mardi 20 juin - par Serge ULESKI

La France insoumise fait son entrée au Parlement : quelle mobilisation à l’avenir ?

 

 

 De gauche, on aimerait pouvoir se féliciter du score de France Insoumise (FI)... mais, comment donc avec 57% d'abstention au second tour de cette élection législative, et des partis qui font leur entrée à l'Assemblée en s'étant "nourri" sur le dos d'autres partis en fin de vie ou profondément divisés ( PS - LR) !

Car, ni le FN, ni Macron, ni France Insoumise n'ont fait venir de nouveaux électeurs dans les bureaux de vote ; bien au contraire, les élections présidentielle et législative en ont perdus comme jamais auparavant ; de plus, que l'on ne se fasse aucune illusion : l'indifférence en politique, l'indifférence du corps électoral et le refus de choisir (abstention, vote nul ou blanc) favorisent toujours des politiques socialement régressives et liberticides. La guerre déclarée aux salariés protégés, aux fonctionnaires ainsi qu'aux libertés publiques sans doute aussi, pourrait bien être menée sans conteste par le camp Macron ; n'en déplaise à ses troupes : un Mélenchon s'égosillant et vociférant à l'Assemblée nationale n'y changera rien.

Et puis encore ceci : cette entrée de FI à l'Assemblée, quel souffle, quel relais trouvera-t-elle sur le terrain, cinq années durant ? Leur mandat de député à tous tuera-t-il la mobilisation de leurs militants maintenant livrés à eux-mêmes ?

Aujourd'hui, le terrain (réseaux sociaux et bitume) est tout ; l'Assemblée, plus grand-chose puisque 75% des lois votées par les parlements nationaux ont pour inspiration et origine les directives de la Commission européenne ; une Commission entièrement dédiée à une Europe-instrument d'un mondialisme sans justice ni honneur.

         17 députés font donc leur entrée. Grand bien leur fasse quand on sait que... de la politique, contrairement au salariat, on en ressort rarement plus pauvre qu'en y entrant ; et pour un grand nombre d'entre eux, il s'agira d'une véritable "promotion sociale"... de l'ascenseur du même nom (1). Néanmoins, un argument a toute sa place dans la compréhension de ce que l'on est en droit d'espérer et d'attendre du succès de la campagne de Mélenchon sur le moyen et long termes : l'incapacité de la Gauche d'hier (PC et PS des années 90) et celle d'aujourd'hui (Mélenchon, les Ecolos, le PC, Poutou et Hamon) à endiguer l'abstention dans les quartiers populaires - une abstention qui s'élève à des taux compris entre 35 et 70% ; cette incapacité aura pour conséquence ce qui suit : aucun véritable rapport de force politique ne pourra être envisagé.

Cette abstention des classes populaires ou leur soutien en faveur du FN, même si les Insoumis ont regagné un peu de terrain auprès de cet "électorat aujourd'hui quasi virtuel" - électorat en puissance, à condition qu'il décide de s'inscrire sur les listes et de se déplacer -, explique en partie, le virage à droite du PS au fil des ans ; un PS qui se devait d'assurer le renouvellement des mandats de près de 80 000 de ces élus. Que l'on n'oublie pas qu'un élu ne se déplace jamais sans avoir au préalable consulté les listes électorales et les résultats des derniers scrutins : qui n'est pas inscrit, qui ne vote pas n'aura droit à aucun regard ni à aucune poignée de main. D'autant plus que c'est aussi l'intérêt du "système" cette abstention des classes populaires et d'une partie des classes moyennes.

  Alors, ce succès de plus en plus relatif de France Insoumise parviendra-t-il a re-mobiliser une classe populaire absente, désengagée... comme étrangère à son propre sort, résignée pour le pire, jouant son destin à la roulette russe d'une abstention qui est un mauvais pari sur l'avenir d'autant plus qu'aucune mobilisation massive ne semble surgir à l'horizon ?

 

 

1 - Toutefois, on leur conseillera amicalement d'en profiter pour, sans tarder, commencer à mettre du blé de côté durant les cinq prochaines années de leur mandat, au cas où...



22 réactions


  • jaja jaja 20 juin 11:56

    Je me suis abstenu aux deux tours de ces Législatives comme l’ont fait une majorité d’électeurs des milieux populaires... Plus on est riche, bien placé et vieux et plus l’on vote dans ce pays...

    Cette fois encore 65% des ouvriers se sont abstenus, se sont mis volontairement en retrait de la vie politique et d’une gauche qui les a tant trahis...
    J’ai participé hier à une manifestation du Front social contre les ordonnances Macron et la casse programmée du Code du travail, de nos protections sociales, de la baisse des salaires et des retraites...
    Peu de monde sinon le noyau dur de la militance... En fait c’est une véritable crise de croyance du mouvement ouvrier en sa capacité de transformer la société à son profit à laquelle nous sommes confrontés...

    Tout part à mon avis de l’échec des pays du socialisme réel qui tous, sans aucune exception, ont mené au pouvoir une clique exploiteuse, une nouvelle classe de profiteurs dont le socialisme était loin d’être le but... Une classe qui instaura sa dictature contre le prolétariat... Après avoir largement cru aux mensonges déversés par des partis complices des Nomenklatura au pouvoir la classe ouvrière s’est réveillée avec une gueule de bois dont elle n’est toujours pas sortie...

    Puis ce fut le Programme commun qui promettait d’en finir avec le capitalisme... Là aussi les illusions furent nombreuses jusqu’au tournant de la rigueur qui décilla pas mal d’yeux sur ce qu’était la social-démocratie mitterrandienne... complice d’un capitalisme qu’elle prétendait hypocritement combattre...

    La suite avec le gouvernement PS de Jospin (auquel appartenait Mélenchon) allait être désastreuse avec une équipe qui privatisa beaucoup plus que ne le fit la droite avant elle...

    Dans ces conditions rien d’étonnant à ce que règne actuellement le marasme idéologique à gauche où l’on oublie (et même pourfend) ce qu’exigeaient déjà nos aïeux depuis la Révolution française et la Conjuration des Égaux : l’égalité sociale entre tous !

    Et pourtant il va bien falloir se battre contre les régressions sociales programmées... et bousculer les directions syndicales et les cadors politiques pour qui ne compte que le faire-semblant...


    • Aristide Aristide 20 juin 12:20

      @jaja


      Une précision, le Programme Commun de Gouvernement n’a jamais eu pour objectif d’en finir avec le capitalisme. Il n’a d’ailleurs jamis été mis en oeuvre, étbli en 1972, et renégocié jusqu’à la rupture en 1977. Mitterrand à mis en oeuvre une part de ce qui été contenu, il s’agissait de nationaliser une partie des secteurs stratégiques. Et derrière la situation économique avec une inflation, chomage, etc ... et donc ce que l’on a nommé rigueur.

      Si Mitterrand avait été une fois anti-capitaliste cela se serait vu ....


    • jaja jaja 20 juin 12:42

      @Aristide

      Eh bien ça s’est vu et c’était au Congrès d’Épinay en 1971... Pour ma part je n’ai pas oublié les discours tenus aux ouvriers... Admirez l’envolée de cette canaille de Mitterrand :

      « Mitterrand au Congrès d’Épinay reçoit une ovation pour une envolée qui va rester fameuse : « Réforme ou révolution ? J’ai envie de dire : oui, révolution ! ... la révolution, c’est d’abord une rupture. Celui qui n’accepte pas la rupture..., celui qui ne consent pas à la rupture avec l’ordre établi, avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, ne peut pas être adhérent du Parti socialiste. ... Il n’y a pas, il n’y aura jamais de société socialiste sans propriété collective des moyens de production, d’échange et de recherche. »

      Quant au programme commun le discours (machiavélique) tenu aux électeurs affirmait en gros :

      «  Il ne s’agit pas d’éliminer les injustices du capitalisme, fussent-elles criantes, mais d’éliminer le capitalisme lui-même. »

      http://marcangenot.com/wp-content/uploads/2014/11/rupture-avec-capitalisme-Corrections-Angenot.pdf


    • Aristide Aristide 20 juin 13:35

      @jaja


      Mitterrand n’en était pas à sa première tirade empreinte d’un certain machiavélisme. Si vous connaissiez l’époque, ce dont je ne doute pas, le PCF dans son accord voulait plumer la volaille socialiste. Il était de loin devant le PS en terme électoral. Cinq ans après le PS passe devant le PCF.
      Mitterrand a joué de ces tirades, à la manière d’un Mélenchon ou d’un petit poupon du NPA, Il s’agit de propos de tribune qui appâtent le militant. Pour FI, Mélenchon en bon mitterrandien sait que l’électorat de gauche ne se gagne pas, il faut le voler au concurrent, le PS. 

      Je réitère que Mitterrand n’a pas été élu sur la base du programme commun mais des 110 propositions. Programme commun mort en 1977.

      Pour le reste, il y a un décalage certain entre les paroles quand on a pas le pouvoir et les actions quand on le gagne. FI de la même manière devra apprendre que la politique se construit autour du compromis. On peut regretter que la révolution n’emporte tout et tous, que l’on puisse écrire comme sur une page blanche un avenir radieux, c’est un leurre.

      Vous avez dénoncé la fin des « socialismes » comme cause essentielle de cette apathie généralisée. Je ne suis pas du tout en accord avec cette analyse qui place au milieu du débat une conception sociale qui n’y jamais été. Allons, le monde est capitaliste, il le restera, ce sont les progrès sociaux arrachés par la lutte dans ce système capitaliste qui sont à l’origine de l’abandon complet de la croyance aux socialismes.


    • jaja jaja 20 juin 13:53

      @Aristide

      Affirmer tout et son contraire est votre caractéristique... La seule chose qui est solide comme le roc chez vous c’est cet amour sans faille du capitalisme et votre mépris pour ceux qui s’y opposent......


    • foufouille foufouille 20 juin 14:08

      @jaja
      donc tu as voté macron ou ripoublicain par ton abstention.


    • jaja jaja 20 juin 14:14

      @Foufouille

      Tu aurais certes préféré que je vote fasciste comme toi mais ça vois-tu ça n’est pas possible...

      Par ailleurs l’abstention c’est aussi le refus d’un système représentatif qui nous octroie des chefs surpayés et qui se vivent comme tels... Libre à toi et tes amis soumis de cracher sur celles et ceux qui n’ont ni Dieu ni Maître...


    • Ouallonsnous ? 20 juin 18:15

      @jaja

      "Aujourd’hui, le terrain (réseaux sociaux et bitume) est tout ; l’Assemblée, plus grand-chose puisque 75% des lois votées par les parlements nationaux ont pour inspiration et origine les directives de la Commission européenne ; une Commission entièrement dédiée à une Europe-instrument d’un mondialisme sans justice ni honneur."

      Jaja, aujourdhui, il faut faire la part des choses et changer notre fusil d’épaule, sinon ce n’est bientôt plus sur l’épaule que nous le porteront !

      Le deuxième tour de l’élection législative a donné au gauleiter de l’UE/OTAN germano-yankee usurpant la Présidence de la République une majorité absolue à l’Assemblée nationale.

      En même temps, le taux d’abstention sans précédent dans l’histoire de la Ve République et le fait que les candidats d’En Marche, achetés par la banque Rotschild pour faire la claque de Macron,  aient obtenu moins du tiers des suffrages exprimés au premier tour, c’est-à-dire moins de 20 % si l’on considère les électeurs inscrits et aux environ de 14-15% au deuxième tour créent une situation de déchéance politique absolue par rapport à la force numérique apparente de la majorité parlementaire en rupture complète avec les attentes populaires, due à une absence complète de légitimité.

      Ils seront à l’assemblée nationale qu’avec pour tout programme que d’ approuver la transposition des GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) ou  feuille de route économique de Matignon  par l’UE/OTAN, dans le droit français, ainsi qu’avec la seule véritable arme psychologique puissante dont dispose le pouvoir pour nous subjuguer et nous sidérer ; la manipulation du terrorisme ; —« Il n’est rien de tel que les bruits de bottes et celui des explosions pour couvrir la rébellion du peuple »— décidé par leur gauleiter E Macron, pas du tout à l’écoute des besoins des citoyens français.

      La réussite de la lutte du prolétariat dépendra donc de sa capacité à comprendre que c’est le pouvoir lui-même qui commandite le terrorisme afin de nous apeurer, de justifier l’état d’urgence, et de foutre des flics et des militaires partout pour mieux nous surveiller et nous intimider.

      Nous assistons à une perte de confiance dans un système qui est perçu, à raison, comme anti-démocratique. Car le résultat électoral, largement « interprété » permet de conforter une large majorité de députés au profit du président de la République désigné, in fine, par la commission de l’UE/OTAN, la légitimité de cette assemblée est dénoncée par un vote peu convaincant.

      Cette fragilisation va atteindre tous les élus quels qu’ils soient. Chacun d’entre eux doit en avoir conscience de participer au coup d’Etat rampant depuis l’élection présidentielle et, sans doute, depuis le non-respect du vote des Français exprimé le 29 mai 2005 sur le traité constitutionnel européen.

      Emmanuel Macron et son gouvernement « fantoche » dans les conditions de cette élection ne  bénéficieront donc pas d’un « état de grâce » mais plutôt d’une invitation à se dissoudre, lorsqu’ils feront très bientôt face au principe de réalité.

      Les Françaises et les Français seront d’autant plus exigeants qu’ils ne voient pas en eux, pour ceux qui ont voulu leur « donner une chance » contre toute évidence — on ne met pas un employé de l’oligarchie financière vivant sur le dos du peuple à la tête d’une république laïque, sociale et solidaire —, l’espérance d’un renouvellement.

      Que des réformes soient nécessaires dans un tournant historique majeur est sans doute une idée acceptable, mais pas par ceux pour qui le  mot réforme est devenu l’alibi de régressions politiques et sociales sans précédent depuis des décennies.

      En toute hypothèse, -il faut que les réformes émanent du seul corps social souverain : le peuple.

      Nous devons, nous françaises et français en tirer les conséquences et réagir avec les moyens qui sont les nôtres hors des conditions imposées par le système actuel de la Véme république !

      Le gouvernement ne peut retrouver une force légitime que s’il émane réellement des citoyens. Le peuple n’a pas besoin de guides venus de l’extérieure du peuple souverain où de l’étranger !

       En ce mois de juin 2017, la souveraineté, la démocratie sont à l’ordre du jour.

      L’élection d’une assemblée constituante en France ouvrant la voie à la rédaction d’ une nouvelle constitution pour une 6éme république est le seul outil possible pour réaffirmer l’origine démocratique du pouvoir.  C’est le seul moyen de sortir de cette situation pacifiquement !

      Cordialement et républicainement. !   Plus que jamais, Ouallonsnous ? 


    • Ouallonsnous ? 20 juin 18:24

      @Aristide

      Tu oublie qu’il y a une formule qui réussit trés bien, c’est le capitalisme encadré et contrôlé par l’état.

      Peut être est ce là le socialisme abouti, ne dit t’on pas que le communisme est le stade suprême du socialisme, dans cette formule c’est bien les cotés positifs du capitalisme que l’on utilise pour la satisfaction des besoins du plus grand nombre, comme en République Populaire de Chine !


    • foufouille foufouille 20 juin 19:41

      @jaja
      si j’avais pu voter, je l’aurais fait contre ton libéralisme bien plus dangereux.


    • Le421 Le421 21 juin 15:28

      @foufouille
      Non.
      LREM a été élu parce que les électeurs ont voté LREM.
      C’est tout.
      Les calculs d’apothicaires, les théories fumeuses et les « si ma tante en avait », c’est un peu trop facile.
      De toute façon, c’est bien pour cette raison que LFI n’a pas gagné parce que les français ne voulaient pas du vote obligatoire.
      Ils préfèrent pêche, pétanque ou piscine. La France 3P !!


    • Emma Joritaire 21 juin 21:16

      @Le421

      « LREM a été élu parce que les électeurs ont voté LREM. »

      LREM a été élu parce que DES électeurs ont voté LREM.


  • leypanou 20 juin 12:29

    Cette abstention des classes populaires ou leur soutien en faveur du FN, même si les Insoumis ont regagné un peu de terrain auprès de cet « électorat aujourd’hui quasi virtuel » - électorat en puissance : JL Mélenchon et la clique autour de lui pensent peut-être que les minutes de silence pour les migrants morts en Méditerranée ou dans les kwasa kwasa qui chavirent vont inciter les gens à se déplacer en masse pour voter pour eux, c’est qu’ils ne veulent ou ne peuvent pas comprendre la situation réelle des gens.

    Je pense que l’appartenance à la Franc-Maçonnerie oblige à certaines postures, dont le fameux « les 250 millions de réfugiés climatiques, il faut se les partager », que je qualifie de stupide. Mais dans ce cas, il ne faut pas se plaindre des 600 000 voix qui manquent car cela ne risque pas de changer.


  • antiireac 20 juin 12:30

    La FI ne fera pas grand chose comme toutes les parties minoritaires et probablement disparaîtraaux prochaines élections.


    • Le421 Le421 20 juin 19:36

      @antiireac
      Ben voyons...
      Que font ces minuscules trublions de gauche alors que la droite nous emmène vers le bonheur absolu, policé, millimétré et totalitaire à merci !!
      Et je vous prédis qu’on a pas fini de vous emmerder.
      Restera toujours un connard de gauche dont vous aurez besoin pour changer vos chiottes.
      Et si il ne vient pas, ben, vous serez emmerdé !!  smiley


    • antiireac 20 juin 21:15

      @Le421
      Restera toujours un connard de gauche dont vous aurez besoin pour changer vos chiottes.
      Et si il ne vient pas, ben, vous serez emmerdé !! 


    • ASTERIX 23 juin 10:14

      @antiireac

      COURS TOUJOURS FACHO DE SERVICE la vraie gauche c’est EUX !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • Et hop ! Et hop ! 25 juin 20:19

      @antiireac : 


      Môsieur Mélenchon a réussi son projet, il va être le leader d’une opposition qui a 26 député sur 600, il va pouvoir tonitruer, aller sur les plateaux, se gonfler d’importance, se penser comme un rebelle, continuer sa carrière de star de la politique, être entouré de groupies, faire des notes de frais.

      Comme Tzipras il aura aider à éliminer le parti désigné comme fasciste par la classe dominante, en proposant une fausse alternative d’opposition, ensuite en jouer la comédie de l’opposition dans un régime démocratique. Comme Tzipras il aura empêché la France de se libérer de l’emprise de la classe dominante financière mondiale, de reprendre notre monnaie, notre souveraineté, notre défense, le contrôle.

      Le fascisme est au pouvoir, assemblée avec une majorité jaune à 90 %, grâce au refus de voter pour le candidat désigné comme fasciste par les vrais fascistes.

      Il fallait voter massivement pour MLP, elle allait organiser le référendum instaurant la proportionnelle et le referendum d’initiative populaire, ce qui empêchait l’Assemblée d’être noyautée à 90 % par les partis de la classe dominante, et de faire passer par ordonnance des lois largement impopulaires.

      L’opposition de Mélenchon et des insoumis ne servira absolument à rien, c’est trop tard, il fallait instaurer la proportionnelle pour que les partis d’opposition qui sont largement majoritaires le soient à l’assemblée (FI = 23 % + FN = 25 % + écolos + UPR + …).


    • Serge ULESKI Serge ULESKI 26 juin 07:26

      @Et hop !

      Mlp nest pas une option


  • Le421 Le421 21 juin 15:31

    Quand à la couleur des « camemberts » représentant l’Assemblée, on devine la supercherie.
    LREM en jaune.
    Trouvez-moi une personne de gauche chez Macron.
    Alors, en bleu comme tout le monde.
    Même pas en violet parce que violet, c’est bleu et rouge.

    La grosse escroquerie commence là.

    Té !! Je parie que même le Modem est plus « à gauche » que LREM.
    En tout cas, si je prends Lassalle, c’est certain !!


    • Et hop ! Et hop ! 25 juin 20:29

      @Le421 : 


      C’est bien le parti des jaunes, le parti qui annonce qu’il va détruire le Code du travail et le statut de la Fonction publique, et qui a été clairement soutenu par les représentants de la CGT, de la CFDT, de Sud et du PCF.

      En Marche est le parti du grand-patronnat des firmes multinationales, il défend les intérêts des actionnaires des très grandes entreprises, l’augmentation de leurs profits et des dividendes à distribuer, donc la diminution des salaires, des charges sociales, des impôts qu’ils payent.

  • ASTERIX 23 juin 10:12

    IL NOUS FAUT SEULEMENT 97 DEPUTES ;; ;;les autres DEGAGENT sur 577 on en trouvera « peut etre

      »ASSEZ  ????????????????????????


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