jeudi 15 octobre - par bertie1064

La France entre dans la nuit

« Couvre-feu ». Le dictionnaire nous dit qu’il s’agit d’un signal qui indique l’heure de rentrer chez soi et d’éteindre la lumière.

Ce soir 14 octobre 2020, c’est précisément ce que vient d’accomplir notre premier de cordée à la pensée si complexe dans son intervention télévisuelle. C’est un caporal, fatigué et fatiguant, plutôt qu’un général d’armée sabre au clair que nous avons entendu ce soir sans même plus l’écouter.

En ordonnant le confinement nocturne de 21h00 à 6h00 à partir du samedi 17 octobre à 0h00, il a signifié à près de 20 millions de français qu’ils devaient à nouveau se séquestrer à leur domicile jusqu’au 1er décembre vraisemblablement. Il a aussi brutalement ordonné l’extinction des feux pour les milliers de restaurants, de cafés, de brasseries, de théâtres, de cinémas ou de salles de sports. Le président a prononcé leur mise à mort probable. Combien ne s’en relèveront pas ?

C’est pour sauver des vies, me direz-vous. Pas si sûr. Il s’agit avant tout de ne pas engorger les salles de réanimation des hôpitaux. Il s’agit de permettre aux personnels soignants de ne pas trier les patients, faute d’un nombre de lits suffisants pour tous les accueillir et les soigner. Durant l’été est venue se greffer la difficulté à recruter du personnel, mise en exergue avec la crise sanitaire. L’hôpital public n’attire plus. Les salaires y sont trop faibles, la charge de travail trop lourde, l’administration hospitalière trop omniprésente etc. Les personnels soignants sont formidables, professionnels et dévoués nous dit Emmanuel MACRON. Mais, mi-octobre, ils n’ont guère vu concrètement les effets des quelques 8 milliards du SEGUR de la santé sur leur quotidien. À tel point que je lisais qu’en 2 019, 3 400 lits avaient été fermés en France conformément au volet hospitalier du plan de financement de la sécurité sociale.

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Notre premier de cordée à la pensée si complexe a refusé depuis le début de la crise sanitaire de choisir, obsédé qu’il est par son « en même temps » idéologique. C’est pourtant son job de trancher. « Sauver des vies quoi qu’il en coûte » plutôt que de sauvegarder l’économie déjà fragile et endettée du pays et assumer ainsi quelques milliers de morts supplémentaires. Je crois que la réalité va le rattraper dans les six prochains mois. S’il faut continuer malheureusement à s’attendre quotidiennement à quelques dizaines de morts de la COVID-19 dans les hôpitaux ou les EHPAD, combien d’entreprises vont mourir ? Combien de français vont perdre définitivement leurs emplois ? Combien de milliards d’euros de dettes supplémentaires l’état français va-t-il emprunter pour distribuer ici et là les aides financières alors que l’encours de l’endettement public s’élèvera à 117% du PIB fin 2020, d’après les chiffres annoncés par Bruno LE MAIRE lui-même ?

En décrétant le confinement nocturne jusqu’au 1er décembre, Emmanuel MACRON détruit encore un peu plus l’économie du pays, sous le regard hébété des Français, apeurés et si dociles. Tel un canard sans tête – et sans stratégie – il gesticule et parle pour ne rien dire. Certes, j’ai appris deux choses hier soir.

  • La nécessité d’ouvrir ses fenêtres 10 minutes, trois fois par jour, pour aérer mon logement.
  • La règle des 6, sous-entendu, pas plus de 6 personnes à table.

J’en ajoute une troisième, qui n’est pas la moindre. La nuit va frapper la France jusqu’à l’été 2021. Au moins.

Bertrand RENAULT – 15 octobre 2020.



48 réactions


  • Fergus Fergus 15 octobre 15:44

    Bonjour, bertie1064

    « Il s’agit avant tout de ne pas engorger les salles de réanimation des hôpitaux. Il s’agit de permettre aux personnels soignants de ne pas trier les patients, faute d’un nombre de lits suffisants pour tous les accueillir et les soigner. »

    C’est exactement cela. Et in fine, il s’agit pour l’exécutif d’ouvrir en grand le parapluie pour ne pas être trop mouillé en cas d’hécatombe de « malades triés ». 


    • Fergus Fergus 15 octobre 15:47

      « Notre premier de cordée à la pensée si complexe a refusé depuis le début de la crise sanitaire de choisir »

      En l’occurrence comme nombre de ses homologues sur la planète confrontés au même type de dilemme.


    • Ouallonsnous ? 16 octobre 01:48

      @bertie1064

      "C’est pour sauver des vies, me direz-vous. Pas si sûr. Il s’agit avant tout de ne pas engorger les salles de réanimation des hôpitaux.« 

      Vous êtes hors la réalité, les salles de réanimation des hôpitaux sont pour la plupart en stand by, voire pas du tout occupées pour la saine et bonne raison que la grippe étant terminée depuis la fin de l’hiver, les virus sont en congé depuis 7 à 8 mois.

      Il n’y a donc plus de malades de la grippe et de ses complications et non d’atteinte par le prétendu »covid" comme on veut nous le faire avaler par 8 mois de mensonges télévisuels du régime Macron.

      Il conviendra également de revenir sur la propagande au sujet des soignants dans les premiers mois de 2019, ils furent victimes surtout du manque de moyens et non de la dangerosité de la grippe qui fut comme les autres années !

      Le covid19 n’est que le nom de l’opération politico économique lançée contre la France par un prétendu président de la République qui n’est qu’un traître à la République aux ordres de l’UE/OTAN/USA !


    • placide21 16 octobre 08:16

      @Fergus
      Macron fait mieux que Pinochet en 1975 à Santiago (j’y étais) le couvre feu était à 22h.


    • Rémi Mondine 16 octobre 12:37

      @Fergus
      Il vaux mieux dépenser 460 milliards pour maintenir les profits que de donner vingt milliards par ans pour reconstruire l’hopital.
      Enfin bonne nouvelle, la France a enfin prix des mesures, les ARS vont être autorisées á recruter 2000 personnes pour que l’administration hospitalière puisse être plus parfaites.


  • Samson Samson 15 octobre 16:14

    Suppression de l’ISF, démolition du code du travail, réduction des futures retraites, répression des chômeurs, multiplication des SDF dans nos rues, mutilations des « gens qui ne sont rien en gilets jaunes, incendie de Notre-Dame, ... et maintenant confinement, couvre-feu et leur cortège de faillites, ...

    Décidément, l’élection aux manettes de la start-up »France« de notre très immature et narcissique petit Monarc n’aura sauf pour les plus riches été synonyme que de malheurs et désolations pour la République ! smiley

     »Pensez « Printemps » !" qu’il disait ! smiley


    • Fergus Fergus 15 octobre 16:32

      Bonjour, Samson

      On ne peut pas mettre le traitement de la crise sanitaire sur le même plan que les autres mesures que vous avez citées.
      Ces dernières étaient frappées au coin du dogme néolibéral décomplexé dont Macron était le champion investi. 
      Rien de tel avec la crise du Covid qui, au moins temporairement, a jeté ce dogme aux oubliettes.

      Reste la gestion autoritaire de la pandémie. Et là, difficile de dire si elle plus imputable à l’exécutif qu’aux préconisations d’un Conseil scientifique très proche de l’attitude des structures du même genre qui existent dans les autres pays.


    • troletbuse troletbuse 15 octobre 17:06

      @Fergus
      5eme message où vous essayez de disculper le Poudré
      2 sur l’article de Cabanel et 3 sur celui-ci
      Cous faîtes un drôle d’opposant.
      Peut-être escomptez vous une faveur ?

      @Fergus
      ce qui a été retenu dans plusieurs pays d’Europe

      une incitation

      Toujours à minimiser les directives du damoiseau. Vous feriez un bon conseiller de la danseuse.


    • Fergus Fergus 15 octobre 17:32

      Bonjour, troletbuse

      Et vous, combien de passages pour écrire des âneries ?

      Où avez-vous que je cherche à « disculper » Macron ? Ce n’est pas du tout mon propos. J’observe simplement la situation en France et à l’étranger, et il est clair que la France ne fait pas exception en matière de mesures drastiques. 

      Cela est-il justifié ou pas ? Je n’en sais rien car je ne suis  contrairement à vous  ni virologue, ni épidémiologiste.


    • Samson Samson 15 octobre 17:51

      @Fergus

      « Rien de tel avec la crise du Covid qui, au moins temporairement, a jeté ce dogme aux oubliettes. »

      Possible, mais pas si sûr !

      Je retiens tout de même l’interdiction « surprenante » de prescription d’hydrocloroquine 1 mois avant le démarrage de la pandémie dans l’hexagone, la campagne sans précédent de dénigrement de cette solution au profit d’une solution vaccinale préconisée par une OMS financée pour plus de la moitié de son budget par la fondation Bill et Melinda Gates, ...

      Quant aux aides temporaires allouées aux secteurs en difficulté, elles creusent dangereusement le déficit, ne suffiront pas à stopper l’hécatombe prévisible de PME et devront tôt ou tard être remboursées par le contribuable, ...

      On pourrait envisager cette pandémie comme l’occasion ou le prétexte à un « reset » de l’économie mondiale favorisant la concentration encore accrue des capitaux et de la finance entre quelques grands groupes : Google, Amazon, Apple et quelques autres ont vu leurs bénéfices exploser, les actions de groupes moins importants ont pu être rachetées à bas prix, ...

      Pour plus amples détails, je vous renvoie à cette analyse des manœuvres opérée par une part du grand capital pour instaurer sous couvert d’humanitarisme le « Corporate Socialism ». C’est la deuxième partie « Gauchisme & capitalisme : leur grande passion » qui est intéressante et laisse pour le moins songeur.

      "Reste la gestion autoritaire de la pandémie. Et là, difficile de dire si elle plus imputable à l’exécutif qu’aux préconisations d’un Conseil scientifique très proche de l’attitude des structures du même genre qui existent dans les autres pays.« 

      Bien avant l’arrivée du coronavirus, l’autoritarisme apparaît comme une constante des »solutions« de management systématiquement adoptées par la start-up »France" pour soumettre le Gaulois réfractaire (réforme du code du travail, retraites, gilets jaunes, ...). En Marche vers Nulle Part, la gestion autoritaire de la pandémie si même le Conseil Scientifique en porte le chapeau — ne fait jamais que confirmer la règle ! smiley

      En vous présentant mes cordiales salutations ! smiley


    • Fergus Fergus 15 octobre 19:11

      @ Samson

      « Je retiens tout de même l’interdiction « surprenante » de prescription d’hydroxyclhoroquine 1 mois avant le démarrage de la pandémie dans l’hexagone, »

       ??? Ce traitement n’a pas été interdit à ce moment. Ce qui a été interdit  en mai —, c’est son utilisation hors essais cliniques hospitaliers. 

      « Quant aux aides temporaires allouées aux secteurs en difficulté, elles creusent dangereusement le déficit »

      Bof ! On reportera aux calendes grecques le remboursement, et les choses rentreront progressivement dans l’ordre.

      Je suis en revanche d’accord avec vous « l’hécatombe prévisible de PME » et son corollaire : l’augmentation significative du nombre des chômeurs.

      Pour ce qui est de la puissance en croissance des Gafam, il y a là incontestablement un méga-problème dont même aux Etats-Unis on commence à se préoccuper.

      D’accord avec également sur le caractère autoritaire de notre gouvernement. Conseil scientifique ou pas, c’est dans son ADN.


    • Samson Samson 15 octobre 20:04

      @Fergus
      «  ??? Ce traitement n’a pas été interdit à ce moment. Ce qui a été interdit — en mai —, c’est son utilisation hors essais cliniques hospitaliers. »

      De fait ! Auparavant en vente libre, l’hydrochloroquine a été classée en janvier dans la liste II des substances vénéneuses, et donc soumise à prescription médicale dès ce moment ! Vu le temps nécessaire à préparer l’arrêté, la décision remonte à une période non-suspecte vis-à-vis du coronavirus. On pourrait donc parler d’une malheureuse « synchronicité » !


    • troletbuse troletbuse 15 octobre 20:15

      @Fergus
      Je n’en sais rien car je ne suis — contrairement à vous — ni virologue, ni épidémiologiste.

      Eh bien moi non plus, pas moins que Le Poudré d’ailleurs et qui a créé son conseil scientifique avec ses valets.
      Mais le but de ces charognards saute aux yeux : surveillance généralisée donc dictature, faillite des indépendants pour le plus grand bonheur des multinationales, immigration pour remplacer les autochtones qui ne se satisferont pas d’un salaire de misère, Les mesures vont tomber comme la bourse ... les salaires et les retraites. . Les autres pays sont dans le même cas avec leurs dirigeants aussi pourris. Et ce n’est pas parce qu’on fait pareil que ces autres pays (sauf Roumanie, je crois) que je trouve ca bien.


    • Fergus Fergus 15 octobre 20:37

      @ Samson

      « De fait ! Auparavant en vente libre, l’hydrochloroquine a été classée en janvier dans la liste II des substances vénéneuses, et donc soumise à prescription médicale dès ce moment ! »*

      Aucun scandale dans cette affaire. Ce classement  de pure forme et qui concernait également d’autres traitements dans le cadre d’une mise à jour des tableaux  avec été décidé (de mémoire) en... septembre 2019.

      Rien à voir par conséquent avec la pandémie !


    • serge.wasterlain 16 octobre 12:37

      @Samson
      « ...réduction des futures retraites, répression... »
      Et peut être de celles qui existent actuellement, soit par un impôt supplémentaire puisque ce sont les vieux que l’on sauve diront-ils, soit comme en Grèce en décrétant une baisse généralisée de 10%, 15%, ou 20%, voire plus... Suffit décrire la loi ou plus facile décider qu’il s’agit d’une mesure « covid »...


    • serge.wasterlain 16 octobre 12:49

      @Fergus
      « ...Rien de tel avec la crise du Covid qui, au moins temporairement, a jeté ce dogme aux oubliettes... »
      Vous trouvez-vous ! On a continué à supprimer des lits pendant la crise et on va encore en fermer. Pire, selon un médecin en réa, les lits réa supplémentaires ainsi que le personnel mis en place pour faire face à la crise ont été supprimé. Selon ses propres termes, « le gouvernement a démonté l’échafaudage ! »
      Le « dogme néolibéral décomplexé » guide plus que jamais les décisions de Macron.


    • Samson Samson 16 octobre 12:58

      @serge.wasterlain
      Bien d’accord avec vous ! En Marche vers Nulle Part et conformément au dogme de la Sainte Croissance, la redistribution du gâteau au service de l’aristocratie mondialiste implique un appauvrissement généralisé de toutes les autres catégories de la population. Après un prolétariat de longue date laminé et transformé en précariat, c’est maintenant au tour des classes moyennes, artisans, PME et autres agriculteurs de passer au hachoir mondialiste.
      La Grèce n’étant jamais que le laboratoire des standards de vie et de confort dévolus à terme par la Troïka et l’Eurocratie à l’ensemble des peuples d’€urope, le sort du peuple grec nous pend à tous au nez !
      La pandémie de Covid devrait constituer pour nos piteux « managers » un bon prétexte à l’accélération de cet « enthousiasmant » programme ! smiley


    • troletbuse troletbuse 16 octobre 20:39

      @Serge.wasterlain
      Surtout que le prélèvement à la source a été prévu pour cela.
      Ils prélèvent avant que vous touchiez votre salaire ou votre retraite. Ainsi pas de risques d’impayés. Demain ils peuvent augmenter la CSG, la CRDS, la CASA ; vous verrez seulement une différence du net versé à la banque.
      ET ensuite suppression du liquide. Les banques pourront alors bloquer vos comptes si elles coulent.
      La Dictature n’est même plus en marche. Elle est là.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 16 octobre 23:42

      @troletbuse

      pourquoi tu mets tes sous à la banque toi ?

      Je te croyais plus malin que ça smiley


    • troletbuse troletbuse 17 octobre 01:09

      @Olivier Perriet
      pourquoi tu mets tes sous à la banque toi ?


      Non, je me les mets dans le fion  smiley


    • troletbuse troletbuse 17 octobre 01:11

      @Pschitt
      A question idiote, réponse idiote  smiley


    • Samson Samson 19 octobre 15:42

      @troletbuse
      « Non, je me les mets dans le fion »
      Comme le soulignait un de mes potes, il est faux de dire que l’argent n’a pas d’odeur : en fait, il pue la sueur de tous ceux qui le produisent et en ont manipulé les espèces !
      Belle occasion donc d’en enrichir le fumet ! smiley


  • Septime Sévère 15 octobre 16:15

    @l’auteur

    .

    c’est un caporal fatigué plutôt qu’un général d’armée sabre au clair

    .

    Un général d’armée chargeant sabre au clair, je voudrais bien voir ça. 

    Le caporal, allez au bout de votre pensée : un petit caporal de Bohême ? 


    • troletbuse troletbuse 15 octobre 17:07

      @Septime Sévère
      Lui préfère être attaqué « sabre au clair »  smiley)


    • mursili mursili 16 octobre 09:50

      @Septime Sévère

      Ben oui...dès 2017 on pouvait trouver pas mal analogies entre l’arrivée au pouvoir de ce gugusse et celle d’Arturo Ui en 1933. Ce qui s’est passé depuis a confirmé la ressemblance.


  • Septime Sévère 15 octobre 16:19

    Entre sauver des vies et ne pas engorger la réa, je ne saisis pas bien la différence. Auriez-vous souhaité que le pays possédât en temps normal assez de lits de réa mais surtout assez de personnel afférent pour accueillir tout ce qui pourrait leur arriver sans mesures de confinement ou de couvre-feu ? En ce cas une estimation chiffrée serait bienvenue pour montrer qu’il s’agit d’un propos réaliste. 


    • serge.wasterlain 16 octobre 12:52

      @Septime Sévère
      Il suffit de prendre exemple sur l’Allemagne qui dispose de bien plus de lits de réa. Si l’Allemagne peut le faire, je ne vois pas pourquoi la France ne saurait le faire.
      Et il aurait aussi fallu ne pas démonter « l’échafaudage » mis en place pendant la crise.


  • cevennevive cevennevive 15 octobre 16:52

    Eteindre les lumières, c’est très bien si les boulevards, les allées, toutes les rues des grandes villes et même celles des petits villages, économisaient le courant durant la nuit !

    Puisque plus personne ne doit sortir de chez soi après 19 heures, plus besoin d’avoir autant de lumière ! Même devant chez moi, dans un village des Cévennes, je pourrais lire le journal sous le lampadaire.

    Que d’argent économisé par les communes !

    Au lit tout le monde.

    Et ne faites pas trop de bébés, nous sommes bien assez nombreux.

    Le virus ne servira certainement pas à faire diminuer la population.


    • troletbuse troletbuse 15 octobre 17:11

      @cevennevive
      Oui, dans toutes les villes et tous les villages, les lampadaires restent allumés la nuit. C’est pour lutter contre le réchauffement et économiser l’énergie comme il est bien rabâché dans les pubs.


    • Septime Sévère 15 octobre 17:14

      @cevennevive
      .
      Malheureusement la très basse consommation des lampadaires récents ne dissuade pas les communes d’éclairer a giorno. 
      Ce n’est pas vraiment indispensable à la campagne où les crimes nocturnes sur la voie publique sont peu nombreux, mais les maires ruraux donnent à leurs administrés l’impression de vivre dans le confort comme à la ville. 
      Le bourg creusois de ma commune est largement éclairé par des grands travaux récents dont le remboursement nous occupera quelque temps. J’habite une maison hors du bourg, et l’ai choisie précisément pour la noirceur de ses nuits (Voie Lactée superbe...). Je ne souhaite en aucun cas un lampadaire devant mon domicile ; je préfère m’endormir sans lui dans ma fenêtre, et quoique j’ai payé pour l’illumination du bourg, je n’en suis pas jaloux.
      Cependant ma commune coupe l’éclairage à 23 heures. Pour obtenir ce résultat, on peut entre autres arguments invoquer l’agression écologique contre la biodiversité (il faut utiliser le vocabulaire à la mode). Il existe un site d’une association qui s’occupe de cela pour toute la France. 


    • simir simir 16 octobre 13:11

      @troletbuse
      Non c’est pour lutter contre la délinquance.
      Si j’avais un cambriolage à faire je préférerais le faire dans le noir complet.
      Et pensez aux quelques personnes qui rentrent tard du fait de leur métier, elles sont bien contentes de trouver de la lumière dans les rues.
      C’était mon cas avant la retraite.

      Et puis faut évoluer, il y a des éclairages intelligents à DEL et qui s’allument seulement au passage de quelqu’un.


  • ETTORE ETTORE 15 octobre 20:01

    Mais....... que fait la Chine  ?

    Eh bien, à Wuhan, Ils ont fêtés la fin de la pandémie....En grand ! :

    Mais c’est vrai.....Ils n ’ont pas encore mis « le pack liberté » à disposition de l’occident.

    (Va falloir le rebaptiser, de toute façon, parce que pour un pays totalitaire, à qui nous livrons des labos P4, faudra trouver le juste nom, sans condamner nos aveugles CON-génitaux)

    On l’achèteras « le pack liberté » avec du retard, comme pour les masques.

    Pour l’instant, on garde les gens devant le petit écran pour le« thélé-ton-masqué »

    de 21 à 6h, pour que les dons soient conséquents à ce télé-cr-achat, présidé par notre Monarc 0.0.

    Sincèrement.....6 personnes max ? 

    Même Jesus aurait refusé la Cène avec aussi peu d’apôtres et tellement de Judas !


  • velosolex velosolex 15 octobre 22:19

    Voilà les dix petits nègres, roman d’Agatha Christie, encore condamné. Il a fallu surprimer le mot « nègre », maintenant il sera impossible aux protagonistes de se réunir à plus de six sur l’ile. Avec des masques bien sûr. Et des mesures barrières.

    Pas facile de passer à l’acte avec la distanciation. Ca va être la mort du roman policier. Plus de baiser langoureux....Ca va être la fin du roman d’amour. La bouche il est vrai va bientôt devenir l’endroit masqué le plus érotisé du corps, mais succeptible d’amener plus de maladie qu’aux temps des maladies vénériennes

    Il nous restera les romans d’aventures. « Premier de cordée » Par exemple. Ah, les grands sommets, la nature, le vent qui éloigne les miasmes de covid. Les premiers de cordée c’est vrai ont bien évolué. 

    Ce terme de « premier de cordée » est sorti des cerveaux des analystes libéraux il y a quelques années. C’est un abus de langage qui tort la réalité, et justifie par avance les différences de traitement, en s’appuyant sur une primauté d’efforts et de mérites. Le premier de cordée en effet prend des risques, et ouvre la voie à ceux qui le suivent. Il assure en cas de chute, et plante les pitons dans la paroi. Ca, c’est pour la montagne. 

    On est bien loin de ces exploits athlétiques et de ce dévouement humain dans la vraie vie. La métaphore sportive c’est vrai est plus valorisante que la réalité sociale. Nos premiers de cordée sont essentiellement des bourgeois en chaussons, pantouflant sur des situations générationellement acquises par l’argent, l’héritage, et les carnets d’adresses. Dans le propos, l’ascenseur ou la chaise à porteur me semblent plus pertinent comme image que la corde de rappel.

    Mais on a vu c’est vrai, des alpinistes dans des situations extrêmes, couper la corde qui les relie à leur compagnon blessé, ou condamné, seule chance pour s’en sortir eux mêmes. 

    Voilà peut être bien ce qui nous attend. Ne pas croire que ça leur sera facile. Il bruleront un cierge en souvenir de nous. Et puis penseront au monde d’après, enfin débarassé de son trop grand plein d’indigènes. Le mamouth sera enfin dégraissé. Pas vraiment de la façon dont ils le pensaient, diront ils, en riant, en se tapant sur l’épaule. 




    • nono le simplet nono le simplet 16 octobre 09:45

      @velosolex
      Voilà peut être bien ce qui nous attend.

      salut à toi
      c’est un peu ma conclusion en ce moment...
      les bien portants font finir par se lasser de faire des sacrifices pour sauver les vieux et les fragiles ... on le voit dèjà depuis longtemps dans les familles où on envoie les vieux , quand ils créent trop de contraintes, dans des centres de parcage pour vieux ...
      je n’ai pas eu à faire ce choix , ma mère étant partie à 63 ans ... mais je me pose la question ... est ce que j’aurais été prêt à faire le sacrifice de garder ma mère près de moi le plus longtemps possible et même au delà ? ... et la réponse, je la connais, malheureusement ... et pourtant ma mère l’a fait ce sacrifice envers ses parents, jusqu’au bout ... alors pas question de jeter la pierre sur quelqu’un en particulier mais ce sacrifice, même s’il est moins important, nôtre société ne va le faire encore longtemps, seulement guidée actuellement par la saturation des hôpitaux ...
      moins de colère mais plus de tristesse ... le fatalisme ... putain ! merde !


    • pemile pemile 16 octobre 10:00

      @nono le simplet « moins de colère mais plus de tristesse ... le fatalisme ... putain ! merde ! »

      1h39 avec Albert Dupontel pour aider à « réfléchir ensemble » ?


    • velosolex velosolex 16 octobre 10:55

      @nono le simplet
      Salut à toi. 
      Au moyen âge, quand une ville était assiégée, on faisait sortir de force, les livrant à la mort le plus souvent, les malades, les vieillards ensuite, puis la plupart des femmes et des enfants du petit peuple. Pas toujours cependant. L’humanité existait parfois. Le Château Gaillard, place forte anglaise, construit par Richard coeur de Lion,sur les bords de la Seine, fut assiégé par les troupes Françaises.
      Les paysans du coin vinrent se réfugier, et furent acceptées ; ce qui tripla la population du château. Au bout du compte, ils furent tout de même chassés, devant la disette, au bout de quelques semaines. Maintenus dans un no man’s land entre anglais et français, en plein hiver, affamés, mourant, ils furent tout de même secourus par Phillipe auguste venu sur le champ de bataille.  C’est ainsi qu’ils furent représentés dans le sinistre tableau Les Bouches Inutiles, peint par Tattegrain . 
      Cette notion de « bouche inutile » semblait appartenir au passé. Mais qui sait si demain ne sera pas un long passé ? On peut conditionner les hommes à n’importe quoi, en rapport à une nécessité, et à autant de changements. Ca serait bien que ça soit le libéralisme qu’on envoie se faire pendre ailleurs. Pour finir sur une note optimiste. 


    • nono le simplet nono le simplet 16 octobre 16:45

      @pemile
      merci ! superbe ! j’aimais déjà bien Albert mais là, chapeau !
      (j’ai eu la chance de voir à l’Olympia dans sa courte carrière d’humoriste)


  • BA 16 octobre 09:17

    En Allemagne, la « Sperrstunde »

    Pour bien marquer la gravité de la situation, Angela Merkel a sorti le grand jeu. Pour la première fois depuis des mois, la chancelière a convoqué les ministres-présidents des Länder à débattre autour de la même table à Berlin. Après plus de huit heures de négociations musclées, ils ont fini par se mettre d’accord sur un certain nombre de mesures communes à tout le pays et en particulier, c’est la mesure phare, sur la nécessité d’imposer un couvre-feu de 23 heures à 6 heures du matin. Si cette « Sperrstunde » ou « heure de la police » est moins sévère qu’en France (les Allemands ont deux heures de plus pour écluser les bières), il n’en reste pas moins que ce pays n’avait pas connu une telle restriction aux libertés individuelles depuis la Seconde Guerre mondiale. Berlin, où le virus se propage à toute allure, a été l’un des premiers Land à décider le couvre-feu le week-end dernier.

    Angela Merkel qui animait le débat avec son calme habituel n’a pourtant pas caché sa frustration. On sait depuis un moment déjà que les desiderata des uns et des autres agacent la chancelière, partisane d’une ligne commune consensuelle. Elle a promis que si le nombre des personnes infectées (qui selon l’institut Robert Koch se situe autour des 6 600 nouvelles contaminations par jour, un record depuis le début de la pandémie) ne baisse pas substantiellement d’ici à dix jours, il faudra de nouveau serrer la vis. « Nos directives ne sont pas assez sévères pour nous permettre de vaincre cette calamité. Ce que nous faisons ne suffit pas. »

    En Italie, la fin de l’élève modèle

    Après avoir longtemps tenu le rôle de « pays modèle », semblant résister à la tempête de la «  deuxième vague », l’Italie est désormais entrée dans le dur. Depuis plusieurs jours, les nouvelles contaminations bondissent en flèche, dépassant mercredi soir la barre des 7 000 cas (multiplié par deux en l’espace d’une semaine). Pour le gouvernement italien, un durcissement des mesures sanitaires est alors devenu inévitable.

    Ainsi, après le port du masque obligatoire en extérieur, décidé la semaine dernière pour l’ensemble du territoire, c’est au tour des bars et des restaurants de devoir baisser le rideau dès minuit pour tenter de freiner la contagion. Passé 21 heures, le verre debout est également prohibé. Interdits aussi les événements en intérieur comme en extérieur à l’exception des mariages, baptêmes et enterrements qui seront cependant limités à trente personnes. Coup de sifflet aussi pour le calcetto, ce match de foot sur mini-terrain, très prisé des Italiens. Côté vie privée, l’exécutif s’est contenté de «  recommander vivement » d’éviter les soirées et rassemblements de plus de six personnes à la maison.

    Des mesures qui, face à la progression du virus dans la Péninsule, semblent aujourd’hui déjà « caduques ». Le retour du confinement n’est désormais plus totalement exclu, il « dépendra beaucoup du comportement de l’ensemble de la communauté nationale », prévient le Premier ministre, Giuseppe Conte. En cas d’aggravation de la situation dans les prochains jours, un nouveau tour de vis est à prévoir. L’hypothèse d’un couvre-feu dans les régions de Lombardie et de Campanie, en première ligne face à la pandémie, fait d’ailleurs la une de la presse italienne.

    Au Royaume-Uni, le gouvernement divisé

    Le système en place depuis le 12 octobre prévoit trois niveaux d’alerte en Angleterre. La catégorie « medium » impose un couvre-feu aux pubs à partir de 22 heures et l’interdiction des rassemblements de plus de six personnes à l’extérieur comme à l’intérieur. Londres et les comtés du sud et de l’est du pays sont concernés. Le niveau « élevé », qui interdit les rencontres entre différents foyers, réduit les voyages et encourage le télétravail s’applique au Nord et aux Midlands. Enfin, l’alerte « maximale » vise Liverpool et le Nord-Ouest avec fermeture des pubs, des cafés, des centres de loisirs mais pas des restaurants. L’Écosse, le pays de Galles et l’Irlande du Nord, qui sont responsables de leurs propres mesures sanitaires, ont institué un dispositif encore plus musclé.

    Avec 43 155 décès, le Royaume-Uni est à la cinquième place mondiale du classement des morts de la pandémie. Le pays se place au troisième rang en termes de nouveaux cas.

    La bataille fait rage entre partisans et opposants des nouvelles réglementations sanitaires. S’appuyant sur l’avis du conseil scientifique, le leader travailliste, Keir Starmer, s’est prononcé en faveur d’un reconfinement de deux à trois semaines en Angleterre. Le gouvernement est profondément divisé. Boris Johnson a choisi jusqu’à nouvel ordre la solution médiane des restrictions locales renforcées.

    En Belgique, l’UE à l’arrêt

    Le Covid-19 s’abat de nouveau sur Bruxelles et, du même coup, elle grippe les institutions européennes. Non seulement la Commission n’a pas rouvert ses portes aux journalistes depuis mars, mais le Parlement européen, à Bruxelles, connaît une vague de contaminations importantes qui a conduit son président, David Sassoli, à proscrire la plénière en « présence physique » qui devait se tenir la semaine prochaine. Les parlementaires sont invités à ne pas venir et à suivre les débats derrière leur écran d’ordinateur. Voilà qui met fin au débat entre le siège de Strasbourg et l’antenne de Bruxelles…

    En outre, Manfred Weber, le président du PPE, le premier groupe politique du Parlement, est contraint à l’isolement car il a rejoint la longue liste des cas contacts. Les mesures s’étaient durcies depuis plusieurs jours : les assistants parlementaires et le personnel administratif se sont vu imposer le télétravail et devaient justifier d’un motif sérieux pour se rendre dans l’enceinte du Parlement. Le contexte bruxellois n’est pas meilleur et les autorités belges vont restreindre encore plus la vie sociale : les réunions privées à domicile ne devront pas excéder quatre personnes, le télétravail redevient obligatoire, un couvre-feu entre minuit et 5 heures du matin sera instauré, mais les écoles vont rester ouvertes.

    En Espagne, la vague sans fin

    « Préoccupante, instable et fragile.  » C’est par ces trois adjectifs que Salvador Illa, le ministre de la Santé qui coordonne le combat contre le Covid-19, résume la situation en Espagne. Ici, la deuxième vague est arrivée plus tôt qu’ailleurs, dès la mi-septembre, et avec une force insoupçonnée. C’est à Madrid et dans la grande agglomération de la capitale que la contagion s’est fait sentir avec le plus de force : le taux d’incidence, ayant avoisiné les 700 cas pour 100 000 habitants, a obligé le gouvernement central à « fermer » Madrid et neuf municipalités (épicentre européen du coronavirus) de sa périphérie le 2 octobre, contre la volonté de l’exécutif régional qui y voit une sorte d’« asphyxie économique ». La Catalogne lui a emboîté le pas en décrétant la fermeture pour quinze jours des bars, restaurants et centres de loisirs nocturnes. La mesure a provoqué la colère des hôteliers concernés qui exigent une « couverture publique » pour ses 170 000 salariés.


    Aux Pays-Bas, un « confinement partiel »

    Avec un taux d’incidence de 435 cas pour 100 000 habitants, les Pays-Bas se situent sur la troisième marche du podium européen des pays où la pandémie galope derrière la République tchèque (660 pour 100 000) et la Belgique (515 pour 100 000). La situation est telle que le Premier ministre, Mark Rutte, a été contraint, le 13 octobre, de décréter un «  confinement partiel ». Un peu dépassé par la situation, le leader néerlandais ne lésine plus sur les restrictions : fermeture des bars et des restaurants pour une durée de quatre semaines au moins, interdiction de la vente d’alcool et de cannabis après 20 heures, port du masque obligatoire dès 13 ans dans tous les espaces clos…

    Mark Rutte s’est fait violence car, en bon libéral, il n’a jamais été un adepte des mesures trop contraignantes. Lors de la première vague, il avait pris soin de ne pas trop entailler les libertés de ses compatriotes et avait même cru, au tout début, aux vertus, de l’immunité de groupe. « Nous devons être plus stricts avec nous-mêmes »

    https://www.lepoint.fr/monde/seconde-vague-de-covid-comment-font-les-autres-pays-europeens-15-10-2020-2396646_24.php


    • Bendidon Bendidon 16 octobre 10:13

      @BA
      BABABABABA blablabla
      Ton com long comme le bras tu vas le poster combien de fois ??????
      Tu bosses pour qui, hein la taupe smiley


  • Aristide Aristide 16 octobre 10:38

    Je me pose tout de même la simple question de la différence entre l’action et l’agitation. En remarque préliminaire, je n’accuse pas nos gouvernants de prendre ou ne pas prendre des décisions, je ne sais rien de ce qu’il faudrait ou pas faire, mais je m’interroge simplement sur la nature des décisions politiques face à cette épidémie.

    Je crois vraiment que cet pandémie est un événement exceptionnel et surtout indéfinissable tellement il déroute, contraint, varie, monopolise les attentions, cristallisent des oppositions, ... En fait personne ne sait ce qu’est cette affaire ..

    Alors, comme il est impossible à un gouvernement de ne rien faire, et bien il s’agite, il pilote à vue au grès de quelques études aussi vites sorties que contestées, des avis de Comité Théodule comme disait De Gaulle. Quelques petits exemples ! Il ferme les bars quand une étude américaine sort sur le sujet, une étude seulement. Il arrête une expérimentation qui aurait pu clore un débat sur le fameux et contesté traitement marseillais suite à une étude qui s’est avéré frauduleuse. Il décrète un couvre feux sans qu’aucune donnée épidémiologique appuie son efficacité ou pas, , .. Plus grave, aux dires de certains responsables réanimateurs, les solutions trouvées en mars-avril ont été démontées pour revenir à une situation « normale », ...

    En fait, il ne s’agit pas de condamner nos gouvernants, ils sont intimés d’agir, de décider. Ils ne peuvent faire autrement tellement ils seraient accusés de ne pas gouverner. Le problème c’est qu’il ne savent rien, ni où aller encore moins comment. Leur rôle consiste seulement à suivre des conseils souvent assez contestables d’un entourage politique, sanitaire, économique, ... mais voilà il faut agir.

    Qui peux prétendre en savoir plus ? Entre les catastrophistes et les optimistes béats, qui croire, comment se positionner dans cette situation ? Impossible !!!


    • pemile pemile 16 octobre 10:55

      @Aristide « qui croire, comment se positionner dans cette situation ? Impossible !!! »

      Je trouve ça très lâche comme positionnement, face à un virus virulent mais pas si méchant, c’est accepter l’idée que nos sociétés modernes seraient en incapacité de gérer ce genre de problème sanitaire ??!!


  • Ausir 16 octobre 10:55

    Je suis d’accord avec l’idée de l’article mais faisons nous l’avocat du diable , car en même temps :

    couvre feu = c’est une brimade mais est-ce que ca gêne vraiment ?

    moins de mauvaise rencontres donc moins d’agressions et de violence à l’extérieur .

    Qui sort la nuit après 21h ?

    personnellement je ne serais pas gêné ,

    quand on a vit normalement avec un travail , une famille , on est content de rentrer chez soi le soir et d’y rester .

    Ceux qui s’attardent pour faire la fête sont les oisifs , les jeunes , les étudiants , pas la France active qui travaille .

    Ce couvre -feu est une mesurette pour nous habituer à être contraint mais qui annonce la suite plus terrible :

    Le vaccin qui s’annonce avec identité numérique intégrée est beaucoup plus dangereux et problématique : ceux qui le souhaite pourront -ils y échapper ? ce n’est pas quand il sera annoncé et sans doute de façon brutale qu’il sera temps d’y réfléchir ....


    • Darks67 Darks67 16 octobre 13:33

      @Ausir
      Mouais on peux aller très loin avec ce genre de raisonnement, par exemple on va faire moins de rencontres donc on va bais.. moins et on va moins faire d’enfant extra conjugal donc moins de potentiel racaille mono parental, et puis ne plus voir personne ça fait des soirées arrosés en moins, donc moins d’alcool moins de complications au niveau de la santé, et puis merdre on a qu’à foutre tout le monde en prison il y aura moins de tout donc on aura une société parfaite.


  • zygzornifle zygzornifle 16 octobre 11:17

    La nuit c’est la que la racaille règle ses comptes ....


  • Pierre Alain Reynaud Pierre Alain Reynaud 16 octobre 13:03

    La France entre dans la nuit et il est fort possible qu’elle ait du mal à revoir le jour facilement. La nuit a déjà commencé avec les racailles ; elle continue avec le coronavirus qui plonge la Nation dans le désarroi et le chaos économique ; Et ce n’est pas le gouvernement actuel qui pourra rétablir quoi que ce soit. Son incapacité à diriger le pays n’est plus à démontrer. Mais si les Français ne font pas d’objection à ce chambardement, ils se retrouveront un jour dans la même situation que les roumains à l’époque de Ceausescu.

    Voir nos analyses sur www.lafranceliberee.fr

                                                                              


  • Taverne Taverne 16 octobre 13:43

    La France s’ennuite.


  • ETTORE ETTORE 16 octobre 21:41

    Ausir@

    moins de mauvaise rencontres donc moins d’agressions et de violence à l’extérieur

    Qui sort la nuit après 21h ?

     !

    Bah ! Tous ceux qui ont des raisons personnelles de sortir ! Bien personnelles !

    Comme le connard qui trouve judicieux de décapiter un prof, parce que il a eu l’outrecuidance de présenter un sujet sur la liberté d’expression et de le documenter avec les caricatures du barbu patriarche vindicatif !

    Pour rajouter la noirceur de la nuit à la noirceur de l’âme, beaucoup savent faire.

    Pas forcément les plus crapuleux, pas forcément les plus nécessiteux, mais bien les plus nantis de cette gouvernance, ceux qui ne savent que se planquer derrière de fausses responsabilités. Des paravents d’ombres chinoises, aussi inconstantes que leur foi dans les lois de la nation.


  • vraidrapo 17 octobre 16:47

    Vous avez 15 ans de retard !!!!

    LA FRANCE EST ENTRÉE DANS LA NUIT, EN 2005, QUAND TALONNETTES-L’INNOCENCE A NIQUE NOTRE REFERENDUM.


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