samedi 1er mai - par Opposition contrôlée

La France, la politique, la religion et les musulmans (2/3)

L'instrumentalisation de la religion par le politique est une constante de l'Histoire, bien qu'elle prenne des formes différentes selon les lieux et les époques. De nos jours, la « question islamique » est une thématique centrale dans l'apparatus de communication. Voir dans ce phénomène une question religieuse, stricto sensu, est une fumisterie, largement encouragée, et qui trouve un large public. J'entends par là que ce qui sous-tend ce matraquage médiatique est un calcul politique, qui a des buts très clairs. C'est afin d'assurer la réussite de cet « agenda » politique qu'une vision purement artificielle de la « question islamique » est fabriquée et diffusée, qui vise à dissimuler sa nature politique au profit d'une bouillie socio-théologico-racialiste. 

Les mécanismes à l'œuvre sont classiques, on pourrait dire que ce sont ceux de la bêtise ordinaire. Ils passent d'abord par l'exploitation de l'ignorance, en particulier historique. Par l'effacement des chaînes de responsabilité, sorte de lecture et d'oubli sélectifs des événements et de leurs protagonistes. Par une déformation délirante des rapports de force et des réalités numériques. Par des confusions en tout genre, une superposition de questions dissociées, économiques, raciales, sociales, qui trouvent une réponse unique, simple et fallacieuse dans les slogans proposés par les appareils de propagande : par exemple « islamo-gauchisme ».

Pour conclure cette introduction un peu abstraite, et avant de rentrer dans le concret, ce n'est pas dans la religion islamique qu'il faut chercher l'éclaircissement du phénomène contemporain et omniprésent de la « question islamique », mais plutôt tenter de répondre à ce qui préside toute enquête : « à qui profite le crime ».

L'Histoire des rapports entre la France et le monde musulman peut se scinder en quelques grands blocs. Une première période plutôt marquée par des alliances opportunistes, la période coloniale, la période de la guerre froide, et notre époque contemporaine. 

La première période, de la fondation de l'empire musulman jusqu'au XXe siècle a été largement traitée dans la première partie de l'article. Ce qu'il tend à démontrer, c'est que dès ces époques, les considérations religieuses ne sont que le paravent moral d'ambitions politiques et économiques. Je rappelle également le rôle de « ferment » qu'a eu le monde islamique dans le développement de la culture européenne, les musulmans, durant « l'âge d'or » de leurs empires, ayant été les principaux transmetteurs de la philosophie grecque, des mathématiques, de la médecine de l'astronomie... Nombre de lecteurs seront sans doute surpris par la récurrence des alliances entre la France et les divers empires islamiques, celle de Charlemagne, et plus encore celle de François 1er, qui durera jusqu'a Napoléon. Cette période d'alliances cesse par l'expansion française en méditerranée, et son entrée en concurrence « territoriale » avec l'empire ottoman. Durant toute cette période, la « question islamique » est loin d'être une préoccupation majeure. Si l'on décèle un fond continu de dénigrement, avec quelques sursauts, lors des croisades et durant les tensions avec les ottomans, la perception du monde islamique est davantage une imagerie de « mille et une nuits » et de fakirs jusqu'à la fin du XIXe. La situation change radicalement avec l'expansion coloniale de la fin de ce siècle. Le contrôle et l'exploitation des populations indigènes en Afrique devient une question stratégique, où l'ethnographie et l'orientalisme deviennent centraux.

Stratégique pour le maintien de l'ordre dans l'empire, mais également dans le rapport de force qui s'engage en Europe. Les troupes coloniales deviennent de première importance pour contrebalancer la démographie supérieure des Allemands et de l'empire austro-hongrois. Comme le note un article du Temps, alors journal de référence :

« Par nos possessions africaines, nous sommes devenus presque une puissance musulmane. Nos colons, nos administrateurs, nos officiers ne peuvent pas ignorer une religion avec laquelle ils se trouvent tous les jours en contact » Le Temps, 24/11/1905

Il sera également noté :

L'islamisme, en somme, a été dans l'ensemble de son histoire beaucoup plus tolérant que le christianisme, car il a laissé, dans les pays qui lui étaient soumis, subsister des groupes considérables de populations professant d'autres croyances. Le Temps, 1908.

En 1910, Alain Quellien publie son ouvrage « La Politique musulmane dans l'Afrique occidentale », dans lequel il réfute les préjugés occidentaux contre la religion islamique, et introduit pour la première fois le terme « islamophobie » pour les qualifier. Il développe le rôle pacificateur de ce qu'on appelait alors « l'islamisme » pour désigner cette religion. Il y voit un grand avantage pour les populations d'Afrique noire face à l'animisme, et également un grand avantage pour la puissance coloniale française, dès lors qu'elle entreprenne de gérer la question mulsulane, de l'instrumentaliser intelligemment. 

Ainsi, un chroniqueur notera :

« La France doit avant tout, pour maintenir à l'Islam son caractère inoffensif, interdire l'infiltration des idées musulmanes de l'extérieur et empêcher que ne se forme l'union des musulmans d'Afrique occidentale. Pour parvenir à ce double but, notre administration a pris les précautions nécessaires » Le Temps, 1912.

L'extérieur en question est alors principalement l'Egypte, empire déchu sous domination britannique, où la vie intellectuelle et la contestation politique développent des discours anti-coloniaux, essentiellement orientés vers le nationalisme arabe, mais trouvant dans la co-religiosité des colonisés de la région un vecteur de leur discours d'unification. Ils n'auront pour ainsi dire aucun succès en Afrique de l'Ouest.

À la veille de la première guerre mondiale, l'Occident a presque dévoré le monde entier. La France peut compter sur de nombreuses troupes coloniales, engagées sur les divers fronts, ou maintenant l'ordre dans les colonies. Les autorités françaises joueront à fond la « carte islamique » durant le conflit, honorant de diverses manières leurs tirailleurs et leur religion. Un hôpital musulman est inauguré en grande pompe à Neuilly-sur-Seine, de nombreuses cérémonies sont organisées, avec imams au côté des plus hauts responsables politiques. Ces cajoleries irriteront d'ailleurs certains catholiques, qui bien que « l'union sacrée » prévale lors du conflit, n'en ont pas moins oublié la guerre des laïcards républicains contre l'Église. Ainsi, le journal nationaliste de Charles Maurras, l'Action française, écrira en 1915 :

Flatter les Musulmans, c'est peut-être de la bonne politique, diffamer la religion catholique, c'est assurément de la politique détestable, parfaitement dédaigneuse de l'union sacrée ainsi que de la liberté de conscience. L'Action française, 7 novembre 1915.

Il s'agit bien pour les autorités de flatter les musulmans pour les faire consentir à l'effort de guerre. Une grande « conférence d'amité » est organisée en 1916 à cet effet. Le Temps nous en donne la teneur :

L' « Effort de la France et de ses alliés » La conférence France-islam, organisée par le comité l'Effort de la France et de ses alliés, a eu lieu cet après-midi au grand amphithéâtre de la Sorbonne sous la présidence du général Archinard, assisté de Si Kaddoùr ben Ghabrit, chef de la mission française en Arabie. Ben Ghabrit aborda la question du khalifat : « Le sultan de Constantinople, dit-il, n'a aucun droit a se dire khalife ou Commandeur des Croyants. Pour cela il faut être un descendant du Prophète. Les droits du sultan du Maroc sont autrement bien fondés, puisque la dynastie des Alaouites qui règne actuellement dans l'empire chérifien descend directement du Prophète. » Puis M. Louis Bertrand s'est appliqué à montrer qu'il existait deux aspects de l'islamisme. « un islamisme de contrefaçon, pratiqué par l'Allemagne et les jeunes-turcs, et un islamisme orthodoxe dont la France est l'amie » Le Temps, 1916. 

 Ainsi, en 1916, c'est du « vrai islamisme » dont la France est amie, celui de l'orthodoxie. Gambetta, en son temps, avait dit : « la laïcité n'est pas un produit d'exportation »...

Un événement va bouleverser le monde en 1917, la révolution russe. Les bourgeoisies européennes tremblent, car les populations jusqu'alors dociles, anesthésiées par les propagandes nationalistes justifiant le carnage mécanisé de la guerre, commencent à réaliser l'ampleur de l'arnaque. En effet, la grande bourgeoisie réalise des profits colossaux durant la guerre. Il est hors de question de renoncer aux bénéfices des industriels pour l'effort de guerre, tandis que les paysans et prolétaires doivent offrir leur vie sous peine de se faire fusiller. Tandis que le peuple crève dans la boue des tranchées ou la crasse des usines, la bourgeoisie parisienne organise des orgies, où le champagne coule à flots, où cocottes et cocaïne (déjà) sont à discrétion. L'Histoire du XXe siècle commence ici. 

Si les autorités françaises ne changent pas leur politique de flatterie envers les musulmans, ils redoublent cependant de vigilance face au phénomène communiste. Ça n'est certes pas une nouveauté, toute l'Histoire de France depuis la révolution de 1789 est marquée par la lutte des nouvelles classes : bourgeoisie capitaliste et prolétariat. Mais le communisme a ce regrettable effet d'unifier et d'organiser les masses en contre-pouvoir. Et très rapidement, le mouvement communiste naissant reconnaît dans les musulmans une force de prolétaires exploités qu'il ne faut pas laisser aux mains de la bourgeoisie.
 
Préfigurant les luttes de décolonisation, la question islamique commence à se mêler à la question sociale. Dès 1919, l'Humanité écrit :

Car la vraie Internationale et le vrai Islamisme se rencontrent en plusieurs points quant à leurs buts sociaux. Auguste Comte avait dit de l'Islamisme que c'est la religion la plus humaine, L'Internationale, elle, est l'idée la plus humaine. Non pas celle qui admet l'asservissement des petits peuples, mais l'autre, celle qui tend à l'égalité des races et à l'affranchissement des peuples, de tous les peuples. L'Humanité, 11 mai 1919.

 La concurrence au « vrai islamisme » est donc relancée, mais plus seulement à travers le prisme national, mais également politique et social. En 1922 est organisée à l'initiative du jeune parti communiste français une conférence intitulée : « Conférence Causerie sur l'Islamisme et le Bolchévisme ».

« L'islamisme » devient, durant cette période d'entre-deux-guerres, l'objet de convoitise de toutes les forces occidentales en présence, qui cherchent à rallier les musulmans à leur cause. À cette époque, Français et Britanniques occupent le moyen-orient conquis aux défunts Ottomans, et doivent avant tout lutter contre le nationalisme arabe. La laïcisation de la Turquie opérée par Mustapha Kemal leur laisse le champ libre dans le domaine religieux. Leur vieille politique de flatterie de « l'islamisme » reste de rigueur, la dimension stratégique de la région devenant immense, car elle concentre la ressource essentielle aux armées modernes qui ont vu le jour lors de la guerre : le pétrole. L'autonomie politique de ces régions signifierait la fin de l'hégémonie européenne sur le monde. En effet, contrairement à la Russie ou aux Etats-Unis, les nations européennes ne disposent pas de pétrole domestique... Le gigantesque empire britannique dépend de ses colonies pour se maintenir, sans pétrole, pas d'avions, pas de navires de guerre performants.

En 1925 l'Humanité note :

L'attitude généreuse du gouvernement britannique dans la question des dettes est, en quelque sorte, le prix qu'il entend payer pour réaliser le front occidental contre le bolchevisme et l'islamisme. L'Humanité, 3 janvier 1925.

 Italiens et Allemands ne sont pas en reste, fascistes et nazis cajoleront les musulmams autant que les autres nations européennes :

Les ultranationalistes fascistes égyptiens veulent prendre le rôle de « chefs de l'islamisme », la Turquie, Etat musulman le plus puissant, s'étant laïcisée. Et l'on sait que Mussolini s'est proclamé « le protecteur de l'Islam » et que Hitler a expurgé son Mein Kampf à l'usage des Musulmans. C'est l'Italie qui est derrière ce qui se passe en Palestine. Rome a signé un pacte avec l'iman Yaya du Yemen, les agents italiens soulèvent une « révolte du désert » au Soudan, aux confins de la Libye et de l'Egypte, de la Tripolitaine et de la Tunisie. En même temps, l'hitlérisme ne reste pas inactif. Baldur von Shirach est allé à Damas, à Bagdad, puis en Iran. Il a longuement négocié avec des Syriens hostiles à la France, des Palestiniens, des Arabes de tous les pays en vue d'une propagande anti-anglaise massive. L'Humanité, 31 décembre 1937

 Les communistes répliquent :

Dans une brève parenthèse, Maurice Thorez, au milieu des marques d'une vive approbation, se plut à montrer quels traits communs, souci d'universalité, souci de démocratie, on peut relever en comparant le communisme et l'islamisme. L'Humanité, 11 mars 1937

 Selon le précepte « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », de nombreux groupes indépendantistes arabes cherchant à renverser la tutelle franco-britannique sur leurs pays voient fascistes et nazis comme des alliés naturels. Ceux-ci dépassent largement le cadre musulman, contrairement à la propagande moderne qu'on peut entendre ça et là. Ainsi, le principal parti chrétien libanais, les « phalanges » sera créés par Pierre Gémayel à son retour de Berlin, où il assista aux Jeux olympiques. Un autre parti libanais, laïque celui-ci, toujours existant et bien visible à Beyrouth, bien que tombé en désuétude, ne laisse que peu de doutes sur ses inspirations premières à la vue de son emblème. Le PSNS, Parti social nationaliste syrien est aussi un produit de l'époque.

Durant la seconde guerre mondiale, presque toutes les nations auront leurs supplétifs musulmans, que chacun « flattera » à sa manière. Britanniques et Français disposeront de leurs troupes coloniales, tandis que les Allemands recruteront dans les Balkans et sur le territoire russe. Ceux-ci seront versés dans la Waffen SS, brisant quelque peu le mythe de l'armée raciale aryenne. Il est assez « cocasse » de voir des Turkmènes au faciès asiatique, déployant un tapis de prière en uniforme SS, ou des Bosniaques s'instruisant dans une brochure en allemand sur les rapports de l'islam avec le judaïsme... Quelques tentatives de soutenir les révoltes des Syriens et des Irakiens contre les Anglais échoueront, et la guerre finie, la « question islamique » tombera dans un presque complet oubli, face à la guerre froide qui commence. 

 

PS : j'avais initialement prévu de faire cet article en deux parties, mais par souci de ne pas trop l'allonger, je publierai une troisième et dernière partie, dans laquelle je tacherai de montrer comment les Etats-Unis ont littéralement fabriqué de toute pièce ce que beaucoup accréditent comme un « choc de civilisation », en puisant dans leur idéologie religieuse propre, l'évangélisme américain. Cette idéologie religieuse peut être retrouvée dans le discours de nos braves nationalistes français,militants catholiques, ou laïcards de gauche, inconscients qu'ils sont totalement manipulés par l'oncle Sam et ses grandes manœuvres médiatiques. Inconscients également que cette idéologie est autant tournée contre eux, contre la France, que contre les musulmans en général. 

 


41 réactions


  • Jonas Jonas 1er mai 16:57

    « L’islamisme, en somme, a été dans l’ensemble de son histoire beaucoup plus tolérant que le christianisme, car il a laissé, dans les pays qui lui étaient soumis, subsister des groupes considérables de populations professant d’autres croyances. »

    Carte des Jihad islamiques

    Jihad en Occident : conquêtes islamiques du VII au XXIème siècle

    L’histoire du Jihad : de Mohamed à l’état islamique

    Vous voulez réellement connaître la vérité sur l’Islam ?

    Alors regardez et écoutez les prédicateurs et imams dans les plus grandes mosquées de France endoctriner des centaines de milliers de musulmans au fondamentalisme islamique misogyne, antichrétien et antisémite, rejetant l’identité et la culture de la civilisation européenne.


    • sylvain sylvain 1er mai 20:04

      @Jonas
      Mais cette déclaration a un but . Il est dit dans l’article que dans cette période les pays occidentaux font du raccolage chez les musulmans .
      L’islam s’est répandu par la conquête principalement, le christianisme par la guerre civile . Les populations conquise par l’islam pouvaient se convertir ou garder leur religion mais en ayant un statut spécial et inférieur dans la société . Quand le christianisme a commené à utiliser lui aussi la conquête, durant l’épisode de la colonisation moderne, il a d’ailleurs fait la même chose que l’islam, laissant les libertés de culte mais créant des statuts de citoyens inférieurs


    • Pascal L 1er mai 20:38

      @sylvain
      Le christianisme est une religion des individus et non des groupes. Vous êtes individuellement responsable de ce que vous êtes devant Dieu. Dans l’enseignement de Jésus, le pouvoir temporel est associé à Satan (c.f. Luc 4, 5-7). Il est donc difficile d’associer le christianisme à une forme de conquête mais à l’inverse, le concordat a été le contrôle des religions par le pouvoir temporel. Le christianisme s’est toujours plus facilement développé dans les période de liberté personnelle, voire lorsqu’il a été combattu comme cela été le cas dans les deux premiers siècles de notre ère. Il ne s’est jamais imposé en Afrique du Nord pendant la colonisation où le pouvoir français a favorisé l’islam et interdit les conversions vers le christianisme (il n’a donc pas créé de statut supérieur au convertis, mais seulement aux colons français) mais maintenant qu’il n’est plus associé à un pouvoir, il se développe très vite dans les pays musulmans mais il y reste caché. En 2001, selon le Cheikh Ahmad al Qaatani, un clerc saoudien répondant à Al Jazeera « Toutes les heures, 667 musulmans se convertissent au Christianisme. Chaque jour, 16000 musulmans se convertissent au Christianisme. Chaque année, 6 millions de Musulmans se convertissent au Christianisme ». Je ne discuterai pas ces chiffres qui s’appliquent à un phénomène souterrain, mais cela marque une anxiété certaine chez des responsables musulmans.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 1er mai 20:58

      @Pascal L
      Je reviendrai sur le sujet des conversions dans la prochaine partie, mais effectivement, toutes les études chiffrées montrent que la religion musulmane perd des adeptes, aussi bien chez les immigrés en Europe que dans les pays de tradition islamique. 
      Quant aux relations du christianisme avec le pouvoir temporel, j’ajouterai Marc 12,17, Matthieu 22,21 et Luc 20,25 :

      Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu 


    • Pascal L 1er mai 21:49

      @Opposition contrôlée
      Pour les immigrés en France, je suis bien placé pour le savoir, j’accompagne des ex-musulmans vers le baptême catholique. J’ai rencontré beaucoup de ces apostats et je connais leurs motivations. Ce mouvement se développe au point que le diocèse de Paris ne peut plus centraliser leur accueil et doit former les paroisses. Cela représente environ un tiers des baptêmes d’adultes sur Paris. Les Evangéliques en baptisent également beaucoup et certains choisissent l’athéisme. Cela fait beaucoup de monde.


  • Jonas Jonas 1er mai 17:01

    "« L’islamisme, en somme, a été dans l’ensemble de son histoire beaucoup plus tolérant que le christianisme, car il a laissé, dans les pays qui lui étaient soumis, subsister des groupes considérables de populations professant d’autres croyances. »

    Beaucoup plus tolérant que le christianisme ?

    Il suffit de voir le colonialisme islamique en Europe, comme en Espagne pour s’en convaincre du contraire :

    Suite à la campagne dévastatrice menée par le calife Almanzor sur la province de León en 988, la nonne Flora raconte dans un document conservé aux archives du monastère de Santiago daté du 28 décembre 1023, comment toutes les nonnes du monastère Sainte-Christine furent capturées et emmenées de force, Flora ayant pu s’échapper. On voit dans sa manière de relater les faits à l’époque, que la conquête islamique n’avait rien de véritablement pacifique :
    « Sur le compte des péchés des Chrétiens, le peuple sarrazin, graine des ismaélites, a envahi toutes les provinces de l’Occident en ordre de bataille pour dévorer la terre, et frapper partout avec l’épée, afin de ramener des captifs ; le serpent leur a donné la victoire. Et ils ont abattu les villes, détruit les murs, nous ont foulé aux pieds, ils ont rasé les cités, décapité les hommes, et il n’y a pas une ville, un village, ou un château ayant survécu à cette dévastation. »

    archives « El monasterio de Santiago de León » vol. VI p238, documents regroupés par María del Pilar Yáñez Cifuentes
     (repris aussi par Simon Barton dans « Conquerors, Brides, and Concubines : Interfaith Relations and Social Power in Medieval Iberia
     » p36)
    Ce qui s’est passé au monastère de Santiago de León, a été répliqué à Saint-Jacques de Compostelle, Astorga, Zamora, Pampelune, Barcelone,... pendant les campagne de Almanzor sur les deux dernières décennies du dixième siècle.

    A Zamora en 981, Almanzor brûle les Églises et détruit les monastères. En 997, il mène une expédition dans le nord-ouest de l’Espagne, pille et détruit la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle, fait raser sa basilique.

    « Dhikr Bilad Al-Andalus », est un document arabe du XIVème siècle, un catalogue qui relate une multitude de campagnes militaires menées par le calife Almanzor en Espagne, et donne une place importante aux nombreuses femmes et enfants capturés par le hajib (chef religieux vérifiant la bonne application de la charia).
    Lors de la mise à sac et de la prise de Barcelone en 985, le document relate que plus de 70 000 femmes et enfants furent mis en captivité et réduits en esclavage. A Zamora, en 981, plus de 40 000 femmes. A Pampelune, 18 000 femmes. De véritables razzia organisées, visant à noyauter et décimer des familles entières parmi les populations chrétiennes.
    « Conquerors, Brides, and Concubines : Interfaith Relations and Social Power in Medieval Iberia » de Simon Barton – p35


    • sirocco sirocco 1er mai 19:38

      @Opposition contrôlée

      L’islam est le balai du sionisme.
      L’État juif se contenterait de la destruction des pays arabes figurant sur son plan du Grand Israël...


    • L'apostilleur L’apostilleur 2 mai 10:37

      @Jonas

      « L’islamisme, en somme, a été dans l’ensemble de son histoire beaucoup plus tolérant que le christianisme..."

      On peut comprendre votre étonnement aujourd’hui. 

      Depuis un siècle les musulmans ont démontré que cette assertion, qui a pu se révéler suivant les lieux et les époques, est une incongruité. 

      Tous les pays musulmans pratiquent maintenant les mêmes règles, l’assujettissement des autres communautés à leur charia et/ou leur expulsion. 
      Voyager en Asie centrale, laboratoire des développements islamiques, est édifiant. 

      Aucun pays musulman au monde n’a jamais démontré le contraire.
      Sauf exception qui reste encore à trouver.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 2 mai 11:17

      @L’apostilleur
      Heureusement qu’il y a ce passage dans l’article pour que les obsédés du complot islamique trouve une branche à laquelle se suspendre.

      Puisque vous vous faite le champion des chrétiens opprimés par l’hydre islamique, auriez-vous l’amabilité d’écouter attentivement un chrétien d’orient et de me faire part de vos commentaires ?

      Père Zahlaoui : « Israël veut la destruction du monde arabe » 
       

    • delor 2 mai 18:10

      @Jonas
      A chaque fois qu’il y a un attentat terroriste sur le sol de la France, les voisins et la famille du terroriste ne disent-ils pas de lui qu’il est une charmante personne, toujours souriante, toujours courtoise, toujours respectueuse, toujours prête à rendre service, etc., etc. ? Évidemment que l’islamiste est plus tolérant et le christianisme ! Qui pourrait croire que cela n’est pas vrai ? Il faut être fou ou de mauvaise « foi » ! Pardi !


    • L'apostilleur L’apostilleur 2 mai 20:27

      @Opposition contrôlée

      « ...Puisque vous vous faite le champion des chrétiens opprimés par l’hydre islamique, auriez-vous l’amabilité d’écouter attentivement un chrétien d’orient et de me faire part de vos commentaires ?  »

      Je suis navré que vous écriviez ce qui laisse penser que mes propos ne reflètent pas la réalité. Après que vous m’aurez dit en quoi mon commentaire s’écarte de la vérité, je ne manquerai pas de vous répondre. 


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 3 mai 08:32

      @delor
      Et a chaque fois on apprend que « l’islamiste » en question était un fumeur de joins, buveur de whisky, bouffeur de Mac-Do, et partageait ses activités entre cambriolage et poker en ligne, et traînait avec des fille de petite vertu... On a fait plus orthodoxe en matière d’islamisme...


  • saint louis 1er mai 20:50

    Article très instructif sur les relations occidendalo musulmanes.

    Il est clair que les troubles « religieux » sont d’abord politiques.


  • Pascal L 1er mai 21:35

    « L’instrumentalisation de la religion par le politique est une constante de l’Histoire », « Voir dans ce phénomène une question religieuse, stricto sensu, est une fumisterie » Ça commence bien, tous les pouvoirs temporels ont besoin de contrôler le pouvoir spirituel pour durer.

    « Ils passent d’abord par l’exploitation de l’ignorance, en particulier historique » Là, je suis également d’accord.

    « le rôle de « ferment » qu’a eu le monde islamique dans le développement de la culture européenne, [...], des mathématiques, de la médecine de l’astronomie... » Là, je suis obligé de dire que la remarque précédente sur l’ignorance s’applique aussi à vous. Je sais que cela a été rapporté par des historiens, en particulier français, jusque dans les années 1980 mais il faudra vous mettre à jour. Pendant très longtemps, par manque de sources utilisables, les historiens ont utilisé la sīrah, la biographie de Muḥammad comme source unique. Avec la découverte de nouvelles sources, il apparaît que ce document est à mettre dans la catégorie des romans historiques. Il y a certes existé un âge d’or dans les débuts de l’empire arabe, mais cet âge d’or n’est pas lié à l’islam mais à la présence d’une majorité de population chrétienne ou juive dans les grandes villes de l’empire. Le Coran n’a commencé à se répandre qu’autour des années 850 et la cupidité des califes a fini par imposer lourdement ces populations qui sont parties ou se sont converties vers le Xème siècle. L’islam interdit la science et Habuhamid Al-Ghazali (mort en 1111) est le chantre de l’obscurantisme islamique. Tout travail scientifique ne peut être alors qu’un développement de la science religieuse et toute innovation est considéré comme une bid’ah, une faute morale.

    L’islam n’est une religion que pour ceux qui n’ont pas lu le Coran, du moins dans une langue qu’ils peuvent comprendre. Cette langue du Coran, complètement imprégnée de la langue araméenne n’est la langue maternelle de personne. En se coupant de l’araméen, les maîtres de l’islam ont pu donner le sens qu’il voulait à ces 10000 hapax (mots à usage unique dont le sens se détermine par le contexte) sur les 17000 mots différents du Coran. Au fait, on ne parle pas l’araméen dans le sud de l’Arabie où se trouve maintenant La Mecque et l’écriture dans cette zone était, à l’époque, inspirée des hiéroglyphes égyptiens.

    Pour ceux qui comprennent la langue du Coran avec le sens moderne de ses mots, l’islam est une idéologie politique, et comme toute idéologie politique prévoit la guerre de l’empire du bien contre l’empire du mal. Le bien n’est absolument pas défini par une loi naturelle mais par l’obéissance stricte aux lois contenues dans le Coran. C’est bien le rêve de tout dictateur, d’autant plus que le Coran nous amène insidieusement à penser que le Calife est au-dessus de Dieu qui justifie à l’avance toutes les décisions du calife. Cela explique largement la fascination que l’islam a exercé sur les élites politiques européennes depuis Voltaire.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 2 mai 10:02

      @Pascal L

      cet âge d’or n’est pas lié à l’islam mais à la présence d’une majorité de population chrétienne ou juive dans les grandes villes de l’empire

      C’est gonflé de dire dire ça vue la liste longue comme le bras de savants musulmans, mais peut importe. Le fait est que la présence islamique n’a non seulement pas entravé le développement dans ses zones d’influences, mais en a même fait le phare de la civilisation à l’époque. Mais ça n’est pas « grâce à l’islam », il faut extirper cette obsession religieuse de l’explication historique du développement. C’est une question socio-économique liée à la nature même d’un empire, qui par définition est une large zone pacifiée par un pouvoir central, ce qui permet la sécurité de la circulation des biens et des idées, la prospérité matérielle et le débat d’idée. 

      Quant à Ghazali, sa notoriété vient principalement de son instrumentalisation politique par les Abbassides. Un des plus grand savant musulman, Nasir Al-Tusi a vécu bien après sa mort. Ce qui a mis un terme au développement de la civilisation arabo-musulmane à l’Est, c’est avant Gengis Khan, l’invasion mongole, qui n’a laisser que des ruines fumantes sur son passage.

      De manière générale, l’intrusion de bribes de théologie de comptoir dans l’Histoire relève de la barbarie.


    • Pascal L 2 mai 10:31

      @Opposition contrôlée
      Savants Musulmans ? Qu’en savez-vous vraiment ? On a toujours pensé que tous ceux qui étaient sous le pouvoir des califes étaient musulmans et c’est une erreur. Les califes n’avaient pas les moyens d’imposer leurs convictions avant la diffusion du Coran et ont accepté les religions locales, mais la lecture du Coran nous montre bien que ce n’était pas ainsi que les choses étaient envisagées. Même de nos jours, une bonne partie de la population des pays de l’OCI se disent musulmans mais c’est une façade, en particulier dans les zones contrôlées par les chi’ites. L’Iran est certainement un des pays les plus sécularisé de l’OCI et se permet d’avoir d’excellentes universités scientifiques. Lorsque l’on discute avec les ressortissants de ces pays, on peut comprendre que l’islam est une façade pour beaucoup, sauf pour ceux qui bénéficient du système (imams, militaires...)
      L’islam a été prompt à récupérer les esprits scientifiques qui sont dans ses pays, mais la biographie de Nasir Al-Tusi ne permet pas de déterminer à quelle obédience il appartenait. Il a touché à tout, y compris à la philosophie grecque par curiosité, mais justement, on peut douter qu’il ait adhéré à l’une de ces obédiences. Avicene ou Averoes ont été combattus par l’islam et ont dû se défendre. Difficile d’admettre qu’ils soient ensuite récupérés par l’islam. C’est un peu trop facile. Lisez le Coran, en particulier les sourates 8 (le butin) et 9 et vous verrez si l’islam, en tant que tell, peut se prévaloir d’une civilisation. La société voulu par DAECH est bien directement issue du Coran.


  • exocet exocet 2 mai 01:05

    Quel est le troisième lieu Saint de l’Islam ?

    .

    La CAF...


  • Iris Iris 2 mai 12:41

    @Opposition contrôlée

    Je me suis instruit grâce votre article, merci.

    Heureusement qu’il y a ce passage dans l’article pour que les obsédés du complot islamique trouve une branche à laquelle se suspendre.

    Je ne pense pas faire partie de ces « obsédés » comme vous les appelez. Le passé nous aide à comprendre la situation actuelle, mais pas nécessairement à la juger. Ce n’est pas parceque nos ancêtres ont indéniablement fait preuve de cynisme que nous devons être aveugle. Il y a bien aujourd’hui une partie des musulmans qui veulent notre peau.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 3 mai 08:35

      @Iris

      nos ancêtres ont indéniablement fait preuve de cynisme

      Plutôt « le pouvoir » que « nos ancêtres ». Et ça n’est pas fini. Je dirais même que leur cynisme atteint aujourd’hui des sommets. J’aborderai les questions contemporaines dans la partie suivante.

    • Iris Iris 3 mai 09:13

      @Opposition contrôlée
      Je le lirai avec plaisir.


  • Ecureuil66 2 mai 15:47

    article intéressant merci continuez !

    certains répandent la peur du covid pour garder le pouvoir,

    d’autres répandent la peur de l’islam pour prendre le pouvoir !


    • L'apostilleur L’apostilleur 2 mai 22:41

      @Ecureuil66

      Si les islamistes nuisibles sont à craindre, la réalité du problème posé par trop de musulmans en Europe n’est plus l’étendard d’un parti, les prochaines élections montreront que l’immense majorité des français est hostile aux musulmans non assimilés. 
      Tous les candidats aborderont ce thème, conscients qu’il sera incontournable.


    • Iris Iris 2 mai 22:53

      @L’apostilleur
      Depuis cette tribune de militaires et les réactions des politiques il est clair que ce sera le thème principal, pour le plus grand bonheur des capitalistes mondialisés et leur consumérisme mortifère.


    • @Iris

      C’est procter & gamble qui va faire des affaires smiley


    • L'apostilleur L’apostilleur 3 mai 08:38

      Iris

      Où donc avez-vous vu un lien entre la tribune des militaires et le capitalisme mondialisé ??

      La tribune des militaires a eu surtout pour effet de révéler une surprenate majorité de français favorables aux fondamentaux de leur tribune. 

      La démocratie française silencieuse et ses valeurs exprimées hors des parties, se sont manifestées par l’adhésion d’une puissante majorité.


    • Iris Iris 3 mai 08:55

      @L’apostilleur

      Parce que le thème principal soulevé par cette tribune va écraser les autres sujets de campagne, tels que justice sociale ou relocalisation.

      Pour le reste je suis d’accord, mais malheureusement le sort de notre pays dépend beaucoup d’un élection sur laquelle seuls les partis pèsent significativement.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 3 mai 09:27

      @Iris
      J’affirme que c’est même le but principal de l’opération. A l’heure même où l’on assiste aux plus grandes manœuvres du capital mondial, sous prétexte de pandémie, « l’opinion » est chauffée à blanc contre le sous-prolétariat immigré. Est en train de s’opérer un gigantesque transfert de richesse au profit des déjà fortunés, accompagné de lois « sécuritaires » qui confinent à faire du citoyen la propriété de l’état, de destruction systématique des services publics, sans baisse d’impôt pour les classes moyennes et inférieures. Et la présidentielle se fera autour de la viande halal et du voile dans l’espace public...


  • Esprit Critique 2 mai 23:35

    Gambetta, en son temps, avait dit : « la laïcité n’est pas un produit d’exportation »

    Très bien , on ne l’impose pas a d’autre pays. Mais L’Islam rigoureusement incompatible avec la Laïcité, (Gestion de la vie civile et sociale a l’abri de tout dogme religieux), n’a a pas sa place, pas de droit d’existence en France. 

    Nettoyage total et immédiat .


  • L'apostilleur L’apostilleur 3 mai 00:30

    @ l’auteur 

    « ... « la question islamique »... Voir dans ce phénomène une question religieuse, stricto sensu, est une fumisterie, largement encouragée, et qui trouve un large public... »


    Cette présentation du problème islamique n’engage que vous et placerait « la question » sur le plan religieux quand il est sociétal.

    Napoléon a réglé la même question avec les juifs sans aborder l’aspect religieux, mais en les obligeant à l’assimilation. (*)

    Le même parcours doit être imposé aux musulmans.

    L’opposition n’est pas dirigée contre la foi des croyants mais contre la manifestation des comportements islamiques au nom des charias incompatibles avec les moeurs et les lois en Occident.


    Dire le contraire est une fumisterie.


    (*)

    https://onenpensequoi.over-blog.com/2020/04/3/3-la-civilisation-l-education-ou-la-morale-judeo-chretienne-de-pieux-poncifs-infondes.une-histoire-autant-juive-que-chretienne.htm


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 3 mai 11:11

      @L’apostilleur

      charias incompatibles avec les moeurs et les lois en Occident.

      Puisque vous évoquez les juifs, je vous invite à étudier les mouvements Loubavitch, Haredim, Haccidim, Tsniout et consors, bien présents et visibles en France, et me dire en quoi ils seraient fondamentalement différents d’une quelconque autre règle religieuse, dans le cadre de la loi.

      Vos « mœurs de l’occident » incluent-elles le mariage et l’adoption homosexuel ? 

      La spécificité longtemps proclamée de l’occident, c’est que précisément l’état, la loi, la société n’ont pas à se mêler des mœurs des individus. Personne ne vous oblige ni ne vous interdit de fréquenter les clubs échangistes ou d’avoir des maîtresses par exemple. 


    • Tesseract Tesseract 3 mai 17:40

      @Opposition contrôlée
      Votre antisémitisme vous obscurcit l’esprit.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 3 mai 18:25

      @Tesseract
      Je ne vois pas bien ce qui vous fait penser ça.


    • L'apostilleur L’apostilleur 3 mai 20:18

      @Opposition contrôlée

      Vos commentaires partisans et communaitaristes sont inacceptables en Occident.


  • zygzornifle zygzornifle 3 mai 09:23
    Charles de Gaulle (rapporté par Alain Peyrefitte) / Le 5 mars 1959

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France.

    Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants.

    Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »

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