou alors ...


    • tf1Groupie 31 octobre 2015 11:36

      @tf1Groupie

      Pardon : Taux de fécondité de 1,7


    • ddacoudre ddacoudre 31 octobre 2015 19:46

      @tf1Groupie

      bonjour dis moi comment ils comptabilisent leur relations économique et je te dira s’il s sont capitaliste ou non. http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html.

      La chine également, car elle avait imposé une naissance par foyer. cela ne dément pas pour autant la validité d’une observation « scientifique ». quand l’environnement est défavorable il y a deux phénomène qui s’exercent d’une part la prolifération des naissances pour avoir de meilleure chance de survie, ou limiter sa progéniture si l’environnement et nocif.
      c’est donc l’analyse de l’environnement qui est déterminant et pas le statut politique.
      le capitalisme n’est pas un statut politique mais un mode d’exploitation pour obtenir un maximum de capital par l’exploitation de l’autre ) qui l’on veut bien vendre n’importe quoi pourvu que cela rapporte du capital, ce ne sont pas les capitaliste qui ont créé les associations de consommateurs, mais leur propriétaire paient leur salariés de manière capitaliste.
      nous sommes toujours confronté à des paradoxe car ils ne peuvent être évité dans un monde aléatoire ou dans un lieu de la planète se développe le contraire de ce que l’on trouve dans un autre. c’est notre vie « géohistorique » et croire que le monde sera unicellulaire est une erreur.
      cordialement.


    • tf1Groupie 1er novembre 2015 12:38

      @ddacoudre

      Et bien déjà j’ai donné un contre-exemple à votre exemple scientifique ; en fait la fécondité est beaucoup plus liée au niveau d’éducation si vous voulez vous donner la peine d’une vraie analyse.

      Par ailleurs votre « définition » du capitalisme n’est pas très scientifique : « un mode d’exploitation pour obtenir un maximum de capital par l’exploitation de l’autre ».
      Le capitalisme ne cherche pas à exploiter l’autre, c’est vous qui lui attribuez des intentions, comme vous en attribuez à la nature.

      C’est comme si vous disiez que la Physique cherche à détruire l’homme parce qu’elle permet de fabriquer des bombes.


    • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2015 22:35

      @tf1Groupie

      bonjour
      que de l’observation de l’évolution culturelle du rapport dominant dominé nous ayons observé que dans la sédentarisation des humains pour produire certains d’entre eux piller les autres qu’au fil du temps ils ont définit des règles de possession et ont continué d’utiliser les plus « faibles » pour produire les productions dont ils devenaient propriétaires au nom du droit de la force avant que cela ne devienne la force du droit. ce mode de relations humaines au travail où l’un utilise le travail d’un autre et s’approprie en droit la production sans partage équitablement et même dans une relation de servilité ou d’esclavage nous l’avons appelé le capitalisme parce que ce processus permet de construire les possessions du propriétaire et constitue son capital.
      ainsi quand on lutte contre l’exploitation de l’homme par l’homme on lutte contre le fait que l’un utilise le travail d’un autre pour s’enrichir, même quand il lui prête de l’argent pour acheter les biens qu’il produit. je sais que cela ne choque personne qu’un salarié qui fabrique des voitures doive acheter le produit de son propre travail, simplement parce que le droit lui interdit d’en être le propriétaire.
      cordialement.


  • Enabomber Enabomber 1er novembre 2015 05:13

    Je crois comprendre dans l’article que seuls les pays riches seraient dans un mode capitaliste ? Première nouvelle.


    • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2015 23:04

      @Enabomber

      bonjour, tu as mal compris. dans tous les pays o un utilise le travail de l’autre sans partager équitablement le fruit de leur collaboration sont capitalistes. pourtant son histoire a pris un essor particulier avec l’Europe alors que bien d’autres pays anciennement le pratiquait comme les sumériens par exemple. il semble que l’industrialisation et l’apparition du salariat lui ai donné la définition d’aujourd’hui et les conséquence qui en ont découlé dans tous les états qui l’on rationalisé et structuré autour de théorie économique. ce que n’avaient pas fait des pays qui furent a une époque plus avancé scientifiquement que nous l’islam ou la chine par exemple. il est évident que dans mon article je ne peut tout embrasser d’une organisation capitaliste qui c’est développé différemment suivant les cultures et ne s’intitulait pas ainsi, allant jusqu’à faire d’une condition de servitude une condition inné.
      ddacoudre.over-blog.com .
      cordialement.


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