mardi 12 septembre 2017 - par Nicole Cheverney

La Loi Travail Macron 2 - Une machine à remonter le temps ! Volet N°1

Nous sommes tous concernés par la loi Travail – Macron 2.

Le Parlement a validé dernièrement, l'une des pires lois votées ces dernières années. C'est une destruction sans précédent du Code du travail. Aucun débat contradictoire n'a été organisé entre les pourfendeurs du droit du travail et ceux qui le défendent. Nous n'avons eu droit qu'aux allégations habituelles des médias pro-Gouvernement et propagandistes sur toutes les ondes télévisuelles et radiophoniques. Quant aux organisations syndicales, c'est tout juste si elles ont été autorisées à donner leur avis, invitées pour la forme et sauver les apparences de la part du Gouvernement. D'ailleurs qu'y avait-il à négocier du contenu de cette loi travail, alors que tout est à jeter ?

Par contre, le MEDEF, lui, a droit à toutes les couvertures médiatiques, toutes les déclarations amphigouriques, les attitudes serviles et l'empressement de ses thuriféraires, comme nous avons pu le constater à maintes reprises dans de grandes émissions en prime time, à dire tout le bien qu'ils pensent de cette loi où pointe d'une manière peu subtile leur complaisance réitérée envers le grand patronat, les multinationales, etc..

De cette façon, les forces réactionnaires s'emparent du contenu de la loi pour mettre à sac, 150 années de d'amélioration de la condition des salariés dans l'Entreprise. Le code du travail, c'était, nous pouvons en parler au passé, un progrès social indéniable.

Mais avant d'aller plus loin, définissons ce qu'est le « Code du Travail ». Il est résumé dans un ouvrage juridique qui, comme tous les Codes juridiques en France contient des subdivisions, permettant la lecture des articles de loi d'un côté, et de l'autre, la jurisprudence et les discussions entre juristes.

Non ! Le Code du travail n'est ni épais, ni indigeste ! ll ne contient au niveau des articles de lois, un peu plus de 300 pages. Le reste, c'est la compilation des discussions indispensables pour les apprentis juristes, les Conseillers Prud’homaux, les Inspecteurs du Travail, et quelques chefs d'Entreprises soucieux de son contenu. Reste qu'il faut considérer comme des annexes. Mais l'essentiel se trouve dans les article de loi, les 300 pages.

Pour résumer, le Code du Travail n'est pas épais. Il est parfaitement « digeste », pour répondre aux déclarations d'un ministre qui le qualifiait d' « indigeste » !

Cette petite mise au point faite, revenons sur les modifications du Code du Travail prévues par la loi travail Macron 2, une suite de décisions funestes qui vient entamer la législation sur le travail.

L'année 1986 est le préalable de ce qui va suivre avec la suppression de l'autorisation administrative de licenciement, cela au nom de la lutte contre le chômage.

Mais avec la loi travail El-Khomri 2015/2016, et la loi Macron 2 aujourd'hui, dans une logique de « libération » non pas des salariés, le patronat peut enfin se trouver « libéré » ! des lois qui garantissent les droits des travailleurs et entravaient les patron dans leurs désirs de dérives inhérentes au rapport de force entre salariés et dirigeants d''Entreprise. Ces lois profitent avant tout au patronat et mettent gravement en danger la protection des salariés au sein de l'Entreprise. N'est-ce pas madame Parisot elle-même qui déclarait, alors présidente du MEDEF : la liberté s'arrête, là où commence le « droit du travail » !

Le fait de légiférer par ordonnances cette loi Travail marque à quel point le Gouvernement travaille pour le MEDEF, est pressé et veut boucler au plus vite ce dossier avant la rentrée.

Selon Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, « ces ordonnances concernant le droit du travail visent à faire travailler plus les salariés, pour moins cher, à augmenter les marges des entreprises et à faciliter les licenciements  ».

Examinons cela de plus près.

Plusieurs entâmes ont été faites au « droit du Travail », avec le 49.3, il ne fallait que les Ordonnances pour pérenniser cette nouvelle façon de concevoir le « droit social » ! C'est-à-dire de « rogner » à qui mieux-mieux ce que nos aïeux et nos parents ont conquis de très haute lutte, depuis 1850, tout au long du XXeme siècle et plus récemment en 1945, avec le CNR.

Gérard Filoche attire l'attention sur la nocivité de cette loi, en donnant comme exemple, entre autres, celui des transports routiers. La loi appliquée au secteur transport – où la concurrence fait rage – coûtera 40 000 postes ou emplois.

40 000 chomeurs de plus ? Pour une loi qui prétend favoriser l'emploi !

Il faut dire que l'on ne sait plus à quel saint se vouer, tant cette loi va démolir tous les secteurs d'activités en France. La grande distribution, les industries électriques et gazières1, la poste, la SNCF, etc... le commerce de détail, les transports, les industries agricoles, etc...

Pourquoi ? Plusieurs méthodes sont appliquées d'ores et déjà par le patronat, pour pratiquer le dumping social à grande échelle : les « travailleurs détachés », les licenciements à but économiques que la loi va favoriser, - nous verrons cela en détail -

Le principe de base du contrat de travail, c'est la subordination du salarié par rapport à celui qui détient la « propriété de l'outil de production », c'est-à-dire, le dirigeant de l'entreprise.

Mais « subordination » ne veut pas dire « soumission ». Or, le Code du travail empêchait, par sa nature éminemment protectrice, le glissement progressif de la « subordination » vers la « soumission » du travailleur par rapport au détenteur de l'autorité patronale. Car entre le servage et le salariat il existait l'épaisseur du Code du Travail émanation directe des combats sociaux de plus en plus peaufinés à l'aune de l'expérience et de la réalité parfois sordide du monde du travail.

La loi Macron 2 permettra beaucoup plus facilement, pour ne pas dire d'une manière générale, ce versement dans la soumission du salarié envers l'entreprise et son directoire, alors tout puissants.

Après que le Président de la République signe les ordonnances, elles deviennent applicables.

A chaque modification du Code du Travail, le Gouvernement prend prétexte de « combattre le chômage », de « favoriser l'emploi » et de « s'adapter aux réalités économiques. » En vérité, elles ne servent qu'à favoriser les licenciements massifs, les plans sociaux les plus hasardeux, les délocalisations dans des pays à bas salaires, et l'exigence de la nouvelle notion de « flexiblité » du salarié, un concept venu des pays anglo-saxons qui la pratiquent depuis des lustres, c'est à dire, le salarié jetable. Avec la généralisation du contrat temporaire, nous sommes en plein dans le thatcherisme à la française avec la loi Macron 2.

Résultat : l'assurance pour l'employeur d'avoir toujours de la main-d'oeuvre disponible, même sur des temps très courts, et pour le salarié, la précarité et un avenir à l’horizon bouché où il lui est impossible d'avoir des projets sur le moyen et long terme, familiaux, professionnels, et de fixation sur un habitat pérenne.

Pour le patron, il en va tout autrement, il est désormais sécurisé, et peut à tout moment décider du sort du salarié sans avoir de comptes à rendre à quiconque. Les préavis de licenciements n'auront plus cours, et pire, ils pourront pratiquer les licenciements, sans avoir à en justifier les raisons, ce sera le fait du prince ! Il pourra donc enchaîner le recours aux contrats précaires, sans le contrôle des autorités administratives ad hoc, puisque celles-ci, notamment l'inspection du travail, seront quasiment cantonnées aux seuls rôles consultatifs mais non décisionnels, avant que de nouvelles lois les fassent disparaître du paysage administratif. Il faut dire que le rôle de l'inspecteur du travail a été jusqu'à une époque très récente encore, redouté par certains patrons « indélicats » dans les secteurs clé de l'économie.

Nous avons là un bel exemple de l'arbitraire « institutionnalisé » par la nouvelle loi sur le Travail.

Cette loi n'est plus une loi Travail, elle est par sa conception une loi de l'Entreprise. Ce n'est donc plus l'Entreprise qui se soumet au « droit », c'est le « droit » qui se soumet à l'Entreprise. Alors, bien sûr, certains sont contents et le font savoir. Mais sont-ils vraiment si raisonnables que cela, et ne viennent-ils pas couper la branche sur laquelle ils sont assis ?

Dans les faits, rien ne vient justifier ces remises en causes perpétuelles du Code du Travail, le chomage continue d'augmenter, les Entreprises d'augmenter leurs marges, et les actionnaires de réaliser des bénéfices monstrueux. Les dirigeants des grandes entreprises de continuer à toucher des salaires indécents par leur volume, et la fraude à grande échelle devenir un véritable sport auxquels s'adonnent la plupart de ces gens fortunés – paradis fiscaux.

On vous dira également, pour ces patrons empressés à jeter le Code du Travail, qu'il est grand temps que cesse la multiplication des règles administratives, un obstacle à la bonne gestion d'une entreprise.

Il faut s'inscrire en faux devant ces arguties qui ne tiennent absolument pas la route. Plus le Code du Travail est respecté, plus les Entreprises – dans leurs diversité – sont réglementées, plus le monde du travail, de l'entreprise et les salariés, s'y retrouveront.

Si l'Entreprise délocalise, c'est qu'elle ne veut absolument pas se « soumettre » aux réglementations qui défendent le salarié. Alors l'on en déduit qu'elle veut tout simplement « exploiter » sans vergogne, ceux qui viennent « louer » leurs bras et leurs cerveaux au service de cette même entreprise contre un salaire minime, peut-on appeler cela un salaire ? - aligné sur les plus bas pratiqués en Europe.

Philosophiquement, l'application stricto sensu de cette loi verra l'Entreprise devenir un lieu de malaise social, de souffrance au travail, cela elle l'a toujours été, mais lorsque même les lois s'y mettent, plus rien ne va infirmer la pente vers le servage. Nous voyons un grand retour en arrière, dans le XIXe siècle, au temps où l'industrialisation commence à se généraliser. La loi travail Macron 2 est une machine à remonter le temps.

Or, que va-t-on voir dans un peu moins de six mois ? La suppression du salaire brut ! Et là les Français verront que plus aucune ligne rouge ne sera respectée, le MEDEF pourra continuer le dumping des salaires en toute tranquillité.

Nous voyons la naissance d'un nouveau droit du travail, inégalitaire, et dans la forme, et dans le fond.

 

LES ACCORDS DE BRANCHE -

Ils sont remplacés par les accords d'entreprise.

Il s'agit de rendre « légal » ce que le « droit du travail » interdisait formellement et les accords branche par branche des conventions collectives. Ce sont des adaptations de circonstance qui permettent désormais au dirigeant d'entreprise de se débarrasser une bonne fois pour toute de la décision du juge des prud'hommes, lorsqu'il s'agit de « requalifier un contrat précaire en contrat CDI ». Tout se fera au niveau de l'Entreprise.

L'UE, derrière tout cela, on ne sait pas qui pousse qui, le MEDEF, l'UE ? ou l'UE, le MEDEF ? - déclare que le rôle de sanction du juge est un frein à l'embauche pour les entreprises. Bien sûr, un salariat précaire, jetable et corvéable est bien plus rentable !

Le droit du travail est donc considérée pour l'UE, comme une nuisance pour l'Entreprise.

Pour résumer : Élargir le droit de licenciement en fin de contrat temporaire, ce qui devient la norme, le droit de licencier en fin de contrat temporaire devient la norme, le travail précaire la règle générale, la nouvelle donne pour les dirigeants d'Entreprises qui ont bien du mal à freiner leur enthousiasme concernant les plans sociaux, ou les licenciements de masse sous prétexte économique.

LE LICENCIEMENT -

Il commence comme expliqué plus haut par le contrat précaire, l'employé jetable, il continue par le plafonnement des indemnités journalières en cas de licenciement injustifié. Mais comme la loi Travail n'impose pas de donner les raisons d'un licenciement par le dirigeant d'Entreprise, la réforme vient à point nommer permettre un raz-de-marée de licenciements futurs, on le voit d'ores et déjà avec les projets de fins des contrats aidés. Soit, un licenciement de masse de plus de 160 000 salariés qui trouvaient dans ces emplois de quoi vivre ou se loger, chichement, certes.

La perversité de cette loi vise à la SECURISATION DE L'EMPLOYEUR. C'est-à-dire, l'assurance pour ce dernier d'une non-sanction en cas de dérapage, sous le faux-prétexte d'efficacité dans un cadre économique « incertain ».

Mais en plus, non seulement le droit de licencier le dénoue de tous les principes de droit, mais encore il pourra savoir à l'avance combien lui coûtera un licenciement abusif ou pas.

Du salarié, peu lui en chaut, il ne pense qu'à ses marges bénéficiaires. C'est le but ! Le préjudice que subit le salariéne rentre pas dans les calculs de la loi, c'est tout à fait secondaire pour les nouveaux législateurs de cette loi, qui, comme la vérole vient s'abattre sur le dos des salariés. C'est une atteinte au droit du salarié d'obtenir réparation au juste degré du préjudice subi. Dans le droit privé, le préjudice est toujours évalué selon la gravité du préjudice subi. Ici, rien ! Le plafonnement des indemnités judiciaires ressemblent fort à un plafond de verre, indépassable. Le patronat, tel une vache sacrée, est donc assuré de n'avoir à débourser en cas de préjudice avéré qu'une moindre compensation, lorsque les méthodes de certains dirigeants d'Entreprises s'apparentent à de véritables entreprises de malfaisance envers leurs salariés. Oh ! Bien sûr, loin de moi le désir de généraliser, car malgré tout, il reste dans ces corps de métiers, bien des patrons respectueux des gens qu'ils emploient. Mais les autres ? Ceux pour qui, il n'est ni règle, ni droit à respecter ! Eh bien, cela auront tout loisir de faire de leurs entreprises des zones de non-droit.

Mais au principe de plafonnement des indemnités de licenciement, vient se rajouter la « présomption de justification du licenciement décidé dans le cadre de l'accord d'entreprise  ».

En résumé : la loi favorise la rupture du Code du Travail, en cas de refus par le salarié de transformation de son poste – sans justification la plupart du temps – la flexibilité – envoyé à des kilomètres de son domicile – pour exercer sa mission, au détriment de sa vie de famille, de sa santé, et de son temps de repos – etc...

C'est l'entreprise qui décide du sort de son salarié et celui-ci n'a qu'une chose à faire : courber l'échine et s'exécuter.

Que dit la loi Macron - El Khomri, en 2015/2016 ?

« Le licenciement repose sur un motif spécifique qui constitue une cause réelle et sérieuse  ».

Ce n'est plus le juge prud’homal qui va décider de la pertinence ou non du licenciement. Ca c'est fini ! C'est la loi organique Macron 2 qui va le décider à sa place.

Désormais, avec cette loi, les juges prud’homaux sont dépouillés de leur pouvoir discrétionnaire de fixer tel ou tel montant en fonction du préjudice subi par le salarié. Le rôle du juge avec la nouvelle loi, étant ravalé à celui de simple caisse d'enregistrement de la loi, il devient un simple ectoplasme de l'institution prud’homale, bridé par une loi qui « fixe » le prix d'un licenciement.

Mais philosophiquement et humainement parlant, cela est insupportable.En effet, le travailleur, combien pèse-t-il au regard de la loi Macron 2 ? Rien !

 

A suivre.

 

Sources :

 

1/ Le Journal des activités sociales de l'énergie. Supplément rentrée sociale. « Travail sur Ordonnances ». Septembre/Octobre 2017.

 

2/« Rencontre avec Gérard Filoche », rubrique « Découvrir », p. 28.



149 réactions


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 13 septembre 2017 13:20

      @rocla+

      Gardez vos ricanement pour la suite, il y aura de quoi vous étouffer ! Monsieur l’Entrepreneur !


    • Gorg Gorg 13 septembre 2017 17:09

      @Nicole Cheverney

      « Gardez vos ricanement pour la suite, il y aura de quoi vous étouffer ! Monsieur l’Entrepreneur ! »

      Que voulez vous Nicole,... il y a longtemps que rocla- n’a plus toutes ses facultés... La chopine ça attaque les neurones...


    • foufouille foufouille 13 septembre 2017 19:26

      @rocla+
      il faut rencontrer le cassos du RSI qui n’a pas voulu beaucoup cotiser.


    • rocla+ rocla+ 13 septembre 2017 20:02

      @Nicole Cheverney



      Très franchement chère Madame Cheverney , 

      Quels sont vos mérites pour me parler de la sorte  ? 

      Qu avez-vous fait pour le progrès de l’ humanité ? 

      À qui avez-vous sauvé la vie ?

      Parlez nous de vous , que l’ on comprenne  votre arrogance  ?

      Merci .

    • rocla+ rocla+ 13 septembre 2017 20:03

      Et l’ autre connard de Gorg  puis le trouduc de Foufouille , 

      quels sont vos faits d’ armes ? 

    • Gorg Gorg 13 septembre 2017 22:54

      @rocla+

       Ben dis donc raclure, tu as le vin mauvais... Les fusibles de ce qui te sert de cerveau sautent les un après les autres... Quoi... ?... oui,... la bouillie que tu as dans la tête...
       Essayes donc la tisane... de queues de cerises... On sait jamais... il faut bien tenter quelque chose....

      « quels sont vos faits d’ armes ? »

      Si on te le demande tu répondras que tu n’en sais rien... En ce qui te concerne, c’est clair... pilier de bar... et occasionnellement réchauffeur de pain congelé... La gloire quoi...


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 07:10

      @Gorg


      Ducon la praline  de Gorg , je ne demande pas de quelle façon tu t’ exprimes 
      pour te donner la contenance  de sous-merde que tu es  , tu as des problèmes avec 
      l’ alcool  démerde toi avec . 

      À discuter avec  un gauchiasse mal-élevé  on a des réponses  de trouducs  .




    • foufouille foufouille 14 septembre 2017 08:43

      @rocla+
      quand on discute avec une raclure avinée et cassos depuis toujours, on a des réponses de raclures.


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 12:44

      Le monde va bien ,  je parle à un connard c’ est l’ autre qui répond à sa place .




      Le monde est en de bonnes mains ... smiley

    • Gorg Gorg 14 septembre 2017 15:15

      @rocla+

       Retournes au fond de ton verre raclure, c’est là qu’est la place d’une faschiasse avinée... Et ne rends pas sur la table STP... Ça fait désordre...


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 15:16

      @Gorg


      Ah ben non , finalement  on parle à une sous-merde , elles répondent toutes les deux . 

      On en apprend  sur la gauchiasserie  .... smiley

    • samuel 15 septembre 2017 09:33

      @rocla+

      Le problème avec les gens qui veulent laisser une trace dans l’histoire, c’est qu’ils ne nettoient jamais derrière eux...

  • symbiosis symbiosis 13 septembre 2017 13:18

    Ça ne sert à rien d’essayer d’argumenter avec des gens bornés. Les ultralibéraux sont des gens bornés, réactionnaires, antisociaux, brutaux et violents. Ils ont réunis tous les ingrédients de leur effondrement à venir et qui vient rapidement. Ils ne se rendent pas compte de l’effondrement de leur idéologie et c’est très bien car ils vont être pris de cours. Quoi que l’on dise, quelques soient les alertes et les mises en gardes, ces gens là ne comprennent rien et ne voient rien venir.
    Tant mieux. Ils n’ont aucun sens du temps long et aucune conscience des vagues de fond et quand la vague arrive, dévastatrice, ils boivent la tasse. et ils boiront la tasse.
    Le capitalisme est en voie de mort clinique et c’est salutaire. Le capitalisme est tué par son hybris.

    Nous en revenons au postulat de base : le serpent se mange par la queue.


    • Armelle Armelle 13 septembre 2017 17:49

      @symbiosis
      Et si Nicole Cheverney prend la peine de lire votre prose, je lui dirais que celle-ci est à l’image de ce que je lui expliquais plus haut quant à la déconcertante facilité qu’ont les gens ici à vite insulter l’autre quand ils sont à cours d’arguments tangibles ou même simplement en désaccord avec des idées exposées !!!
      Vous voyez bien Nicole, quel échange constructif voudriez-vous avoir sur ce site quand l’avis devient vérité et que les insultes se substituent aux arguments ?
      Par effet de nombre, Vous le sujet en symbiose avec l’intolérance, avez finalement peu de chance d’être interpellé quand vous insultez, en revanche les quelques individus qui sont à l’opposé de vos idées (dominantes ici), ne manquent pas de passer à la moulinette à leur premiers commentaires !!!
      Finalement nos sociétés sont mal faites ainsi que notre démocratie qui fait qu’une partie du peuple a tjrs le devoir de se plier aux choix des plus nombreux, même si ces derniers ont tort. Les Allemands l’ont prouvé il n’y a encore pas si longtemps avec des conséquences dramatiques, avec en plus la mise en évidence du syndrome de l’obéïssance à l’égard de l’autorité qui n’a fait qu’accentuer ces conséquences, et à travers lequel on ne peut y voir que de la bêtise.
       

       


    • Gorg Gorg 13 septembre 2017 18:50

      @Armelle

      "Finalement nos sociétés sont mal faites ainsi que notre démocratie qui fait qu’une partie du peuple a tjrs le devoir de se plier aux choix des plus nombreux, même si ces derniers ont tort.

      Ben oui, lorsqu’on choisit de vivre en société,... ça s’appelle la démocratie... Le choix du plus grand nombre va souvent à l’encontre des intérêts particuliers...

      « Les Allemands l’ont prouvé il n’y a encore pas si longtemps avec des conséquences dramatiques »

      Les nazis n’étaient pas majoritaires...Aux élections de 1932 Hindenburg 53,1%, Hitler 36,7% ... (30,2% au premier tour)... et Thälmann 10,1%
      L’accession au pouvoir des nazis est due à une connerie magistrale de Hindenburg qui l’a nommé chancelier en 33 alors qu’il n’avait pas besoin de lui pour gouverner... Il était sans aucun doute complètement sénile... et trop faible. On connait la suite...


    • McGurk McGurk 13 septembre 2017 23:13

      @symbiosis

      Tu n’y es pas du tout. Les Macrons et compagnie sont parfaitement conscients des changements que cela peut apporter et de leurs conséquences, ils jouent au jeu de celui qui irai le plus loin à tirer sur la corde pour faire tomber l’ordre social. Et comme ils sont « malins » (le mot juste serait « calculateurs » ou « roublards »), ils le font par des moyens légaux tels que se faire élire ou être placés au sommet des structures-clés (ministères, institutions, banques, grandes entreprises).

      Comme l’électeur est con et que les candidats sont minables, voter pour « Macron le révolutionnaire » paraît être un geste « patriotique » et « pro-avenir ». Alors qu’en fin de comptes ce groupe est anti-révolutionnaire (à savoir qu’ils vont à rebours de l’évolution de la société et du droit) afin d’assurer leur survie.

      Qui irait contester les décisions des « représentants élus du peuple » ou d’un ministère spécialisé ? A part les projets immondes rejetés par les gens (ex : loi travail passe à coup de 49-3), la déchéance du droit et l’augmentation des impôts/taxes sur les plus modestes (j’y inclue aussi la classe moyenne, en opposition à cette caste en dehors des normes) sont un coup de rabot supplémentaire gouvernement après gouvernement pour faire tomber toute la structure.

      Or, ce qui nous définit (mais plus pour longtemps), c’est à la fois le côté démocratique et encore plus le côté social « lourd » car nous n’acceptons pas de laisser crever des pans entiers de la société - qui est donc plus holiste qu’aux USA où les deux piliers principaux sont le profit et l’individualisme exacerbés.

      Impossible donc, avec un gouvernement ultra libéral éhonté, de relier les deux parties de l’équation quand on connaît l’idéologie de fond d’En marche, clonée des idées anglo-saxonnes...


    • Gorg Gorg 13 septembre 2017 23:19

      @Armelle

      PS :

      « Et si Nicole Cheverney prend la peine de lire votre prose, je lui dirais que... »

      Bof,... Tu ne lui diras rien car je pense que Nicole n’en a strictement rien à foutre de tes divagations, sinon par politesse peut-être... Bon, je dis ça... et je dis rien... hein...
      On a déjà vu plus haut que tu avais des problèmes avec les chiffres, les idées c’est du même tabac, pour ton bien il vaut mieux que tu la fermes...


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 13 septembre 2017 18:05
    «  »La Loi Travail Macron 2 - Une machine à remonter le temps !«  »
    Si on veut remonter le temps on doit dire juste ceci : 

    Il n’y avait d’abord ni foi ni lois... Ensuite il y avait la Noblesse qui possédait tous les humains et toutes les richesses. Ensuite les révolutions, les luttes, les sacrifices du passé avaient permis aux peuples d’arracher des acquis c’est-à-dire des garanties que le fruit de leur travail soit réinvesti au profit de la société. Cela n’a pas duré ! Peu à peu des malades accumulateurs des richesses ont proliféré comme des rats au sein de toutes les sociétés ; aucune idéologie révolutionnaire et aucune guerre n’ont pu freiner leur gourmandise. Une Nouvelle Noblesses de l’Argent plus nuisible que la précédente parce qu’elle possède tout mais ne se sent responsable de rien ni d’aucune crise ! Aujourd’hui ils sont là ces minables milliardaires de la mondialisation bâtarde de l’argent comme la Première Puissance Mondiale , celle qui gèrent les richesses nationales et décident de tout à partir de ses Bureaux installés dans les paradis fiscaux qui constituent un ensemble d’Iles et d’Archipels barricadés contre l’impôt et immunisés contre la misère humaine ! 

    Les USA, la CHINE, la RUSSIE... Puissances mondiales ? TOZ ! Des malades milliardaires qui se prélassent dans des... Résidences du Grand Luxe construites dans le pays le plus sous développé, peuvent créer des milliers de chômeurs au sein de ces fausses puissances mondiales dirigées par des chefs d’Etats incompétents, irresponsables et très souvent complices ... 

    Quand le travail a perdu sa valeur, quand le travailleur accepte sa condition d’esclave au service des milliardaires SDF et volontairement apatrides tueurs des nations, alors moi je vous le dis vous êtes dans la merde ! 

    C’est l’idéologie occidentale qui est responsable de l’état du monde actuel : Missieu Macron ne fait pas vraiment la « loi », il s’y conforme juste comme un Zigoto au service des Maîtres de la Mondialisation !


  • rocla+ rocla+ 13 septembre 2017 19:39

    C ’ est extraordinairement jouissif ces nouvelles dispositions  du Code du travail 

    envers des déficients du bulbe  accrochés comme des céphalopodes à leurs acquis 
    sociaux . 

    Merci  la vie .

    • jaja jaja 13 septembre 2017 20:04

      @rocla+

      Tu es manipulé par une presse à la botte qui s’en prend régulièrement, tout comme toi, aux cheminots :

      « La SNCF est un monde à part dont nul ne parvient à cartographier les avantages et les privilèges. C’est à désespérer ! » selon le magazine d’information Le Point.

      Journalistes du Point qui bénéficient d’un abattement fiscal de 7650 €  !!!! Ce qui ne les empêche pas, ces privilégiés et comme toute la droite, de cracher sur les maigres avantages des cheminots...


    • rocla+ rocla+ 13 septembre 2017 20:10

      @jaja


      Selon moi  , les mecs qui partent à la retraite bien avant tous les autres salariés ,
      je n’ ai pas besoin de lire la presse  pour dire que ce sont des privilégiés qui devaient 
      la fermer au lieu de bloquer les trains au moindre pet de travers .

    • jaja jaja 13 septembre 2017 20:28

      @rocla+

      Moi j’espère bien qu’ils vont bloquer les trains parce que le pet de travers ils l’ont reçu en pleine gueule avec les récentes annonces Macron...
      Hier ils étaient nombreux à la manif... A suivre...


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 07:12

      @jaja


      Nombreux oui , trois milliards selon la CGT  deux selon la Police ..... smiley

  • rocla+ rocla+ 13 septembre 2017 19:40

    Il y a même un détraqué pour parler de Hitler  ...à propos du Code du travail . 


    Il y avait besoin de nettoyer ...

    • Gorg Gorg 13 septembre 2017 20:02

      @rocla+

      Si tu étais moins bourré, tu remarquerais qu’il s’agit d’une réponse à un post qui y fait allusion... et dont le fond n’est pas ce dernier...
      Vraiment, la chopine attaque les neurones... Debout Rocla,... et un p’tit dernier pour la route... Spartabean va te reconduire...


  • BA 14 septembre 2017 08:47

    Jeudi 14 septembre 2017 :

    Êtes-vous dans les 10% de Français les plus aisés ? Vous allez être surpris.

    L’Insee vient de publier son étude annuelle dédiée au niveau de vie des Français. Une enquête qui permet à tout un chacun de se situer en fonction de ses revenus. Cette année, la tendance est à la stagnation.

    C’est un indicateur qui dit beaucoup de l’évolution de la situation financière des Français. L’Insee a publié mardi 12 septembre la dernière édition de son étude annuelle dédiée au niveau vie de la population française en 2015. Chaque année, elle permet à tout un chacun de déterminer s’il se situe en-dessus ou en dessous de la moyenne des Français en fonction de sa richesse.

    Si vos revenus atteignent au moins 37.500 euros nets par an (selon la définition de l’Insee du "revenu disponible d’un ménage"), soit 3.125 euros par mois, vous faites partie des 10% des Français les plus riches.

    http://www.capital.fr/votre-carriere/etes-vous-dans-les-10-de-francais-les-mieux-payes-vous-allez-etre-surpris-1243851

    Conclusion :

    Les 10% les plus riches, ce sont ceux qui gagnent 3 125 euros nets par mois.

    Les 90% de la population française, ce sont ceux qui gagnent moins de 3 125 euros par mois.

    Depuis mai 1974, les électeurs français votent toujours en faveur de la construction européenne.

    Malheureusement, la construction européenne est une construction de riches, faite par les riches, pour les riches.

    Autrement dit : depuis 1974, les électeurs français votent toujours pour une politique favorable aux 10% les plus riches.

    Depuis 1974, les électeurs français votent toujours pour une politique défavorable à 90% de la population française.

    Durant la présidence d’Emmanuel Macron, la régression sociale va donc continuer. Dans les cinq années qui viennent, la destruction des protections sociales va continuer.

    L’appauvrissement des classes populaires et l’appauvrissement des classes moyennes vont continuer.

    La décadence de la France va continuer, car le peuple français a choisi de voter pour la décadence de la France.


  • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 12:45

    Alors Nicole , c’ est quoi vos faits d’ armes à part des discours creux ?


    • McGurk McGurk 14 septembre 2017 16:52

      @rocla+

      Pourquoi, avez-vous quelque chose de concret à avancer ?


    • Gorg Gorg 14 septembre 2017 17:24

      @Nicole Cheverney

       Vous pouvez vous lancer sans crainte Nicole... Le fait d’armes de raclure : Réchauffer du pain congelé... Je pense que vous avez sans doute eu aucun mal à faire mieux... C’est d’un commun...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 14 septembre 2017 19:09

      Gorg

      Bonsoir,

      Je tiens à remercier tous celles et ceux qui ont pris le temps de lire mes deux articles et ont manifesté des réactions positives et encourageante pour la suite. Je n’ai malheureusement pas le temps de répondre individuellement à tous les commentaires.

      Je pense que la Loi Travail est un sujet qui engage l’avenir de millions de citoyens. C’ est un sujet grave. Ici, mes deux articles volet 1 et volet 2 dérangent beaucoup, c’est évident, on le voit bien aux réactions de certains.

      Je prépare un volet n° 3, qui sera bientôt à la modération, le sujet que j’aborde et que contient la loi travail a de quoi inquiéter tous ceux qui sont attachés à une certaine justice sociale.

      Pour conclure je dirais, Agoravox est une agora qui permet aux citoyens de s’exprimer, c’est alternatif, et cela n’a pas l’heur de plaire aux réactionnaires. Aussi c’est la raison pour laquelle une déferlante de trolls vient tenter d’en faire une sorte de cour des miracles.
      Mais c’est gaspiller leurs cartouches, car malgré tout, Agravox résiste et les rédacteurs aussi. Agoravox est une plate-forme d’expression populaire. Et c’est très bien ainsi.


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 19:17

      @Nicole Cheverney


      Oui une plate-forme d’ expression populaire :

      Si tu étais moins bourré, tu remarquerais qu’il s’agit d’une réponse à un post qui y fait allusion... et dont le fond n’est pas ce dernier...
      Vraiment, la chopine attaque les neurones... Debout Rocla,... et un p’tit dernier pour la route... Spartabean va te reconduire...



       Retournes au fond de ton verre raclure, c’est là qu’est la place d’une faschiasse avinée... Et ne rends pas sur la table STP... Ça fait désordre...


      quand on discute avec une raclure avinée et cassos depuis toujours, on a des réponses de raclures.


      En effet très populaire la plate-forme .... smiley


      En pleine forme la plate-forme  .... smiley


      Salut Nicole ...une autre ....une autre ....une autre ...


      Merci la gauchiasserie municipale ... smiley 


    • foufouille foufouille 14 septembre 2017 20:02

      @rocla+
      si tu étais moins bourré, tu aurais remarquer que ton pain précuit surgelé était infect en 70.


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 21:49

      @foufouille


      Vous ne croyez pas si bien dire cher Monsieur  le connard mondial ; non seulement 
      il était précuit surgelé en plus pour le plaisir de mes clients j’ ajoutais 200 grammes de 
      ciment par KG de farine  , et pour le gout j’ ajoutais du dégueulis de Foufouille  .

      Les clients faisaient la queue pour manger mes produits avariés .

      Les assertions des imbéciles dans votre genre donnent le ton de l’ intelligence générale 
      des intervenants de ce fil  de détraqués  soutenant  des thèses  de gauchistes du même 
      tonneau . 

      Et cette chère Madame Nicole ose soutenir  toute cette racaille sous-merdique  .

      Madame messieurs  , je vous souhaite une très bonne soirée , congelée , précuite , et infecte . ... smiley

    • foufouille foufouille 15 septembre 2017 08:17

      @rocla+
      tu trouves le pain de LIDL et justement c’est pain précuit surgelé comme carrefour et cie.
      mais vu l’époque de tes 4 ans d’apprentissage, c’est normal vu que c’est tu as appris à faire.


  • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 17:09

    Oui oui , je vais vous le dire , mais ne l’ ébruitez pas  : 


    Demain il fera jour , des milliards  de personnes  iront pisser . 

    Et c’ est tant mieux , sinon elles exploseraient . 

    Isidore Schweissdissi . 



    • McGurk McGurk 14 septembre 2017 17:13

      @rocla+

      Oui en gros tu n’as rien à dire...


    • Gorg Gorg 14 septembre 2017 17:26

      @McGurk

      « rocla : Demain il fera jour »

      Oui, bien sur... et raclure prendra sa cuite quotidienne... Comme quoi, rien ne change...


    • Gorg Gorg 14 septembre 2017 17:31

       Qu’est ce qu’on rigole sur AV avec les bras cassés qui s’y promènent... J’ai ai mal au ventre d’entendre les Spartabean, Raclure, Gagouelle, Piou piou... etc... Ils faudra les naturaliser pour la science... Quoique raclure baigne déjà dans l’alcool, ce ne sera peut-être pas nécessaire pour lui...


  • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 17:29

    C’ est cela cher ami ... et je tiens à le faire savoir . 


    N’ avoir rien à dire et le faire savoir  est bigrement plus intéressant que d’entendre 
    les balivernes foireuses  des quelques attardés mentaux .

    Bon je ne vous mets pas dans le même sac , car sans doute allez vous nous affranchir de vos connaissances approfondies . 

  • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 17:31

    D’ ailleurs cher Monsieur Gurk , vous comptez dans vos rangs des spécialistes 

    du monde qui avance .... 

    • McGurk McGurk 14 septembre 2017 17:38

      @rocla+

      Vous n’avancez toujours aucun argument, vos propos sont donc creux.


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 17:42

      @McGurk


      Creux  vous avez trouvé le mot .

      Vous feriez  un excellent  Commissaire de Police ... smiley

    • McGurk McGurk 14 septembre 2017 17:46

      @rocla+

      En fait vous n’êtes qu’un troll. Quel est l’intérêt sur un site où on expose son point de vue et on débat ?


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 17:48

      @McGurk


      Oui je suis un troll , merci , et vous qu’ êtes vous ? 

    • McGurk McGurk 14 septembre 2017 17:55

      @rocla+

      Un internaute qui essaye d’échanger avec les autres sur cet article.


    • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 18:19

      @McGurk


      si vous voulez , nous pourrions échanger   ensemble , il y en a un qui vient de parler de Scoop  , c’ est intéressant , qu’ en pensez-vous ? 

      Il dit qu’ il aurait plus besoin d’ un patron ... ce serait formidable pour lui , je trouve ...

  • rocla+ rocla+ 14 septembre 2017 21:37

    Merci pour votre réponse circonstanciée Monsieur Gurk .


    Un vrai plaisir  d’ échanger  ou d’ essayer d’ échanger    avec  des interlocuteurs 
    intéressants et motivés ..... smiley

  • symbiosis symbiosis 14 septembre 2017 22:06

    Un vrai régal, cet échange de commentaires.
    La mayonnaise monte, c’est bon pour les prochaines manifs !!!


  • Jason Jason 17 septembre 2017 16:01

    Merci pour cet excellent article.

    Très bonne citation qui pose une adversité dans une situation d’intérêts divergents.« N’est-ce pas madame Parisot elle-même qui déclarait, alors présidente du MEDEF : la liberté s’arrête, là où commence le « droit du travail » ! » Phrase malheureuse car le droit n’est pas toujours privation de liberté ; Il faudrait dire que le droit donne des libertés (au pluriel). Depuis l’autoriastion de la création des syndicats par Waldeck-Rousseau vers 1884 (date exacte ?), le syndicalisme a littéralement émancipé les ouvriers. Fin de la loi La Chapelier interdisant les associations ouvrières, datant de la Révolution.

    Quant aux syndicats d’aujourd’hui et à leur rôle de figurants, ils ne représentent que 8% des salariés, y compris les fonctionnaires, ce qui fait environ 4% du privé. Avec un si petit nombre d’adhérents la question se pose de savoir comment ils sont financés ? Sans doute en partie par l’Etat, mais de façon plus certaine par le patronat, si on se souvient de la « fluidification » des relations annoncée par le patronat dont la branche métallurgie subventionnait les syndicats de la métallurgie. Après le scandale habituel et les indignations, l’affaire fut vite enterrée. Il s’agissait simplement « d’arrangements privés » en somme...

     Donc, pour moi, syndicats figurants et comparses dans des réunions où ces syndicats ne représentent qu’eux-mêmes. Interlocuteurs tout trouvés et alibi parfait pour valider les débats. Dont acte.

    Dans cet immense démantèlement il y a une chose qui reste parfaitement cachée : le risque économique pour l’employeur et les risques économiques et sociaux pour les salariés. Or, la tendance de ces dernières décennies est de faire passer encore davantage le risque économique de l’employeur sur le salarié. Cela est dans l’ADN de toute entreprise. Tendance majeurs causée par une concurrence exacerbée prévalant dans des marchés non régulés ou non équilibrés. Et là, on part sur une autre planète, celle de la mondialisation, cet ailleurs incontournable que brandit le MEDEF.

    Toutes ces soi-disant négociations relèvent d’une gigantesque imposture, proche d’un coup d’état.

    On s’achemine bien, peu à peu, vers une précarisation à l’anglaise ou à l’allemande, mais à l’aide de comparses dignes du jeu de bonneteau..


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