lundi 26 février 2018 - par alinea

La semaine où...

Je vous propose un peu de lecture, au coin du feu si vous en avez un.

C’est une sélection de la tribune de Jean-Luc Mélenchon dans laquelle il parle d’Europe !

Je donnerai dans un autre article sa longue partie sur le chemin de fer, et sur le nucléaire.

J’ai pensé que cet écrit éclaircirait l’esprit de tous ceux qui font semblant de ne pas le comprendre, mais pour tous c’est une claire analyse de la situation politique actuelle.

Je vous en souhaite bonne lecture.

 

La semaine où l’Allemagne atteint le point Godwin

 Voici donc la semaine où nous encaissons le coup le plus violent que nous ayons reçu depuis longtemps. D’Allemagne, ce modèle des néolibéraux et de leur presse, arrive une nouvelle terrible. Pour la première fois, l’extrême droite allemande dépasse le SPD dans un sondage. L’extrême droite devient la deuxième force derrière le parti de Merkel. Le gouffre a donc commencé à s’ouvrir au cœur de la première puissance économique du vieux continent. Une puissance acquise par le butin de l’annexion des länders de l’est, par la tricherie avec ses partenaires dans l’organisation des délocalisations à l’est, par l’imposition à toute l’Europe d’une politique économique exclusivement centrée sur les demandes et besoins des retraités aisés, par la destruction des droits sociaux de la masse des salariés allemands, par une coalition sans faille entre PS et droite muselant toute opposition sous le poids de leur routine et autosatisfaction permanente.

La menace qu’une telle situation fait peser sur tout le continent ne peut pas être prise à la légère. Elle ne doit pas être enterrée sous les couplets lénifiants et aveuglés qui ont tenu lieu de doctrine aux dirigeants de la France au cours des deux décennies. « L’ireal politique » a toujours été un angélisme dangereux, plus dangereux même que le cynisme de la « realpolitique ». Il n’y a pas de couple franco-allemand. Les gouvernements de la droite et du PS à Berlin n’ont jamais servi que les intérêts de la finance allemande et rien de plus. Dans le martyr de tous les pays de l’Union européenne soumis aux politiques d’ajustement structurel, il n’a jamais été question d’autre chose que de l’intérêt de l’Allemagne, de ses rentiers, de ses obsessions ordo-libérales. Pour avoir écrit un jour qu’une nouvelle fois la politique allemande mettait tout le continent en danger je fus remis au pilori par les gardiens du temple. Pour avoir argumenté mon propos dans le livre Le Hareng de Bismark, je fus crucifié comme germanophobe par toutes les variétés d’aveuglés. À droite, on ajouta que je voulais entrer en guerre avec l’Allemagne, à « gôche », les Duflot et compagnie me traitèrent de Déroulède et de « national-républicain » (les deux mots étant une injure dans cette mouvance).

Les faits, à présent, confirment le raisonnement et ce qui commençait à être vu par ceux qui réfléchissent à partir de la réalité. Aussi longtemps que l’Union européenne fonctionnera « à traités constants » la catastrophe « ordo-libérale » alimentera le monstre déjà épanoui en Autriche, en Hongrie, en Pologne, en Bulgarie. À présent, il faut rompre avec ces traités. L’Allemagne doit réviser sa politique et remettre en cause ses certitudes morbides qui conduisent tout le vieux continent à une rechute désastreuse. Plan A. Et si elle ne veut pas : Plan B avec tous ceux qui veulent un canot de sauvetage.

 

Le Kosovo, État croupion, a déjà 10 ans

Le 17 février, c’était le 10ème anniversaire de la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo. 10 ans plus tard, une grande partie de la communauté internationale ne reconnait pas cette déclaration d’indépendance. C’est le cas de 80 pays, par exemple de la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde, l’Espagne ou la Grèce. Mais aussi de l’Union européenne. Je veux revenir sur cet évènement car il a son importance dans la déstabilisation de l’ordre international dont nous subissons aujourd’hui les conséquences.

Le 23 mars 1999, l’OTAN décide de bombarder le territoire yougoslave et sa région du Kosovo. 13 000 morts pour la bonne cause ! Celle-ci était déstabilisée par une vague de violences entre Albanais et Serbes depuis 1996 en raison de l’action déstabilisatrice d’une organisation « nationaliste » kosovare, l’UCK et de la répression du gouvernement serbe qui s’en est suivie. Les États-Unis se sont alors érigés en défenseurs des minorités et du Bien pour justifier leur intervention militaire comme ils le feront plus tard dans le cas de l’Irak. Et comme ils le font partout. Comme ils le font pour prendre la main sur une zone. Ici il s’agissait de rayer de la carte l’influence politique de la Serbie. Bien sûr, il s’agissait essentiellement de propagande guerrière. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les conséquences de leurs bombardements. D’après l’association humanitaire Human Rights Watch, ils ont entrainé la mort de 528 civils, dont deux tiers de réfugiés kosovars, censés être protégés par l’intervention américaine. Les manipulations médiatiques pour camoufler des bombardements en « opération humanitaire » ont été largement analysées dans le livre de Serge Halimi et Dominique Vidal « L’opinion, ça se travaille ».

La guerre du Kosovo est un cas d’école de l’alignement médiatique sur les éléments de langage fournis par l’armée américaine. Les journaux atlantistes français se sont encore couverts de honte. Mais leurs méthodes de bourrage de crâne et de saturation de l’opinion par des manipulations est cependant efficace, il faut bien en convenir. Dix ans, après le lavage de cerveau tient ses effets : personne ne se rappelle de rien, le mot Kosovo a disparu du vocabulaire mémorisé. Les trafics d’organes prélevés sur les prisonniers par les héros libérateurs du Kosovo sont passé inaperçus, l’installation d’une base géante des USA dans l’État croupion n’a pas été commentée. La responsabilité des mafias albanaises protégées par le pouvoir dans ces trafics et quelques autres ne se discute pas. Et pas davantage n’ont été à la une les révélations de la présidente du Tribunal Pénal International révélant qu’elle avait été menacée par les voyous kosovars. Le Kosovo est presque une réussite parfaite des capacités de manipulation du soft power médiatique contemporain.

À l’époque, étant donnée l’asymétrie des forces, l’offensive de l’OTAN a rapidement mené au retrait de l’armée yougoslave. Le 10 juin 1999, le conseil de sécurité de l’ONU adopte à l’unanimité une résolution de compromis qui admet la présence de forces de l’OTAN au Kosovo avec des pouvoirs de police très importants mais dans le même temps réaffirme la souveraineté de la République yougoslave (qui deviendra la Serbie) sur sa province sud, le Kosovo. La présence militaire de l’OTAN est conçue dans la cadre d’un statut inédit de protectorat international provisoire. L’indépendance du Kosovo n’est pas envisagée. Elle ne pourrait pas être acceptée, en particulier par la Russie dont l’allié historique dans les Balkans est la Serbie. Blablabla. Tout cela sera foulé aux pieds et les habituels thuriféraires de « la communauté internationale » ont fermé leurs grandes bouches.

La situation a vite évolué. L’ONU rouvre ensuite les négociations sur le statut du Kosovo en 2006. Des vagues de violence télécommandées gâchaient opportunément le paysage. Les organisations « nationalistes » kosovares s’en donnaient à cœur joie. Le résultat de ces négociations est inacceptable pour la Serbie : c’est le plan Ahtisaari. Il propose de fait l’indépendance du Kosovo. Plus précisément, il propose tous les attributs de l’indépendance. L’ONU ne peut pas déclarer l’indépendance d’un État qui procède uniquement de deux actes : une déclaration et la reconnaissance par la communauté internationale. Comme prévu, la résolution présentée devant le conseil de sécurité est cette fois refusée, du fait de l’opposition évidente de nombreux pays et notamment de la Chine et de la Russie. Qu’importe, les États-Unis ont décidé que leur protectorat devait se séparer de la Serbie. Ainsi, le 17 février 2008, le Parlement kosovar déclare unilatéralement son indépendance et sa sécession de la Serbie.

Cette indépendance est immédiatement reconnue par les États-Unis et leurs alliés. Ils trahissent donc la parole qu’ils avaient donné 9 ans plus tôt en votant la résolution reconnaissant la souveraineté de la Serbie sur le Kosovo. Bien sûr, la souveraineté du Kosovo est essentiellement imaginaire. 19 ans après 1999, les troupes de l’OTAN sont toujours présentes massivement au Kosovo qui dépend entièrement de cette présence pour son existence. L’enclave, privée de toutes ressources, n’en finit pas de plonger dans la misère : le taux de chômage chez les jeunes y atteint 60%. Le Kosovo n’existe pas. Cette enclave est ingouvernable et non viable.

Au plan des relations internationales, le résultat de cet épisode de l’Histoire est la rupture des règles sur lesquelles repose la confiance entre les puissances. La Chine et la Russie ne croient plus la parole américaine. C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, elles ne peuvent plus compter sur la simple bonne foi des États-Unis pour accepter des résolutions au Conseil de sécurité dès que le contenu permet une interprétation guerrière par les USA et leurs supplétifs. Le précédent du Kosovo a porté un coup au principe d’intangibilité des frontières en Europe, un pilier de la stabilité géopolitique sur notre continent. Dès lors, on comprend par exemple que le ministre des affaires étrangères russe y fasse référence pour justifier le rattachement de la Crimée à la Russie en 2014. Même si, à la différence des Américains et de leurs alliés, les russes n’ont bombardé personne en Crimée.

L’affaire du Kosovo est un exemple parmi d’autres de la façon dont les États-Unis, par leurs actions agressives, déstabilisent l’ordre international. Quant à notre pays, il ne peut pas, en étant dans l’OTAN, promouvoir le respect du droit international et de l’ONU comme cadre de dialogue entre les États. En redevenant indépendants, le moment venu, la France pourra au contraire contribuer à faire émerger le nouveau monde qu’il est urgent de faire naître pour que la paix soit préservée. Un monde où les États-Unis auront été ramené à la raison.

 

Les élections européennes ont commencé

 

Quel étrange tweet. Il émane de « Génération-s ». On voit une photo avec Benoît Hamon et Isabelle Thomas et deux interlocuteurs autour d’une table : « Discussion productive ce matin avec @syriza_gr. Une volonté commune de construire une Europe écologique, démocratique, sociale et débarrassée de l’austérité #EuropeanRebirth  ». « Génération-s » cautionne donc Syriza ? Pourtant, quelques jours plus tôt « Génération-s » avait déclaré par la bouche de Benoît Hamon qu’il laissait la « porte ouverte » à la « France insoumise » pour une alliance aux européennes. C’était très généreux de sa part. Je m’en étais réjoui, alors même que la plupart de mes amis n’en croyait pas un mot et se moquaient du double langage qu’ils voyaient dans ses propos. Certes, j’avais du mal à comprendre pourquoi il assortissait cette bonne manière d’inutiles injonctions du genre «  à conditions que les insoumis changent de position sur l’Europe  ». Cela rappelait trop le ton dominateur habituel des autres PS qui se sont exprimés dans la semaine.

Mais là on voit bien qu’il ne s’agit pas du jeu du chat et la souris habituel sur le mode « plus unitaire que moi tu meurs » qui nous rappellerait les meilleurs moments de la campagne présidentielle. Ici il s’agit du fond. Il s’agit de la raison fondamentale du divorce qui a détruit le lien entre les PS et les peuples dans toute l’Europe. Il s’agit de la cause qui a fait de ces PS des appendices de la politique de la finance, des supplétifs pour les « grandes coalitions ». Ce fond qui a fait d’une partie du PS en France une composante de la grande coalition locale c’est-à-dire « La République en Marche ». Il s’agit de savoir si oui ou non on résiste aux politiques déterminées par les traités européens et mis en œuvre par la Commission de Bruxelles ! Tsípras et Syriza sont le modèle du refus de rompre avec cela. Tsípras a trahi tous ses amis en Grèce, et tous ceux qui se battaient ici pour lui à l’époque où personne ne voulait le recevoir à Paris. La rupture avec les traités n’est donc pas une différence de degré sur la question européenne mais une différence de nature.

La politique qui commence avec l’acceptation des politiques d’ajustements structurels ne peut finir autrement que par la négation des libertés puis par leur réduction volontaire et forcée. Tsipras a dévalé toute cette pente. Une semaine avant le tweet de « Génération-s », le gouvernement Syriza a en effet accepté d’appliquer un plan d’austérité supplémentaire. Dès lors, parler de « volonté commune d’en finir avec l’austérité », c’est bien un retour au double langage Hollandais. Mais le plus grave est ailleurs. Car en plus du reste, Tsípras et son équipe ont décidé de réduire le droit de grève. Ce n’est pas rien ça ? À nos yeux c’est le bout de la pente prise avec la capitulation initiale de Tsípras. C’est la raison pour laquelle après l’avoir aidé de toutes nos forces, nous avons instantanément rompu avec lui le jour où il a signé le document que Hollande et Merkel lui ont présenté pour capituler. Certes, cela ne nous a pas empêchés d’être moqués dans toute l’Europe et notamment par le gouvernement PS de l’époque sur le mode «  vous voyez bien qu’on ne peut pas faire autrement. Même vos meilleurs amis en conviennent  ».

Je forme le vœu que Benoît Hamon et « Génération-s » se ressaisissent. Ils n’ont peut-être pas réalisé ce que toute cette page d’histoire a représenté dans l’Europe de la période de « l’autre gauche » en construction. Je pense qu’ils ne se rendent pas compte que cela les ramène dans le camp des Hollande et Cambadélis qui avaient accompagné, avec les moqueries de rigueur contre nous, leur accord avec Tsípras dès sa capitulation.

Cette décision de Tsípras et Syriza contre le droit de grève le fait officiellement changer de camp. Car le droit de grève est une « liberté » fondamentale des travailleurs depuis qu’existe le mouvement ouvrier. C’est si grave que cela a justifié que le Parti de Gauche demande l’expulsion de Syriza du Parti de la gauche européenne (PGE) dont il est membre. Une demande à laquelle la direction du PCF, qui a présidé l’organisation pendant deux ans et dont son secrétaire général Pierre Laurent est encore vice-président a répondu qu’elle était «  ridicule et sans objet ». J’invite mes amis à ne pas rester un jour de plus en pareille compagnie. Mais si « Génération-s » et le PCF trouvent que Tsípras est un partenaire acceptable, le mieux serait qu’ils fassent ensemble une liste commune aux européennes et qu’ils assument de s’en expliquer devant les électeurs. Je ne serais pas jaloux, croyez le bien. En tous cas, que chacun se le dise : une alliance avec Syriza est hors de question pour nous, quelle qu’en soit la forme. En Grèce, il faut aider de toutes nos forces « Unité populaire » et Zoé Konstantopoulou qui ont relevé le flambeau de la lutte indépendante. C’est ce que j’ai fait en me rendant au meeting de lancement du mouvement de Zoé aux côtés de Michel Larive, Loïc Prudhomme, Bénédicte Taurine et Bastien Lachaud députés de « La France insoumise ».

Au demeurant, le PGE de Tsípras et de Pierre Laurent ne joue aucun rôle politique réel en Europe sinon pour de confidentielles répartitions de postes et de moyens. Et bien sûr pour essayer de faire diversion face au « forum du Plan B » qui, sans aucune aide, est parvenu à tenir quatre sommets en trois ans et se révèle être le véritable lieu de rencontre internationale de la rébellion progressiste en Europe. Il rallie en effet de plus en plus largement en Europe et attire des observateurs du monde entier. De son côté, le PGE, sous l’influence de Tsípras, invente des contre-feux récupérateurs, à l’ancienne, sans le souffle et l’imagination qui caractérise le reste du monde des rebelles en Europe. Une fois de plus, sur ce sujet comme sur les autres, la direction PCF, tente les mêmes sempiternelles manœuvres dilatoires : le flou des textes, les incantations unitaires de posture, l’usurpation d’identité, le captage des places et postes.

Les grands trolleurs communistes qui s’indignent à chacun de mes mots n’ont pas encore dit une parole sur leur alliance confirmée avec Tsípras. Mais en dernière instance, on connaît la musique des appareils politiques : Tsípras oui, la rupture avec l’Europe des traités : non. Ne pas accepter de passer du côté du « Plan B » n’a qu’un but : ne pas être rendus infréquentables aux municipales, cantonales et régionales où la même comédie unitaire sans principe sera rejouée. À la fin, le ridicule frappe à toutes les portes.

Ainsi quand récemment se fit une réunion de ce PGE… à Marseille… La direction du PCF commença par annoncer à grand bruit une prise de parole de Tsípras. Bien sûr, celui-ci ne vint pas. Un de ses représentants vint y débiter les sornettes de la capitulation « utile », « moins pire » et même « de gauche ». Mais toutes ces humiliations et tout ce mépris s’ajoutant à la longue liste des exploits de cette même équipe n’y fit rien. Même la polémique qu’ils voulurent ouvrir contre moi en me peignant une fois de plus comme un sectaire parce que je refusais de cautionner cette pantomime n’intéressa personne. De maigres assemblées y multiplièrent donc des séances sinistres, sans objectifs ni perspectives. Ainsi va le monde : réunir toutes les forces du PGE en Europe pour venir m’humilier et me mépriser dans ma circonscription ne suffit pas à faire un évènement.

De mon côté, avec mes amis en France les organisateurs du « forum du plan B » nous avons décidé de mettre au service de la résistance toute l’autorité acquise dans notre campagne présidentielle en France. Nous ne nous occupons pas de savoir quels sont les sondages pour ceux qui résistent. Nous les appuyons. Nous ne soucions pas de savoir s’ils sont d’accord en tous points avec nous. Nous les aidons. L’essentiel est qu’existe une force qui fournisse un point d’appui dans chaque pays pour la suite de l’histoire. Une force engagée dans la logique de la révolution citoyenne en Europe. C’est pour cela que je suis allé en Grèce soutenir Zoe Konstantopoulou et « Unité populaire ». En Catalogne soutenir la liste appuyée par Podemos, en Italie à Naples avec « Potere al Popolo ». Et ainsi de suite. C’est le sens des trois discours que j’ai prononcés à l’assemblée nationale pour définir nos principes. Et de celui qu’a prononcé Éric Coquerel à cette même tribune le jour de la pantalonnade sur le traité de l’Élysée en présence de Schäuble. Et comme il l’a fait encore au sommet du plan B à Lisbonne.

La partie qui va se jouer sur le vieux continent comme en France mérite mieux que les traditionnelles combines et tractations entre petites forces dépassées par les évènements. Il s’agit de guerre ou de paix, d’effondrement ou de survie d’un espace social et civilisationnel. Il s’agit de sursaut écologique ou de suicide collectif.

Pour nous, « insoumis », la campagne est commencée. Elle est commencée avec nos batailles d’idées à la tribune de l’Assemblée nationale et aux sommets du Plan B, et au fil de nos pérégrinations en Europe ! Elle est commencée avec les initiatives législatives de Younous Omarjee au Parlement européen. Mais a-t-elle été jamais interrompue depuis 2005 ? Nous croyons que cette fois-ci se présente une nouvelle fois une opportunité de marquer un point décisif et de procéder à un regroupement décisif des forces pour écrire la suite de l’histoire européenne en voyant en grand. Et pour cela, d’abord, rompre avec les pauvres magouilles des appareils traditionnels.

 



226 réactions


    • kalachnikov kalachnikov 28 février 2018 09:07

      @ Xenozoid

      ’Ring ring it’s seven A.M
      move yourself to go again
      cold water in the face
      brings you back to this awful place...’

      T’es dans la boîte du Prolétariat, le reste c’est un pipeau que tu te racontes et que tu racontes aux miroirs pour qu’ils te le réfléchissent. De toute façon, t’as pitié des vieux, des handicapés, des laissés pour compte, tu veux qu’alinea te fasse des papouilles, t’es donc un sentimental et t’es mort. ’Le révolutionnaire ne connait qu’une seule science, la science de la destruction’ [Bakounine]

      L’anarchisme est un idéal individuel ; accoutumés à la laisse et à la niche, à l’écuelle, la plupart des chiens ne peuvent porter lourd. Un pas après l’autre. L’honneur, l’impératif, c’est de se décollieriser et la première urgence, c’est de sortir du sinistre cercueil Ue. Un cercueil, ça se décore pas, on en sort ou on y crève.

      Avec tes incantations dépressives visant intuitivement à décourager, t’es juste l’idiot utile du truc, le complice du Maître.

      ’Oser ! C’est le secret de la victoire, en littérature comme en révolution’.
      [Heine]

       


    • Legestr glaz Ar zen 28 février 2018 09:11

      @alinea

      C’est juste ce que vous écrivez : la Constitution est modifiée au gré des humeurs des dirigeants. J’ai écrit un article la-dessus.


      Le contenu des différents codes ayant cours en France change aussi au fil des modifications législatives. Mais pour autant, tant que les dispositions figurent dans les traités, dans les codes, dans les textes de lois, elles s’appliquent. 

      Ce n’est pas parce que vous ne croyez pas en la Constitution qu’elle ne s’applique pas. La durée du mandat présidentiel est aujourd’hui’ de 5 ans, que vous le croyez ou non. Vous pouvez rejeter cette vision de la durée du mandat présidentiel de 5 années, mais c’est nier la réalité qui s’impose à vous. 

      De la même manière, vous pouvez ne pas croire au code de la route, mais si vous ne payez pas à l’horodateur vous serez sanctionnée et vous devrez vous acquitter du paiement d’une amende. Vous pouvez nier l’existence du code de la route, vous serez quand même verbalisée en cas d’infraction. 

      Tout ceci pour vous répondre que j’ai, bien évidemment, des doutes sur des tas de choses. Mais en ce qui concerne l’application du droit, en général, en France, je n’en ai pas. 

      La FI veut ré-écrire la Constitution ce qui veut dire que la FI devrait, nécessairement, prôner la sortie de l’UE. La France appartenant à un système supranational, inscrit dans sa Constitution, toute nouvelle Constitution obligera, nécessairement, la France à sortir de l’Union européenne. Or, pour Jean Luc Mélenchon et la FI, il n’est pas question de sortir de l’UE. Si vous pouviez m’expliquer ce paradoxe, j’en serais ravi. 

    • Xenozoid 1er mars 2018 15:21

      @Ar zen

      tu oublie une chose,je me fous de l’europe fasciste comme la france peux l’être. les frontieres sont dans ta tête avant d’etre sur une carte...
      les frontières sont les barbelés, avec des mirradors mais elles sont toutes connectées les fermes,vers l’abbatoir central et /ou ,bien sûr, la salle de contrôle,ne me voyez pas comme un europeist,essayez de sortire de votre boîte, levez vous l’horizon s’agrandit

      Height (meters) / Distance (km) 
       0 / 0.0 
       1 / 3.6 
       2 / 5.1 
       3   /              6.2 
       4   /      7.1 
       5    /                  8.0 
       6 / 8.7 
       7 / 9.4 
       8 / 10.1 
       9 / 10.7 
       10  /      11.3 
       20 / 16.0 
       30 /       19.5 
       40 / 22.6 
       50      /     25.2 
       60 / 27.6 
       70      /  29.9 
       80  / 31.9 
       100 / 35.7 
       1000 / 112.8 
       10,000        / 356.9 
      12,000  / 391.0 
      100,000        / 1,132.7 
      500,000        / 2,572.0 
      1,000,000,000 / 1,006,344.9 

      horizon


    • Xenozoid 1er mars 2018 16:00

      @kalachnikov

      zieg heil


    • alinea alinea 1er mars 2018 17:17

      @kalachnikov
      Je suis désolée d’intervenir, mais puisque mon nom est mentionné...
      D’abord je ne fais pas de papouilles à un jeune homme... puis Xeno n’a rien à foutre de Mélenchon, seulement lui ne se pique pas du jour au lendemain de se mêler de politicailleries, et de passer son temps à vomir sur l’opposition.
      Je ne fréquente que des gens qui ne votent pas, ou pas Mélenchon, quasi ; alors mon problème n’est pas là ; mon problème est de voir comment la plupart joue le jeu de Macron et ses sbires en criant haro sur Mélenchon ; même Le Pen ne le fait pas, pourtant, ses admirateurs le font aussi.
      As-tu lu mon article sur Asselineau ? Lis-le, et essaie d’être à la hauteur.


    • Xenozoid 1er mars 2018 21:21

      @kalachnikov

      ’Oser ! C’est le secret de la victoire, en littérature comme en révolution’. [Heine]

      je n’ai pas de probleme avec l’autorité c’est elle qui as un problême,et elle est vindicative,c’est pour cela qu’une révolution sans musique n’en n’est pas une

      Prophecy


    • kalachnikov kalachnikov 1er mars 2018 22:19

      @ alinea

      Tu brises le coeur de Xeno là car j’ai écrit ’tu veux qu’alinea te fasse des papouilles’. Son vouloir, einh ?

      Asselineau, on s’en fout c’est passé. Ce n’est pas une affaire d’homme et d’adulation, Alinea. A la prochaine présidentielle, il sera trop tard. L’article 50 n’est pas d’actualité. Les évidences sont celles-là : il faut sortir de la machine de mort Ue ; Mélenchon ne veut pas en sortir ; la seule façon d’en sortir maintenant c’est par la révolution qui sera inévitablement violente et coûteuse.

      Et d’après moi, ça n’arrivera pas vu la lâcheté et la frilosité rien que pour mettre un papelard Frexit dans l’urne. Il s’agirait là de sortir fourches, piques, de ramasser des caillasses, etc. Et de s’engager autrement que par la parlotte, de descendre du piedestal pour aller dans la calle, d’abandonner les postures hiératiques pour se mettre soi-même en jeu.


    • Xenozoid 1er mars 2018 23:10

      @kalachnikov

      Et de s’engager autrement que par la parlotte, de descendre du piedestal pour aller dans la calle, d’abandonner les postures hiératiques pour se mettre soi-même en jeu.

      ce qui est sûr c’est que c’eux qui s’engage finisent dans une boîte,mais bons le droit a la parlotte c’est comme la démocratie et et « les bourgeois aiment ça »malheureusement ,la démocratie a pour principe d’éleveler le "prolétaire au niveau de bêtise du bourgeoi,,,
      alors tu vote, tu es un bon soldat
      et bienvenue dans la dimension des articles numérotés,


    • Xenozoid 2 mars 2018 16:48

      @Ouam

      @Ouam

      tu notera que je t’ai tenu le meme discours (etayé) sur TON article au passage
      que celui que viens de te tenir kalachnikov aussi de son coté.

      Sauf si c’est pour partir dans la complainte du phoque de montréal...
      Mais ca n’a jamais fait avancer le chmilblik....

      tu remarqueras que je vais faire l’inverse de ceux qui ne réagisse que sur leur portion....on ne sait jamais ,peut être serais je la poule avant d’etre le pingouin,,les mongoles serons de services demain, apres cela il y aura le chameau je suis sur que tu vas aimer,surtout le chameau


  • papijef papijef 27 février 2018 12:52

    je reprends un peu le fil de ce que j’avais commencé à dire, à propos de la « pensée » mélenchoniste.

    Un des points que je voulais soulever est qu’il se regarde un peu dans le miroir, regardez dans ma lucidité ce que j’avais dit (bon, faut pas regarder dans sa lucidité ce qu’il avait dit de Maastricht ...).

    Le gros point que je voulais soulever est qu’il s’agit d’une pensée obsolète, surannée, dépassée. Il se prétend « philosophe », en tout cas je ne l’ai jamais vu rejeter cette étiquette, mais connait-il vraiment les philosophes ? Il réfère souvent aux Lumières, rhaaa les Luuuumièèèèèreeeeessss. Les lumières c’est Voltaire et consorts, la pensée du XVIIIè, celle de la bourgeoisie, qui a donné naissance à la Graaaande Réééévooooluuuutionnnn. Celle de la bourgeoisie, n’est-il pas, alinea ? Celle qui voulait prendre le pouvoir pour remplacer l’aristocratie au pouvoir, ou je me trompe complètement ?

    Les mêmes Lumières auxquelles réfère aussi Macron, parce que ça en impose aux ignorants, et ça te donne l’air savant auprès des pédants.

    Utiliser la grille de pensée de la bourgeoisie pour me proposer la révolution me fait assez rigoler. Mais, bon, c’est son fonds de commerce, et celui d’alinea apparemment. Cependant il faut se rendre compte à quel point cette pensée est dangereuse, à quel point elle nous conduit à l’impasse, et à quel point il nous faut revenir sur cette philosophie et faire le ménage dans ce bordel. Pouvons-nous dire que nous vivons dans un monde qui nous convient ? Pour ma part, non.

    Et ce monde est la conséquence directe du choix de la philosophie grecque dont Mélenchon et quelques autres nous rebattent les oreilles, dont le conséquences sont « le progrès », ah, madame le progrès moderne, la technologie, la mise en avant de la science, la « démocratie », et tout ce bordel qui obscurcit nos cerveaux. Non, vos cerveaux ! hahaha

    C’est bien ça qu’il dit ce mec qui ne sait pas ce qu’est un point Godwin, et qui ne fait pas la différence entre un hologramme et un fantôme de Pepper, non :« la révolution ! » (oui, mais attention, je vais leur rajouter « citoyenne » « la révolution citoyenne, les gens », en rajoutant citoyenne c’est plus soft quand même.)

    La Graaaaaaaaande Révoooooooooolution, elle a été payée de combien de morts, d’exactions, de souffrances ? de combien de périodes de contre-révolution pendant un siècle ensuite ? Nous n’en avons pas d’autres exemples, en Russie, en Chine pour bien comprendre ce que ça veut dire ?

    Hé bien ça, c’est une question philosophique dont nous héritons avec la philosophie grecque, Aristote, Newton et quelques autres : les changements ne peuvent se faire que par rupture.

    En fait la grande révolution n’a pas été une rupture, mais un moment dans une longue période de transformations de la bourgeoisie qui commence, en gros, au 13è siècle.

    Mais quand on regarde à travers mélenchoniennes lunettes on croit que c’est rupture.

    Alors, ta rupture, elle m’intéresse pas. Je reviendrai sur la question philosophique, mais là je vais aller manger, c’est très fatigant de réfléchir.


  • papijef papijef 27 février 2018 15:18

    ayé, j’ai mangé ma soupe, reprenons.

    Sur la rupture. Copernic, qui n’avait pas inventé le fil à couper le beurre, ni la brouette du reste, se place en rupture avec la pensée précédente, en disant « non, c’est la Terre qui tourne autour du Soleil ». Et toute une bande d’abrutis d’applaudir et nous dire, « regardez, les gens, comme il est bien Copernic, comment il a fait triompher la Vérité ».

    Faut développer la science et le progrès, alors on va mettre je sais pas combien de milliards pour la recherche spatiale, le LHC et tout le bordel, pendant qu’il y a des gens qui dorment dans la rue. Et les savants se battent comme des chiens pour obtenir leurs crédits de recherche. Et les obtiennent.

    Cette question de la rupture est une question philosophique, et ce sont des gens comme Platon, et Aristote, qui nous ont foutu dans la merde, avec leurs théories dont nous voyons le résultat aujourd’hui. D’un certain point de vue, qu’en ai-je à battre que ce soit le soleil qui tourne autour de la terre ou l’inverse. Oui, mec, mais Laaaaa Véritééééééééé  ? T’es bien sûr qu’il y a La Vérité et que Méluche est son prophète ?

    Bon, je vais aller faire la sieste et je reviens parler de rupture et de vérité.


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 27 février 2018 22:01

      @papijef
      C’est un sieste digne de ce nom smiley
      Dommage.... pour la suite.

      c’est juste ici ou je ne suis pas d’accord... la tu sombre dans le populisme de bas étage...
      "Faut développer la science et le progrès, alors on va mettre je sais pas combien de milliards pour la recherche spatiale, le LHC et tout le bordel, pendant qu’il y a des gens qui dorment dans la rue."

      Je ne développe pas pourquoi, je pense que c’est inutile.
      D’ou la sieste salvatrice arrivant à point smiley


    • papijef papijef 28 février 2018 08:41

      @Ouam
      la flemme de chercher « populisme », mais j’ai lu Chantal Mouffe et suis un peu d’accord avec son populisme de gauche.
      J’ai été un peu rapide peut-être, et me suis limité à ceux qui dorment dans la rue. Je voulais dire en même temps ces dépenses gigantesques (LHC 9 milliards de dollars) et l’abandon, par exemple des retraités paysans, des personnes âgées, le saccage des terres et de la planète. Et pas seulement ici, mais globalement.

      Tout ça pour le progrès moderne, dont je suis convaincu qu’il débouchera sur la fin de l’humanité à brève échéance. Ce qui n’est pas très grave en soi, puisque moi comme toi devons disparaitre un jour, petites bulles d’écume sur l’océan des temps.

      Et c’est peut-être ça la beauté de l’existence humaine, mettre tant d’efforts dans son auto-destruction ?

      Bien, tout le monde étant parti commenter le nouvel article d’alinea, je vais continuer de développer un peu sur la question de la rupture.


    • alinea alinea 28 février 2018 13:33

      @papijef
      Vous voyez bien, quand vous voulez !
      Vous savez que Chantal Mouffe a beaucoup influencé Mélenchon ? Vous avez suivi leur « dialogue » ? C’est intéressant.


    • papijef papijef 28 février 2018 15:12

      @alinea
      non, je n’ai pas suivi le dialogue, j’ai lu L’illusion du consensus lors de sa parution. Je ne suis pas certain que Chantal Mouffe ait beaucoup influencé Mélenchon. C’est une affirmation qui permet de lui coller une étiquette de philosophe (à Mélenchon).


    • papijef papijef 28 février 2018 15:16

      @papijef
      ah oui, j’oubliais, le bouquin m’intéressait par rapport à l’analyse marxiste, et l’échec de Podemos ...


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 28 février 2018 23:05

      @papijef
      super t’a suivi smiley
      bon alors ....je vais lire la suite (et je suis assez d’accord jusque la)


  • papijef papijef 28 février 2018 16:37

    Je continue avec la philosophie à 2 balles de Mélenchon. L’implication philosophique de sa « théorie » de la révolution, mais « citoyenne », est une philosophie de la rupture, comme je le disais plus haut.

    Toute la philosophie dont il se réclame est incapable d’imaginer la transition, elle ne peut qu’imaginer la rupture. Deux exemples pour faire comprendre : 1- la couleur grise. La philosophie de la « raison »ne peut en parler qu’en l’opposant au noir ou au blanc, mais non en tant que gris. 2- De même pour la glace fondante : soit un état solide, soit un état liquide. Mais un état qui serait autre est impensable dans la philosophie du logos.

    Si nous parlons du réchauffement climatique, les 1° de différence ne sont que la manifestation d’un processus qui travaille à travers le temps, tout comme la transformation sociale amenée par la bourgeoisie travailla depuis le 13è siècle jusqu’à aujourd’hui, et la grande révolution correspond au 1° que nous constatons, alors que le processus est toujours à l’oeuvre. La révolution méluchonienne parviendra-t-elle à stopper net le réchauffement ? La révolution prolétarienne, où que ce soit, a-t-elle jamais mis le peuple au pouvoir ?

    La seule philosophie dont se réclame notre philosophe des fêtes foraines, c’est celle de la métaphysique, selon laquelle "la connaissance du monde, des choses ou des processus en tant qu’ils existent « au-delà » et indépendamment de l’expérience sensible que nous en avons« (Wikipedia).

    Vouloir une révolution, et c’est bien l’étendard que brandit le méluche, derrière lequel se range sa bande de braillards, c’est l’incapacité de voir que les changements se font souterrainement, sans opposition, parce que, comme l’eau ils s’écoulent dans les interstices. C’est aussi l’incapacité de voir, lire, la transition, les transformations silencieuses, et vouloir nous entrainer à sa suite sur des sentiers périlleux. Deux exemples ? La révolution russe de 1918 ne finit pas avec Poutine. La révolution chinoise avec Mao (40 millions de morts de faim) ne finira pas avec l’empereur Xi Jinping.

    Non, alinea, pour moi pas de mélenchon. Je te veux en avant de ma manif avec la pancarte »Bannissez Mélenchon".

    A suivre : comment merluche est prisonnier du langage-pensée qu’il utilise.


    • alinea alinea 28 février 2018 17:08

      @papijef
      Je ne vous donne pas tort, mais tant que nous sommes vivants nous agissons ; personne ne peut attendre les mouvements tectoniques sans rien foutre.
      La FI n’aura jamais le pouvoir, mais en attendant elle peut éveiller des consciences, ralentir au moins l’abrutissement généralisé.
      Quant à la révolution citoyenne copiée sur le modèle sud-américain, ça fait longtemps que je pense qu’il y a là-bas un peuple qui se respecte tandis que chez nous il a été liquéfié.
      Cela ne m’empêche pas de m’intéresser à ce qui bouge et à penser que c’est quand même étrange, qu’au moins sur ce site mais je crois ailleurs aussi, il n’y a que Mélenchon qui reçoive l’ire de tous alors qu’il n’y est pour rien le pauvre !
      On peut lui reprocher tout ce qu’on veut, mais dès qu’on le compare aux autres, ma foi, je constate qu’il les écrase tous.


    • papijef papijef 28 février 2018 19:31

      @alinea
      amen !


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam 28 février 2018 23:09

      @papijef
      du bon sens
      qui me va bien..


  • kalachnikov kalachnikov 28 février 2018 22:51

    @ alinea

    On ne peut soutenir que ceux-là sont manipulés par le gourou Asselineau. Donc ?


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