lundi 26 février 2018 - par alinea

La semaine où...

Je vous propose un peu de lecture, au coin du feu si vous en avez un.

C’est une sélection de la tribune de Jean-Luc Mélenchon dans laquelle il parle d’Europe !

Je donnerai dans un autre article sa longue partie sur le chemin de fer, et sur le nucléaire.

J’ai pensé que cet écrit éclaircirait l’esprit de tous ceux qui font semblant de ne pas le comprendre, mais pour tous c’est une claire analyse de la situation politique actuelle.

Je vous en souhaite bonne lecture.

 

La semaine où l’Allemagne atteint le point Godwin

 Voici donc la semaine où nous encaissons le coup le plus violent que nous ayons reçu depuis longtemps. D’Allemagne, ce modèle des néolibéraux et de leur presse, arrive une nouvelle terrible. Pour la première fois, l’extrême droite allemande dépasse le SPD dans un sondage. L’extrême droite devient la deuxième force derrière le parti de Merkel. Le gouffre a donc commencé à s’ouvrir au cœur de la première puissance économique du vieux continent. Une puissance acquise par le butin de l’annexion des länders de l’est, par la tricherie avec ses partenaires dans l’organisation des délocalisations à l’est, par l’imposition à toute l’Europe d’une politique économique exclusivement centrée sur les demandes et besoins des retraités aisés, par la destruction des droits sociaux de la masse des salariés allemands, par une coalition sans faille entre PS et droite muselant toute opposition sous le poids de leur routine et autosatisfaction permanente.

La menace qu’une telle situation fait peser sur tout le continent ne peut pas être prise à la légère. Elle ne doit pas être enterrée sous les couplets lénifiants et aveuglés qui ont tenu lieu de doctrine aux dirigeants de la France au cours des deux décennies. « L’ireal politique » a toujours été un angélisme dangereux, plus dangereux même que le cynisme de la « realpolitique ». Il n’y a pas de couple franco-allemand. Les gouvernements de la droite et du PS à Berlin n’ont jamais servi que les intérêts de la finance allemande et rien de plus. Dans le martyr de tous les pays de l’Union européenne soumis aux politiques d’ajustement structurel, il n’a jamais été question d’autre chose que de l’intérêt de l’Allemagne, de ses rentiers, de ses obsessions ordo-libérales. Pour avoir écrit un jour qu’une nouvelle fois la politique allemande mettait tout le continent en danger je fus remis au pilori par les gardiens du temple. Pour avoir argumenté mon propos dans le livre Le Hareng de Bismark, je fus crucifié comme germanophobe par toutes les variétés d’aveuglés. À droite, on ajouta que je voulais entrer en guerre avec l’Allemagne, à « gôche », les Duflot et compagnie me traitèrent de Déroulède et de « national-républicain » (les deux mots étant une injure dans cette mouvance).

Les faits, à présent, confirment le raisonnement et ce qui commençait à être vu par ceux qui réfléchissent à partir de la réalité. Aussi longtemps que l’Union européenne fonctionnera « à traités constants » la catastrophe « ordo-libérale » alimentera le monstre déjà épanoui en Autriche, en Hongrie, en Pologne, en Bulgarie. À présent, il faut rompre avec ces traités. L’Allemagne doit réviser sa politique et remettre en cause ses certitudes morbides qui conduisent tout le vieux continent à une rechute désastreuse. Plan A. Et si elle ne veut pas : Plan B avec tous ceux qui veulent un canot de sauvetage.

 

Le Kosovo, État croupion, a déjà 10 ans

Le 17 février, c’était le 10ème anniversaire de la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo. 10 ans plus tard, une grande partie de la communauté internationale ne reconnait pas cette déclaration d’indépendance. C’est le cas de 80 pays, par exemple de la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde, l’Espagne ou la Grèce. Mais aussi de l’Union européenne. Je veux revenir sur cet évènement car il a son importance dans la déstabilisation de l’ordre international dont nous subissons aujourd’hui les conséquences.

Le 23 mars 1999, l’OTAN décide de bombarder le territoire yougoslave et sa région du Kosovo. 13 000 morts pour la bonne cause ! Celle-ci était déstabilisée par une vague de violences entre Albanais et Serbes depuis 1996 en raison de l’action déstabilisatrice d’une organisation « nationaliste » kosovare, l’UCK et de la répression du gouvernement serbe qui s’en est suivie. Les États-Unis se sont alors érigés en défenseurs des minorités et du Bien pour justifier leur intervention militaire comme ils le feront plus tard dans le cas de l’Irak. Et comme ils le font partout. Comme ils le font pour prendre la main sur une zone. Ici il s’agissait de rayer de la carte l’influence politique de la Serbie. Bien sûr, il s’agissait essentiellement de propagande guerrière. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les conséquences de leurs bombardements. D’après l’association humanitaire Human Rights Watch, ils ont entrainé la mort de 528 civils, dont deux tiers de réfugiés kosovars, censés être protégés par l’intervention américaine. Les manipulations médiatiques pour camoufler des bombardements en « opération humanitaire » ont été largement analysées dans le livre de Serge Halimi et Dominique Vidal « L’opinion, ça se travaille ».

La guerre du Kosovo est un cas d’école de l’alignement médiatique sur les éléments de langage fournis par l’armée américaine. Les journaux atlantistes français se sont encore couverts de honte. Mais leurs méthodes de bourrage de crâne et de saturation de l’opinion par des manipulations est cependant efficace, il faut bien en convenir. Dix ans, après le lavage de cerveau tient ses effets : personne ne se rappelle de rien, le mot Kosovo a disparu du vocabulaire mémorisé. Les trafics d’organes prélevés sur les prisonniers par les héros libérateurs du Kosovo sont passé inaperçus, l’installation d’une base géante des USA dans l’État croupion n’a pas été commentée. La responsabilité des mafias albanaises protégées par le pouvoir dans ces trafics et quelques autres ne se discute pas. Et pas davantage n’ont été à la une les révélations de la présidente du Tribunal Pénal International révélant qu’elle avait été menacée par les voyous kosovars. Le Kosovo est presque une réussite parfaite des capacités de manipulation du soft power médiatique contemporain.

À l’époque, étant donnée l’asymétrie des forces, l’offensive de l’OTAN a rapidement mené au retrait de l’armée yougoslave. Le 10 juin 1999, le conseil de sécurité de l’ONU adopte à l’unanimité une résolution de compromis qui admet la présence de forces de l’OTAN au Kosovo avec des pouvoirs de police très importants mais dans le même temps réaffirme la souveraineté de la République yougoslave (qui deviendra la Serbie) sur sa province sud, le Kosovo. La présence militaire de l’OTAN est conçue dans la cadre d’un statut inédit de protectorat international provisoire. L’indépendance du Kosovo n’est pas envisagée. Elle ne pourrait pas être acceptée, en particulier par la Russie dont l’allié historique dans les Balkans est la Serbie. Blablabla. Tout cela sera foulé aux pieds et les habituels thuriféraires de « la communauté internationale » ont fermé leurs grandes bouches.

La situation a vite évolué. L’ONU rouvre ensuite les négociations sur le statut du Kosovo en 2006. Des vagues de violence télécommandées gâchaient opportunément le paysage. Les organisations « nationalistes » kosovares s’en donnaient à cœur joie. Le résultat de ces négociations est inacceptable pour la Serbie : c’est le plan Ahtisaari. Il propose de fait l’indépendance du Kosovo. Plus précisément, il propose tous les attributs de l’indépendance. L’ONU ne peut pas déclarer l’indépendance d’un État qui procède uniquement de deux actes : une déclaration et la reconnaissance par la communauté internationale. Comme prévu, la résolution présentée devant le conseil de sécurité est cette fois refusée, du fait de l’opposition évidente de nombreux pays et notamment de la Chine et de la Russie. Qu’importe, les États-Unis ont décidé que leur protectorat devait se séparer de la Serbie. Ainsi, le 17 février 2008, le Parlement kosovar déclare unilatéralement son indépendance et sa sécession de la Serbie.

Cette indépendance est immédiatement reconnue par les États-Unis et leurs alliés. Ils trahissent donc la parole qu’ils avaient donné 9 ans plus tôt en votant la résolution reconnaissant la souveraineté de la Serbie sur le Kosovo. Bien sûr, la souveraineté du Kosovo est essentiellement imaginaire. 19 ans après 1999, les troupes de l’OTAN sont toujours présentes massivement au Kosovo qui dépend entièrement de cette présence pour son existence. L’enclave, privée de toutes ressources, n’en finit pas de plonger dans la misère : le taux de chômage chez les jeunes y atteint 60%. Le Kosovo n’existe pas. Cette enclave est ingouvernable et non viable.

Au plan des relations internationales, le résultat de cet épisode de l’Histoire est la rupture des règles sur lesquelles repose la confiance entre les puissances. La Chine et la Russie ne croient plus la parole américaine. C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, elles ne peuvent plus compter sur la simple bonne foi des États-Unis pour accepter des résolutions au Conseil de sécurité dès que le contenu permet une interprétation guerrière par les USA et leurs supplétifs. Le précédent du Kosovo a porté un coup au principe d’intangibilité des frontières en Europe, un pilier de la stabilité géopolitique sur notre continent. Dès lors, on comprend par exemple que le ministre des affaires étrangères russe y fasse référence pour justifier le rattachement de la Crimée à la Russie en 2014. Même si, à la différence des Américains et de leurs alliés, les russes n’ont bombardé personne en Crimée.

L’affaire du Kosovo est un exemple parmi d’autres de la façon dont les États-Unis, par leurs actions agressives, déstabilisent l’ordre international. Quant à notre pays, il ne peut pas, en étant dans l’OTAN, promouvoir le respect du droit international et de l’ONU comme cadre de dialogue entre les États. En redevenant indépendants, le moment venu, la France pourra au contraire contribuer à faire émerger le nouveau monde qu’il est urgent de faire naître pour que la paix soit préservée. Un monde où les États-Unis auront été ramené à la raison.

 

Les élections européennes ont commencé

 

Quel étrange tweet. Il émane de « Génération-s ». On voit une photo avec Benoît Hamon et Isabelle Thomas et deux interlocuteurs autour d’une table : « Discussion productive ce matin avec @syriza_gr. Une volonté commune de construire une Europe écologique, démocratique, sociale et débarrassée de l’austérité #EuropeanRebirth  ». « Génération-s » cautionne donc Syriza ? Pourtant, quelques jours plus tôt « Génération-s » avait déclaré par la bouche de Benoît Hamon qu’il laissait la « porte ouverte » à la « France insoumise » pour une alliance aux européennes. C’était très généreux de sa part. Je m’en étais réjoui, alors même que la plupart de mes amis n’en croyait pas un mot et se moquaient du double langage qu’ils voyaient dans ses propos. Certes, j’avais du mal à comprendre pourquoi il assortissait cette bonne manière d’inutiles injonctions du genre «  à conditions que les insoumis changent de position sur l’Europe  ». Cela rappelait trop le ton dominateur habituel des autres PS qui se sont exprimés dans la semaine.

Mais là on voit bien qu’il ne s’agit pas du jeu du chat et la souris habituel sur le mode « plus unitaire que moi tu meurs » qui nous rappellerait les meilleurs moments de la campagne présidentielle. Ici il s’agit du fond. Il s’agit de la raison fondamentale du divorce qui a détruit le lien entre les PS et les peuples dans toute l’Europe. Il s’agit de la cause qui a fait de ces PS des appendices de la politique de la finance, des supplétifs pour les « grandes coalitions ». Ce fond qui a fait d’une partie du PS en France une composante de la grande coalition locale c’est-à-dire « La République en Marche ». Il s’agit de savoir si oui ou non on résiste aux politiques déterminées par les traités européens et mis en œuvre par la Commission de Bruxelles ! Tsípras et Syriza sont le modèle du refus de rompre avec cela. Tsípras a trahi tous ses amis en Grèce, et tous ceux qui se battaient ici pour lui à l’époque où personne ne voulait le recevoir à Paris. La rupture avec les traités n’est donc pas une différence de degré sur la question européenne mais une différence de nature.

La politique qui commence avec l’acceptation des politiques d’ajustements structurels ne peut finir autrement que par la négation des libertés puis par leur réduction volontaire et forcée. Tsipras a dévalé toute cette pente. Une semaine avant le tweet de « Génération-s », le gouvernement Syriza a en effet accepté d’appliquer un plan d’austérité supplémentaire. Dès lors, parler de « volonté commune d’en finir avec l’austérité », c’est bien un retour au double langage Hollandais. Mais le plus grave est ailleurs. Car en plus du reste, Tsípras et son équipe ont décidé de réduire le droit de grève. Ce n’est pas rien ça ? À nos yeux c’est le bout de la pente prise avec la capitulation initiale de Tsípras. C’est la raison pour laquelle après l’avoir aidé de toutes nos forces, nous avons instantanément rompu avec lui le jour où il a signé le document que Hollande et Merkel lui ont présenté pour capituler. Certes, cela ne nous a pas empêchés d’être moqués dans toute l’Europe et notamment par le gouvernement PS de l’époque sur le mode «  vous voyez bien qu’on ne peut pas faire autrement. Même vos meilleurs amis en conviennent  ».

Je forme le vœu que Benoît Hamon et « Génération-s » se ressaisissent. Ils n’ont peut-être pas réalisé ce que toute cette page d’histoire a représenté dans l’Europe de la période de « l’autre gauche » en construction. Je pense qu’ils ne se rendent pas compte que cela les ramène dans le camp des Hollande et Cambadélis qui avaient accompagné, avec les moqueries de rigueur contre nous, leur accord avec Tsípras dès sa capitulation.

Cette décision de Tsípras et Syriza contre le droit de grève le fait officiellement changer de camp. Car le droit de grève est une « liberté » fondamentale des travailleurs depuis qu’existe le mouvement ouvrier. C’est si grave que cela a justifié que le Parti de Gauche demande l’expulsion de Syriza du Parti de la gauche européenne (PGE) dont il est membre. Une demande à laquelle la direction du PCF, qui a présidé l’organisation pendant deux ans et dont son secrétaire général Pierre Laurent est encore vice-président a répondu qu’elle était «  ridicule et sans objet ». J’invite mes amis à ne pas rester un jour de plus en pareille compagnie. Mais si « Génération-s » et le PCF trouvent que Tsípras est un partenaire acceptable, le mieux serait qu’ils fassent ensemble une liste commune aux européennes et qu’ils assument de s’en expliquer devant les électeurs. Je ne serais pas jaloux, croyez le bien. En tous cas, que chacun se le dise : une alliance avec Syriza est hors de question pour nous, quelle qu’en soit la forme. En Grèce, il faut aider de toutes nos forces « Unité populaire » et Zoé Konstantopoulou qui ont relevé le flambeau de la lutte indépendante. C’est ce que j’ai fait en me rendant au meeting de lancement du mouvement de Zoé aux côtés de Michel Larive, Loïc Prudhomme, Bénédicte Taurine et Bastien Lachaud députés de « La France insoumise ».

Au demeurant, le PGE de Tsípras et de Pierre Laurent ne joue aucun rôle politique réel en Europe sinon pour de confidentielles répartitions de postes et de moyens. Et bien sûr pour essayer de faire diversion face au « forum du Plan B » qui, sans aucune aide, est parvenu à tenir quatre sommets en trois ans et se révèle être le véritable lieu de rencontre internationale de la rébellion progressiste en Europe. Il rallie en effet de plus en plus largement en Europe et attire des observateurs du monde entier. De son côté, le PGE, sous l’influence de Tsípras, invente des contre-feux récupérateurs, à l’ancienne, sans le souffle et l’imagination qui caractérise le reste du monde des rebelles en Europe. Une fois de plus, sur ce sujet comme sur les autres, la direction PCF, tente les mêmes sempiternelles manœuvres dilatoires : le flou des textes, les incantations unitaires de posture, l’usurpation d’identité, le captage des places et postes.

Les grands trolleurs communistes qui s’indignent à chacun de mes mots n’ont pas encore dit une parole sur leur alliance confirmée avec Tsípras. Mais en dernière instance, on connaît la musique des appareils politiques : Tsípras oui, la rupture avec l’Europe des traités : non. Ne pas accepter de passer du côté du « Plan B » n’a qu’un but : ne pas être rendus infréquentables aux municipales, cantonales et régionales où la même comédie unitaire sans principe sera rejouée. À la fin, le ridicule frappe à toutes les portes.

Ainsi quand récemment se fit une réunion de ce PGE… à Marseille… La direction du PCF commença par annoncer à grand bruit une prise de parole de Tsípras. Bien sûr, celui-ci ne vint pas. Un de ses représentants vint y débiter les sornettes de la capitulation « utile », « moins pire » et même « de gauche ». Mais toutes ces humiliations et tout ce mépris s’ajoutant à la longue liste des exploits de cette même équipe n’y fit rien. Même la polémique qu’ils voulurent ouvrir contre moi en me peignant une fois de plus comme un sectaire parce que je refusais de cautionner cette pantomime n’intéressa personne. De maigres assemblées y multiplièrent donc des séances sinistres, sans objectifs ni perspectives. Ainsi va le monde : réunir toutes les forces du PGE en Europe pour venir m’humilier et me mépriser dans ma circonscription ne suffit pas à faire un évènement.

De mon côté, avec mes amis en France les organisateurs du « forum du plan B » nous avons décidé de mettre au service de la résistance toute l’autorité acquise dans notre campagne présidentielle en France. Nous ne nous occupons pas de savoir quels sont les sondages pour ceux qui résistent. Nous les appuyons. Nous ne soucions pas de savoir s’ils sont d’accord en tous points avec nous. Nous les aidons. L’essentiel est qu’existe une force qui fournisse un point d’appui dans chaque pays pour la suite de l’histoire. Une force engagée dans la logique de la révolution citoyenne en Europe. C’est pour cela que je suis allé en Grèce soutenir Zoe Konstantopoulou et « Unité populaire ». En Catalogne soutenir la liste appuyée par Podemos, en Italie à Naples avec « Potere al Popolo ». Et ainsi de suite. C’est le sens des trois discours que j’ai prononcés à l’assemblée nationale pour définir nos principes. Et de celui qu’a prononcé Éric Coquerel à cette même tribune le jour de la pantalonnade sur le traité de l’Élysée en présence de Schäuble. Et comme il l’a fait encore au sommet du plan B à Lisbonne.

La partie qui va se jouer sur le vieux continent comme en France mérite mieux que les traditionnelles combines et tractations entre petites forces dépassées par les évènements. Il s’agit de guerre ou de paix, d’effondrement ou de survie d’un espace social et civilisationnel. Il s’agit de sursaut écologique ou de suicide collectif.

Pour nous, « insoumis », la campagne est commencée. Elle est commencée avec nos batailles d’idées à la tribune de l’Assemblée nationale et aux sommets du Plan B, et au fil de nos pérégrinations en Europe ! Elle est commencée avec les initiatives législatives de Younous Omarjee au Parlement européen. Mais a-t-elle été jamais interrompue depuis 2005 ? Nous croyons que cette fois-ci se présente une nouvelle fois une opportunité de marquer un point décisif et de procéder à un regroupement décisif des forces pour écrire la suite de l’histoire européenne en voyant en grand. Et pour cela, d’abord, rompre avec les pauvres magouilles des appareils traditionnels.

 



226 réactions


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 00:35

      @petit gibus
      « 
      Le jour où............vous finirez de confondrel’image actuelle de l’UE avec une mise en communde gens qui se ressemblent, qui ont les mêmes probs pour se confronter aux autresdans une Europe tout à fait différente de celle ci,nous pourrons peut être !avoir un échange un peu plus constructif Un nationalisme de grand papa ...très peu pour moi pour vivre en 2018 en harmonie avec mes plus proches voisins  »

      Bonjour,
      C’est vrai c’est les suisses (qui sonts forcément nationalistes vu leur systeme politique)
      qui sonts en train de lacher des bombes sur tous les pays....et...depuis des lustres...
       
      Mais bon dieu, c’est vrai !,
      comment l’ais-je oublié ???
      Dit le mec qui se frappe la tete contre le mur en rédigeant ce msg ^^
      je l’avais pas vu.....enfin un éclair de lucidité m’est apparu grace à votre post  smiley + lol²
       
      Ps UE définition :
      Procédé antidémocratique qui n’est la QUE pour masquer la vérité et mettre les peuples en concurence sauvage au seul benéfice des multinationnales hors sol.


    • malitourne malitourne 27 février 2018 07:34

      @alinea
      C’est vous qui plaisantez... Désobéir aux traités ne les rends pas caducs. Et ce seront toujours des armes que les traitres utiliseront contre le peuple. La sortie, légale, puisqu’elle existe, par ce fameux article 50, dont on entend parler grâce à cette énarque de droite que vous conchiez tant, rend caduc les traités qui lie et ficelle la France à cette UE de merde, au bout de 2 ans.

      Vous n’aimez pas le mot Frexit, le mot Libération vous aimez ?

    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 07:57

      @petit gibus
      Votre projet est irréaliste, l’ Europe n’est pas réformable, car il faut l’unanimité. Les 27 pays sont divisés sur toutes les questions essentielles, vous n’aurez jamais l’unanimité des 27 gouvernements + 27 referendum...


      Pour la FI, l’objectif est de désobéir aux Traités.
      Jacques Généreux : « Avec Mélenchon Président la France désobéirait aux Traités ».

      Je vous ai demandé à plusieurs reprises ce que vous ferez quand la BCE fermera le robinet bancaire, comme elle l’a fait en Grèce ??

    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 08:00

      @alinea
      Désobéir aux Traités, dès que Tsipras a fait mine de rejeter la Troïka, la BCE a fermé le robinet bancaire... Vous ferez quoi, dans ce cas ?


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 08:08

      @alinea
      Et vous pensez que les 1% n’ont rien prévu dans le cas où un pays voudrait désobéir aux Traités ? Vous les sous estimez, ils ont fermé les banques à Chypre, et en Grèce.

      Aucun pays endetté ne peut se passer des emprunts aux banques, sinon, c’est la faillite, les fonctionnaires ne sont plus payés, et plus rien ne sort des DAB.

      "(...)  La BCE a voulu lancer un message politique fort au gouvernement Tsipras, qui s’est comporté de manière désinvolte avec ses créanciers depuis son arrivée au pouvoir, dénonçant tous les accords passés avec la troika, dont elle ne reconnait plus la légitimité.

      La BCE fait partie de la troika depuis 2010, où elle joue un rôle de « conseil technique » à la demande de la Commission européenne.

      Alors que les gouvernements européens tergiversent sur la conduite à tenir face au gouvernement Tsipras, la BCE a décidé d’agir.

      Ses moyens de pression sont puissants. Au sein du Conseil des gouverneurs, les banquiers centraux allemands, finlandais, néerlandais et autrichien ont pesé de tout leur poids pour couper le robinet de financement principal de la Grèce et la faire revenir à la raison. (...)


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 08:26

      @alinea
      Je crois que vous confondez les Dirigeants avec les peuples...
      Les peuples européens ne nous ont rien fait. Ils se sont faits avoir par la propagande européiste aussi. Violer les traités, ce n’est pas faire preuve de beaucoup de respect vis à vis des 26 pays avec qui la France a signé ces Traités.
      C’est un mauvais signal pour la paix entre les peuples....


      Vous espérez ensuite signer avec eux des accords de coopération ?

      Quelles garanties vont-ils avoir que vous allez respecter ces nouveaux accords ?

      Puisqu’il existe une clause de sortie, le moindre des respects c’est de préparer ce divorce pacifiquement, et d’établir de nouvelles relations.
      Vous êtes pour la paix, oui, ou non ?

      Alors respectez les autres peuples ! Pourquoi êtes- vous constamment dans la haine, alors qu’ils ne nous ont rien fait et rencontrent les mêmes problèmes, ou pire  ?? C’est ça, l’Internationalisme prolétarien ??

  • kalachnikov kalachnikov 26 février 2018 22:28

    Pensée fossile ?

    En façade, ça dégobille que les temps nouveaux sont là et qu’il faut de l’esprit neuf mais dans les faits, c’est politique politicienne jusqu’au fond du slip, les vieux concepts foireux qui n’ont plus cours ’gauche et droite mes couilles en ski’, ’la Prusse ennemi héréditaire’, etc, etc.

    A part rameuter tous les inadaptés, handicapés sociaux, ankylosés du cervelet, punks à chien et autres has been, what else ? 


    • Attilax Attilax 27 février 2018 12:59

      @kalachnikov

      Même pas, c’est juste que c’est devenu le seul parti officiellement encore à gauche (je compte pas LO et le NPA) et que ce qui reste de la gauche n’imagine pas voter ailleurs, quelle que soit l’urgence de la situation. Encore, pour les européistes de la FI, c’est cohérent, mais pour ceux qui veulent se barrer, c’est de l’équilibrisme ! L’exemple du PRCF est frappant : ils constatent l’ampleur du désastre et disent vouloir le frexit immédiat mais appellent à voter pour la FI pour qui « il est hors de question de quitter l’UE » ! Si ce n’est pas totalement incohérent, c’est rudement bien imité.
      Allez, au revoir, les enfants... Ils vont finir de démolir la SNCF, dernier mastodonte public. Après la fin du statut des cheminots, plus rien ne résistera, les services publics vont disparaître comme les monopoles d’états ont disparu, l’éducation, la santé, la sécu, et à terme c’est l’état français tel qu’on le conçoit qui va disparaître pour devenir un gros marché livré en pâture aux entreprises privées. C’est prévu, gravé, inscrit dans le code génétique libéral de cette saloperie d’UE dans laquelle TOUS les partis en lice, et je dis bien tous à part ce pauvre UPR, veulent obstinément rester. Gueuler n’y changera rien, ils s’en foutent, les référendums non plus, ils n’en tiennent pas compte : il n’y a qu’un moyen de mettre fin à ces règles supra-nationales : se barrer, le plus vite possible, de ce piège mortifère. Tant que la FI défendra comme les autres cette structure de domination des marchés, elle restera incohérente et pas plus crédible que les autres partis.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 17:28

      @Attilax
      Evidemment, tout le modèle social va passer à la moulinette, puisque nous restons dans l’ UE & l’euro !

      Asselineau vous avait prévenu, tout ce qu’il a annoncé est mis en place par le Gouvernement Macron.


      Il fallait voter Asselineau, il est trop tard pour pleurer !

    • Attila Attila 27 février 2018 18:06

      @Attilax
      " c’est juste que c’est devenu le seul parti officiellement encore à gauche (je compte pas LO et le NPA) et que ce qui reste de la gauche n’imagine pas voter ailleurs "
      Une soi-disant gauche qui a fait fuir les ouvriers et les classes populaires. Peut-on encore parler de gauche sans les ouvriers et les classes populaire ? Oui, à condition de s’en tenir à la définition de Jean-Claude Michéa, la gauche parlementaire bourgeoise qui n’était pas du tout alliée au mouvement ouvrier avant l’affaire Dreyfus.

      Depuis l’effondrement du Parti Communiste il n’existe plus de mouvement politique qui représente et défende les intérêts spécifiques des classes populaires. C’est ce que confirme Christophe Guiluy.

      .


  • Attilax Attilax 27 février 2018 10:51

    Je ne comprends pas. Qu’est-ce qui n’est pas clair dans « il est hors de question de quitter l’UE », « le but c’est de la sauver », « le plan B c’est le plan A » ?
    Que l’analyse de JLM soit intéressante, d’accord, on arrive quasiment tous aux mêmes conclusions, mais lui et ses lieutenants ont clairement annoncé la couleur : on ne quittera pas l’UE. Sachant cela, il peut faire toutes les meilleures analyses du monde, elles ne lui serviront à rien s’il n’est pas prêt à quiiter le bidule. Je ne crois pas à la « désobéissance » ni aux rodomontades comme quoi on fera plier 26 pays par notre simple volonté, c’est n’importe quoi et c’est dangereux.
    JLM a un melon qui ne passe plus les portes, le comble ayant été franchi avec le film « L’Insoumis », sur lui pour lui avec lui. Pourquoi pas « le Terrible » ou « le Redoutable », ça sonne trop de droite ? Prochainement, un Marvel, peut-être , aussi, où JLM châtiera les méchants capitalistes avec son marteau ionique et sa faucille laser ? Ça va les chevilles, il arrive encore à enfiler ses espadrilles ?
    Coluche est le seul clown pour qui j’ai eu envie de voter, car il était sincère, lui.


  • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 11:27

    Je vois écrit : 


    « À présent, il faut rompre avec ces traités. L’Allemagne doit réviser sa politique et remettre en cause ses certitudes morbides qui conduisent tout le vieux continent à une rechute désastreuse. Plan A. Et si elle ne veut pas : Plan B avec tous ceux qui veulent un canot de sauvetage. »

    La seule chose que ne dit pas Mélenchon c’est « comment » il va réaliser l’exploit de faire modifier les traités avec la double unanimité, celle du conseil européen et, ensuite, la nécessaire validation par l’ensemble des peuples européens ? Il faut être totalement dingue pour penser pouvoir obtenir une unanimité, sur, par exemple, la mise en place du contrôle du mouvement des capitaux. Cette affaire est vouée à l’échec d’emblée. 

    Quant au plan « B », le canot de sauvetage avec ceux qui veulent, il s’agirait quand même d’essayer d’extrapoler et de tenter de savoir qui sont ces pays qui voudraient monter sur un canot de sauvetage immatriculé Jean Luc Mélenchon ? C’est pas intéressant comme question ? 

    Par ailleurs, comme il est acquis que le Conseil constitutionnel sanctionnera toute loi ou règlement allant à l’encontre des traités européens, il est définitivement acquis que, soit Jean Luc Mélenchon ne sait pas de quoi il parle, ce serait bien triste, soit il enfume ses sympathisants, et c’est grave, lesquels ne cherchent même pas à savoir comment fonctionne le processus législatif en France, adulant la parole de JLM sans même chercher à comprendre. Et Alinéa, contre qui je n’ai aucune rancune particulière, fait partie de ces gens qui ne savent pas que le Conseil constitutionnel est là pour vérifier la « constitutionnalité » des lois et des règlements qui doivent être conformes au droit européen et au droit dérivé européen. 

    Alors les « insoumis », vous ne faites jamais de mise en perspective ? 



    • alinea alinea 27 février 2018 12:56

      @Ar zen
      Le Conseil Constitutionnel, c’est quelque chose qu’un gouvernement peut virer comme il peut le faire du Sénat !
      L’hypothèse, c’est que la France, pays fondateur de l’UE a du poids. Sans la France, on peut sans exagération dire qu’il n’y a plus d’ UE. Quant aux autres pays, il y existe une contestation de gauche ; certes l’extrême droite, beaucoup plus facile d’accès, est en tête, mais qui sait... la position de la France peut faire boule de neige.
      Oh ! pas en un jour, mais disons que cela fait partie des possibles.
      La France peut déstabiliser cette UE et avoir un impact positif. Personne n’imagine ni ne croit que cela se fera en douceur. Il faut donc une bonne dose de courage et de détermination pour lancer l’affaire.
      On en est loin mais c’est bien évidemment la fonction de la FI que de l’encourager.
      Dîtes-moi : à quoi ressemblerait la France aujourd’hui sans la FI ?


    • Attilax Attilax 27 février 2018 13:34

      @alinea

      « La France peut déstabiliser cette UE et avoir un impact positif. »
      Non. Vous n’avez visiblement pas compris ce qu’est le projet européen : ce n’est pas l’union des peuples, c’est un projet de domination capitaliste, profondément impérialiste, qui vise à la destruction des États-nations, seuls capables de s’opposer à ce qu’ils appellent « la mondialisation », c’est à dire le régime des multinationales et la dictature des marchés. Nous assistons à une guerre mondiale entre les vieux états et ces gigantesques réseaux d’entreprises, dont certaines sont plus riches que la plupart de ces pays. Le choix qui nous reste n’est pas de « gauche » ou de « droite », on n’en est plus là depuis longtemps, il s’agit de savoir si on veut rester une nation ou pas. Si le monde était un eden où on vit en paix, je n’aurais rien à foutre de la nation, hélas, ça n’est pas le cas. Pas besoin d’être un dangereux nationaliste pour préférer défendre les intérêts de son pays à ceux de la Goldman-Sachs ou de Google.

      « à quoi ressemblerait la France aujourd’hui sans la FI ? »
      Et vous, dites-moi : à quoi ressemblerait la France si la FI ne s’était pas couchée sur cette histoire d’UE ? Un paquet de gens comme moi aurait voté pour eux, l’histoire aurait pu être différente. Je vous rappelle que ça s’est joué à pas grand-chose. Là où vous voyez un espoir, je ne vois moi qu’un renoncement et un aveu terrible. De « on la change ou on la quitte », on est passé à « on la change ou on la change ». Tortiller du cul ne changera pas cet état de fait. Pour moi la FI n’est pas plus crédible que tous les autres partis qui veulent « changer l’UE’, ça fait 30 ans que j’entends ça à toutes les sauces, ça n’arrivera pas : l’UE qu’on a n’est pas celle qu’on voulait et penser que c’est un malheureux accident qu’on pourrait corriger en »désobéissant" et en montrant ses biscotos relève d’un aveuglement idéologique confinant à la bêtise.


    • alinea alinea 27 février 2018 13:38

      @Attilax
      Qu’est-ce qui vous fait croire que je n’ai pas compris le grand plan des puissants de ce monde ?
      Sinon, vous, vous n’avez pas bien compris le programme de la FI !


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 13:52

      @alinea

      Plan A et plan B, n’est-ce pas Alinéa ? Et si vous nous expliquiez comment : 

      1°) Il serait possible d’obtenir une double unanimité, du conseil européen et des peuples formant l’UE, pour modifier les traités européens dans le sens voulu pour le programme de la FI ?

      2°) il serait possible de « désobéir » au Conseil constitutionnel garant de la constitutionnalité des lois et des règlements en France dans le processus législatif. 

      Jetez vous à l’eau Alinéa au lieu de, sans cesse, parler du programme de la FI, sans savoir s’il est possible de l’appliquer ou pas. Ce programme vous plait mais il n’est pas applicable dans le cadre de l’Union européenne. Et puisque JLM ne veut pas sortir de l’UE, puisqu’il est « internationaliste », la messe est dite. 

      Qui pourrait être contre le concept d’internationalisme lorsque l’on lit sa définition ? l’internationalisme ouvrier est un mouvement politique qui souhaite la fin des confrontations entre les nations impérialistes ainsi qu’entre les classes sociales. Il recherche la solidarité internationale entre les prolétaires. Il s’oppose aux guerres entre les peuples, au racisme et au nationalisme .

      Seulement, vouloir imposer cette vision du monde à 27-28 pays à la fois, c’est être rivé à un concept comme une moule à son rocher. 

      Seulement voilà : « L’internationalisme »institutionnel« recherche une organisation du monde fondée sur des accords et des échanges entre des Etats-nations. Face à la montée des nationalismes et à la mondialisation, il a pour objectif de faire coopérer les différentes nations et cultures dans un total respect mutuel. »

      Voyez vous, Alinéa, dans un système « supranational » il n’existe plus d’Etats-nations. Revoyez la définition de la supranationalité et comprenez que le plan Mélenchon est nécessairement voué à l’échec. 

    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 13:57

      @Attilax

      J’ai la même opinion que vous Attilax. Alinéa n’a pas compris ce qu’était le projet européen. Comme Jean Luc Mélenchon ne l’explique jamais, faisant croire qu’il serait possible de « modifier » les traités ou de « désobéir » à l’UE, les sympathisants aveuglés par ce brillant orateur n’arrivent même plus à réfléchir par eux même à des choses aussi simples que :

      - Est-ce que l’unanimité requise pour modifier les traités est possible ? 

      - Est-il possible de désobéir au Conseil constitutionnel en France ? 

    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 14:05

      @alinea

      Pour virer le Conseil constitutionnel, Alinéa, il faut modifier la Constitution, sans quoi cela n’est pas possible. 

      Alors la question que vous soulevez est : combien de temps pour écrire une nouvelle Constitution et d’en virer le Conseil constitutionnel ? Nouvelle Constitution que devra « obligatoirement » être validée par la majorité des électeurs. Majorité que la FI ira chercher où ? Même si Mélenchon était élu en 2022, confortablement, avec 10 millions de voix au premier tour des présidentielles, il resterait à chercher entre 5 et 7 millions de voix pour valider une Constitution Mélenchon. Et vous savez pourquoi ? Parce que Mélenchon n’est pas rassembleur et que son programme ne fait pas consensus.

      Dans l’intervalle, Alinéa, c’est le Conseil constitutionnel qui sera amené à valider ou pas les lois et les règlements. S’ils sont contraires aux traités européens, ils seront rejetés et la France se retrouvera dans la situation de la Grèce avec un gouvernement et un Président n’ayant aucune autorité. 

      C’est curieux votre manque de mise en perspective sur des choses aussi basiques. 

    • alinea alinea 27 février 2018 14:07

      @Ar zen
      Vos certitudes, pour ne pas dire votre arrogance, ne tient que dans la rigidité de votre carcan : rien ne s’est jamais fait en obéissant. Vous devriez essayer de lui donner un peu d’élasticité, vous perdriez probablement un peu de votre sécurité intellectuelle, mais vous y gagneriez en créativité.
      Mais le fait est que les désobéissants ne sont pas légion, et bien moulés par l’autorité parentale, puis institutionnelle, on ne peut pas l’imaginer.
      Il n’y a rien à discuter entre nous, la différence est fondamentale.


    • Attilax Attilax 27 février 2018 14:12

      @alinea

      « vous, vous n’avez pas bien compris le programme de la FI ! »
      Vraiment ? Alors expliquez-moi comment peuvent se trouver au sein de la FI à la fois des gens qui sont persuadés qu’ils vont quitter l’UE et des gens qui sont persuadés qu’ils vont y rester ? Ils ont tous mal compris le programme, eux aussi ? ou bien serait-ce que le dit programme laisse en fait supposer les deux, mon général ? Vous trouvez ça honnête ? Moi j’appelle ça prendre ses électeurs pour des cons.


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 14:22

      @Attilax

      D’ailleurs, il serait intéressant de connaitre l’avis d’Alinéa. 

      Est-elle pour ou contre le Frexit ? Veut-elle rester dans l’Union européenne ou en sortir ? 

      Vous avez la parole Alinéa, faite nous le savoir. 

    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 14:29

      @alinea

      Je suis désolé Alinéa, mais vous apporter la contradiction ce n’est pas être arrogant. 

      Pourquoi serais-je arrogant ? Je passe mon temps à citer des articles, à mettre en avant la Constitution française et vous me dîtes que je suis arrogant ? Examinez les quelques articles que j’ai écrits. Ils sont tous documentés et reposent sur le droit. Le droit est effectivement un carcan.
       
      Si vous roulez à plus de 130k/h sur l’autoroute vous serez verbalisée en cas de contrôle. C’est juste une réalité à laquelle vous ne pouvez pas échapper. Il n’y a aucune « élasticité ». 

      Sachez que le droit constitutionnel et le droit international ne sont pas « élastiques ». Hormis des jurisprudences et l’application de ces droits, il n’y a rien Alinéa. Ce sont, effectivement des carcans, comme l’est la Constitution française qui fixe des « cadres » et des « prérogatives » desquels personne ne peut sortir. A moins que vous veniez m’expliquer le contraire.

    • malitourne malitourne 27 février 2018 14:34

      @Ar zen

      Je lui ai posé la question plus haut et elle m’a répondu qu’elle n’aimait pas le mot Frexit, qu’elle n’aime pas l’UE et qu’elle souhaite que la France lui désobéisse et que de toute façon l’UE est vouée à disparaître... Sortir de l4UE, elle ne sait pas en gros répondre par oui ou par non...

    • Attilax Attilax 27 février 2018 14:51

      @Ar zen

      Elle l’a dit : elle veut rester tout en désobéissant aux traités. c’est le point de vue officiel de la FI, pas le sien. Je sais, ça n’a pas de sens, mais c’est normal, vous et moi avons « un carcan » qui bride notre « imagination » et nous empêche de comprendre la finesse de la pensée insoumise (ou de la sienne, si imaginative, on ne sait pas bien)... Ce serait très drôle si la maison n’était pas en train de brûler.
      Alinea, par définition, une anarchiste n’a ni dieu ni maître. Pas de maître à penser non plus : on doit penser par soi-même, d’accord là dessus ? Vous nous reprochez de manquer d’imagination quand je vous livre ma pensée alors que vous me livrez celle de la FI : qui se planque ici derrière un potentiel maïtre, moi ou vous ? Ar zen est upériste, il reprend le crédo d’Asselineau, mais ce n’est pas mon cas. Les analyses de Mélenchon et d’Asselineau sur l’UE ont énormément de points de convergences, seules des barrières idéologiques et la question du frexit les séparent réellement. Je n’ai pas de préférence, personnellement, je hais tous les partis et souhaiterais une démocratie directe qui puisse nous libérer de tous ces parasites, mais la question fondamentale ici, c’est : qui veut vraiment se barrer de l’UE ?
      Et sur ce plan, force est de constater que ce n’est pas votre maître, mais celui d’Ar zen qui est sincère.


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 14:59

      @Attilax

      Je tiens à préciser que je suis « upériste » par défaut. Mon crédo étant la sortie de l’UE et de l’OTAN. 

      Je suis partisan d’une démocratie à la Suisse dans laquelle le peuple peut s’exprimer. 

      Pour celles et ceux qui ne connaissent pas. 


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 15:06

      @malitourne

      Je n’avais pas vu sa réponse. Merci de la précision. 

      Alors, effectivement, si elle ne sait pas s’il faut sortir ou pas, c’est que toutes les cartes n’ont pas été mises sur la table. Que les leçons de cette construction européenne n’ont pas été tirées. 

      J’ai trouvé cette analyse que je trouve intéressante. Je l’ai postée sur un autre article (il me semble). Peut être qu’Alinéa, et d’autres, pourront prendre toute la mesure de l’ordo-libéralisme à l’oeuvre dans l’Union européenne. Il est impossible à Mélenchon de balayer cet ordo-libéralisme pour proposer un projet internationaliste dans l’UE.. Impossible. 


      Résumé : 

      « Si la construction européenne a pu longtemps apparaître comme un compromis équilibré entre différentes visions de l’Europe – la vision fédéraliste d’un État supranational, la vision libérale d’une intégration par le grand marché concurrentiel, la vision gaullienne des “coopérations” entre États souverains, la vision sociale-démocrate d’un État social et keynésien européen –, c’est plutôt la vision ordolibérale qui tend à dominer depuis les années 1990 les autres logiques, lesquelles, sans disparaître tout à fait, sont minorées ou fonctionnent comme des alibis. »

      C’est bien sur la scène européenne qu’il a remporté sa plus grande victoire : « Au-delà de sa mise en œuvre germanique dans une version plus ou moins abâtardie, l’idéologie « ordo » s’est transposée à l’état chimiquement pur dans les structures de l’Union européenne » [5]. Au sein de la Commission et, surtout, de la Banque centrale dont les règles relèvent directement de la doxa ordolibérale : soustraction à tout contrôle démocratique, obsession de la stabilité des prix et stricte orthodoxie budgétaire.


    • alinea alinea 27 février 2018 15:46

      @Attilax
      Je connais très peu de monde à la FI, aussi vais-je supputer : personne ne connaît l’avenir, la tactique de poser sur la table notre désobéissance aux traités, personne ne sait quel effet cela aura ; alors, il y en a qui doivent rêver d’une union de peuples souverains, et imaginent l’avenir ainsi ; d’autre qui n’y croient pas et pensent qu’il y aura clash et que nous sortirons.
      Pour ma part, si j’imagine la FI au pouvoir, je pense que l’UE n’existera plus telle qu’elle est, mais qu’il pourrait y avoir scission nord/sud.
      J’ai écrit un article à ce sujet.
      Mais pour tous, y compris pour vous à l’UPR, il y a extrapolation.
      En tout cas, si, dans votre vie vous avez toujours rencontré les conséquences attendues de vos actes posés, je ne peux pas en dire autant ; chaque acte posé m’a apporté énormément de surprises, d’inattendu, bon ou mauvais, auxquels j’ai dû faire face ; assumer. Aussi, c’est ainsi que j’envisage l’avenir.
      Je dois ajouter que je n’ai jamais eu vent d’une contradiction à ceci.


    • alinea alinea 27 février 2018 15:50

      @Ar zen
      L’arrogance est une présomption, c’est tout. Vous détenez la vérité.


    • alinea alinea 27 février 2018 16:06

      @Attilax
      Je n’ai jamais dit que je voulais rester !
      L’UE est une entité ordolibérale dont il faut foutre le camp au plus vite. Mais le Frexit a une autre connotation : article 50, Asselineau ; ce n’est pas mon option.
      C’est justement parce que la maison brûle qu’on ne va pas attendre Asselineau ; seul en Europe, et peu suivi en France.
      Les forces de gauche dans la veine de la FI représente une force, minoritaire c’est vrai, mais forte quand même.
      Mes états d’âme personnels n’ont que très peu d’importance dans cette affaire.
      Je ne suis pas politique ni politicienne, ma vision des choses est forcément personnelle, et je ne rêve pas d’être suivie, je me fie à la FI parce qu’elle seule représente en beaucoup de points ma manière de voir les choses.
      La FI veut se barrer de l’UE telle que définie plus haut ; ne mélanger pas Europe et UE ! En Europe il y a énormément de gens qui souffrent de l’UE, mais pas tous, ça se saurait, aussi, la tactique est de se faire des alliés à l’extérieur, et faire réfléchir à l’intérieur ; ne pas faire croire qu’on a réponse à tout et que, faites-nous confiance, on s’occupe de tout !
      Responsabiliser les gens ; Asselineau leur donne les clés de la construction, mais si on y réfléchit bien, on se fout de comment elle s’est construite, l’important c’est de sauver notre peau.
      Ceci dit, casser la propagande est une véritable bonne chose. Mais ce qu’en font les gens, c’est long à venir !


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 16:34

      @alinea

      Je lis des textes, des articles, des codes. Il ne s’agit pas d’autre chose. Je ne détiens aucune vérité mais je fais l’effort de comprendre la portée des textes et des articles que je lis, qui s’appliquent et qui s’imposent par le droit qu’ils produisent. 

      Est-ce que vous trouvez ça étonnant ? 

      L’arrogance dont vous parlez à mon endroit est un jugement qui ne se fonde sur aucune réalité. 

    • alinea alinea 27 février 2018 17:06

      @Ar zen
      Elle se fonde juste sur le fait que je ne vous ai jamais vu interrogatif, ni sur vous vous-même ni sur quiconque ; je ne vous ai jamais vu dans le doute ; pour moi c’est de la présomption, et quand celle-ci s’accompagne volontiers d’un regard supérieur sur l’autre à qui on veut faire la leçon, je la nomme arrogance.


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 17:13

      @alinea

      L’article 50 est la seule « option » constitutionnelle valide. 

      Aucune autre voie n’est possible, celle de la désobéissance voulant dire désobéissance à la Constitution. Or, la lecture de « l’avenir en commun », me montre et me démontre que Jean Luc Mélenchon veut respecter la Constitution. 

      La seule et unique possibilité de quitter le navire U.E c’est l’article 50, procédure mise en oeuvre par la Grande Bretagne, procédure qui permet de se faire respecter de toutes les autres Nations, parce que respectueuse du droit. Tout autre chemin est une impasse. 

      L’important, comme vous l’écrivez, est de sauver notre peau. Il n’y a pas plus urgent que de sortir de cet enfer européen. Après les débats gauche-droite pourront reprendre. Pour le moment il n’y a plus de clivage gauche-droite, la France devant respecter, par les traités qu’elle a signé, la mise en place d’une économie ordo-libérale. C’est bien le plat qui nous est servi actuellement. L’urgence signalée est donc la sortie de l’UE. 

      Deux minutes d’Etienne Chouard : « l’UE est un projet fasciste » !


      Alinéa, est-ce que vous appréciez les analyses d’Etienne Chouard ? 

    • Attilax Attilax 27 février 2018 17:17

      @alinea

      Merci, ça au moins c’est une vraie réponse personnelle. Vous avez raison sur le fait que nul ne peut prédire l’avenir et que le champ des futurs possibles est vaste. Mais il y a quand même des structures de pensée qui tiennent un minimum la route et d’autres non. Je ne suis pas « Asselienien », encore une fois, je trouve juste que sur ce coup ce qu’il dit est cohérent. Si on part dans cette guerre la fleur au fusil dans l’improvisation la plus totale, sans reconnaissance préalable du terrain et sans tenir compte des armes que l’ennemi va utiliser contre nous, il est évident qu’on va se faire rétamer. Et ces armes, ce sont les traités. Vous connaissez l’importance du contrat dans le monde capitaliste ? Certains pays déclenchent des guerres pour des ruptures de contrats unilatérales. Hé oui, des guerres ! Mais si le contrat stipule en clair les conditions du divorce, c’est une autre affaire et il faudrait être fou pour préférer la guerre à une solution pacifique.


    • Xenozoid 27 février 2018 17:21

      @alinea
      c’est pas de l’arogance,c’est de la satisfaction,de la pedeanterie que dige,une péninsule au millieux d’un bloubigoulga de lois...
      les traité sont plus fort que les hommes, je me demande ce que qui ceux qui sont mort.,ce qu’il pense de la « légalité »


    • Xenozoid 27 février 2018 17:24

      @Xenozoid
      de la légalité des traités...de l’esclavage


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 17:27

      @ Xenozoid

      J’imagine que tu vis en rebelle. Où, déjà, comment ? Pas de smartphone, ou m^me de tel dinosaure ? De connexion au net ? De factures, de boulot, etc ? Quand tu te pètes la patte, le chasseur-cueileur, tu cours pas à l’hosto et tu fais pas tes papelards sécu ?

      ...Etrange de demander au groupe ce qu’on ne se résout pas à faire soi-même tout seul. Lâcheté ? Se palucher l’amour propre ?


    • Xenozoid 27 février 2018 17:33

      @kalachnikov
      non je bosse avec des handicapés et autre traumatisés, dans un centre d’activité axé sur les ordis,mais je n’ai pas de smart phone(pas obligatoire),,cela s’apelle PCenter de l’association middin a la haye

      lacheté de quoi ?
      tu ne vis pas en groupe ?


    • Xenozoid 27 février 2018 17:37

      @Xenozoid
      c’est pas de l’arogance,c’est de la satisfaction,de la pedeanterie que dige,une péninsule au millieux d’un bloubigoulga de lois...
      les traité sont plus fort que les hommes, je me demande ce que qui ceux qui sont mort.,ce qu’il pense de la « légalité »

      je répondais a arzen,aussi ,surtout


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 17:49

      @alinea
      la France, pays fondateur de l’UE a du poids.

      Quand on veut faire du chantage à la sortie, il faut être crédible.
      Voici 2 déclarations de Mélenchon :

      - Le 26 juin 2011, Jean-Luc Mélenchon déclare sur Europe 1 que « Prôner la sortie de l’euro relève du maréchalisme » donc… d’un état d’esprit digne de la collaboration pétainiste !


      - En avril 2017, il sollicite les suffrages des Français à l’élection présidentielle, (...) , il précise bien qu’il est hors de question pour lui d’envisager de faire sortir la France de l’Union européenne et de l’euro, en précisant « Il faut être sérieux ! »

      Quand on clame partout que le retour au Franc c’est « maréchaliste », et la sortie de l’ UE, « c’est nationaliste » et « pas sérieux », qui peut croire que Mélenchon sortira vraiment ? Personne.
      D’ailleurs, le Plan B n’est pas la sortie, c’est la désobéissance aux Traités.

      Vous comptez faire peur à qui ? Tous les gouvernements européens savent que si vous bougez un orteil, la BCE fermera le robinet bancaire.

    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 18:04

      @alinea

      Je ne sais pas si vous avez étudié le droit. Ce qui est certain, c’est que le droit produit de la jurisprudence lorsqu’il y a des possibilités d’interprétation. Ce n’est pas toujours, ce n’est pas tout le temps. 

      Vous avez raison de le souligner, je ne doute jamais lorsque je lis un texte de droit non sujet à interprétation, et ils sont légion. Si l’article 61 de la Constitution française indique que le Conseil constitutionnel veille à la constitutionnalité des lois et des règlements, je ne doute pas un instant que c’est la réalité qui s’impose à la France. 
      Si l’article 106 du TFUE dit qu’il faut ouvrir à la concurrence les entreprises publiques, je ne doute pas un instant. 

      Et vous alinéa, vous doutez de la véracité des dispositions contenues dans la Constitution française ? Vous doutez des dispositions contenues dans les traités européens ? 

    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 18:09

      @Xenozoid
      Il s’agit de respecter les autres pays européens qui ne nous ont rien fait, avec lesquels nous n’avons aucune raison de nous fâcher, et avec qui nous commerçons majoritairement.


      Si vous voulez qu’ils n’achètent plus de produits français, crachez -leur à la figure, ça va sûrement créer des emplois... !! Après la sortie, il y a 70 ans de dégâts à réparer, la Russie a mis 20 ans à se sortir d’affaire, à quoi bon se fâcher avec les autres pays, vous trouvez qu’il n’y a pas assez de problèmes à résoudre en France ?

      Quand vous divorcez de votre conjoint, vous ne discutez pas de la garde des enfants, de la maison, de la voiture, et de la garde du chien ? Vous passez par les tribunaux et donc par la Loi sur le divorce. Le Frexit par l’article 50, c’est un divorce juridique d’avec 26 conjoints. Rien d’autre.

      La souveraineté sera ce que les Français en feront, l’ UPR est provisoire, il y a aura des referendum, vous leur ferez vos propositions, et les Français décideront.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 février 2018 18:27

      @Ar zen
      Ils s’en foutent de savoir si le Droit européen est supérieur aux Droits nationaux ... ! Mélenchon joue sur la fibre « révolutionnaire - ils ont tous les droits ! ».


      Sauf que Mélenchon ne prône pas la révolution, sinon, il serait au PRCF, et qu’il n’ explique jamais les mesures de rétorsions dont dispose la Troïka.... Exemple à Chypre en 2013 -

      UPR - « Le racket général sur les comptes bancaires crée un précédent qui pourra servir dans d’autres pays de la zone euro. »

      " En fait d’aide, les bailleurs de fonds (Union européenne, Banque centrale européenne et FMI) sont en réalité convenus d’un plan de secours de 10 milliards d’euros dont le volet essentiel consiste en un véritable racket sur les comptes bancaires détenus par des particuliers à Chypre." (...)

      Le racket, qualifié de « prélèvement » ou de « taxe exceptionnelle » dans la langue de bois des dictateurs qui ont mis la main sur le continent européen, va être opéré directement par les banques chypriotes sur chaque compte bancaire de particulier. C’est-à-dire sur à peu près chaque Chypriote adulte et chaque étranger disposant d’un compte bancaire dans l’île.(..)


    • alinea alinea 27 février 2018 18:44

      @Ar zen
      La Constitution est changée au gré des humeurs des dirigeants, alors non, déjà que je ne crois pas à la bible, la Constitution, c’est les hommes qui l’écrivent, et réécrivent.
      Et c’est ce que la FI veut faire, mais en la soumettant au peuple ce coup-ci.


    • Xenozoid 27 février 2018 18:48

      @Fifi Brind_acier
      vous etes suceptible, donc d’apres vous les francais sont isuue de la loi,vous êtes faschiste en fait

      ,une foi la loi imposé au peuple n’a plus rien a dire,car c’est la loi...ok alors être esclave d’une loi,n’est bien que quand ?
      des traités ?
      quand les traités sont lois tous va bien...

      le prof=Cette année, nous avons couvert
      l’échec de la démocratie.
      Le chaos mondial engendré
      par les sociocrates.
      Puis le règne des vétérans
      et la stabilité qu’ils imposèrent
      aux générations suivantes.
      Les faits sont là. Mais qu’avez-vous
      retenu de mon enseignement ?
      - Pourquoi seuls les citoyens votent ?

      élève =
      - Récompense du service militaire.

      prof=
      Non. Une récompense
      n’a pas de valeur.
      Ils votent pour exercer
      leur autorité politique. Leur force.
      Et la force, c’est la violence
      l’autorité suprême dont
      découlent toutes les autres.

      élève=
      Ma mère dit que
      la violence est stérile.

      prof=
      Que répondraient les
      patriarches d’Hiroshima ? Vous !

      élève=
      Rien, probablement.
      Hiroshima a été détruite.

      prof=
      La force a tranché plus de questions
      que tout autre facteur de l’Histoire.
      l’illusion de la « violence stérile »
      est une dangereuse vue de l’esprit.
      Ceux qui l’oublient
      en paient le prix. Rico ?

      Différence morale, s’il y en a une,
      entre un civil et un citoyen ?

      élève=
      Un citoyen s’engage à défendre
      le corps politique au péril de sa vie.
      - Un civil, non.

      prof=
      - Le Code, mot pour mot.
      - Mais vous comprenez ? Vous y croyez ?

      élève= - Je ne sais pas.

      prof=
      Bien sûr que non ! Personne ici n’est
      foutu de reconnaître le civisme !


    • alinea alinea 27 février 2018 18:57

      @Fifi Brind_acier
      Ce sera le cas en France en cas de pépin ; je ne vois pas où vous voulez en venir mais ce que je vois, c’est que quand on a un projet, on l’expose, on en parle, on ne passe pas son temps à démolir le projet des autres.


    • alinea alinea 27 février 2018 19:04

      @Xenozoid
      Laisse tomber Xeno, quand on en est à s’en prendre aux autres, c’est qu’on n’a pas réglé ses problèmes avec soi-même.


    • alinea alinea 27 février 2018 19:15

      @Attilax
      Qui parle de fleur au fusil ? Vous connaissez la référence de cette expression ? Que vient-elle faire ici ?
      La question ne se pose pas comme ça : nous définissons ce que nous voulons, et nous œuvrons pour y arriver ; chemin faisant nous faisant face à mille embûches...
      Qui peut avancer à coup sûr hors des sentiers battus ?
      Qui parle d’improvisation ?
      Le programme de la FI est le plus abouti de tous les programmes proposés aux dernières élections.
      Si on ne veut pas prendre de risque, on se soumet. Le pari est que l’on a quelques atouts en main, en dehors d’une ferme détermination.
      L’UPR a l’air de croire que la BCE se comportera avec la France comme avec Chypre ! C’est parfaitement idiot.


    • Xenozoid 27 février 2018 19:35

      @alinea
      Laisse tomber Xeno, quand on en est à s’en prendre aux autres, c’est qu’on n’a pas réglé ses problèmes avec soi-même.
      mais on a tous des problêmes


    • Xenozoid 27 février 2018 19:40

      @alinea

      si je dis toutes les guerres sont civiles,on çe fout de ma gueule


    • alinea alinea 27 février 2018 20:44

      @Xenozoid
      Non ! je parle de problèmes occultés, avec soi-même. On a des difficultés, des faiblesses, des forces... personnellement je n’ai jamais besoin de cracher sur les autres pour me supporter !


    • Xenozoid 27 février 2018 20:50

      @alinea
      ils te font mal ?


    • Attilax Attilax 27 février 2018 21:03

      @alinea

      Et vous n’avez pas l’air de comprendre que la BCE se comportera effectivement avec la France comme avec Malte, Chypre, L’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal et toute la clique : en quoi serait-ce différent ? On est trop « gros » vous croyez ? Il reste quoi de la France aujourd’hui : ses bijoux de famille ont tous été vendus, ses monopoles brisés, ses services publics dépecés. Nos clubs de foot et nos grands magasins appartiennent aux qataris, l’aile droite de Versailles a été vendu à une chaine d’hotels anglo-saxons de luxe et les pourparlers sont en cours pour la tour Eiffel, quand à nos dirigeants, ils ont tous courbé l’échine et mangent à la gamelle. Avec quoi vous allez vous battre dans le cadre de l’UE ? Et avec qui ? Personne ne veut des lois françaises ni de son système étatique de protection sociale, personne ne nous soutiendra : nous sommes seuls. Alors tant qu’à être seuls, autant être indépendants, souverains et autonomes tant que possible. Si vous laissez la possibilité à la BCE de couper le robinet, il nous arrivera exactement la même chose qu’à la Grèce, vous prenez vos désirs pour des réalités. Ce n’est pas la taille qui compte, quand il n’y a plus de pognon, il n’y a plus de pognon et c’est tout. En cas de blocage des DAB, je donne pas une semaine au pays avant de crier grâce.
      C’est vous qui me parlez d’improvisation en martelant « désobéissance » comme si c’était une réponse magique à toutes les questions, en me disant que je n’ai pas assez d’imagination. Peut-être devriez-vous en avoir moins, Nuit Debout c’est terminée. Il l’heure de se réveiller.
      Vous ne m’avez pas répondu pour m’expliquer comment avec un programme si clair il pouvait y avoir chez vous à la fois des europhobes persuadés que la FI veut sortir et des europhiles persuadés que la FI veut rester ? Il est pourtant certain que l’un des deux camp se retrouverait cocu. 50% d’abrutis ou un double langage permanent des cadres dirigeants, histoire de ratisser large, à votre avis ? Je préfère pencher pour la deuxième solution.


    • alinea alinea 27 février 2018 21:04

      @Xenozoid
      Je n’ai aucun problème qui me fasse mal, exceptés mes congénères.


    • Attilax Attilax 27 février 2018 21:05

      @alinea

      je ne vous crache pas dessus. Je ne l’ai jamais fait et ne le ferait jamais. On parle.


    • alinea alinea 27 février 2018 21:06

      @Attilax
      Je n’ai aucun désir, sauf peut-être que ça pète, fort, et bientôt, que je vois ça.
      Tous les faux besoins de mes concitoyens volés en éclat... quel pied !


    • Xenozoid 27 février 2018 21:08

      @alinea
      si let mots avaient un sens,j’ai appris il y a longtemps que les mots peuvent etre un handicap


    • alinea alinea 27 février 2018 21:09

      @Attilax
      je sais bien ! je ne parlais pas de vous, ni même de moi d’ailleurs, c’était juste la réponse à Xeno plus haut, dans la digne ligne de conduite actuelle !


    • Xenozoid 27 février 2018 21:10

      @Xenozoid
      let=les


    • Attilax Attilax 27 février 2018 21:21

      @alinea

      Et je ne « démolis » pas « vos » projets, j’essaie désespérément de vous montrer en quoi ils sont vains dans le cadre européen, nuance. Vous dites vouloir la fin de ce bordel, mais pas en respectant le contrat, en désobéissant et en jouant le rapport de force, mais ce n’est pas honnête : soit vous voulez sortir et on sort simplement, il n’y a rien à négocier si ce n’est les termes de la sortie, soit vous voulez rester et négocier, auquel cas vous ne pouvez pas dire que vous voulez sortir, c’est ce que j’appelle tortiller du cul !
      Je suis désolé de vous « faire mal » mais c’est souvent la vérité qui produit cet effet, peut-être est-ce le cas ici.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 27 février 2018 21:25

      @alinea Tous les faux besoins de mes compatriotes...fait voler en éclats ne serait-ce que le peu du peu qu’ont encore certains,accès à l’énergie et a la bouffe ,et je te conseilles de courir même planquée dans ta montagne.Chacun sa gueule et Dieu pour tous .


    • Attilax Attilax 27 février 2018 21:27

      @Attilax

      Ouf ! J’ai cru que vous pensiez que je vous jugeais. Non ! Je comprends mais je ne suis pas d’accord, c’est tout. Globalement je me sens pas éloigné de vous à part ce point crucial à mes yeux.


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 21:38

      @ Xenozoid

      La base du groupe, c’est le contrat dit social. Qui est implicite parce qu’on ne demande jamais à personne, à quelque moment de la vie que ce soit, s’il veut adhérer. D’autre part, même si tu n’as pas de smartphone, tu as plein de liens contractuels en tant qu’individu. Un bail, c’est un contrat ; un mariage est un contrat ; la reconnaissance d’un enfant est un contrat, etc. Et donc, pourquoi ne pas mettre en pratique à l’échelle individuelle ce que vus préconisez et dont vous vous faites les prosélytes ? Au moins pour voir.


    • alinea alinea 27 février 2018 21:39

      @Aita Pea Pea
      Je parle des faux besoins Aïta, pas du minimum !
      je suis désolée, je suis de mauvais poil, mais franchement, cette couardise pour garder des objets nuisibles, des addictions, des pollutions... cette peur


    • Xenozoid 27 février 2018 21:40

      @kalachnikov
      tu as compris quoi ?


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 21:44

      @ Xenozoid

       ?


    • Xenozoid 27 février 2018 21:46

      @kalachnikov
       ?


    • Xenozoid 27 février 2018 21:48

      @kalachnikov

      qu’as t’u compris sur le fait que tu ne puisse rien dire ?


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 21:52

      Lâcheté : Mélenchon sait être légaliste quand il veut. Du moins quand cela sert ses desseins nébuleux. ’La révolution par les urnes’.

      Révolution = renversement de l’ordre établi.


    • alinea alinea 27 février 2018 21:53

      @Attilax
      Vous vous savez ce que fera la BCE ; rien que d’imaginer que ma vie dépendrait de cette instance me fout les boules. Mais moi je ne sais pas ce qu’elle ferait.
      De toutes façons, le problème ne se pose pas, ni Mélenchon ni Asselineau ne seront aux commandes ; on est juste là pour réfléchir, et puis,peut-être essayer de donner un peu de sens à nos vies. Positiver, ce n’est pas simplement aller donner son fric à Carrefour ! Ce peut être aussi faire prendre conscience que la vie, ce n’est pas que la consommation, et puis que se comporter éternellement de la même manière ne peut pas changer les choses.
      Bref, on pourrait construire plein de trucs, là, si ce n’était chacun qui pense que sa survie dépend de ses solides attaches à sa vérité.


    • alinea alinea 27 février 2018 21:59

      @kalachnikov
      La révolution citoyenne, sur le modèle de l’Amérique du sud ; le problème, c’est qu’il n’y a plus de peuple ici.


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 22:01

      @ Xenozoid

      Que je ne puisse rien dire de quoi ?

      J’ai fait de la retape pour l’article 50 parce que, personnellement, je pense qu’il fallait adresser un avertissement et un ultimatum à la canaille de la Finance. ’Je suis vivant’. Il est évident que si la France s’était rangée sous la bannière du Frexit, l’Ue, cette créature artificielle et artificieuse, se serait écroûlée d’elle-même.

      En lieu et place, on a la situation actuelle, du pur babillage et ça sera comme ça encore durant des mois, jusqu’à la prochaine échéance, avec cette nuance que la patrie continue à être saignée à blanc entretemps et que le pouvoir est de plus en plus muselé, dé-démocratisé.


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 22:03

      @ alinea

      Non, le problème, c’est que ce n’est pas la même histoire. Ici, on est plutôt blanquette que quinoa.


    • Xenozoid 27 février 2018 22:05

      @kalachnikov
      mais je ne t’en veux pas de voir une démocratie comme un mythe.l’article 50 est une boufonnerie


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 27 février 2018 22:06

      @alinea Ceux et celles que je côtoie pour la plupart en usine ou sur les chantiers ont très bien compris depuis longtemps le sens des sacrifices demandés par la « gauche verte ». Leur sacrifice.


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 22:07

      @ alinea

      Je m’étais promis de ne plus jacasser politicaillerie et principalement avec toi, frangine. Je trahis ma parole, là.


    • Attilax Attilax 27 février 2018 22:10

      @Xenozoid

      Une bouffonnerie qui permet à l’Angleterre de se barrer, quand même. Ça les a moyen fait rire à Bruxelles, je sais pas si tu as remarqué.


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 22:12

      @ Xenozoid

      Tes petites idées arrêtées t’aident sans doute à dormir sur tes deux oreilles mais t’es en plein dedans, Xeno, t’en sues, t’en bouffes et tu en chies à longueur de temps, et cela pour ton existence durant.

      Moi, j’aime le concret. L’article 50, c’est concret, c’est tout de suite, maintenant.. La révolution, un jour, rien à secouer. Je préfère des petits pas qui mènent au but l’un après l’autre et en donner le sens pour les futurs, plutôt que rêvasser au Grand Soir. D’autant lus au grand soir mode showbiz avec veste de couvreur 100% simili, hologramme et autres attrape-gogos.


    • Xenozoid 27 février 2018 22:12

      @Attilax
      ils n’étaient jamais dedans si tu as remarqué,j


    • Xenozoid 27 février 2018 22:12

      @kalachnikov
      bof


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 22:14

      @Attilax
      +1,
      je me souviens bien des insultes donnés par ces europeistes convaincus à leurs freres Anglais...
      Lorsqu’ils onts actés pour leur libertée.
       
      Bref une belle UE, respectueuse des choixs des peuples qui composent ce continent
      (On a tous vu...je ne m’étendrais pas, c’est inutile)


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 22:18

      @Xébno.
      Non il n’y à pas de bôf qui tienne...
      lorsque tu est confronté aux arguments implaccables et une réalitée mesurée

      Ou alors c’est beauf, la ok !
      Ou ressort nous ton hihi cabanelistique
       
      Ou va dans le fond, les pirouettes de style t’a plus l’age, laisse ca auxs jeunes.


    • Xenozoid 27 février 2018 22:23

      @Ouabm
      pouf alors la j’ai mal .vraiment qui aurais pense etre confronté a des « arguments »...
      non seulement c’est bof mais ou sont les arguments ? les tiens ? les leures ? pas l’heure
      oh je te laisse avoir des arguments,ils sont comestibles ?


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 22:24

      @Ouam
      tu notera que je t’ai tenu le meme discours (etayé) sur TON article au passage
      que celui que viens de te tenir kalachnikov aussi de son coté.

      Sauf si c’est pour partir dans la complainte du phoque de montréal...
      Mais ca n’a jamais fait avancer le chmilblik....


    • Xenozoid 27 février 2018 22:26

      @Ouam
      tu parles a qui ?


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 22:28

      @Xenozoid
      Je t’ai mis le lien d’un système de constitution populaire (sur ton article)
       
      Et l’humour à deuxs balles on a assez d’un ici, c’est bon ca ira...
      Ou faites un club...


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 22:31

      @Xenozoid
      « tu parles a qui ? »
      A toi évidemment !
      bon t’est trop fatigué ce soir, va te reposer je reviendrai lorsque les neurones seronts revenus au bon endroit..
       
      Sauf si il y a deuxs pseudos rigoureusement identiques smiley


    • Xenozoid 27 février 2018 22:31

      @Ouam

      vous faite de la daube avec modératus ?

      faite un club si vous avez de l’humour, inviter laburne pour le sarcasme, on conprendra mieux l’ironie


    • pemile pemile 27 février 2018 22:36

      @Xenozoid « vous faite de la daube avec modératus ? »

      En tout cas, il y a eu un beau ménage des âneries postées par Ouam sur le dernier article de moderatus, plus de 120 posts supprimés !


    • alinea alinea 27 février 2018 22:41

      @kalachnikov
      Tu peux bien jacasser politicaillerie ; moi j’en ai marre, parce que la vérité se fait jour au cours de ce genre d’articles, sur d’autres aussi d’ailleurs : il n’y a rien à faire, tout est affaire de pouvoir et je vivrais mille ans que je n’en verrais pas la fin.
      Je déteste que ma vie soit entre les mains des connards en service, aussi marginale que je sois.
      En fait, j’ai balancé cet article parce qu’il mettait un peu au point tout ce que l’ UPR reproche à Mélenchon, mais tout est bouclé.
      La politique je m’en fous depuis mai, j’ai pris une claque monumentale à voir tous ces cons voter Macron. Je me souviens de ma déprime, prémonitoire, à l’élection de Sarkozy ; là, c’était pareil.
      Je suis éberluée de voir à quel point le « peuple » se comporte comme les « puissants » le décrivent. Mais je vais arriver à me détacher de tout ce monde là ;il y a tant à faire, à voir, à découvrir ailleurs.


    • Attilax Attilax 27 février 2018 22:47

      "on pourrait construire plein de trucs, là, si ce n’était chacun qui pense que sa survie dépend de ses solides attaches à sa vérité."

      Vrai.


    • Legestr glaz Ar zen 27 février 2018 22:47

      @Xenozoid

      Vous parlez l’Anglais il me semble, sinon l’Européen c’est bien aussi pour comprendre le contenu du lien qui suit. Je trouve assez sympa cette Union européenne finalement !


      Extrait : The classified paper, dated April 1971, suggested the Government should keep the British public in the dark about what EEC membership means predicting that it would take 30 years for voters to realise what was happening by which time it would be too late to leave.

      Vraiment très sympa. Il faut une « Autre Europe », il faut « renégocier les traités », il faut « changer les traités ». Super !

      Un dernier pour la route : 
      They were told to preserve the impression that the British Government was still calling the shots rather than an unelected body of foreign politicians – and that the ruse would last “for this century at least” – by which time Britain would be so completely chained to Brussels it would be impossible to leave.

      Merci de votre attention.

    • alinea alinea 27 février 2018 22:56

      @Xenozoid
      Tu n’es jamais décevant Xeno, c’est comme une bouffée d’air !!


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 23:08

      @pemile
      Ou tu n’en a pas toi déposé ta dose smiley
      je vais aller voir si les tiens y sonts ...
      On verra l’honnetetée de certains.


    • pemile pemile 27 février 2018 23:14

      @Ouam « Ou tu n’en a pas toi déposé ta dose »

      Mes plus que nombreux essais de te raisonner ont aussi été supprimés.


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 23:16

      @pemile
      T’a l’intention de pourrir aussi l’article d’alinea ?


    • kalachnikov kalachnikov 27 février 2018 23:20

      @ alinea & Xenozoid

      Votre trip, c’est le déni. Quoi qu’il en soit, après une bonne nuit réparatrice, demain il s’agira de recroquer gaiement à pleines dents dans la tartine de merde, laquelle est de plus en plus indigeste.

      Je ne veux désespérer personne, ouvrez les yeux, merde, laissez tomber orgueil, lâcheté, etc. Votre idiot utile joue les figurants sans cravate mais le cul au chaud sur les bancs de l’Assemblée du peuple pas du tut souverain mais super niqué et comme il le joue bien le jeu du système, qu’est-ce qu’il lui fait bobo, qu’est-ce qu’il l’entrave, Ouais, c’est ça, il l’entrave que dalle.


    • Xenozoid 28 février 2018 00:20

      @kalachnikov

      quelle dénie moi je vote pas, je suis même pas mélanchon, tu as bien fait de me mettre dans une boite ,tu est vraiment con, garde ton dénie ducon


    • Xenozoid 28 février 2018 00:43

      @Ar zen
      tu connais les lois de la city ?
      no ?
      do you know they have a commonwealth too ?

      The corporation has provided local government for the Square Mile for over 800 years and it is undoubtedly the case that we have more tradition and pageantry than most. However, to suggest that the City of London is "the only part of Britain over which parliament has no authority« and that the mayor of London’s mandate stops »at the boundaries of the Square Mile« 

      j’en ai plein comme ca et plein de »free zone« pour les corporations, les anglais sont spécialistes,toute leurs iles sont »libres"pour les corporations,si tu savais comme les anglais s’en foutent de l’europe,tu me dira si c’était français cela serait mieiu,on pourait sortire avec le cac 40...lol


    • Attila Attila 28 février 2018 07:37

      @Fifi Brind_acier
      « Mélenchon joue sur la fibre « révolutionnaire - 
      Sauf que Mélenchon ne prône pas la révolution ».

      Exactement. Désobéir aux traités européens ou imposer par la force une modification des traités se comprendrait dans le cadre d’un processus révolutionnaire ou d’un coup d’État. Sauf que Mélenchon s’est porté candidat aux élections de la République Française régies par la Constitution. En tant qu’élu de la République il a le devoir et l’obligation de respecter et de faire respecter le Droit.
      Donc, il tient un discours de pseudo-révolutionnaire pour séduire des électeurs attirés par le »romantisme" révolutionnaire tout en agissant dans un processus électoral républicain.

      On peut faire le parallèle avec ses positions sur la sortie de l’UE. Là encore il tient un discours ambigu, sortira-sortira pas, pour séduire ceux qui veulent sortir de l’UE et qui espèrent que Mélenchon le fera tout en disant à ceux qui ne le veulent pas qu’il ne sortira pas.

      Mélenchon est bien un enfumeur.

      .


    • malitourne malitourne 28 février 2018 08:13

      @Attila
      C’est évidemment ça et ça tiendra pas la route. L’ennui, c’est que ça retarde le grand rassemblement citoyen pour le Frexit, alors qu’il est chaque jour qui passe de plus en plus nécessaire et urgent.


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