mardi 1er mars 2016 - par Le Canard républicain

La présidentielle n’est pas la solution, elle est le problème !

Monarchie électiveUne de plus !

Depuis 1965, date de la première élection présidentielle, on ne compte plus les candidats qui ont déclarés vouloir redonner le pouvoir au peuple, se situant peu ou prou dans la filiation du fameux « coup d’État permanent » de François Mitterrand, puis de son slogan de campagne : « L’objectif de la droite, garder le pouvoir, mon seul objectif, vous le rendre ».

A-t-on vraiment envie de continuer ce jeu stupide et manipulateur ? N’est-il pas temps de se débarrasser des illusions concernant la Présidentielle ? Doit-on une nouvelle fois s’épuiser à chercher un hypothétique candidat miracle qui transformerait à lui seul la nature antidémocratique de la présidentielle ? Doit-on participer à des primaires censées révéler cette personne extraordinaire ? Va-t-on, au contraire, admettre enfin que la présidentielle n’est pas la solution, mais le problème ?

Parce qu’elle personnalise, elle réduit les débats politiques à un bruit de fond, elle embrigade et transforme les électeurs en supporteurs, elle ne donne pas un élu titulaire d’un mandat, donc véritablement légitime. Finalement, elle revient à donner un chèque en blanc… avec les résultats que l’on connaît. La présidentielle est, plus que jamais, un des principaux obstacles à la nécessaire reconstruction de la démocratie.
La France a besoin de réaffirmer l’importance du collectif et, prioritairement, de retrouver son propre peuple, titulaire de la souveraineté. Lui seul est capable de faire face aux défis qui s’accumulent depuis des décennies et auxquels chaque candidat prétend pouvoir faire face.

On peut penser que le pays a besoin d’un leader ; mais on ne peut pas alors se plaindre des dérives antidémocratiques inhérentes aux sociétés qui confient leur destin à un chef, éclairé ou pas. Le peuple n’a pas besoin de guide, il a besoin d’être respecté et d’exercer collectivement son pouvoir.

On peut militer pour des primaires, « citoyennes » ou pas, mais c’est refuser, une nouvelle fois, d’affronter le vrai problème. Les primaires, par essence, consistent à valider la règle absurde de la personnalisation du pouvoir. En toute analyse, et compte tenu de l’expérience, comment peut-on sérieusement prétendre utiliser la présidentielle pour faire l’inverse de son objet naturel, prétendre se placer en dehors d’un jeu dont, en même temps, on accepte les principes en se présentant ? Et pourquoi prendre un tel risque ?

Nombreux sont ceux qui considèrent le combat pour la souveraineté populaire comme utopique, ou qui ne comprennent pas que vouloir le rétablissement de celle-ci grâce à l’élection présidentielle relève du conte de fée. Pourquoi le candidat futur serait-il plus sincère que tous les autres, d’horizons divers dans le passé, qui ont fait tant de promesses non tenues précisément parce qu’ils avaient le pouvoir de ne pas les tenir ? C’est la nature de la présidentielle que d’accorder une confiance d’enfants à des personnes que rien n’oblige à l’honorer sauf la croyance qu’on met en eux.
Si on pense au contraire que la démocratie est nécessaire en cette période troublée, il faut impérativement sortir du piège présidentiel et rappeler que c’est aux citoyens eux-mêmes de se saisir de ce bien collectif qu’est la vie publique. Les responsables devront émerger de ce mouvement et en être à la fois les porte-paroles et les garants. Pas le contraire.

Certains estiment qu’il est trop tard pour poser le problème de la présidentielle alors qu’ils s’obstinent à ne pas le poser quel que soit le moment. Il n’y a ni bon, ni mauvais moment, il y a un objectif permanent. La prochaine échéance présidentielle ouvre un espace, certes bizarre, de discussion. Pourquoi ne pas s’en saisir tout en refusant d’entrer dans le jeu ? Au-delà des choix électoraux des uns et des autres, l’Association pour une Constituante refuse de s’inscrire dans cette compétition absurde : elle entend l’utiliser comme une caisse de résonnance.

Nous nous trouvons à un tournant fondamental. La France, l’Europe, le monde sont en crise. Chaque peuple peut apporter sa pierre pour donner un sens humaniste à un lendemain plus qu’incertain. L’élection d’une Assemblée Constituante en France est le moyen pacifique et constructif pour sortir de l’ornière. Elle sera la concrétisation institutionnelle de ce renouveau de la souveraineté populaire qui émergera des cercles locaux où les citoyens pourront exprimer leurs exigences. Contre les figures imposées par un système dégénérescent, agissons pour la recréation de la volonté individuelle et collective.

André Bellon

Article également publié par l'ASSOCIATION POUR UNE CONSTITUANTE : www.pouruneconstituante.fr

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LIRE AUSSI...

- Présidentielle : Une élection absurde. Par Michel Naudy
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- La montagne institutionnelle et la souris primaire
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101 réactions


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 1er mars 2016 09:22

    De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, en passant par le centre, aucun des candidats déclarés aux primaires ou à l’élection présidentielle de 2017 n’est capable de présenter un programme socio-économique véritablement innovant, crédible, réaliste et progressiste.
    Il en va de même pour tous nos autres politicards (non candidats).
    Le quinquennat 2017-2022 risque d’être le plus calamiteux des septennats et des quinquennats depuis 1945 ! ! !


    • César Castique César Castique 1er mars 2016 10:53

      @Jean-Pierre Llabrés

      « ...n’est capable de présenter un programme socio-économique véritablement innovant, crédible, réaliste et progressiste. »


      Et pour cause, soit il est crédible et réaliste, soit il est innovant et progressiste, mais tous les quatre à la fois, c’est la quadrature du cercle.

    • Martha 1er mars 2016 11:50

       @Jean-Pierre Llabrés

       Effectivement, c’est le cas pour ceux qui sont entrés en lice actuellement et le PS ou l’ex-UMP sont morts, l’un ou l’autre parti ne peut gagner qu’en jouant le jeu idiot et très dangereux d’agiter le chiffon FN et de gonfler cette baudruche.

       Pour le moment, le plus important est en attente. Pour moi ce quinquennat 2017 - 2022 marquera une rupture avec l’enlisement de ces dix dernières années.
       Que le référendum Anglais* sur la sortie ou non de l’Europe ai lieu en juin 2016 est uns très bonne chose.

      * Ils en ont été privé en 2005, après les NON Hollandais et Français.


    • César Castique César Castique 1er mars 2016 15:35

      @Martha


      « ...x d’agiter le chiffon FN et de gonfler cette baudruche. »


      Comme pour innovant et progressiste OU crédible et réaliste, c’est chiffon OU baudruche smiley

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 1er mars 2016 15:53

      @Martha
      « Pour moi ce quinquennat 2017 - 2022 marquera une rupture avec l’enlisement de ces dix dernières années.  »


      Qu’est-ce qui vous rend si optimiste ?


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 2016 19:34

      @Jean-Pierre Llabrés
      Ce qui rend optimiste, c’est que l’UE commence à craquer de partout... : Schengen est dans les choux ; l’ Islande refuse d’entrer dans l’ UE ; demande de référendum sur la sortie de l’ UE en Autriche ; référendum au Royaume Uni sur le Brexit ; la Tchéquie songe à la sortie en cas de Brexit ; la Pologne s’en prend à l’ OTAN...


    • César Castique César Castique 1er mars 2016 23:01

      @Fifi Brind_acier

      « Ce qui rend optimiste, c’est que l’UE commence à craquer de partout... : Schengen est dans les choux... »


      Ça, c’est grâce aux « racistes » et aux « xénophobes » - pour user de ta terminologie à le con - d’un peu partout, tu y as pensé ?

       smiley smiley smiley smiley smiley

    • Martha 2 mars 2016 11:10

      @Jean-Pierre Llabrés

       On a touché le fond.

       Maintenant on sait ce que cela signifie la soumission à la commission européenne, à la BCE et à l’OTAN.

       C’est la ruine de la France, soumise à tribut, l’utilisation de notre armée pour des combats qui ne sont pas ceux des français* et pour finir le glyphosate pour tous ! Sans parler des autres imbécilités : soumission aux diktat de la LGBT, des Berger & C°.

       Les élections Présidentielles 2017 vont être, de façon très claire, POUR ou CONTRE cette Europe qui nous entraine dans une décadence généralisée profonde et des guerres contre le droit des peuples qui se termineront très mal.

       Le FN à révisé sa copie : on l’entend moins parler de changer l’Europe et plus de « sortir de l’Europe », mais ce sont des copieurs et ils sont nuls. Le PS et l’ex UMP on les a vu faire, C’est le renvoi définitif.

       Les Français savent maintenant que l’on ne peut rien changer en votant nul ou en n’allant pas voter :
       => ils ont vu deux fois où cela les a amené : un pays qui part en vrille.
       Il faut dire que jusqu’ici la classe politique éligible n’était vraiment pas recommandable. Dans un sens cela à été positif, ils ont très bien réussi une chose : en faisant ce choix intelligent ils ont prouvé de façon irréfutable que cette classe politique est pourrie tout autant que l’Europe à laquelle ils nous ont inféodé et fait la preuve de la dangerosité de l’OTAN.
       
       S’ils veulent que cela change, en 2017, il faut au contraire qu’ils aillent voter massivement pour le seul parti crédible, l’UPR, qui propose de les sortir de là, en utilisant le statut spécial du Président Français élu démocratiquement au suffrage universel, comme l’outil de la réussite.
       la pression européiste n’a pas pu changer ce statut,encore, parce qu’elle sait que, pour le moment, c’est le meilleur moyen d’asservir la France - Il faut en profiter et ne pas laisser passer cette occasion, cinq ans, c’est long, on l’a vu deux fois et au bout de ce compte là, y aura-t-il encore une élection ?

       *Urgent : consulter le site upr.fr. L’actualité est intéressante à consulter, mais il est important de suivre ce qui àaété publié sur ce site depuis le début.

       * après avoir démoli la Lybie et assassiné son chef légitime et avoir mis ce Pays, qui avait tout pour réussir et qui le faisait très bien, dans la ruine et à feu et à sang et avoir livré le pays à des bandes armées, voilà que le gouvernement socialiste y retourne dans une opération qu’il aurait voulue garder secrète.
       Ne parlons pas de la Syrie, ni de l’Afghanistan, pour ne pas lasser.
       Il s’agit là d’imbécilités criminelles cette fois.


    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 15:14

      @César Castique

      Faudrait aussi interroger la Suisse, la Norvège, la Grande Bretagne et l’Irlande sur Schengen !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mars 2016 19:19

      @César Castique
      Mon pauvre ami, le FN est en train de discuter « Perspectives pour une Nouvelle Europe », il ne s’agit donc plus d’en sortir.
      PS : la formule « Nouvelle Europe » était celle d’ Hitler.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mars 2016 19:22

      @César Castique

      Vous vous êtes fait rouler dans la farine, le FN discute en ce moment «  des perspectives pour une Europe nouvelle ». Il n’est donc plus question d’en sortir, mais de faire croire comme la Gauche néo cons, qu’on peut changer l’Europe...


      PS : la formule « Europe Nouvelle » était celle d’ Hitler.

  • Alpo47 Alpo47 1er mars 2016 09:30

    Personne ne pourra être candidat, et encore moins élu, sans avoir l’aval du système captateur en place. Regardez 2012 et Melenchon, non seulement sa campagne était « stupide » mais tout le monde se rappelle sa déclaration dès l’annonce des résultats du premier tout ; un ralliement total et sans conditions à F.Hollande et sa clique. « Tout ça pour ça » ...
    Et, de toutes façons qui a déjà tenu ses promesses après avoir été élu ? Aucun. Jamais.

    Les élections ne sont qu’une mascarade destinée à maintenir l’illusion que le pouvoir appartient au peuple. Ce n’est plus le cas, nous avons juste le choix entre « la peste » et « le choléra ». Qui va nous mentir et manipuler pendant 5 ans , tout en servant les intérêt de la ploutocratie au pouvoir. Comment un homme intègre pourrait il passer le filtre des 500 signatures. Aucune chance.

    J’ajoute que malheureusement, quelles que soient les idées de bons sens que l’on lit ici ou là, le pouvoir de changement ne nous appartient plus. ILS ont le pouvoir et ne le lâcheront pas. Le système prédateur est en place et détient tous les leviers du pouvoir , y compris la justice. Dernièrement, une femme a été condamnée à 6 mois de prison pour avoir volé une pizza. Les exemples abondent de l’évolution de la justice dure et implacable -injuste- pour le peuple. Qui d’entre nous serait encore en liberté après avoir « fait comme Cahuzac ». Lui plastronne encore en toute liberté.

    Personne doué de raison ne scie la branche sur la quelle il est assis.


    • Fergus Fergus 1er mars 2016 09:53

      Bonjour, Alpo47

      Votre constat est malheureusement très largement fondé. Et l’on ne changera de modèle « démocratique » que sous la pression populaire, si elle voit le jour. C’est malheureusement improbable dans le climat de résignation actuel.

      Pour ce qui est de la condamnation de cette femme pour un vol de pizza, je n’y crois pas un instant, sauf si la personne en question avait déjà un casier chargé ou a agressé des policiers lors de son interpellation. 


    • Alpo47 Alpo47 1er mars 2016 10:45

      @Fergus
      Salut Fergus ,
      Je ne retrouve pas le lien pour la « voleuse » ... Cela se passait dans le sud-ouest, à Tarbes il me semble et ça devait être dans la dépêche du midi, il y a environ 3 mois. Bon, c’est vrai, j’ai « oublié » de dire qu’elle a sorti une lame sous le nez des vigiles (sans blesser personne). Il n’empêche que je trouve la peine très lourde, excessive même.

      Pour le reste, notre pays est dans un état « semi-comateux. Nos dirigeants peuvent même mener des aventures guerrières à l’étranger , impliquant tout le pays, sans que personne ne s’en émeuve. En tout cas, en public.
      Y aura t-il un jour une  »goutte d’eau« qui fera déborder le vase de l’exaspération. C’est leur plus grande crainte, mais je n’y crois guère. Les mesures de surveillance »anti-terroristes« , en fait pour surveiller le peuple, sont là pour ça et une vie de  »moutonnage" ne prédispose pas à l’action.

      Ensuite, une révolte populaire ne sera pas la solution. La violence n’amène que de la contre-violence et des dispositions sécuritaires encore plus dures.


    • Fergus Fergus 1er mars 2016 11:54

      @ Alpo47

      « une révolte populaire ne sera pas la solution. La violence n’amène que de la contre-violence et des dispositions sécuritaires encore plus dures. »

      Je suis d’accord sur ce point et je l’ai souvent écrit : trop souvent les mouvements de nature révolutionnaire violents débouchent sur des reprises en main encore plus répressives et liberticides.

      C’est pourquoi j’ai parlé de « pression populaire » pouvant, en l’occurrence, s’exercer par des manifestations nombreuses et massives, voire le déclenchement d’une grève générale paralysante pour le pouvoir.

      Mais comme vous, « je n’y crois pas ».


    • tonimarus45 1er mars 2016 17:59

      @Fergus___ pourtant un employe de supermarche fut vide parce qu’il recuperait des produits jetes dans une benne,un autre parce qu’il avait offert son’’hanburguer"a un sdf


    • tonimarus45 1er mars 2016 18:12

      @Fergus—voilà en copie colle la des causes d’un licenciement

      Licencié pour faute grave, la sanction a été sans appel pour un électricien de l’usine PSA de Valenciennes. La direction lui reproche d’avoir récupéré des joints thermiques où sont entassées les pièces destinées à être envoyées au rebut. L’usine Peugeot-Citroen de Valenciennes stipule bien dans son règlement que rien ne devait sortir de l’entreprise. Mais cet ouvrier décrit comme modèle par ses chefs était loin de se douter de ce qu’il encourait.« J’ai vu une benne qui a servi pour les congés du mois d’aout et il y avait ces fameux joints dans la benne. Je reconnais la faute, je ne peux pas nier, mais de là à arriver à un licenciement sec pour ce genre de vol », explique Dominique Danquouins, électricien.

      Zèle de la direction

      Selon les syndicats, ce matériel était voué à terme à la destruction. Ce n’est pas la première fois que la direction de PSA Valenciennes s’illustre par son zèle à faire appliquer le règlement. Il y a trois ans, Romy Terryn, salariée de PSA Valenciennes, avait reçu une lettre de licenciement, accusée de ne pas avoir rendu une raclette ménagère d’une valeur de trois euros. Il y a trois ans la direction de Valenciennes avait été désavouée et l’ouvrière réintégrée. Pour cette fois, le groupe assume la sanction...

      Alors licencie pour un vol de pizza vous n’y croyez pas ou cela vous arrange de ne pas le croire


    • tonimarus45 1er mars 2016 18:31

      @Fergus— et encore

      Le Parisien | 17 Oct. 2014, 17h20

      L’affaire avait fait grand bruit en 2012. Une ancienne caissière d’un supermarché de Nancy, qui avait été licenciée pour avoir supposément volé un pain au chocolat d’une valeur de 0,39 euro, a obtenu 8 800 euros de dommages et intérêts pour licenciement abusif par le Conseil de prud’hommes de cette ville.



      L’ex-caissière contestait avoir volé les viennoiseries, alors que le groupe Lidl affirmait qu’elle avait consommé un pain au chocolat à deux reprises, sans les enregistrer en caisse..



    • Fergus Fergus 2 mars 2016 09:20

      Bonjour, tonimarus45

      Je suis moi aussi indigné par certaines décisions de justice disproportionnées, et j’ai déjà eu l’occasion d’en dénoncer quelques-unes.

      Simplement, il convient d’être précis car il existe réellement des cas où la décision n’est pas liée à un événement mineur mais consécutive à un parcours de délinquance ou à des circonstances violentes.

      Merci pour vos liens.


  • fcpgismo fcpgismo 1er mars 2016 09:36

    En dehors de la décroissance il n’y aura pas de salut

    -décroissance démographique pour rendre à la nature,au monde du vivant, la terre volée,saccagée, par les humains
    -décroissance économique.
    Criminalisation de la cupidité
    Criminalisation de l’avidité
    FRATERNITE EGALITE FRUGALITE.

  • Fergus Fergus 1er mars 2016 10:02

    Bonjour, Le Canard

    Entièrement d’accord avec la tonalité de votre article. Le système français est en effet une aberration car il remet la politique de notre pays entre les mains d’un homme prétendument providentiel. Ce système est clairement de nature monarchique.

    Cela fait des décennies que je souhaite voir disparaître ce modèle pour la mise en place d’un système parlementaire primo-ministériel qui privilégie le débat d’idées lors des élections générales. Cela et la mise en place d’un scrutin proportionnel permettant l’émergence de forces politiques nouvelles.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 2016 19:20

      @Fergus
      Génial, vive la IVe République, son scrutin proportionnel, ses 24 gouvernements en 12 ans et son impuissance ... Si vous avez le temps, « La IVE République » de Jacques Fauvet.


    • Fergus Fergus 2 mars 2016 09:24

      Bonjour, Fifi Brind_acier

      Génial, ce retour en arrière de la pensée UPR ! Il vous a sans douté échappé que le monde a évolué, de même que les attentes des peuples. Le modèle que je défends est celui qui fonctionne parfaitement dans les pays scandinaves. Pourquoi le personnel politique français serait-il condamné à n’être jamais adulte ?


  • Le chien qui danse 1er mars 2016 10:23

    Ben visiblement JL Mélenchon à l’air de l’avoir compris et veut tenter un uppercut direct en tentant de se faire élire et de mettre en place une constituante et de passer la main dès que possible afin d’éliminer la fonction présidentielle ; Donc vous savez pour qui voter.
    De plus il prône une vision d’un renouveau politique économique et social vers les tendances qui se pointent à l’horizon, vers l’avenir quoi, on a l’outil aujourd’hui reste à vouloir s’en servir...


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 13:43

      @Le chien qui danse

      On attend avec impatience son programme de gouvernement ! Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ! Alors, demain on rase gratis ?


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er mars 2016 13:45

      @Le chien qui danse

      Tout ce cirque pour en venir à la conclusion que les institutions humaines étant ce qu’elles sont, elles ne sont pas parfaites, et qu’il suffirait d’avoir des institutions parfaites pour que tous les problèmes de l’humanité s’évanouissent par magie.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 2016 19:27

      @Le chien qui danse
      Ce qui se profile dans les tuyaux européens, c’est plus de fédéralisme et la fin des Etats Nations. En enlevant aux Etats la collecte des impôts et la gestion du budget, droit régalien, qui depuis l’antiquité, définit « un Etat ».


      Dans son projet pour 2017, Mélenchon annonce la sortie des Traités européens, on verra ce qu’il en sera de son programme...

    • Le chien qui danse 1er mars 2016 22:51

      @Ar zen
      Je répond à l’attente de l’auteur de l’article on verra ce qu’il en sera cette année. Toujours est-il qu’il prend les devants et ne promet rien. il dit bien qu’il n’est que le vecteur des insoumis pas leur maitre ni leur mentor. Il fait des propositions qui ma foi sont une attente de beaucoup mais si personne du peuple le soutien ben il ira à la pêche...


    • Le chien qui danse 1er mars 2016 22:54

      @Olivier Perriet
      Je ne crois que cela soit son propos, certes certaines institutions sont encore indispensable face à l’incurie humaine mais la volonté est de faire en sorte qu’elles ne se substitue pas à la responsabilité personnelle.


    • Le chien qui danse 1er mars 2016 22:55

      @Fifi Brind_acier
      Ben oui on verra, mais en attendant il met les mains dans le camboui et c’est le seul.


    • Le chien qui danse 1er mars 2016 23:03

      a@Fifi Brind_acier

      Je crois comprendre que son espérance est que ça fasse tâche d’huile, c’est pas gagné c’est sur, mais la sortie des traités c’est seulement si il n’y a pas moyen ou volonté des les réécrires dans l’intérêt des peuples.
      Et puis ce n’est qu’un aspect de son programme, le plus gros sera de mettre à genoux la finance et là c’est du lourd, si « il » ou plutôt « on » reste seul ce sera rapé. De toute façon celui/celle et ceux/celles qui veulent s’attaquer au « système » ont intérêt à être nombreux, actifs et déterminés sinon rien ne bougera et le chaos sera l’avenir tôt ou tard.


  • Spartacus Spartacus 1er mars 2016 12:24

    En fait c’est l’ignorance de la prise en compte du « conflit d’intérêt » qui est le problème.

    Notre démocratie est morte des privilèges statutaire et du financement public des partis.

    Seul la crème des étatistes de partis subventionnés peuvent franchir les barrages des castes.

    Entre un Enarque de gauche ou un Enarque de droite, fonctionnaires à vie, le choix est spolié à la population par une caste qui accorde des privilèges à ceux qui sont dans leurs camps et inflige des charges sur les autres qui ne le sont pas..

    • Le chien qui danse 1er mars 2016 12:42

      @Spartacus
      Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé,Le disc et rayé....


    • Le chien qui danse 1er mars 2016 12:43

      @Le chien qui danse
      Arf,trop pulsif mon com, le disc EST rayé.. s’cuse spartaf


    • Auxi 1er mars 2016 18:10

      @Spartagugusse


      Spartagugusse, file dans ta chambre, tu n’as rien à faire sur un site pour adultes ! Allez, ouste !

  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 2016 12:55

    Il est quand même étonnant qu’après 73 ans d’ Europe, il existe encore des gens pour croire que la Constitution française soit responsable de quelque chose...
    Elle est sans cesse remaniée, et violée, pour l’adapter aux Traités européens.
    Et soigneusement vidée de toute souveraineté.
    Qui détient le pouvoir ? La Troïka et pas Hollande.


    ** Les réformes en cours sont dictées par le FMI. Les réformes des professions règlementées, la réforme du travail, ce n’est pas Hollande, c’est le FMI.

    ** La Commission européenne distribue les directives aux 28 pays .
    La fin des CDI, le gel des retraites, la fin de la sécurité sociale, la baisse des indemnités chômage, la privatisation des barrages ou des aéroports de Nice et de Toulouse, ce n’est pas Hollande, c’est la Commission européenne.

    ** Le droit de financer l’aéroport de Notre Dame des Landes par l’ Etat, c’est l ’UE.

    ** L’interdiction faite à Intermarché d’acheter plus cher la viande française, ce n’est pas Hollande, c’est l’ UE etc, etc.


    Alors à quoi sert le Président de la République dans l’ UE ? A appliquer les politiques européennes. Il est interdit de faire des politiques intérieures nationales. Hollande ne sert plus l’intérêt général de la France,ni des Français, qui sont de plus en plus nombreux à s’en rendre compte.

    On peut toujours réfléchir à ce que devrait être une autre Constitution, mais la priorité c’est de se rassembler pour sortir de l’ UE. Sans Etat souverain, c’est la Constitution européenne qui s’applique, le TFUE, car le Droit européen est supérieur au Droit des Etats.

    • tonimarus45 1er mars 2016 18:38

      @Fifi Brind_acier—bonjour — 

      Tout a fait—il n’y a que les «  »tartufes«  » pour croire que ce n’est pas l’europe qui est en grande parti responsable du desastre ou nous nous trouvons.Les plus « filous »"(pour ne pas dire plus) etant ceux qui bien que le sachant disent que c’est faux


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 2016 19:12

      @tonimarus45
      Oui, mais c’est difficile de s’en rendre compte. La pièce de théâtre continue comme si rien n’était.
      Tout fonctionne « comme si », comme si le Gouvernement décidait de tout. La Chaîne parlementaire diffuse des débats à l’ Assemblée et au Sénat ; le Conseil des Ministres a lieu toutes les semaines ; le porte parole du Gouvernement rend compte etc


      Alors que c’est un village Potemkine. En trompe l’oeil.
      80% des lois françaises sont d’origine européenne, la majorité des compétences de l’ Etat a été déplacées vers les Instances supranationales que sont la BCE, le FMI, l’ OTAN, la Commission européenne. Mais les médias et la classe politique ne le disent pas.

      D’ailleurs, dans le journaux télévisés, il n’y a aucune « page européenne », on passe direct de la France aux questions internationales.

  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 1er mars 2016 13:37

    Voilà ce que je préconise depuis des années : REFUSER LES CIRQUES ÉLECTORAUX ! 


    En effet c’est le monde entier qui est dans l’impasse et qui ne peut plus continuer avec les mêmes pratiques et la même organisation sociale et politique qui fonctionne avec les idées archaïques des siècles passés ! 

    Refuser le Leurre démocratique français, c’est déjà commencer à refuser l’idée des « précoces » à « Droite » comme à « Gauche », qui ne servent en définitive qu’à la « préchauffe » des « compartiments des électeurs »  et donc à préparer et à réussir la tenue du cirque électoral ! 

    Il n y a pas d’alternative ni à Droite ni à Gauche ; Sarkozy et Hollande, les Français n’en veulent pas ! Juppé et Valls ne peuvent jamais être grandis et transformés en « présidentiables » même si la Maison du Sondage et de la Désinformation arrive à distribuer ses « chiffres préfabriqués » à domicile ! 

    - Juppé est comme Chirac, un « classique Di Goulliste » aux idées figées ; tout au plus il confortera l’inertie et rendra la situation française plus complexe...

    - Valls n’a aucune connaissance de la « France », il ignore et histoire et l’ambition du peuple de France, il ne peut rien donner au peuple en étant juste « content d’être là »... En ce qui le concerne, c’est juste une « réussite individuelle » de quelqu’un qui vient « d’ailleurs » et qui a « réussi » mais qui ne peut aider les Français à réussir chez eux ! 

    La France a besoin de se voir elle-même et de se refaire ; la solution est en elle et pas en dehors d’elle ! Il suffit juste de se détourner du « Mirage européen » pour apercevoir la réalité ...

    Le peuple de France en a t-il le courage ?

  • soi même 1er mars 2016 13:54

    A la lecture de cet avis je suis à nouveaux placer devant une évidence criante l’absence de pensé jusqu’au bout des ultimes emplois de ses arguments que l’on énonce pour dénoncer ce que il ne nous convient pas.

    Certes, un Régine Présidentiel peut représenter beaucoup de défaut surtout quand la Constitution renforce considérable le pouvoir exécutif , au détriment du législatif.

    En même temps l’on peut comprendre que l’on doit arrêter de légitimé un synthème politique qui n’a plus aucune légitimité et se comporte comme la nouvelle noblesse de cour.

    Et en même temps , il faut bien être réaliste, le nihilisme politique n’a jamais été une réponse , et l’on doit passé par la forme qui est aujourd’hui en vigueur aujourd’hui et ne plus tenté d’aller vers la révolution où le coup d’état car elles ses révèlent tous comme des voies de garages.

    D’on nous devons voter et pour vote bien , rien ne vous empêche de fonder un nouement où encore mieux prendre le train en marché d’un partie existant en accord avec vos conviction idéals.

     


  • njama njama 1er mars 2016 13:56

    En avril 1997 Chirac dissout l’assemblée nationale
    faisant ainsi coïncider la prochaine échéance des législatives avec la présidentielle de 2002.

    Une nouvelle fois élu pour un deuxième mandat, la loi de 2001 sur le quinquennat rentre en application, faisant ainsi définitivement coïncider législatives et présidentielles tous les 5 ans.

    Voilà comment s’est mise en place la monarchisation de la V° république dont la Constitution prévoyait la séparation des pouvoirs entre législatif et exécutif. Avant 2002 c’était la premier ministre qui gouvernait ! pour preuves, les cohabitations successives alternées

    Cette histoire est cousue de fils blancs ...
    Le seul moyen de sortir de là serait une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale ... ou une nouvelle Constitution


    • njama njama 1er mars 2016 15:17

      J’ajoute que les élections primaires en France commencent assez simultanément, ce qui nous a amené à une sorte de bipartisme façon atlantiste démocrates / républicains caractérisé par deux partis qui occupent la totalité ou l’immense majorité des sièges au parlement, et mettant d’office sur la touche les petits partis ...
      C’est un virage culturel en politique assez énorme, une américanisation de la vie politique française, assez loin des intentions constitutionnelles de la V° république. Limite une forfaiture !

      En 1990, Charles Pasqua est le premier à envisager l’introduction d’une primaire dans la vie politique française afin de départager Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing pour être le candidat de la droite et du centre-droit en vue de l’élection présidentielle de 1995

      Le 5 février 1995, le Parti socialiste organise pour la première fois un scrutin de désignation interne qui désigne Lionel Jospin comme son candidat à l’élection présidentielle.


    • soi même 1er mars 2016 20:30

      @njama, sur le fond vous avez raison et en même tant il y a un paramétré régulièrement occulté qui est devenue une constance de nos sociétés modernes, c’est l’alliance contre nature entre la finance et la politique , cela ne dates pas de la Vièmes Républiques cela est plus ancien cela datte de Millerand,
      qui était le président du Conseil de Paul Deschanel, lui succède le 23 septembre 1920 en obtenant de l’Assemblée nationale (le Sénat et la Chambre des députés réunis) 695 suffrages sur 892 voix..

      Le fameux 1% qui possède la moité des richesses nationale, démontre bien toute l’impuissance où pour être un peu plus claire la collusion pour évité la mutualisation des pouvoirs et surtout éliminé définitivement les contres pouvoirs .

      Avec 40 ans l’État providence , les technocrates sont arrivé à leurs fin, un troupeau de mouton.

      ( Le compagnon de Pantagruel, Panurge, s’est embarqué pour le pays des Lanternes. Sur le bateau il rencontre Dindenault, marchand de moutons qui emmène un troupeau avec lui.
      Panurge, ayant obtenu pour un prix élevé l’une des bêtes, la saisit et la jette à la mer. Tous les moutons suivent et se précipitent dans les flots, avec le marchand qui tente de les retenir.
      C’est depuis cette époque que l’expression "les moutons de Panurge" désigne les gens qui suivent les autres sans réfléchir.

      "Soudain, je ne sais comment, le cas fut subi, je n’eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant. Tous les autres moutons, criant et bêlant en pareille intonation, commencèrent à se jeter et à sauter en mer après, à la file. La foule était à qui le premier y sauterait après leur compagnon. Il n’était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu’il aille".

      Rabelais, Pantagruel : Le Quart Livre, chapitre VIII. )


  • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 15:08

    Je vais donc jouer au trublion de service.

    « La présidentielle n’est pas la solution, elle est le problème ». La présidentielle n’est pas le problème ! Le problème est le cadre dans lequel s’inscrit ce mandat présidentiel ! Tout au long de l’article il est question de « démocratie ». Il serait utile de distinguer les deux grands types de « démocratie ». J’ai nommé la « démocratie représentative » et la « démocratie directe ». Tous les pays dits « démocrates » pratiquent la démocratie « représentative ». A travers le monde, seule la Suisse possède une démocratie « directe ». Il existe bien des démocraties « semi-directes », comme en Autriche par exemple, mais celles-ci sont une façade puisqu’au bout du processus c’est le parlement qui détient la décision.

    La démocratie « représentative » est le régime par lequel une minorité organisée gouverne une majorité inorganisée (Vaslizy Rozanov). « L’électeur n’est pas là pour choisir le Président de la République. Il a simplement pour rôle d’apporter une légitimité démocratique à un candidat jugé acceptable par la superclasse mondiale pour représenter ses intérêts en France. Il existe encore (pour combien de temps) des choix au premier tour. Au second la messe est dite. Les deux candidats restant sont d’accord sur l’essentiel : sur les règles bureaucratiques de l’Union Européenne, sur la soumission des lois françaises aux juges des Cours européennes de Strabourg et de Luxembourg, sur l’intégration militaire à l’OTAN, sur l’acceptation des règles du libre échangisme mondial voulu par l’OMC, sur l’abandon de la souveraineté monétaire à la Banque centrale européenne ». (Jean Yves Le Gallou).

    La démocratie « représentative » a été inventée dans le but d’amener une oligarchie au pouvoir et de l’y maintenir. Celle ci, pour sécuriser sa position dominante, cherche à réduire, autant que faire se peut, le « risque électoral » par des mécanismes de régulation (financement public des partis, barre des 5%, recueil des signatures, loi Urvoas, etc). Mais il est impératif de maintenir les « rites » de la « démocratie ». Il faut maintenir les élections, les débats télévisés et parlementaires, de même qu’une certaine forme d’opposition. Mais ce ne sont que des « rites ». Tous ces braves gens sont d’accord sur l’essentiel. Dans leur compétition pour le pouvoir, les partis politiques sont soutenus par des puissances d’argent. Celles ci, en « démocratie » sont toujours plus fortes que le pouvoir poliltique car elles existent avant, pendant et après la période où les partis exercent le pouvoir. Ce sont les puissances d’argent qui sont les vrais maîtres des Etats « démocratiques ». Ce sont elles qui prennent les décisions à long terme, donnent les perspectives et dictent les grandes lignes d’action des gouvernements. Les puissances d’argent ont l’argent, c’est à dire le moyen le plus puissant et le plus universel pour manipuler les hommes et les femmes dans ce monde. Le pouvoir politique, en « démocratie », a donc tendance à toujours s’affaiblir et les puissances d’argent à se renforcer.

    La France n’a donc jamais été en « démocratie » puisque celle ci a toujours été une démocratie « représentative ». Auparavant, durant tout le XIX siècle, le mode de suffrage le plus usité était le suffrage censitaire. Ce suffrage sécurisait le pouvoir dans les mains d’une minorité nantie. On a parlé d’une « souveraineté populaire » car il était difficile de faire admettre le principe d’une « souveraineté bourgeoise », celle d’un petit nombre organisé contre une majorité désunie. Les « grands démocrates » savent fort bien ce qu’est le peuple, ils s’en méfient. Rien n’est plus dangereux pour la démocratie que le peuple. C’est pourquoi la « démocratie » prétendra toujours servir le peuple alors qu’elle ne permet qu’à un petit nombre d’être souverain à sa place. Ce que la « démocratie » attend du peuple, c’est la légitimité. Elle n’a que faire de son opinion ! Le système électoral n’a pas pour but de représenter la population mais d’assurer à une élite un pouvoir considéré comme légitime !

    Qu’en est-il dans une démocratie « directe » ? Dans une telle démocratie le peuple reste souverain à travers sa constitution. Il peut défaire, si une majorité s’exprime en ce sens, ce qui a été fait. En Suisse le peuple dispose de deux leviers. 1°) l’initiative populaire quii permet de modifier tout ou partie de la constitution. 2°) Le référendum dit « facultatif » qui permet de dénoncer une loi (ou un règlement) qui est jugée scélérate. Tout n’est pas parfait en Suisse puisque les puissances de l’argent détiennent, comme partout dans le monde, les grands médias et ne se gênent jamais pour diffuser leur propagande. Malgré tout, le peuple souverain dispose encore de certaines armes.

    Alors, puisque le thème du ci-devant article est celui d’une association pour une constituante, dont personne ne peut dire les conditions de faisabilité et de mise en place dans le système politique actuel, pourquoi ne pas réfléchir, collectivement, à mener au pouvoir un parti qui propose de redonner au peuple sa puissance en lui offrant une démocratie « directe ». Il s’agirait, entre autre chose :

    1°) de mettre fin à la procédure du congrès

    2°) de mettre en place « l’initiative populaire »

    3°) de mettre en place « le référendum facultatif ».

    Muni de ces armes, rien n’empêchera la mise en place d’une constituante, si c’est le désir du peuple français.

    Figurez vous qu’il existe en France un parti qui propose ces 3 changements ( et bien d’autres choses encore). Il s’agit de l’Union Populaire Républicaine, l’UPR ! Oui, je fais de la publicité pour ce parti. Lisez le programme de gouvernement de l’UPR et vous verrez que celui ci propose la mise en place d’une démocratie « directe », celle qui n’a jamais existé en France.

    Est-ce que cela vaut la peine d’être réfléchi ? Je dis que oui.


    • Le chien qui danse 1er mars 2016 23:17

      @Ar zen
      Ok vous êtes crédible, l’avis de la population est à demander sur les sujets qui la concerne, bien mais ce n’est pas de la démocratie directe, le fait politique restera entre les mains de gens qui en font profession et carrière et ça restera la porte ouverte au clientélisme par intérêt personnel en sous main cela va de soi et la responsabilité individuelle et donc la culture du votant ne sera pas plus mise en avant.


    • lloreen 3 mars 2016 11:37

      @Ar zen
      "Les puissances d’argent ont l’argent, c’est à dire le moyen le plus puissant et le plus universel pour manipuler les hommes et les femmes dans ce monde."

      Si je suis d ’ accord avec votre commentaire dans l’ ensemble, je vous contredis par contre sur l’ argent.
      L’ argent n’ existe pas. C ’ est un leurre et une illusion sans aucune valeur.
      De plus, le système n’ est pas basé sur l’ argent mais sur la (pseudo) dette.

      C ’est exactement ce que reconnaît ce spécialiste de l’ arnaque.

       « S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent. »

      Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed"

  • Martha 1er mars 2016 15:13


     @ André Bellon
     
     L’élection Présidentielle, sur le mode Vème bis, au suffrage universel reste malgré tout une élection démocratique. A condition qu’elle ne soit pas biaisée, comme cela est très tendance actuellement, en utilisant sans se gêner les moyens les plus vils : manoeuvres propagandistes des médias aux ordres, coups fourrés du style Urvoas sur « l’équité » du temps de parole (ça il fallait l’inventer !) ou l’obscurité totale sur ce qu’il se passe dans les machines à voter.

     Pour le moment elle donne une règle du jeu qui assure la paix civile et tout le monde a intérêt à en assurer le bon fonctionnement. Cette procédure, choisie par de Gaulle, présente l’avantage que l’élu maitrise le pouvoir exécutif, choisit le premier ministre et fixe les grandes orientations politiques.
     C’est un avantage énorme si l’élu est honnête homme et tient ses promesses électorales.

     Vous avez raison de dire que « notre démocratie est nécessaire dans cette période troublée ». Mais il est aussi important de dire qu’il faut un chef d’état élu qui soit garant de la paix civile, justement pour pouvoir réaliser ces transformations de fond que vous attendez.

     Il existe un parti, créé il y a huit ans dans le but, exactement, de réaliser cette mission. Ce parti à pour but de rassembler les Français, pour demander la sortie de l’Europe par l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne.
     Il s’agit là d’une véritable Libération.
     Sans cette reconnaissance notre Président élu ne sera qu’un préfet aux ordres, sans aucun vrai pouvoir indépendant. Ce qui veut dire que nous ne seront pas en démocratie, c’est ce que l’on constate tous les jours depuis bientôt dix ans. Et comme c’est nous qui l’auront élu nous n’auront plus qu’a fermer notre bec.

     Ce parti a pour programme de mettre en oeuvre, dès que possible des élections pour élire une assemblée constituante pour réviser, au regard de l’expérience, le fonctionnement de notre république. Et en deuxième point de remettre en vigueur les points essentiels de charte du CNR.

     Pour que ce plan réussisse, il faut redonner tout son sens à la fonction du président élu, dans le cadre de la Vème bis.
     C’est le seul moyen d’aller de l’avant.

     Cela impose de choisir le candidat qui propose ce programme, il a, me semble-t-il, les capacités intellectuelles et morales pour s’y tenir et le réaliser au mieux.

     

     


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 16:02

      @Martha

      Et bien non, l’élection présidentielle n’est pas « démocratique » puisqu’elle induit une « démocratie représentative » et non une « démocratie directe ». C’est une démocratie pour rire. Relisez mon post au dessus.


    • Martha 1er mars 2016 16:37

       
       @Ar zen

       Elire le Président qui va être garant de la Paix civile et l’ordre républicain, en quoi cela n’est-il pas démocratique ?

       Vous l’avez je l’espère remarqué, il s’agit bien du parti que vous citez dont je parle.


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 17:01

      @Martha

      Il faut garder à l’esprit le sens des mots. « Démocratie » est un terme générique qui peut être scindé en deux entités : « démocratie directe » et « démocratie représentative ».

      L’utilisation du substantif « démocratie » est donc un piège dans lequel il ne faut pas tomber. Il convient, dès cette prise de conscience, d’utiliser les sous catégories de « démocratie directe » et « démocratie représentative ». Ce sont deux choses absolument distinctes. L’oligarchie qui nous dirige joue de cette ambivalence du terme. Soyons, quant à nous, précis.

      Le cadre de la Vème bis,dont vous parlez, est celui de la démocratie directe. Sans cette précision, majeure à mes yeux, vos lecteurs pourraient penser à de la propagande. La mise en place d’une démocratie directe est une garantie pour le peuple et l’intérêt commun. 😅


    • Fergus Fergus 1er mars 2016 17:14

      Bonjour, Ar zen

      La « démocratie directe » est un leurre. Et c’est pourquoi elle a disparu dans les rares pays où elle a pu exister, fut-ce sous une forme régionale (exemple : les Landsgemeinde en Suisse).

      Faute de meilleure solution, la « démocratie représentative » est bien le système le plus adapté au monde moderne avec sa complexité et les interactions géopolitiques ou économiques.

      A condition qu’elle s’exerce avec des contre-pouvoirs réels et dans le respect de la diversité de l’électorat, autrement dit dans le cadre d’une proportionnelle.

      Et sur ces plans-là, le fait est que le compte n’y est pas en France. Mais on en est très proche en Scandinavie. C’est donc possible !


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 18:21

      @Fergus

      Par conséquent, vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit dans mon post précédent. Ou, si vous l’avez lu, apportez des arguments contraires à ceux que j’ai posés. Après, nous pouvons développer. La démocratie directe existe bien en Suisse. Oui ou non ? Curieuse vote réponse ? Vous qui connaissiez le Pacte fédéral, j’ai du mal à vous suivre ? Quelle meilleure garantie que la démocratie directe ? Quels arguments contre ? Développez mais ne rejetez pas sans argument.


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 21:45

      @Fergus

      Je reviens sur votre commentaire. Peut être confondez vous la démocratie directe, inscrite dans la constitution Suisse, et la « landsgemeide » à savoir le vote à main levée sur la place du village, qui, effectivement, a presque disparu. Je parlais uniquement de la démocratie directe à savoir la possibilité réservée aux Suisses d’initier une « initiative populaire », d’un part, et un « référendum facultatif », d’autre part.

      2 liens, rien que pour vous.

      https://www.ch.ch/fr/referendums/

      https://www.ch.ch/fr/initiatives-populaires/


    • Fergus Fergus 2 mars 2016 09:35

      Bonjour, Ar zen

      Les RIC, auxquels je suis effectivement très favorable, ne sont pas incompatibles avec la démocratie représentative.

      En général, lorsqu’on parle de « démocratie directe », ce n’est pas au RIC qu’il est fait allusion mais à l’utopie consistant à faire de chaque citoyen un expert en tout capable dans le cadre d’un système d’élections directes à différents niveau d’envoyer M. Quidam ou Mme Lambda à l’Assemblée Nationale le temps d’un mandat.

      A noter qu’en Suisse l’écrasante majorité des textes législatifs votés à Berne ne donne pas lieu à référendum.

      La Suisse n’en est pas moins un excellent exemple de ce qu’il conviendrait de faire, non seulement au niveau de la France pour ses propres initiatives législatives, mais aussi de l’Europe, chaque pays membre se trouvant dans la position d’un canton.


    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 14:46

      @Fergus

      Je croyais devenir fou ! Lorsque je lisais vos productions et me rendais bien compte que vous étiez un fervent de la paix et de la justice sociale. Par conséquent cette réponse me rassure.

      En revanche, si votre vision de l’Europe peut paraître séduisante dans ce contexte de démocratie directe, il m’apparaît impossible, tout à fait impossible, de « renégocier » les dispositions des traités. La seule et unique solution serait de sortir de l’UE et de reconstruire une Union différente qui respecterait les peuples et qui défendrait l’intérêt commun. L’U.E que l’on connait aujourd’hui a été faite sans les peuples ( c’est l’expression que vous avez utilisée ) sans tenir aucunement compte de leurs aspirations, de leur intérêt à vivre ensemble. C’est pourquoi, une petite caste, à la solde des grands groupes industriels et de multinationales, sous la pression de 15000 (quinze milles) groupes de lobbying ou d’intérêts, prennent des décisions majeures dans l’intérêt exclusif d’une oligarchie qui en veut toujours plus. Les peuples sont bafoués. Cette petite caste ne rendra jamais les armes et ne négociera sûrement pas des dispositions qui les avantagent furieusement. C’est bâché ! Sortons de cet enfer, l’industrie française est en berne, l’agriculture sur le flanc, Calais faisait dans la dentelle mais ce sont les Chinois qui vont récupérer le savoir faire. Notre pays se meurt Fergus. Nous ne disposons plus d’aucune manette. Nous avions tous les atouts, nous avions un modèle social. C’est fini, nous entrons dans une période d’esclavagisme disimulé sous des atours de « démocratie » qui sous entend « démocratie représentative ». Rien ne s’oppose à la mise en place d’une démocratie directe. Alors tentons notre chance dans cette direction. Quels sont les risques ?


  • cleroterion cleroterion 1er mars 2016 18:43

    Ce n’est pas l’élection d’une assemblée constituante qui réglera nos problèmes. Une 6ème république pour quoi faire ? Les français sont champions du monde de constitution anti- démocratique. Les mêmes élus produiraient les mêmes effets, ils écriraient une constitution pour les ploutocrates et pour eux mêmes. Ce qu’il faut s’est une assemblée constituante dont les membres seraient tirés au sort. Bref, en un mot une vraie démocratie ( voir mes articles) qui proclame la puissance du peuple.


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 19:18

      @cleroterion

      Par conséquent, un parti politique comme l’UPR, qui propose d’inscrire dans la constitution la possibilité de « l’initiative populaire » c’est à dire, très exactement, la possibilité de modifier tout au partie de la constitution, va dans le sens que vous souhaitez. Y avez vous réfléchi ?


    • cleroterion cleroterion 2 mars 2016 20:32

      @Ar zen
      Je suis d’accord avec l’UPR pour la sortie de l’euro, de l’Europe et de l’OTAN. Le référendum d’initiative populaire nous l’avons déjà, c’est Sarko qui nous l’a donné est c’est un foulage de gueule intégrale. Je suis donc très méfiant avec ce genre de proposition. Je soutiendrais l’UPR le jour où il sera en faveur d’une assemblée constituante tirée au sort. Le tirage au sort est une proposition hors parti qui pourrais vous attirer beaucoup de voix. 

      Je vous retourne votre question : y avez vous réfléchi ?

    • Ar zen Ar zen 6 mars 2016 18:51

      @cleroterion

      Il n’existe pas de référendum d’initiative populaire en France. La seule possibilité de référendum, en france, est à l’initiative du président de la République, article 11 de la constitution. En revanche, dans une démocratie « directe », ce référendum est à l’initiative du peuple. Par conséquent un parti politique qui propose de mettre en place l’initiative populaire et le référendum, ouvre tous les possibles puisque c’est le peuple qui est le souverain. Il peut proposer la convocation d’une constituante. C’est le moyen le plus rapide et le plus certain pour le peuple de retrouver sa souveraineté. J’y ai bien réfléchi.

      Le référendum, comme il existe aujourd’hui, ne rend pas le peuple souverain puisque ce n’est pas lui qui peut décider des sujets sur lesquels interroger le peuple.

      ARTICLE 11.

      Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux Assemblées, publiées au Journal Officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d’un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

      Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d’un débat.

      Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d’une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l’abrogation d’une disposition législative promulguée depuis moins d’un an.

      Les conditions de sa présentation et celles dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle le respect des dispositions de l’alinéa précédent sont déterminées par une loi organique.

      Si la proposition de loi n’a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum.

      Lorsque la proposition de loi n’est pas adoptée par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum portant sur le même sujet ne peut être présentée avant l’expiration d’un délai de deux ans suivant la date du scrutin.

      Lorsque le référendum a conclu à l’adoption du projet ou de la proposition de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation.


  • gogoRat gogoRat 1er mars 2016 20:02

    D’accord avec le diagnostic !
     ... mais pas avec l’ordonnance :(
     
    Oui , la présidentielle est une idée fausse !
     Non, l’élection d’une constituante n’est pas la panacée qui va établir à coup sûr une démocratie .
     
    D’accord sur le fait qu’il ne suffit pas de se contenter de contester ou renverser un pouvoir établi pour faire acte de responsabilité citoyenne .
    C’est en ce sens que la Déclaration de 1793 manquait de perspicacité :
    ’ Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.’

     Pour qu’il puisse honnêtement être question de démocratie, il est nécessaire, à tout instant (donc y compris au moment de la formalisation des institutions), que chacun puisse se faire une idée de la ’volonté générale’. Or, le B A BA de la (re-)connaissance passe par l’aptitude à mesurer. Pour s’en donner les moyens, une technique avait fait ses preuves : les cahiers de doléances ?
     Pour quelles sombres raisons persistons-nous à vouloir snober cette piste d’action collective ?? !!!


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 21:32

      @gogoRat

      Avec la démocratie directe vous le pouvez ! Il suffit de lancer une initiave populaire pour mettre en place ces cahiers de doléances. C’est la majorité du peuple qui décide. C’est ça la souveraineté populaire. Le peuple décide. Deux liens qui vous permettront de mesurer ce qu’est une démocratie directe avec la possibilité pour le peuple d’initier une initiative populaire, d’une part et, d’autre part, un référendum dit facultatif. Le seul pays au monde dont la constitution contient ce genre de dispositions est la Suisse. Compte tenu de ces 2 possibilités il est impossible à la Suisse d’entrer dans l’UE, ce qui nécessiterait des transferts de souveraineté. Or, en Suisse, seul le peuple souverain peut modifier sa constitution. En France, la procédure du congrès permet tous les attentats à la constitution par les élus !

      https://www.ch.ch/fr/initiatives-populaires/

      https://www.ch.ch/fr/referendums/


    • gogoRat gogoRat 1er mars 2016 23:54

      @Ar zen

       Pourquoi subordonner la mise en place de cahiers de doléances à l’approbation de ce dispositif d’initiative populaire ?
       Des cahiers de doléances démocratiquement conçus et mis en œuvre pourraient devenir un vrai contre-pouvoir d’autant plus libre et crédible qu’il serait décorrélé des appareils et procédures imposés par le Pouvoir officiel. (L’analyse critique ou subversive d’un exercice de Pouvoir ne saurait être orchestrée par les instances de ce même Pouvoir )
       
       Considérant que la source profonde du pouvoir passe par la rhétorique et l’expression verbale, même en dehors de toute officialisation procédurière, le vrai partage d’une égale dignité citoyenne passe d’abord par la reconnaissance publique d’un égal poids politique accordé à chacune des voix qui participent du peuple.
       Lorsque chacune et chacun aura, un peu plus que dans les conditions actuelles, la conviction d’avoir été écouté, tout en ayant été attentifs à une expression d’autrui beaucoup moins biaisée ou déformée, alors, quel que soit le pouvoir en vigueur (y compris s’il était totalitaire), la volonté générale, mieux cernée par tous et par chacun, n’aura peut-être même pas besoin d’être officiellement transcrite, pour devoir nécessairement être prise en ligne de compte par les instances officielles.


    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 08:40

      @gogoRat

      La première chose à prendre en considération, au delà de la théorie, intéressante, ce sont les conditions de faisabilité. Arrêtez vous un moment sur celles ci. Comment serait rendu possible ce que vous appelez de vos voeux ? Dans notre « système » actuel quelle procédure suivez vous ? Comment faite vous ?


    • gogoRat gogoRat 2 mars 2016 09:42

      @Ar zen
       La piste suggérée est présentée dans le profil de GogoRat (suivre les liens)
       Il est cependant essentiel de bien voir que cela ne saurait être « mon » système, puisque nous sommes intimement convaincus que cette piste n’a de chance de tenir que si elle est suivie collectivement ! Le remue-méninges, le besoin exprimé, autant que le cahier des charges, puis les réalisations et mises en œuvre doivent être pensés, discutés librement et collectivement.
       Pour que le peuple s’approprie vraiment cette piste, il doit l’inventer lui-même collectivement.
       à chacun de reprendre les idées proposées, de les évaluer, amender, compléter ou remplacer , d’en ajouter de nouvelles ... peut-être même avec l’expérimentation d’un premier lot de doléances collectivement partagées qui prépareront le cahier des charges d’un premier dispositif de doléances ...


    • gogoRat gogoRat 2 mars 2016 11:04

       @gogoRat
       Voici 1 ou 2 composants ludiques pouvant être pensés pour servir de pierres constitutives (entre autres) d’un dispositif plus élaboré de doléances :
        échanges anonymes de proches en proches ; ou : timbrage basique de chaque échange ; ...

       Juste pour suggérer le sentiment que quelque chose est tout à fait possible et réalisable ... pour peu que l’on s’y mette sérieusement un jour à plusieurs.
       
      « La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre » disait le ’pré-révolutionnaire’ Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais

       Bien sûr que la mise en place d’un tel dispositif n’est pas aussi simple que la pluie (qui nous tombe du ciel sans qu’on n’aie rien à faire ni à demander). Mais l’image qui me semble appropriée pour en deviner la faisabilité est celle de l’apprentissage de toute langue maternelle. Aussi ’difficile’ ou ’compliqué’ peut sembler l’apprentissage d’une langue comme le Basque, le Russe, l’Arabe, l’Hébreu, le Chinois, le Breton, ou l’Islandais ... force est de constater que tous les bambin finissent assez rapidement à assimiler plutôt bien que mal la pratique de leur langue maternelle !
       Il suffit d’en faire un peu chaque jour, en se contentant de répondre activement au besoin ressenti, et en tenant compte de la nécessité d’échanger, collectivement.
       ( le cas du Volapük, par contre, montre qu’une langue inventée artificiellement par un seul individu (ou une poignée) a peu de chances de convaincre de façon pérenne )


    • Shawford ORANGE SKUNK 2 mars 2016 11:23

      @gogoRat Fort intéressant ton dernier commentaire, concernant ton dernier paragraphe en particulier, il me paraît que tout dépend de qui développe un nouvel idiome, de la qualité du des initiateurs. Sois bien sûr que si ceux qui feraient marcher ton tel arabe se trouvaient en haut de la pyramide (sans pour autant être détenteurs du vrai pouvoir) et étant ceux qui symbolisent le haut parleur de la société, s’ils se mettaient à émettre des signaux de fumée au milieu de la plaine en dessous des lignes officielles et libérés de la coercition de tous les rapports de force établis et irréversibles en l’état et bien ça ferait pas un pli. La seule condition sine qu’à non, ne pas pouvoir circonvenir la source de l’émission du message à x voies se concertant sans que l’on puisse déterminer ni circonscrire qui sont véritablement ces émetteurs conspirateurs. Sauf qu’ici la conspiration a du bon, elle se fait aux yeux et au su de tous et il n’y a aucun Lobby vers lequel s’oriente celle ci sauf au profit du peuple de façon directe.


    • Shawford ORANGE SKUNK 2 mars 2016 11:28

      @ORANGE SKUNK

      Pyramide politique s’entend sinon la conspiration c’est bien celle qui règne en maître aujourd’hui et qui nous mène au chaos au profil d’une poignée de démiurges


    • gogoRat gogoRat 2 mars 2016 14:29

      @ORANGE SKUNK

      merci de ces commentaires, mais pour qui comprend bien l’idée, ce n’est pas ’mon’ TAI : cela doit être co-inventé et co-réalisé, co-approprié anonymement et colectivement de façon à ce qu’il n’y ait pas de ’haut de la pyramide’ pour la bonne raison qu’il n’y aura tout bonnement pas de pyramide !

       Par contre il y a du pain sur la planche !
       Revenons à l’image de l’apprentissage d’un langage ; et supposons qu’il faille environ 4 ans pour commencer à pouvoir communiquer de façon intéressante.
       Si la collaboration souhaitée avait débuté au moment où elle a été suggérée, il y a belle lurette que le dispositif de doléances serait en service ...
       si l’on s’y met aujourd’hui, ça pourra porter ses fruits à partir de 2020
       Par contre, si on attend encore 4 ans pour commencer à y réfléchir, faudra encore attendre jusqu’à au moins 2024 !
       C’est un peu ballot, non ?


    • Shawford ORANGE SKUNK 2 mars 2016 14:34

      @gogoRat

      C’est clair, mais si l’espèce humaine commençait à être moins conne, ça se saurait aussi smiley smiley


  • Attilax Attilax 1er mars 2016 20:23

    100% d’accord avec l’article. J’irais encore plus loin : le problème n’est pas l’élection présidentielle, mais juste l’élection. Une démocratie ne saurait être que directe. Pas besoin de représentants. Votons donc pour des lois, et plus pour des hommes...


    • Ar zen Ar zen 1er mars 2016 21:34

      @Attilax

      Avez vous lu mon premier commentaire ?


    • Attilax Attilax 6 mars 2016 14:15

      @Ar zen
      Oui, je partage votre point de vue, sauf pour l’UPR qui ne propose absolument pas de quitter la république pour passer à la démocratie directe, mais voudrait juste introduire des outils démocratiques au sein de cette république... Asselineau, dont je partage nombre d’avis, est un républicain gaulliste pur jus.

      @Pat,
      Je n’ai pas compris votre argument, désolé.


  • Pat33460 Pat33460 1er mars 2016 22:13

    Analyse nulle, fausse car le système veut qu’on supprime l’élection présidentielle au suffrage universel et si le système veut ça c’est que nous perdrions tout le pouvoir du peuple symbolisé par cette élection et le pouvoir que lui confère notre vote !!!
    Il n’y a que les banksters, gauchistes et traîtres à notre nation qui veulent que l’on abandonne notre souveraineté nationale


    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 08:35

      @Pat33460

      Notre vote ne nous confère que le pouvoir de nommer nos maîtres. Après avoir déposé votre bulletin dans l’urne, vous ne maitrisez plus rien ! Cette « démocratie représentative » est une hérésie, une supercherie formidable. Il faut tendre vers une démocratie « directe ». Prenez le temps de lire mon premier post dans ce fil. Ne vous laissez pas berner par cette pseudo démocratie représentative. Celle ci ne représente que la prise de pouvoir d’une minorité organisée sur une majorité désunie. Prenez bien le temps d’y réfléchir.


  • lloreen 2 mars 2016 08:36

    Larry Nichols, un ancien collaborateur des Clinton, révèle qu’ il a été un tueur à leur solde...
    Le fait que Killary Clinton brigue la présidence des Etats-Unis est la preuve que la malfaisance y atteint des sommets. Mais cette situation infâme n’ est pas propre à ce gouvernement.

    https://www.youtube.com/watch?v=KWL_NBJN5cA

    En France un ex-ministre de la défense s’ arroge le « droit » de décider qui peut exister ou non...
    http://www.leparisien.fr/international/fabius-assad-ne-meriterait-pas-d-etre-sur-la-terre-17-08-2012-2128221.php

    et les magouilles financières des uns et des autres sont un autre aspect de la gangrène politicienne. 
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/l-avocat-associe-de-nicolas-sarkozy-mis-en-examen-pour-blanchiment-de-fraude-fiscale_1630842.html

    http://www.marianne.net/bygmalion-sarkozie-passe-table-pv-confrontation-100238727.html

    Le monde glauque du renseignement où les tueurs sont à la solde des gouvernements.
    http://www.sudouest.fr/2015/03/29/quand-la-france-tue-pour-regler-ses-comptes-1874668-880.php

    Depuis le 18 juin 2015, il existe un conseil national de transition en France, déclaré à l’ ONU
    http://www.conseilnational.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=9&Itemid=130

    L’ appel d’ Eric Fiorile au rassemblement.
    Nation, armée et peuple.
    https://www.youtube.com/watch?v=oiBUWwfLB_k


  • lloreen 2 mars 2016 08:57

    Les gouverne-menteurs ont plus d’ un tour dans leur sac...à l’ image du premier d’ entre eux.
    http://www.observatoiredesgaspillages.com/2014/10/le-patrimoine-cache-de-manuel-valls/


  • DACH 2 mars 2016 09:15

    Vous affirmez : «  »La présidentielle est, plus que jamais, un des principaux obstacles à la nécessaire reconstruction de la démocratie.«  »"= Est-ce à dire que vous n’accordez aucune valeur aux choix du peuple, des citoyens ? C’est pourtant la méthode la plus démocratique qui soit car elle offre la liberté de choisir un chef ! Votre affirmation me parait un contre sens vis-à-vis du concept de démocratie. Quant à retourner aux impuissances parlementaires des 2 républiques précédentes....dont seules des catastrophes ont permis de s’en débarrasser... La présidentielle est la moins mauvaise des solutions démocratiques pour choisir le CHEF. Qu’il s’avère BON ou Mauvais. Le jugement appartient aux médias, puis en dernier ressort aux citoyens. Faire une gouvernance qui ne repose que sur du collectif seulement parlementaire, c’est ouvrir la porte à toutes les formes d’impuissance. Seul avantage, cela ouvre la porte aux idéologies extrêmes de gauche qui veulent une dictature sans oser le reconnaître. Voir les propos de la marionnette Mélenchon, capable de foncer avec sa voiture sur d’autres citoyens pour montrer son respect de ce qui ne lui convient pas !...


    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 10:50

      @DACH

      Faites bien la distinction entre « démocratie représentative », qui est une terrible supercherie, et « démocratie directe », celle qui détermine que le peuple est souverain. Je vous renvoie à mon premier post sur ce fil. Prenez le temps d’y réfléchir .

      Le substantif « démocratie » est ambivalent puisque celle-ci peut être « représentative » à savoir, tout le pouvoir confié à une minorité, ou « directe », le peuple reste souverain. Il est le seul à pouvoir défaire ce qu’il a fait. Seul le peuple souverain peut modifier sa constitution.

      En utilisant le mot « démocratie » prenez donc bien garde à préciser « démocratie représentative » ou « démocratie directe ». L’utilisation du substantif générique « démocratie » est un piège dans lequel il faut éviter de tomber. Le mot peut signifier deux processus totalement distincts selon l’adjectif qui lui est associé. L’oligarchie joue de cette ambivalence en permanence !

      L’élection permet, grâce à notre billetin de vote, de choisir entre démocratie représentative et démocratie directe. Un parti comme l’UPR propose dans son programme la mise en place d’une démocratie directe, démocratie qui n’a jamais existé en France. Nous avons d’abord eu le vote censitaire, pendant tout le XIX siècle, puis le vote au suffrage universel, mais pour une démocratie représentative. En France, le peuple n’a jamais été souverain ! Le saviez vous ?


    • gogoRat gogoRat 2 mars 2016 12:08

      @Ar zen

       J’ajouterais que si l’on s’en tient à l’étymologie du mot ’démocratie’, c’est à dire ’pouvoir du peuple’,
      notre Constitution actuellement en vigueur repose sur une acrobatie intellectuelle plutôt osée, voire abracadabrantesque, avec son article 3 imaginant : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
       
       « qui l’exerce par ses représentants » ! ? 
       Comment concevoir que le peuple puisse ’exercer sa souveraineté nationale par des représentants’ ? Ceci laisse à supposer que le peuple, puisse ’exercer’ en permanence : influer et contrôler, en permanence, des ’représentants’ . Le moyen imaginé pour réaliser cela (un référendum facultatif, ponctuel, aux instants où cela voudra bien chanter aux dits ’représentants’) ... ferait sourire si le peuple était encore d’humeur à plaisanter !
       
       Le pire est que le contre-sens imposé au mot ’démocratie’, par une légitimation perverse abusant d’un détournement du sens étymologique (initialement réellement consensuel) des mots, nous laisse constater une évidente intention de tromperie du peuple :
       lorsque le système de pouvoir prétend se justifier par du mérite, de véritables méritants ne pouvant se permettre d’ignorer qu’un tel régime politique devrait s’il était honnête se reconnaître comme une ’aristocratie’, le fait de vouloir le nommer (perversement) ’démocratie’ montre à la fois une intention de tromperie, mais surtout la conscience que c’est bien le vrai sens du mot ’démocratie’ qui emporte l’adhésion des électeurs bernés !
       


    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 15:23

      @gogoRat

      Rien à dire de plus. J’adhère à votre analyse.

      Pour les raisons que vous évoquez je tiens toujours à compléter le substantif « démocratie » d’un adjectif. Soit « représentative » soit « directe ». Malheureusement, seul un tout petit pays au monde possède dans sa constitution cette possibilité de « démocratie directe ». C’est une piste très sérieuse à creuser et, finalement, facile à mettre en oeuvre. Le peuple controlerait à tous les instants ses « représentants ».


    • Iren-Nao 7 mars 2016 05:02

      @gogoRat
      Je le dis souvent, la democratie representative, c’est forcement le concours du meilleur menteur. Meme si par ci, par la un type bien se trouve etre elu, il ne pese pas lourd.
      Et puisque on parle de hasard, il me semble qu’un pourcentage significatif devrait etre tire au sort pour un mandat non renouvelable.
      Iren-Nao


  • Anthrax 2 mars 2016 16:17

    Salut à tous

    Juste une petite digression : on nous a présenté le quinquennat comme un progrès. Je pense au contraire que le septennat NON RENOUVELABLE est encore le meilleur temps présidentiel possible. Cela permettrait une action présidentielle suivie dans le temps et balisée puisque, si ce président échoue, il n’aura pas droit à une deuxième chance. Il faut en effet compter entre 18 mois et 2 ans entre l’examen d’une loi, son vote et la publication des décrets d’application. Au mieux, des lois passées en début de mandat ne voient leurs effets qu’en milieu de mandat avec un quinquennat, alors qu’elles pourraient être efficaces dès sa première partie avec le septennat. Et puis ça libérerait du temps « non politique » que les présidents consacrent aujourd’hui à leur réélection dès leur 3 eme année de mandat.

    • Ar zen Ar zen 2 mars 2016 21:11

      @Anthrax

      Quinquennat ou septennat ne changeront en rien la nature de la « démocratie représentative » que nous devrons subir. Le vote pour le PR et l’assemblée nationale ne sert qu’à valider le contrôle du pouvoir par une caste qui n’a que faire de l’intérêt commun. Je vous rappelle les termes de mon premier post. Nous avons tous besoin de réfléchir à ce qu’est la démocratie représentative qui nous gouverne et à la démocratie directe que mériterait le peuple pour défendre ses propres intérêts.

      « La présidentielle n’est pas la solution, elle est le problème ». La présidentielle n’est pas le problème ! Le problème est le cadre dans lequel s’inscrit ce mandat présidentiel ! Tout au long de l’article il est question de « démocratie ». Il serait utile de distinguer les deux grands types de « démocratie ». J’ai nommé la « démocratie représentative » et la « démocratie directe ». Tous les pays dits « démocrates » pratiquent la démocratie « représentative ». A travers le monde, seule la Suisse possède une démocratie « directe ». Il existe bien des démocraties « semi-directes », comme en Autriche par exemple, mais celles-ci sont une façade puisqu’au bout du processus c’est le parlement qui détient la décision.

      La démocratie « représentative » est le régime par lequel une minorité organisée gouverne une majorité inorganisée (Vaslizy Rozanov). « L’électeur n’est pas là pour choisir le Président de la République. Il a simplement pour rôle d’apporter une légitimité démocratique à un candidat jugé acceptable par la superclasse mondiale pour représenter ses intérêts en France. Il existe encore (pour combien de temps) des choix au premier tour. Au second la messe est dite. Les deux candidats restant sont d’accord sur l’essentiel : sur les règles bureaucratiques de l’Union Européenne, sur la soumission des lois françaises aux juges des Cours européennes de Strabourg et de Luxembourg, sur l’intégration militaire à l’OTAN, sur l’acceptation des règles du libre échangisme mondial voulu par l’OMC, sur l’abandon de la souveraineté monétaire à la Banque centrale européenne ». (Jean Yves Le Gallou).

      La démocratie « représentative » a été inventée dans le but d’amener une oligarchie au pouvoir et de l’y maintenir. Celle ci, pour sécuriser sa position dominante, cherche à réduire, autant que faire se peut, le « risque électoral » par des mécanismes de régulation (financement public des partis, barre des 5%, recueil des signatures, loi Urvoas, etc). Mais il est impératif de maintenir les « rites » de la « démocratie ». Il faut maintenir les élections, les débats télévisés et parlementaires, de même qu’une certaine forme d’opposition. Mais ce ne sont que des « rites ». Tous ces braves gens sont d’accord sur l’essentiel. Dans leur compétition pour le pouvoir, les partis politiques sont soutenus par des puissances d’argent. Celles ci, en « démocratie » sont toujours plus fortes que le pouvoir poliltique car elles existent avant, pendant et après la période où les partis exercent le pouvoir. Ce sont les puissances d’argent qui sont les vrais maîtres des Etats « démocratiques ». Ce sont elles qui prennent les décisions à long terme, donnent les perspectives et dictent les grandes lignes d’action des gouvernements. Les puissances d’argent ont l’argent, c’est à dire le moyen le plus puissant et le plus universel pour manipuler les hommes et les femmes dans ce monde. Le pouvoir politique, en « démocratie », a donc tendance à toujours s’affaiblir et les puissances d’argent à se renforcer.

      La France n’a donc jamais été en « démocratie » puisque celle ci a toujours été une démocratie « représentative ». Auparavant, durant tout le XIX siècle, le mode de suffrage le plus usité était le suffrage censitaire. Ce suffrage sécurisait le pouvoir dans les mains d’une minorité nantie. On a parlé d’une « souveraineté populaire » car il était difficile de faire admettre le principe d’une « souveraineté bourgeoise », celle d’un petit nombre organisé contre une majorité désunie. Les « grands démocrates » savent fort bien ce qu’est le peuple, ils s’en méfient. Rien n’est plus dangereux pour la démocratie que le peuple. C’est pourquoi la « démocratie » prétendra toujours servir le peuple alors qu’elle ne permet qu’à un petit nombre d’être souverain à sa place. Ce que la « démocratie » attend du peuple, c’est la légitimité. Elle n’a que faire de son opinion ! Le système électoral n’a pas pour but de représenter la population mais d’assurer à une élite un pouvoir considéré comme légitime !

      Qu’en est-il dans une démocratie « directe » ? Dans une telle démocratie le peuple reste souverain à travers sa constitution. Il peut défaire, si une majorité s’exprime en ce sens, ce qui a été fait. En Suisse le peuple dispose de deux leviers. 1°) l’initiative populaire quii permet de modifier tout ou partie de la constitution. 2°) Le référendum dit « facultatif » qui permet de dénoncer une loi (ou un règlement) qui est jugée scélérate. Tout n’est pas parfait en Suisse puisque les puissances de l’argent détiennent, comme partout dans le monde, les grands médias et ne se gênent jamais pour diffuser leur propagande. Malgré tout, le peuple souverain dispose encore de certaines armes.

      Alors, puisque le thème du ci-devant article est celui d’une association pour une constituante, dont personne ne peut dire les conditions de faisabilité et de mise en place dans le système politique actuel, pourquoi ne pas réfléchir, collectivement, à mener au pouvoir un parti qui propose de redonner au peuple sa puissance en lui offrant une démocratie « directe ». Il s’agirait, entre autre chose :

      1°) de mettre fin à la procédure du congrès

      2°) de mettre en place « l’initiative populaire »

      3°) de mettre en place « le référendum facultatif ».

      Muni de ces armes, rien n’empêchera la mise en place d’une constituante, si c’est le désir du peuple français.

      Figurez vous qu’il existe en France un parti qui propose ces 3 changements ( et bien d’autres choses encore). Il s’agit de l’Union Populaire Républicaine, l’UPR ! Oui, je fais de la publicité pour ce parti. Lisez le programme de gouvernement de l’UPR et vous verrez que celui ci propose la mise en place d’une démocratie « directe », celle qui n’a jamais existé en France.

      Est-ce que cela vaut la peine d’être réfléchi ? Je dis que oui.


    • Anthrax 3 mars 2016 09:32

      @Ar zen

      OK, on a bien compris que tu fais de la pub pour ton micro parti, il suffit de lire le titre et les 5 dernières lignes en sautant la bouilie au milieu pour en être convaincu.

    • Ar zen Ar zen 3 mars 2016 17:05

      @Anthrax

      Convaincu de quoi ?


    • Ar zen Ar zen 3 mars 2016 22:09

      @Anthrax

      Lorsque l’on prend connaissance de cette réponse on mesure le niveau de réflexion de l’auteur et l’importance qu’il donne à sa personne. Le roi n’est pas son cousin !

      D’abord un tutoiement et, ensuite, des jugements de valeur sans aucune argumentation.

      1°) Le tutoiement révèle une faiblesse intellectuelle

      2°) les jugements de valeur démontrent l’inanité des propos.

      Lorsque l’on propose à la réflexion des idées comme celles qui consiste à comparer les avantages du septennat sur le quinquennat, il faudrait se montrer un peu plus modeste dans ses interventions. Quant à la « bouillie », il faut, en tout premier lieu, apprendre à orthographier correctement le mot avant de l’utiliser. Lorsque notre niveau de connaissances ne nous permet pas de comprendre le sens d’une analyse, il convient de conserver le profil bas et de ne pas ramener sa fraise. On passe pour un imbécile !

      Lorsqu’on entreprend de donner son avis, on le fait à coup d’arguments. On ne fait pas usage du principe d’autorité lorsqu’on n’a pas encore démontré l’état de ses propres connaissances.

      J’attends simplement des arguments et non des sentences prétentieuses.


  • gogoRat gogoRat 3 mars 2016 01:17

    La démocratie « représentative » a été inventée dans le but d’amener une oligarchie au pouvoir et de l’y maintenir ?
    - il y a de l’idée, mais c’est certainement un peu moins simple que cela ;

     J’ai montré précédemment comment notre aristocratie (élective et fondée sur la prétention à échelonner des ’mérites’ , au centime près) commet la preuve et la signature de la malhonnêteté de ses intentions ... par le seul fait de prétendre au nom de ’démocratie’.
     
    Il n’en reste pas moins que, pour être cohérents, responsables et honnêtes, tous les électeurs qui cautionnent ce système de pouvoir par un vote (quel qu’il soit, y compris nul) doivent assumer leur engagement prétendu citoyen : le ’responsable mais pas coupable’ n’a aucune cohérence ni dignité. Assument-ils, oui ou non la délégation de pouvoir et la reconnaissance de sur-égalité qu’ils accordent par leur vote au ’Représentant’ adoubé par le stratagème de légitimation qu’ils utilisent librement ?
     
     
    Formulé autrement, pour souligner la gravité de la question, on pourrait demander :
     les gens qui avaient contribué librement à l’accession au pouvoir de Hitler (en excluant bien sûr leurs descendants, faut-il le préciser ?) seraient-ils par hasard indemnes de toute responsabilité du fait d’une démence survenue ensuite chez celui auquel ils ont délégué leur pouvoir de décision politique ?
     
     
    Ainsi, pourquoi refuser de considérer que le mensonge du faussement démocratique n’est pas à imputer seulement à celles et ceux qui réussissent à accéder au pouvoir (oligarchie ?), mais aussi à celles et ceux qui refusent d’assumer ou font mine de ne pas avoir l’entendement de ce mensonge.
     Car, en effet, le peuple risque bien d’avoir quelque intérêt à jouer de cette fausse cécité ; aujourd’hui plus que jamais, d’ailleurs, dans le contexte actuel d’une stratégie de défense nucléaire, judicieusement nommée MAD ! (Mutually Assured Destruction)
     Pratique, pour le peuple, de désigner un ’représentant’ capable de folie quand ça peut impressionner, dissuader, voire même anéantir les voisins ... mais dont on se contentera ensuite de déplorer l’accès de folie, une fois que l’irrémédiable aura été commis, pour préserver la bonne conscience collective !
     ( idem lorsqu’on défend un ou des ’représentants’ ailleurs alors que l’on se sait à l’abri de devoir un jour répondre de sa militance si jamais le comportement présagé venait à ne pas être conforme à la bienséance )
     à bon entendeur !



  • Ruut Ruut 3 mars 2016 06:22

    Non, le problème c’est que les élus ne sont pas pénalement responsables de mensonge électoral.
    C’est surtout ça le problème.
    Si 1 promesse non tenue conduisait a la case prison, ils seraient plus honnêtes et efficaces dans leurs gestions.

    Pour le moment ils ne sont responsables de RIEN, bilan ils mentent et ne font rien pour la Nation.


  • lloreen 3 mars 2016 10:20

    Quand la majorité comprendra la fraude légale, le système esclavagiste aboli depuis des siècles (!) tombera.

    Vous n’êtes pas le nom que vous portez. Chaque fois que vous répondez à ‘votre nom’ (présentation de papiers d’identité, courrier administratif, enregistrements, acquisition de licences, etc.), vous admettez être une fiction sur papier, la personne morale que vous traînez avec vous du berceau à la tombe. Votre nom ne vous appartient pas, il appartient a la « Couronne » (les entreprises gouvernementales) et son utilisation est frauduleuse.

    1. LE NOM

    Le nom est la clé de voûte du système tout entier, le jeu des entreprises gouvernementales. Le nom est le pivot de toute la construction juridique de contrôle. Sans le nom légal qui représente votre consentement d’être appelé par ce nom, les vampires du système ne peuvent plus se nourrir de votre force vitale, de l’énergie à la source de votre être qui transparaît généralement au niveau physique. C’est seulement le consentement d’être, d’utiliser ou d’avoir un nom légal, la marque de la bête, qui est requis pour que votre contrat spirituel absolu (le marché avec le diable) entre en vigueur avec vous comme l’esclave et eux comme les maîtres. Pour en avoir la preuve, regardez quelle partie de votre existence, de votre vie concerne un nom légal, et vous verrez la mesure de contrôle que le système a sur vous.

    2. DÉCLARER/DÉCLARATION

    Toute chose déclarée est totalement abandonnée avec consentement à la corporation gouvernementale sans aucune possibilité de recours légal jusqu’à ce que cette chose soit effacée des registres après que l’intention de ceux qui servent la corporation gouvernementale de commettre une fraude a été démasquée. Par exemple : un enfant qui est déclaré à l’état civil devient la propriété de la corporation gouvernementale grâce au consentement involontaire des parents dû au fait que la vérité sur la déclaration de naissance n’a pas été dévoilée, ce qui était bien sûr l’intention première des propriétaires et des serviteurs de la corporation : que les gens offrent leurs enfants en esclavage, corps et âme, à leur insu. C’est après l’âme qu’ils en ont, souvenez-vous en.

    3. MONNAIE, OR, ARGENT, ACTIFS, BITCOIN, etc.

    Ce sont tous des illusions de valeur tandis que NOUS SOMMES les véritables créateurs de toutes manifestations physiques. L’argent (la monnaie) est une valeur externe qui a été l’outil, l’intermédiaire, qui a rendu possible la canalisation de notre pouvoir. L’argent et ce qui lui ressemble n’a de valeur que si l’on est dupé à croire qu’il en a. Cette illusion est la distraction ultime et le destructeur des âmes créatrices, vraiment. TOUT argent est basé sur le CONTRAT de l’âme que l’on appelle couramment L’ACTE DE NAISSANCE.

    4. L’ACTE DE NAISSANCE

    C’est le contrat du péché originel. Le nom dont vous prétendez qu’il est le vôtre n’est pas votre création. Le nom que vous portez a été créé par vos parents, des membres de votre famille, vos parents adoptifs, pas par vous. Il s’agit d’une création originale rendue manifeste par un autre et enregistrée, et donc devenue propriété de la corporation gouvernementale, comme on l’a vu plus haut. C’est par cette tromperie que votre âme a été et est réduite en esclavage, et c’est sur cette tromperie que tout l’argent et la dette sont créés. Une ‘valeur’ de dette obligataire a été appliquée à l’acte de naissance sur la base de l’accumulation future des impôts, des prêts, des dettes qu’un enfant (futur citoyen) est obligé de payer tant qu’il fait partie de cette fraude contre l’humanité. Par exemple : on s’attend à ce que quelqu’un paie une certaine somme d’impôts au cours de sa vie, donc on donne à l’obligation une ‘valeur’ de dette. Un enfant né dans une famille riche aura une valeur de dette plus grande qu’un enfant issu d’une ‘fourchette de revenus’ inférieure. C’est le trafic d’esclaves à son paroxysme et il divise et vainc l’humanité dans un système de servage, de caste et de hiérarchie qui englobe toute la planète.

    5. COMMANDEMENT ET CONTRÔLE

    Les gouvernements et les tribunaux sont les esclaves à l’intérieur du système, achetés et vendus, alors que les aspects apparents du commandement et du contrôle sont la police et l’Armée, en tant que cerbères et sous-traitants de la peur, placées en première ligne dans l’intérêt de ceux qui sont au-dessus des tribunaux et des gouvernements, tels les banques et les religions et ceux qui les contrôlent.

    Les gouvernements et les tribunaux ne sont que le remplissage de ce ‘sandwich’ de tromperie et d’illusion. Privé de la possibilité de souscrire un contrat au moyen d’un nom, de n’importe quel nom au niveau de la première ligne (police, Armée), c’est tout le système de contrôle qui s’écroule, particulièrement ceux qui se trouvent au sommet de cette pyramide d’esclavage spirituel. Sans un nom, tous les niveaux de la pyramide sont finalement anéantis.

    6. LA TRIPLE COURONNE

    Elle est composée du VATICAN, de la CITY DE LONDRES et de WASHINGTON D.C.. C’est la trinité contre nature des 3 en 1, ou 1 en 3 comme l’illustre clairement la Couronne Papale :

    1. la religion pour contrôler les croyances, les esprits et la spiritualité de l’humanité,

    2. les tribunaux et les banques pour contrôler l’argent et les obligations, et

    3. la police et l’armée mondiales pour écraser les rébellions et agir en tant que sous-traitants de première ligne pour l’extraction des âmes.

    7. LES PRINCIPAUTÉS DES TÉNÈBRES

    C’est la véritable nature du jeu à laquelle la plus grande partie de l’humanité est aveugle. Les religions ont été utilisées pour séparer de la Source en faisant croire que « dieu » est extérieur à nous, et pour utiliser le programme du « sauveteur » afin de renforcer cette croyance. L’argent est l’outil utilisé pour maintenir les gens dans la dimension uniquement matérielle en les obligeant à attribuer une ‘valeur’ externe à toute chose alors que rien ne pourrait exister sans eux et sans leur créativité.


  • lloreen 3 mars 2016 11:25

    Anthrax
    Si cette idée vous incommode , vous avez tout loisir de vérifier les faits dûment enregistrés.
    Les gouvernements sont tous des corporations privées inscrites auprès de la SEC américaine (security & exchange commission) dirigée et contrôlée par la City de Londres à la tête de l’ arnaque de la dette.

    UPIK® Record - L LRegistered company nameREPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
    Non-registered name or business unit
    LD-U-N-S© Number542472212 LRegistered address55 R DU FAUBOURG SAINT HONORE LPost code75008 LCityPARIS
    CountryFrance WCountry code241
    Post office box number

    Post office box town
    WTelephone number142928100
    Fax number

    Name primary executive
    WActivity (SIC)9199
    More options :

    Peut-être êtes-vous ressortissant d’ une autre république ?

    République fédérale d’ Allemagne.

    UPIK®-Search hit list To access the detailed information, you have to click on the company name. LBundesrepublik DeutschlandAlt-Moabit 101DBranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandTaubenstr. 42-43BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandScharnhorststr. 34-37BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandDorotheenstr. 84BranchBerlin LBundesministerium für Gesundheit und soziale SicherungWilhelmstr. 49BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandAlexanderplatz 6BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandJerusalemer Str. 24BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandJägerstr. 9BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandBreite Str. 3BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandPlatz der Republik 1HeadquartersBerlin

    "Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits."

    Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941, réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque.


    • Anthrax 3 mars 2016 16:42

      @lloreen

      La République française est enregistrée et identifiée par la SEC pour pouvoir échanger avec les autorités financières américaines, c’est le gendarme de la bourse américaine, comme ici l’AMF et ça n’a rien avoir avec la City puisque le siège est le NSE (New York Stock Exchange). 
      Voila c’est tout. Si la SEC doit envoyer un courrier à la Présidence française il est en effet assez logique d’avoir son adresse, son téléphone etc. Je peux même t’affirmer que la Présidence française conserve précieusement l’adresse de la Maison Blanche. C’est plus pratique pour envoyer des documents. Pas la peine de te faire un film autour. Et je te donne un autre scoop : aucun Alien ne possède le N° de mobile de Hollande. Il est top secret.

    • lloreen 3 mars 2016 22:38

      Votre remarque prouve que soit vous n’ avez rien compris au sujet ou alors que vous faites (mal) diversion.


  • lloreen 3 mars 2016 11:58

    Anthrax
    De plus, ces corporations gouvernementales sont forcloses depuis le 25.12.2012 en bonne et due forme.
    Et s’ il vous quelques preuves, elles sont là.

    http://fr.scribd.com/doc/143427796/118067922-Paradigm-Document-From-the-Treasury-Finance-Ag-Industriestrasse-21-Ch-6055alpnach-Dorf-Switzerland


  • Werner Laferier Werner Laferier 3 mars 2016 13:37

    La solution, ce sont les États-Unis D’Europe, le modèle européen doit être calqué sur celui des États Unis, Andrea Merkel l’a bien compris en choisissant les USA comme partenaire privilégié, ils ne restent plus qu’aux autres États européens à s’aligner sur la politique et le modèle nord-américain.
    Le traité transatlantique est par exemple un bon début, les services de renseignements européens doivent continuer à être dirigé par les USA afin de coordonner la politique sécuritaire et ainsi mieux agir contre le terrorisme ou les États voyous issus de l’axe du mal, d’où l’intérêt d’un Patriot Act.
    L’accord NAFTA entre les USA le Canada et le Mexique a eu de bonnes conséquences pour le Mexique. Beaucoup de paysans qui travaillaient avec des moyens assez primitifs mais suffisaient à nourrir le pays ont vu leur exploitation croitre et nourrir le plus grand monde, donc à devenir auto-suffisant. Les importations massives de maïs au Mexique ont permis aux Mexicains de respirer et de s’alimenter généreusement. Des milliers de familles ont, t repris espoir en la vie.
    Depuis la chute des dictatures autoritaires de Cristina Kirchner, Evo Morales et l’affaiblissement de celles de Chavez, l’Amérique Latine reprend espoir en la liberté.
    Le droit de travailler, le travail rend libre, le droit de consommer prélude à la liberté, le droit de vivre libre et dignement, ce sont des devoirs pour tous.
    Au niveau industriel NAFTA a rendu possible l’installation de « maquiladoras » proches de la frontière Mexico-USA où les salaires extrêmement bas par rapport à ceux des USA étaient alléchants pour de nombreux/ses Mexicains qui ont afflué et travaillent intensivement, ce qui leur permet de bien gagner leur vie.
    Si le traité est passé entre l’UE et les USA un grand pas sera fait dans le progrès mondial. Des emplois d’ouvrier d’usine seront créés dans les pays de l’UE, et le chômage diminuera d’une main de maitre.
    Suite logique de la création de l’Europe sociale, capitaliste, libérale et démocratique.

    Nous devons nous accorder sur des normes mondiales en matière santé, des médicaments qui oignent et guérissent chaque jours des malades de plus en plus constant grâce à nos brillants chercheurs et chimistes.
    Le monde doit être laïc, si possible athée, afin de faire progresser l’humanité vers la lumière, nous sommes les façonneurs de ce monde, la laïcité est également dominante aux US... Si les gens font référence à la religion dans leurs discours, il n’en est pas de même dans le travail du législateur.
    Nous devons agir pour une gouvernance mondiale pour le bien de l’humanité.


    • Ar zen Ar zen 3 mars 2016 17:51

      @Werner Laferier

      C’est bien mon p’tit gars ! Tu as tout compris. En un seul post tu as tout rassemblé. Je ne savais pas que c’était possible. Des analyses aussi pointues on en voudrait plus souvent. En version abyssale évidemment !


    • Iren-Nao 7 mars 2016 04:57

      @Werner Laferier
      Pure provoc ou stupidite ?
      Iren-Nao


    • JL JL 7 mars 2016 09:10

      Les Soviétiques admettaient que La Pravda disait, comme son nom l’indique, la vérité. Il suffisait de comprendre le contraire de ce qui y était écrit.Aujourd’hui, le monde entier doit reconnaître que la vérité est énoncée à Washington, la déesse aux cent bouches : il nous suffit d’entendre le contraire de ce qui y est énoncé.
       

      L’Oncle Sam à la reconquête de l’Amérique Latine par oscar fortin lundi 7 mars 2016 : ’’l’oncle Sam a les bras longs, dispose d’une morale qui le place au-dessus du droit international et pour qui la vérité et le mensonge sont de la ‘pâte à modeler ». Ce qu’ils viennent de faire contre Lula au Brésil et Évo Morales en Bolivie illustre à merveille que tous les moyens sont bons pour discréditer une personne et en faire un paria du peuple. Dans le cas d’Évo Morales, cette histoire est sortie au moment où culminait la campagne pour le référendum sur la modification de la Constitution portant sur le nombre de mandats autorisés pour les candidats à la Présidence et à la vice présidence. L’Équateur de Correa pas plus que l’Argentine de Cristina Fernandez n’ont échappé à pareilles campagnes de dénigrement. ’’

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