lundi 26 septembre 2016 - par ddacoudre

La loi du marché cette religion du XXe siècle

La vie politique français semble bloquée, la mainmise d’une économie construite sur la dépendance hégémonie d’une loi du marché qui laisserait croire qu’avant elle le marché n’existait pas, sans jamais expliquer de quoi elle se compose.

La loi du marché se compose seulement des milliards d’actions de tous les humains de cette planète, qui depuis la sédentarisation des populations ont développé des mythes, des idéaux qui règlent leurs échanges sociaux, sachant que l’économie n’est que sociale. Dans nos sociétés capitalistes nous entendons dire que se mène dorénavant une politique de l’offre au détriment de la demande. Comme si l’offre ne dépendait pas de la nature sociale des hommes auxquels elle s’adresse. Des hommes font des offres pour satisfaire leurs désirs d’enrichissement dont ils sont demandeurs et que la structure de la société permet. Certains développent des productions et des services en direction des autres en créant un besoin social qui ne trouve échos que s’il correspond, publicité ou non, à un besoin social nécessaire ou ostentatoire en fonction des moyens d’échange de chacun. Il n’y a là qu’un comportement naturel d’hommes qui ont évolué au fils des siècles par l’enseignement et l’apprentissage de tous les découvreurs du monde. Le plus souvent pas pour échanger mais pour s’enrichir et posséder. En serait-il autrement aujourd’hui ? Seule la nove langue a changé l’attrait de la rareté pour le principe d’offre et de demande, sauf que par là, on élimine l’aspect social et comportemental humain que revêt le principe de rareté http://ddacoudre.over-blog.com/pages/La-rarete-est-une-invention-geniale-7886790.html. Disparait un aspect psychologique essentiel, l’humain n’a d’attrait que pour ce qui est rare et dédaigne ce qui est abondant, sauf quand ce qui est abondant se raréfie comme l’air sain. Il suffit de se pencher sur la liste des possédant pour se rendre compte que l’offre n’a pas pour finalité de rendre service, mais de favoriser l’enrichissement de ceux qui l’émettent pour satisfaire leurs demandes, leurs désidérabilités. satisfaction qu'a permis le libéralisme qui est le droit de chacun d’entreprendre.

S’exerce donc la pression des moyens dont ils disposent. A cet instant le choix de son organisation sociale va être déterminant, ainsi que la possibilité individuelle de peser sur ces choix. Ce moyen est acquis depuis 1944 pour les femmes, en 1945 pour les militaires et le vote à 18 ans en 1974. Tous ont le droit de se faire élire et de voter. Nous pouvons dire que nous sommes dans une démocratie institutionnelle élective. Sauf que certains d’entre nous considèrent qu’en matière économique il n’y a pas de choix politique à faire, il faut laisser aller la loi du marché. Que d’un côté il y a la vie sociale, de l’autre l’économie et donc qu’il ne faut pas que le social pèse sur l’économie.

C’est la notion même de libérer l’économie que réclament et proposent certains. Ce n’est pas l’économie libérale qui offre à tous les moyens d’entreprendre dans le cadre et le respect de réglementations qui dirigent nos existences sociales. Elle est avant toute chose capitalistique puisqu’il a fallut attendre 1804 pour voir se développer le salariat et l’obligation faites aux capitalistes de verser un salaire. De plus il ne faut pas oublier qu’en démocratie l’état, c’est le peuple. Il serait donc interdit au peuple, au nom d’un libéralisme dogmatique (eh oui il n’y a pas que les religions et les partis qui peuvent être dogmatique), de faire des choix économiques qui sont essentiels à sa survivance, à sa survie des citoyens, et que ceux-ci devraient exister en dépendant du bon vouloir d’autres citoyens sans avoir à se prononcer sur des choix qui les concernent dans l’interdépendance de nos existences.

Publicité

Il ne faut pas oublier que c’est l’autre qui nous nomme, qui dit qui l’on est et qu’un homme seul, cela n’existe pas. Il serait incapable de se regarder pour dire qui il est et comment il s’appelle. si narcisse se trouvait beau c'est qu'il en avait vu d'autres. (Dupont signifie qui vivait près du pont et désignait des gens dont le nom était ignoré. Ce sont donc ceux qui les désignaient comme gens vivants près du pont qui les ont nommés). Peut-on être instruit, homme politique et tenir en ce siècle pareille ineptie de vouloir libérer l’économie, et qui plus est, disposer d’une écoute. Le seul moyen d’avoir des hommes dont l’existence sociale ne pèse pas sur l’économie c’est l’esclavage. Je raconte toujours à ce propos l’histoire de l’âne. http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Mon-voisin-avait-un-ane-2892819.html. Pour la petite histoire Durand est le premier nom français le plus rependu et il est de source germanique signifiant ours dur. Bonjour les Gaulois

Comment peut-on accepter le discours de ces hommes qui nous disent que c’est grâce au capitalisme ou au libéralisme capitalistique, que nous devons notre progrès ; dans le même temps parler de libre concurrence interdisant les abus de positions et les ententes, et importer, des pays émergents nouvellement capitalisées, des productions au coût de revient le plus bas. « Inconcurrentiel » compte tenu de notre niveau de vie social, puisque la valeur des productions et services ne sont que le prix de l’existence sociale des populations des divers pays http://ddacoudre.over-blog.com/2015/02/pour-creer-des-emplois-il-faut-en-suprimer.html.

Alors, l’on entend dire qu’il faut libérer l'économie et l'entreprise pour être « concurrentiel » vis-à-vis de ces pays, sinon les entreprises françaises délocalisent. Mais puisque certains soutiennent que le « libéralisme capitalistique » est pourvoyeur d’avancées sociales, comment ce fait-ils qu’ils réclament une réduction des consommations dites sociales en clamant depuis des décennies que les citoyens vivent au dessus de leurs moyens. Puis, sans honte ils affichent la masses des dividendes distribués comme jamais et justifient ces versements par la nécessité de maintenir la confiance des investisseurs financiers dont 1% d’entre eux détiennent 50% de la richesse mondiale tandis que 80% se partagent 5,5% de cette richesse.

Mais bien plus, si le capitalisme était naturellement pourvoyeurs d’avancée sociale et redistributif, le socialisme historique n’aurait jamais existé, ni avant lui les paraboles judéo-chrétienne et autres sur le partage des richesses. Ce ne sont donc que nos comportements qui déterminent nos niveaux de vie que nous nous échangeons et concurrençons.

Ce sont nos existences sociales qui donnent une valeur économique aux choses et non l’inverse.

Publicité

Il faut inverser le raisonnement actuel pour coller à la réalité d’hommes qui se sont regroupés, contraints et forcés le plus souvent, plutôt que de vivre seul, débouchant ainsi une interdépendance irréversible. Elle s’est toujours manifestée par la circulation des hommes et celle de leurs échanges, paisibles ou guerriers. Tous sont donc concernés par leur développement social dont dépendra le niveau de leur économie. C’est parce qu’ils avaient le besoin de se déplacer et de faire le moins d’efforts possibles (la roue) que les moyens de transport se sont développés et non un illuminé qui a développé l’offre d’une roue de transport pour s’enrichir. Il n’y a donc aucune raison de laisser la maitrise de l’économie à quelques particuliers au nom d’un libéralisme anti absolutiste qui ne concernait que les nantis de l’époque du XVII siècle, comme le vote censitaire après la révolution française écartait le peuple paysans.

Je ne vais pas nier que la démocratie demande des citoyens avisés et instruits. Mais nous avons toujours une tendance à développer des formes « censitaires ». Aujourd’hui ce sont toujours des gens instruits qui sont élus, et de plus en plus de technocrates car l’on ne s’improvise pas homme politique. Si ce n’est pas un métier, de plus en plus les compétences nécessaires se professionnalisent et écartent de fait ceux qui ne sont pas supposés détenir les savoirs nécessaires. Donc les ouvriers d’aujourd’hui comme hier les paysans. Hier les paysans par l’argent, aujourd’hui les ouvriers par les savoirs. C’est affligeant le nombre de citoyens ignorants des institutions de la république. 57% connaissent l’assemblé nationale dont 54% connaissent le sénat, 5% le parlement, 2% la chambre des députés, 1% les députés, 1% le conseil des ministres et 1% le gouvernement pour ne parler que des institutions nationale (source cevipof). Et comme hier ce ne sont pas eux qui ont mis en cause la monarchie, ce ne sont pas eux qui remettent en cause le capitalisme, ou si peu d’entre eux.

Il devient plus compréhensible pourquoi le PS, en adoptant la loi du marché, a renoncé à être le porte parole des aspirations sociales des citoyens, les conditionnant à la loi du marché qui ne vise pas l’intérêt des citoyens ne possédant pas de moyens de productions. Nous le constatons avec la truanderie sur la dette, par l’intermédiaire de la concurrence avec les productions des moins disant sociaux qu’ils soient européens ou des autres pays. Faute d’obtenir une redistribution salariale des masses de dividendes créés pour maintenir le niveau social, constamment mis en avant comme un frein au développement du plein emploi, l’état doit aller emprunter sur le marcher financier l’argent qu’il n’ose pas réclamer par les prélèvements à des "financeurs" qui en ont de reste ou qui font des placements qui renchérissent de fait l’endettement. Le cheminement au plus simple est le suivant, les salariés ne réclament plus d’augmentation de revenu, s’endettent individuellement et à titre collectif par la dette publique, dans le même temps les investisseurs réclament des allégements fiscaux, se versent des dividendes qu’ils placent sur le marché financier, d’où ils retireront le capital plus les intérêts, et augmenteront leur richesse tandis qu'à l'inverse les emprunteurs s’appauvriront.

Que faut-il comprendre de cet article. C’est que hier la charge de l’existence temporelle des hommes était confiée à des monarques investis par un « dominant systémique » mythique issu d’une croyance en un dieu qui parlait aux hommes. Se justifiait par là la croyance absolu en ces dires. Aujourd’hui c’est le mythe de l’économie qui désigne ceux qui gouverneront les populations et la croyance en ces théories mythiques tient en la certitude que les mathématiques sont une donnée absolue indiscutable, comme la parole de dieu était absolue et indiscutable. Avec la loi du marché nous sommes entrés en religion économique. Il serait temps d’en sortir et de mettre le libéralisme à jour du XXI siècle qui verra l’épuisement du capitalisme qui repose sur des productions finies et non sur des biens durables et renouvelables. Car c’est l’humain d’abord et les mathématiques pour lui donner la mesure de ce qu’il entreprend.

 



38 réactions


  • fred.foyn 26 septembre 2016 10:16
    « Avec la loi du marché nous sommes entrés en religion économique »
    Avec la bêtise humaine nous sommes dans une société absurde et nous marchons sur la tête ce dont profitent les politiciens- véreux..La loi du plus fort..La manipulation avec beaucoup de propagande dans les merdias, et c’est la « comédia del arte »
    Le « MENSONGE » enseigné comme fondement d’une société..le déshonneur et l’absence de morale font le reste... !

    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2016 14:54

      @fred.foyn

      en effet autant le communautarisme pose problème en générant des comportements où l’individu peut se sacrifier pour la communauté, c’est le suicide altruiste, mais il existe dans les démocraties libérales et dans toutes les luttes ou les individus sont prêt à donner leurs existences pour un concept mythique. l’humain est ainsi fait. il est un être émotionnel que la raison à bien du mal à convaincre s’il ne peut développer un absolu qui le rassure, comme les mathématiques. et comme elles sont universelles nous générons par elles les mêmes comportements tout en expliquant la victoire de l’individualisme qui se confond avec l’égoïsme tout en ignorant que plus que les mathématique ce sont les régions du monde où l’on vit qui génère des us et coutumes qui leur sont adaptées. sauf que par l’usage des maths nous développons des production et des raisonnement qui s’uniformisent par les moyens de communication. cela a un certain nombre d’avantage indéniable dans l’utilisation technique et la mesure des choses. mais pas du tout quand nous devons compter la valeur des choses qui est donné par la rareté et le désir de posséder ce que détient l’autre.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Les-mathematiques-et-l-homme-2892904.html.

      cordialement.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 26 septembre 2016 10:36

    C’est toujours drôle de lire ces litanies absudes anti-libérales, qui parlent à charge de sujet qu’ils ignorent....


    Le marché c’est juste l’échange dans la paix, par une acceptation mutuelle de l’acheteur et du vendeur dans la justice de droits égaux....
    L’inverse c’est le socialisme, qui intervient dans la relation pour favoriser l’un au détriment de l’autre dans des droits différenciés des uns sur les autres.

    Le boulanger fait du pain pour le profit....Sans prétendre être sôôôcial ni sôôôocialiste« . 
    Il fournit a manger pour tout le monde....Il fournit un job à ses employés...à ses fournisseurs.
    Il assure la vie sociale sans se réclamer du sôôôcialisme ».

    Sous les quolibets du socialiste qui se moquent du travail de ce vil capitaliste, eux qui ne produisent jamais rien d’eux même, qui ne rêve que d’intervenir pour le spolier de la richesse qu’il crée, et toujours au nom du « sôôôôcial »...
    Mais la démocratie, favorise le nombre sur les minorités....Les salariés et fonctionnaires plus nombreux à charge sur les minorités des entrepreneurs les personnes les plus sociales de la société...

    Quand aux barrières des « moyens de production » c’est une vaste escroquerie de gauchistes pour se dédouaner du refus de se comparer aux autres dans un marché libre et la peur d’être en face de la réalité de sa vraie valeur...

    Il n’existe plus aujourd’hui de barrière à entrepreneuriat. Sauf dan la tête des socialistes, la peur de l’inconnu et la peur de perdre....
    N’importe qui peut avec un ordinateur, un outil démocratisé, un service peut s’enrichir capitalistement...
    Le tout étant de sortir de l’idéologie socialiste engendrée par les castes à charge des autres.

    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 10:55

      @Spartacus
      le boulanger peut se délocaliser avec du pain précuit ou surgelé donc il ne crée plus aucun emploi.
      d’ailleurs ce sont les clients qui créent les emplois.


    • howahkan 26 septembre 2016 11:20

      @foufouille

      salut..

      Pas faux du tout à mon avis..j’ajouterais si je puis me permettre que tout le monde est son propre pseudo patron dans le sens ou chacun vend sa force de travail...

      Spartacus est juste le représentant payés ou pas, des parasites du vrai travail qui eux utilisent tout cela sans jamais rien faire de concret pour être sur d’en voler le plus possible....


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 11:47

      @rocla+
      pauvre con.
      tu as de l’argent qui dort rarement sous le matelas pour rien.
      donc il est a la banque et fait travailler le banquier.
      le pain se mange et ne se regardes pas donc en achetant du pain, tu transfère cet argent d’un autre achat qui n’a pas eu lieu.
      si le client n’a pas d’argent, il n’achètes pas.
      tu peut aussi faire ton pain avec une machine à pain. moins cher et de la même qualité.
      la machine à pain produit des des emplois si les clients ne veulent pas acheter le pain infect du soit disant boulanger le plus souvent réchauffeur de pain surgelé.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 12:26

      @rocla+
      si le boulanger avait été moins débile, il aurait garder sa boulangerie mais il a pensé vendre des tonnes de beignets alors il a coulé.
      un nouveau boulanger crée sa boulangerie dans une rue avec trois boulangeries. est ce que le nombre de clients va augmenter par magie ou est ce qu’il va couler, ou une autre boulangerie le fera ?


    • Gasty Gasty 26 septembre 2016 13:14

      @rocla+

      Pourquoi, tu a la nostalgie de ton forgon ambulant qui fumait. Tu veux que je te fasse un lien.
      Date création entreprise 01-11-1981

      Statut Radiation RCS le 16-01-2004, déclaration INSEE du siège en Novembre 2011

      Que de souvenirs« Au bon Macaron »

      Tranche d’effectif : 0 salarié (unités ayant eu des salariés au cours de l’année de référence mais plus d’effectif au 31/12)

    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 14:10

      @rocla+
      contrairement à toi, j’ai des diplômes,dont un de compta et gestion.


    • bourrico 7 26 septembre 2016 14:55

      @rocla+

      Hey, un petit coucou en passant à ma raclure de chiotte adorée.

      Content de voir que t’es toujours aussi con, change rien surtout.

      A plus vielle crotte. smiley

    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2016 15:02

      @Spartacus

      bonjour j’ai l’impression en te lisant que nous ne vivons pas dans le même monde depuis quand ceux qui travaillent ou exercent une activité ne produisent ou ne génèrent rien, surtout s’ils sont socialistes. où tu as vu que tout le monde peut s’enrichir « capitalistiquement » si c’était le cas ce serait la fin du capitalisme. tout le monde ne peut pas prendre à tout le monde sous réserve de faire une masse nulle donc morte. c’est le concept que l’on nous a vendu pour l’Europe tous gagnant en économie ça n’existe pas par contre cela existe avec le développent des savoirs c’est même multiplicateur..https://www.youtube.com/watch?v=yUMGHeLoLbA.
      cordialement ddacoudre.over-blog.com.


    • Spartacus Lequidam Spartacus 26 septembre 2016 15:58

      @ddacoudre


      Masse nulle....J’avoue que croire de nos jours que la richesse est un vase communiquant à masse nulle est triste et dramatique..

      Ce n’est le travail de l’individu qui génère la richesse mais l’échange et seulement l’échange. Parfois, il n’y a même pas besoin de travail pour créer de la richesse. 
      La richesse n’est pas une masse, mais une valeur immatérielle dynamique et à périmètre qui change à chaque seconde.

      Un travail pas échangé a une valeur richesse « zero ». 

      Mais qu’est ce qui t’empêche de t’enrichir capitalistiquement sauf toi-même ? 
      Tu n’as pas de stylo ? D’ordinateur ? Ne sait pas parler ? Ne sait pas remplir un business plan ? Nabila est plus intelligente que toi ? 

      *****
      Ta vidéo, j’ai abandonné quand le gauchiste Maltusien a affirmé la connerie que les ressources sont limitées....

      En économie, les ressources ne sont pas jamais « limitées » mais « crées » par l’homme ou les besoins économiques. Telle matière première clairement identifiée (le charbon, le pétrole, etc.) est évidemment limitée et donc épuisable. Mais qui décide qu’un matériau est une ressource ? L’homme. 

      Le monde a régulièrement changé de ressources. Le Schiste a fait en quelques années des USA le premier pays producteur d’hydrocarbures en valorisant cette nouvelle ressource. On n’exploite même pas 0,1% des matériaux présents dans les profondeurs de la terre et des océans.

      On a encore pour des milliards d’année.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 16:40

      @rocla+
      tu ne peut comprendre ce qui est écrit car tu es trop débile.
      tu as 500 clients pour deux boulangeries, en créer une de plus ne fera pas « pousser » plus de clients magiques.
      toi comprendre ?


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 16:58

      @rocla+
      toi pas savoir répondre
      toi gros neuneu débile de naissance
      toi avoir boulangerie payé par papa
      toi trop débile pour garder boulangerie


    • Gasty Gasty 26 septembre 2016 17:52

      @rocla+

      Je participais à la production national bien que ce n’était pas en tant qu’entrepreneur. Parce que ton fourgon tu ne l’aurais jamais vu sans les équipes de chercheurs, d’ingénieurs et d’ouvriers, tous salariés qui ont mis en commun leurs savoir faire. L’entrepreneur étant là pour coordonner les projets communs, c’est l’une de ses attributions.
      Mais avec toi, bien que tu te prétend pour la modernité dans d’autres fils de discussion, ta valeur d’un travail se restreint à une simple catégorie...en résumé, boulangers, sabotiers, ramoneurs, rémouleurs et j’en passe.
      En fait si tout le monde avait été comme toi, ton fourgon citroen tu ne l’aurais jamais connu, tes marchés tu les aurais fait avec une charrette à bras. Mais je comprend que tu n’es pas pu participer à cette évolution du monde.Et puis je suis sûr qu’ils sont bon tes macarons.


    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2016 18:05

      @Spartacus
      bonjour tu me surprendras toujours à croire que l’humain a toujours vécu au XX siècle. l’homme ne crée rien il transforme et associé les choses quand il arrive à comprendre ce qu’il observe. s’il ne comprend rien il ne fait rien quelque soit ses désirs. si tu été observateur tu te rendrais compte que ce n’est pas le capitalisme qui est source du développent, mais le besoin de disposer ce que l’on désire sans effort, même s’il faut faire des effort pour cela.
      nous appartenons à la planète et la planète est fini y compris tout ce qu’elle porte, notre seul espace d’expansion est le cosmos.
      cordialement.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 18:28

      @rocla+
      avec toi, nestlé a couler son entreprise au bout d’un an comme ta boulangerie.


    • Spartacus Lequidam Spartacus 26 septembre 2016 18:50

      @ddacoudre

      Nos ancêtres étaient les hommes préhistoriques...
      DDacoudrus regardait les silex et disait à ses contemporains « économisez les silex, bientôt il on ne pourra plus travailler comme chasseurs.
      Ne tuez pas tous les mammouths, bientôt on ne pourra plus se nourrir. »...

      Le capitalisme a commencé le jour ou le chasseur a donné une cuisse de mammouth en échange de silex polissés.
      Les polisseurs de silex ont proposé une offre de plus pointu ou plus léger ou mieux ajusté aux lances aux chasseurs....
      Le capitalisme était né !

      Effectivement de nos jours, les mammouths n’existent plus. Les silex pointus aujourd’hui ne servent plus à tuer. 
      Et devant cette évolution, il y en a dans le déni qui expliquent l’homme n’a jamais rien créé....Sic !

    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 19:05

      @rocla+

      « J’ ai du mal à entrer en communication avec un mec qui pense qu’ il est 
      adéquat de se faire niquer un oeil dans une manif pour la simple raison que 
       la vie ne lui offre pas sur un plateau ses désirs d’ homme du 20 sème siècle . »
      dans ce cas, tu n’as aucune retraite ni sécurité sociale car tous les droits, vote compris, ont été obtenu par du sang versé par les larbins comme toi.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 19:08

      @Spartacus
      Le capitalisme a commencé le jour ou le chasseur a donné une cuisse de mammouth en échange de silex polissés.
      pas vraiment, bouffon.
      la tribu était une famille étendu donc aucun capitalisme dedans.
      sinon tout le monde serait mort.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 19:38

      @rocla+
      il faut renoncer à ta retraite profiteur libéral.
      les droits sont un du si tu corresponds avec la situatio.
      toi comprendre feignasse ?
      et je ne suis pas de gauche mais démocrate vu que j’estime q’une sous merde dans ton ton genre doit avoir de quoi vivre mais après lui avoir tout mis sous hypothèque.


    • Gasty Gasty 26 septembre 2016 19:40

      @rocla+

      J’ ai du mal à entrer en communication avec un mec qui pense qu’ il est
      adéquat de se faire niquer un oeil dans une manif 

      Quelle malhonnêteté ! Faut-il te rappeler que ton interrogation insultante associé à tes autres commentaires, s’adressant à un individu qui a perdu un oeil et que tu nommes couillon (ce sont tes paroles) seulement parce qu’il est allé manifesté, mériterait que tu sois trainé devant un tribunal.

      Pour ce que je pense...

      Et pour la suite de ton commentaire, visiblement même la narration suggestive te dépasse. Tu grattes avec tes ongles pour descendre encore plus bas ?


    • Spartacus Lequidam Spartacus 26 septembre 2016 19:43

      @foufouille


      Invectiver les personnes dans vos propos avec vos contradictions n’apporte pas grand chose.
      C’est en général un indice qui pourrai cacher de la faiblesse intellectuelle ou morale. 

      En fait c’est même une pollution pour vos amis, même si vous partagez les idées de l’auteur, en fait il n’est pas certain que cela serve votre pensée commune.

      Ici c’est un débat d’idées. C’est pour cette liberté que les gens s’expriment.

      Peut être que si vous vous contentiez de rester sur le sujet dans vos propos, et dominiez votre instinct discourtois sans émettre une invective ou une insulte sur les contradicteurs vous auriez une contradiction construite.

      Les auteurs d’articles (j’en suis un aussi), apprécient les débats, avec des contradicteurs aux arguments même musclés, mêmes avec des moqueries, s’ils ne concernent que les schémas de pensée ou les idées, mais les invectives, les insultes qui caractérisent 95% de vos interventions ne sont pas souhaitées par personne.

      Je vous dis ce qui doit être dit. 
      Vous n’avez pas la capacité de débattre en adoptant une attitude stigmatisante envers autrui, d’ou soient ses idées. 
      Vos interventions sont intolérables dans la mesure ou vous ne savez pas dominer votre haine des gens avec qui vous établissez une contradiction, et ne savez faire un commentaire autrement qu’invectif. 

      Parfois il faut reconnaître qu’il faut évoluer. Je vous le conseille. Vous y gagnerez. Et vos amis qui partagent vos idées apprécieront aussi. 
      Vous verrez !

    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2016 20:37

      @Spartacus

      spartacus tu reprend la théorie de l’homo économicus qui n’est qu’un invention anthropomorphique de l’homme moderne qui veut trouver une justification à ses comportements présent dans son histoire. l’économie de pillage n’avait rien de capitalistique.
      il me semble que ton obstination à vouloir justifier les vertus du capitalisme créatif te face oublier laurent Lavoisier : rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme. et j’ajoute à des forme qu’autorise la « nature » sinon nous ne le pourrions pas. si le capitalisme était inné nous n’aurions même pas a discuter est-ce que nous discutons de l’obligation de manger pour vivre.

      cordialement.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 20:38

      @Spartacus
       non ce n’est pas u n débat car tu mens autant que tu peut.
      point barre.


    • foufouille foufouille 26 septembre 2016 20:41

      @rocla+
      « 

      On a eu cette année une surdose de manifs , on va vous envoyer au pays des branleurs 
      à manifs , je sais pas où il est ce pays mais k-j’ espère qu’ il est loin , très loin d’ ici . »
      tu devrais passer ta retraite en somalie qui n’a pas de gouvernement ni police.
      tu pourrais regarder des gens crever en travaillant.
      ce serait jouissif pour toi.

    • Spartacus Lequidam Spartacus 26 septembre 2016 23:12

      @ddacoudre


      Non seul l’échange est capitalistique. Le pillage ne l’est pas.

      Je préfère Schumpetter à Lavoisier pour le raisonnement....
      La destruction créatrice est plus appropriée à l’homme depuis qu’il échange.

      Le capitalisme existe depuis que l’échange existe. C’est le nom donné à l’échange dans la destruction créatrice...

      La destruction créatrice n’a pas de fin. Elle est comme le Darwinnisme. Chaque fois qu’on prévoit sa mort, elle réapparaît sous une autre forme....

      Les ressources, se créent, deviennent obsolètes et d’autres les remplaceront indéfiniment.....
      Les moyens, les productions, le travail, les besoins....
      C’est ça le capitalisme. il caractérise l’échange. Et le besoin d’échange c’est ce qui caractérise l’homme. Et là encore ses besoins sont infinis.

    • Jean Pierre 27 septembre 2016 00:17

      @Spartacus
      Il y a deux jours vous prôniez l’augmentation du temps de travail comme moyen d’enrichissement. Aujourd’hui vous dites : "ce nest pas le travail de l’individu qui génère la richesse mais l’échange et seulement l’échange.

      En gros vous semblez dire une chose et son contraire. 
      Mais cette apparente contradiction dévoile en fait la vision du capitalisme : Il faut affirmer que le travail ne vaut rien pour le payer le plus mal possible, mais il faut par contre faire travailler les salariés le plus longtemps possible pour enrichir davantage l’investisseur. 
      En reprenant en tord et à travers et sans précaution les arguments néo-libéraux vous démontrez bien naïvement la véritable finalité de cette idéologie. Encore merci.


    • ddacoudre ddacoudre 27 septembre 2016 19:30

      @Spartacus

      je comprends mieux pourquoi l’on a des divergences sur le capitalisme tu t’es fait ta définition.
      la planète est donc capitaliste. c’est ce que j’avais expliqué il y a longtemps si pour s’associe des particules trouvent l’âme sœur en dépensant une grande énergie "du travail’ alors celle qui attire l’autre pour son usage est capitaliste comme l’univers n’est qu’un formidable échange de matière l’univers est aussi capitaliste  smiley
      cordialement.


    • Xenozoid 27 septembre 2016 19:49

      @ddacoudre




    • Spartacus Lequidam Spartacus 28 septembre 2016 16:08

      @Jean Pierre

      Faire croire que les capitalistes sont de vilains montres qui mangent des enfants...

      Je ne prône pas « l’augmentation du temps de travail » c’est ridicule. 
      Je prône le choix de la liberté de ses horaires de travail.

      Par ailleurs le travail doit être payé à son prix. Ou avez vous vu que je voudrait mal le payer. 
      C’est dans les entreprises les plus profitables, qu’il est le mieux payé. 
      Les salariés millionnaires sont légion chez Microsoft, chez Durand le boucher du coin c’est très rare...

      Faites dire aux autres ce qu’ils n’ont pas dit est un procès d’intention.


  • howahkan 26 septembre 2016 11:08

    Les premiers humains qui ont fait du troc pour gagner plus et donc à la base avec le désir de niquer l’autre sont à l’origine de la loi du marché qui en fait est très vielle...

    cela existe donc depuis je ne sais combien de temps car notre histoire est fausse , pais peut être depuis + ou - 3000 ans..

    aujourd’hui n’est que la déclinaison exponentielle du premier troc pour voler l’autre,abuser l’autre ..

    il est le fait de notre pensée, de l’humain et de ce qu’il est devenu après un changement radical pour le pire comme l’évoque le mythe alors vrai mais sous forme d’allégorie d’Adam et de Ève......il n’a rien à voir avec notre passé « animal » probablement lui aussi très mensonger mais avec la perte de capacités de nos cerveaux...que certains connaissent en le sachant voir en ne le sachant pas, nous avons tous ces capacités ,elles sont juste endormies..personne n’a rien d’exceptionnel donc..seul ce qui nous reste de cerveau, la pensée voit cela avec cette déformation du réel..

    etc

    salutations... smiley


    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2016 15:06

      @howahkan

      j’espère que ce XXI siècle débouchera sur le développement de nos capacités endormies. certains s’y attelent.https://www.youtube.com/watch?v=yUMGHeLoLbA
      cordialement http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html.


    • howahkan 26 septembre 2016 17:30

      @ddacoudre

      Salut.....le développement de ces capacités passe par quelque chose que nous ne savons plus, j’ai vu la première vidéo et je ne parle pas du tout de ce genre de capacités techniques même tirées d’animaux , de la nature ,pour ,nous connaissant, faire encore pire avec de bonnes intentions..comme toujours...

      et comme toujours la pensée de l’humain qui ne se connaît absolument pas du tout sauf ou 3 bribes très superficielles , se mets comme d’habitude au centre de tout ce qui est....sans savoir qu’elle fait cela..la valeur absolue de la pensée est donnée par..........la pensée...c’est comme obama qui se donne le Nobel de la paix ..

      Donc dans la vidéo un on est toujours sur le même paradigme que maintenant et que depuis 3000 ans ,rien de nouveau sur le fond, seulement sur la forme et encore faut voir le résultat...au delà de l’idée en général toujours géniale sur le papier ..

      les capacités dont je parle sont nos capacités « mentales » perdues... qui pour moi d’après mes expériences involontaires comme celles d’autres dans ce domaine, ne peuvent qu’être là depuis nos débuts en tant que tel aujourd’hui, être là à nos débuts ce qui fait que non seulement il n’y a aucune évolution de la psyché des humains sur le plan mental non survie mais il y a régression,sans que là non plus on ne s ’en rende compte..

      l’illusion d’une évolution, mot qui veut dire à l’origine changement et non pas aller du pire vers le meilleur comme aujourd’hui est entretenue savamment aussi par les pouvoirs terrestres , genre aujourd’hui vous êtes dans la merde mais demain ça ira. et nous les cons et bien on y croit a ces fadaises !! car amener les humains a se projeter demain empêche tout changement radical aujourd’hui ! bien joué messieurs les élites !! car le réel n’est pas demain ,mais là de suite où il ne se passe rien d’autre que le mème moment en gros depuis 3000 ans jours après jours avec des modifications superficielles dan la manière de survivre et de tuer avec plus d’efficacité ...

       cette illusion vient du fait que la connaissance cumulative de la pensée basée sur l’analyse de la mémoire qui accumule des savoirs pratiques , amène des changement visibles techniques important , ce qui est totalement prévisible, inévitable ....

      mentalement nous régressons...

      Merci pour ton lien sur ton blog, j’irais faire un tour à tète reposée..

      salutations..


  • njama njama 26 septembre 2016 13:09

    Article assez passionnant en plusieurs chapitres sur le background des théories économiques.

    L’arrière monde religieux des théories économiques
    par Aline de Diéguez
    « L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et ils n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. » Napoléon Bonaparte
     
    1 - Jacques Attali, les juifs et le capitalisme
    2 - L’alliance du sang et de l’argent
    3 - Un arrière-monde biblico-talmudique
    4 - L’usure, un sacerdoce
    5 - L’usure, l’usurier et l’Eglise
    6 - L’arrière-monde religieux des théories économiques contemporaines
    7 - Panorama mondial en guise de conclusion


    • njama njama 26 septembre 2016 13:18

      Le ch. 6 particulièrement (si vous souhaitez zapper les précédents) sur la fameuse « main invisible du marché » d’Adam Smith censée assurer la régulation heureuse des activités humaines, ... l’homme étant mu en bonne partie par la cupidité.

      « L’homme se trouve conduit par une main invisible à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions . (...) Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d’une manière beaucoup plus efficace pour l’intérêt de la société que s’il avait réellement pour but d’y travailler ».

      La démonstration du chapitre aboutit à conclure à quel point la psychologie et l’anthropologie sont consubstantielles à toute analyse économique.

      Et que, La « loi du marché » n’est donc nullement une loi économique, mais un avatar de la psychologie. Elle est la résultante de la somme des désirs, des vices et des intérêts divergents des différents acteurs de l’économie.

      La situation actuelle de l’économie mondiale révèle plutôt qu’en fait d’harmonie, les mains bien visibles des tenanciers cupides de la finance internationale sont en train de conduire la planète entière au bord du gouffre


    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2016 15:16

      @njama

      bonjour j’ai eu l’occasion d’écrire que la pollution avait mis un terme à la main invisible et à la recherche de son intérêt individuel qui concourt à l’intérêt collectif mieux que si l’on réfléchissait à l’intérêt collectif. a lous préoccupant que de nos intérêts individuels nous avons pollué la planète.
      cordialement nhttp://ddacoudre.over-blog.com/2015/09/se-reapproprier-le-liberalisme-de-la-main-invisible.htm.


Réagir