lundi 25 novembre 2013 - par jack mandon

La survie humaine au risque de l’absurde

René Descartes, fondateur du rationalisme moderne, théorisera l'émergence de la raison des limbes oniriques. C'est par la voie de l'irrationnel qu'il produira sa méthode qui permettra à la science d'entrer dans la modernité.

Chacun dans son désir identitaire, cherche un modèle qui l'éclaire et varie au fil de l'éveil de sa conscience. Pour ma part, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie pour Pascal qui conciliait harmonieusement science et mystique.

Dans ses pensées « La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il existe une infinité de choses qui la surpassent. » Accepter l'existence de l'irrationnel, c'est à la fois être rationnel et admettre les limites de la raison. Le rationnel et l’irrationnel n’entretiennent-ils pas plutôt un rapport dialectique, d’engendrement réciproque ?

Les Glaneuses J.F. Millet (rude condition paysanne, fin XIXe siècle.)

« La vie est un songe », (Caldéron). Le rêve est réel, à l'état d'éveil nous rêvons. S'entremêlent et s'entrechoquent des états de conscience. En phase diurne et nocturne, les états de conscience se succèdent en un mouvement perpétuel.

Dans ce continuum, les degrés de conscience prennent des formes multiples, tels que l’intuition, le rêve lucide, les états méditatifs ou hypnotiques et même des formes pathologiques de psychoses. 

Voici un texte qui s'est élaboré au cours d'une vie. Il recèle une somme d'informations dont le décryptage psychologique concerne une personne en particulier. La trame se construit autour d'un modèle littéraire, un écrivain du XIXe siècle. Au cours du temps, des rêves nocturnes, songes, rêves éveillés, séminaires et autres thérapies et d'un vécu. Un travail de modélisation a permis d'incorporer des valeurs et expériences de vie. C'est en quelque sorte une source qui alimente et informe la personne qui en est l'artisan.

Entrons dans l'histoire, comme un acteur dans une histoire pour incorporer le rôle dans la réalité du récit.

De retour d'un long voyage au pays du félibrige, je fus harcelé par une phrase énigmatique martelée dans ma tête… « Le secret de Maître Cornille »…Je prenais cette confidence intérieure par tous les bouts, m'appliquant à ressentir sa signification. Ce célèbre meunier, sorti d'un conte d'Alphonse Daudet, préfigurait un comportement, me contait une époque, autrefois. Il entrait dans ma vie et moi dans la sienne.

L'histoire se déroulait au terme d'un siècle passé, dans un coin de Provence, au pied des collines arides et spectrales des Alpilles. Régnaient alors, dans un cadre odorant, lumineux et bruissant, les félibres invisibles. Les villageois charmés, comme engourdis venaient de basculer, sans le savoir, dans l'ère du progrès. La chimère industrielle asservissait l'espace. La fée électricité en gestation repensait l'univers dans l'antre d'un démiurge interlope. C'était avant le point de non retour.

En un même temps, moi, maître meunier de Pampérigouste, j'étais privé de matière première. Le blé, céréale essentielle et primordiale, se trouvait maintenant acheminée vers les minoteries, là bas, sur la route de Tarascon. L'utilisation de la vapeur permettait un travail performant, maintenant souverain. Le monde changeait, évoluait, insidieusement se déshumanisait. Je ne l'avais pas vu ou feignais de l'ignorer. Les meuniers et leurs moulins entraient brutalement dans l'histoire en occupant la scène nostalgique et poétique du souvenir. Je refusais cette réalité et m'accrochais obstinément à ma vocation de meunier me repliant, blessé et douloureux, dans le secret de ma tragédie. Bientôt commençait un étrange ballet bien rodé qui jetait sur les chemins escarpés, l'homme courbé que je j'étais devenu ainsi que mon âne résigné, tout aussi obstiné que moi. Dans une attitude bornée, que j'empruntais par effet de mimétisme à mon âne, je décidais finalement de me retrancher et me barricader dans ma fidèle demeure.

Le rêve est une action, un acte. David Hume nous dit, « Le rêve est prisonnier d'une réalité qu'il reconfigure. »Le rêve a aussi accès a des modalités du visible et de l'invisible qui ne sont pas connues, usitées. De temps en temps, un cauchemar fracasse la vie du rêveur. Le cauchemar a un rapport au désir que la raison veut ignorer. Dans l'exemple choisi, notre meunier est un artisan qui vit au rythme des saisons. Il est à lui seul, comme tous ces hommes et femmes d'aujourd'hui qui refusent d'abandonner leur besogne et lieu de partage, leur vie, leur histoire et leur mode d'existence. Dans le conte d'Alphonse Daudet, une solution humaine viendra réchauffer l'espoir de l'homme victime du « progrès industriel ». L'auteur qui s'inscrit dans un mode littéraire réaliste, comme beaucoup d'écrivains de la fin du XIXe siècle, accorde ici un petit sursis à son héros, il déroge à ses penchants naturalistes pessimistes qui plombaient son époque.

Dans un souffle romantique de fin de siècle, une chaîne humaine s'organise autour du meunier. C'est aussi l'occasion d'une célébration. Jadis, une fois l'an, on fêtait le pain, aliment essentiel. Sur le lieu des moissons, au moulin et au fournil, on honorait le travail des céréaliers, des meuniers et des boulangers. La Saint Honoré.

Moulin de Daudet à Fontvieille (sous un Soleil meurtrier)

Entrer dans l'histoire du Maître meunier, c'est trouver un lieu d'accueil, de passage et d'ouvrage. Juché au sommet d'une colline ce promontoire ailé représente un désir de communication avec les dieux. Quant à la manifestation énergétique, l'air en mouvement, elle est providentielle et conjugue avec la rose des vents, toutes les orientations et tous les messages qui traversent la terre. Le moulin, sanctuaire dans son exiguïté, ou fusionne le foyer et la tâche. Une vie grouillante dans la chambre basse où pénètrent les paysans et leurs précieux butins odorants, sacs de blé gorgés de soleil de la dernière moisson. A l'étage, le meunier affairé dans les rouages et les poutraisons, fardé, enfariné de la poussière d'épeautre, pierrot ou diable gesticulant, allant et venant entre la meule et la trémie circulant à travers les brumes légères et spasmodiques du froment qui se broie. Par vent de mistral, les ailes de la providence tourbillonnent puissamment faisant trembler le moulin sur son assise rocheuse.Une forteresse de l'enfance avec beaucoup de rêves pieux.Tout le monde raisonnablement perçoit le glas du changement inéluctable qui s'inscrit à plus long terme dans la mouvance humaine. On voudrait arrêter le temps,séparer le rêve du réel, le différencier. Mais pourrions nous distinguer le rêve du réel ? A quel moment le réveil appartient-il toujours au rêve ?

La grille de lecture qui s'offre est un immense creuset, un réservoir sans fond, le vivier du collectif humain. La puissance poétique du rêve n'est pas entamée par le désir de l'analyser. Elle devient joyeuse en langue d'Oc sous l'autorité de Frédéric Mistral et Joseph Roumanille dans le berceau provençal de lou Félibrige.

S'oppose ainsi le rationnel et l’irrationnel. Progressivement, hors chapelle et système, s'élabore entre eux une transformation progressive en relation dynamique. S’appelant l’un l’autre ils entretiennent un rapport dialectique, si bien qu’ils dialoguent jusqu'à former une sorte d’unité.

L’irrationnel est donc à penser sur le modèle hégélien le « travail du négatif » : il se révèle comme étant le moteur du rationnel. Le rationnel ne s’exprime finalement jamais aussi bien que lorsqu'il s’exerce sur son contraire. Une progression significative se produit quand se révèlent des opposants énergiques. Dans la physique contemporaine le rationnel a perdu son privilège absolu, il dialogue avec son autre. La raison a du changer ses méthodes face à des phénomènes comme le chaos, le complexe, le probable ; l’inintelligible, l’irrationnel ! Sans cette « folle intuition », artistes et chercheurs deviendraient stériles.

« L’irrationnel d’hier est le rationnel d’aujourd’hui, et réciproquement, le rationnel d’hier est peut-être, aujourd’hui irrationnel. Ce qui signifie que ce à quoi on mesure la conformité ou non à la raison n’est jamais que la raison de son temps. »

La raison est donc priée à respecter sans cesse ses exigences et à faire preuve d’esprit critique face à ce qui s'impose comme irrationnel au risque de sombrer, se fossiliser, et pour finir, disparaître. 

La raison du plus fort est devenue irrationnelle sur tous les plans de la vie L'insécurité alimentaire par exemple, pour clore sur l'essentiel, prévaut de plus en plus et ne fera que s'empirer au fil du refroidissement planétaire global, de l'érosion des sols, de la pénurie en eau… et de la spéculation débridée sur les ressources agricoles par les « banksters. » La vraie raison a ses raisons que les politiques veulent ignorer mais que le bon sens, l'éthique, la simple humanité dénonce depuis le début des temps.

Vincent Van Gogh à Auvers, juillet 1890. Champs de blé de fin du monde

Science, raison et irrationnel - Philosophie et spiritualité

« Intelligence du rêve » Anne Dufourmantelle.



2997 réactions


    • jack mandon jack mandon 21 août 2014 10:31

      Curieux que dans un même temps on honore et glorifie l’essence matricielle-maternelle, l’éternel féminin, l’anima, en accrochant paradoxalement le symbole lunaire, le croissant fertile au sommet des mosquées.

      Contresens, à moins que cela constitue un trophée de guerre...c’est sans doute cela.
      Les faits nous hurlent cette triste vérité.

      Attention, l’occident n’est pas pour autant dédouané et la femme doit restait vigilante.


    • jack mandon jack mandon 21 août 2014 10:34

      doit rester bien sur...de toute façon le problème reste entier.


  • jack mandon jack mandon 30 décembre 2013 23:47

    A tous,

    "On ne dira jamais assez de quel crime contre l’enfant la religion se rend coupable
    quand elle prône la procréation au lieu de la jouissance amoureuse où les amants
    se prennent au désir de créer la vie. Quand elle enjoint de multiplier les petits êtres excédentaires à des familles incapables d’en garantir le bonheur.
    Quand elle assène à de jeunes consciences en éveil cette perfection évangélique
    qui est, disait Diderot, « l’art d’étouffer la nature »."
    (Raoul Vaneigem / né en 1934 / De l’inhumanité de la religion / 2000)


    Courte présentation de « L’inhumanité de la religion » (Denoël, 2000)

    Hommes et femmes souvenez vous en conscience de votre enfance,
    vous verrez remonter des fantômes de solitude, d’espérance,
    de confidences vainement attendues, tapies dans vos silences perdus.


  • gaijin gaijin 31 décembre 2013 09:12

    jack
    « toutes les religions »
    non très peu le bouddhisme pas du tout le shintoisme ni les religions animistes ou que ce soit dans le monde .........
    la religion devient un problème quand elle devient une organisation politique avant tout ce qui fait dire a franck herbert dans la saga dune « maudits pharaons ! » ( l’empereur dieu de dune )
    et dans la foulée des pharaons : la religion du Livre
    et dire que l’on continue a enseigner dans les écoles que l’invention d’un dieu unique a été un progrès .....

    ailleurs : « les miracles »
    les miracles n’en sont pas ! ils ne sont que la manifestation des vraies lois de la vie .....
    lois qu’une science prétendument objective refuse désespérément d’étudier au profit des lois de la matière ......


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 09:45

      Bonjour Gaijin,

      Oui pour l’essentiel nous sommes d’accord, pour le reste, nous avons des mots,
      à chacun les siens. Merci de ta collaboration. Ni toi, ni moi n’acceptons le compromis
      de la langue de bois et du silence d’agrément. C’est le risque d’exister.


    • gaijin gaijin 31 décembre 2013 16:07

      oui jack
      bien sur on est globalement
      mais en effet l’existence n’est pour moi pas une question de compromis dès qu’il est question de sujets sérieux
      et comme je disais a philouie l’intérêt du discours c’est de rencontrer la pensée de l’autre ....sinon a quoi bon ?
      dans la vie réelle c’est différent un regard et un silence devant une tasse de thé permettent une communication de bien meilleure qualité

      « si vous me demandiez une phrase correspondant a l’arrivée de l’hivers je répondrais : a partir d’aujourd’hui le jour est plus court d’une ligne »
      IKKYU


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 16:24

      Gaijin,

      et comme je disais a philouie l’intérêt du discours c’est de rencontrer
      la pensée de l’autre ....sinon a quoi bon ?

      La rencontrer et l’entendre...


    • gaijin gaijin 1er janvier 2014 08:45

      jack
      « La rencontrer et l’entendre... »
      oui
      mais sur ce coup là tu est plus exigeant que moi .......entendre se produit rarement


    • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 14:37

      Gaijin,

      Un petit mot de la main de Jean, à propos de l’islamiste.

      ce genre de croyant est insensible à la beauté des paroles ou actes
      comme ceux du Christ ; insensible au sens des paraboles, au bonheur
      gratuit offert à l’ Homme comme quand j’ écrivais que "marcher sur l’ eau"
      signifie que la Vie est son propre support (Héroïsme) ;
      le bonheur est gratuit (même si pas spontané à cause d’ une évolution
      nécessaire). La croyance bête et abrutissante reste leur béquille.
      Ils en ont besoin, ...ainsi que de la peur !


    • jack mandon jack mandon 21 août 2014 10:39

      gaijin,

      Si tu écoutes et n’entend pas...à moins que tu partages le génie de Ludwig van Beethoven...

      A ce moment là tu entres dans le dédale des 9 symphonies en sentant et voyant et tu deviens intemporel.


  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 09:32

    A tous,

    La survie humaine au risque de l’absurde

    Le rappel d’un papier sur le mythe de Sisyphe, un clin d’oeil à Albert Camus. L’irrationnel, la nostalgie rivée au temps d’un premier amour et la dissonance (l’absurde) qui surgit de leur confrontation, voilà trois protagonistes d’un drame personnalisé qui durent s’articuler dans la logique de mon existence. Ils la nouricent toujours et lui donne sens.

    Quand on se fiche un peu de l’actualité, on finit par se raconter dans le roman de son histoire. Si cette notion de dissonance est la première de ma vérité, toute solution du drame doit la préserver. Je récuse donc la fuite qui consisterait à occulter l’un des trois composant de l’histoire. Le suicide serait par exemple la suppression de ma conscience.


    « Je tire de l’absurde, dit Camus, trois conséquences qui sont ma révolte, ma liberté, ma passion. Par le seul jeu de ma conscience, je transforme en règle de vie ce qui était invitation à la mort - et je refuse le suicide  ». Ainsi se définit l’attitude de « l’homme absurde ».

    J’accepte les trois conséquences, ma révolte, ma liberté, ma passion, transforme en règle de vie ce qui était invitation à la mort, mais j’invente d’autres mondes de raisons et d’espérances qui donnent un sens à ma vie. Par diverses voies, je divinisent l’irrationnel en faisant de l’absurde le critère de l’autre monde, le transformant en « tremplin d’éternité ».

    Selon moi, Sisyphe prend en main son propre destin pour supporter l’absurdité de sa situation. Son personnage s’impose un combat. C’est la grandeur de l’homme restauré dans la dignité. Dans une volonté à toute épreuve, il paye le prix de son exaltation pour la vie. Ainsi il maitrise ses jours et s’efforce d’estimer la vanité des répétitions éternelles. La joie silencieuse de l’homme se manifeste dans la possession triomphante de la fatalité. Sa volonté de vivre surpasse l’idée du néant. Son combat n’est pas sans souffrance, mais dans un puissant effort, il dégage une satisfaction et une sérénité. Il devient le créateur de sa vie. Ne faut il pas imaginer Sisyphe heureux, suggère l’auteur à la fin de son mythe.
    Après mille et un siècles, le roc s’immobilisera sans doute et le monde encore aujourd’hui bien ignorant découvrira l’existence d’une loi d’un équilibre enfin restauré.

    Voilà ma petite histoire s’achève. Je vous présente à tous mes meilleurs voeux pour cette année de pure création.

    Jack Mandon.


  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 09:58

    A tous,

    Si mon histoire s’arrête là, c’est une manière de la fermer un peu
    pour mieux vous entendre. Car au fond, votre histoire commence.
    Serait-il utopique de raconter chacun la sienne sur les thèmes
    essentiels qui souvent par ailleurs sont toujours rattrapés par
    l’actualité et anéantis par elle. Elle si légère, désinvolte et si peu
    concernées par les vraies questions que l’on se pose secrètement.
    S’exprimer et la meilleure des thérapies.


    • philouie 31 décembre 2013 12:49

      mandon,

      Pour ma part, cette discussion m’aura fait avancer sur divers points.

      Je pense que je vais réviser un peu Lacan, il y a certainement des pistes sur l’interprétation que je fais du sacrifice d’Isaac : Dieu, le grand Autre, la Loi, la place du langage dans la castration etc...

      il y a aussi la question de l’atomisation du corps social, déjà mis en avant par Hannah Arendt.
      Je suis de plus en plus convaincu de la nécessité de l’identitaire et du communautaire.(en étant conscient des risques de cette voie)

      Meilleurs voeux à tous.


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 13:41

      philouie,

      Je dois vous remercier pour avoir porté la contradiction
      avec autant de détermination. C’est par l’effet de l’action des
      contraires que la vie se manifeste activement.
      L’opposition, quelle qu’en soit la forme, fait naitre le débat.
      Elle fait aussi émerger le combat, plus martial, avec ses dérapages,
      plus ou moins contrôlés. Si vous pouvez lire Lacan c’est que malgré
      l’apparence religieuse, vous n’êtes pas insensible à la science
       
      Meilleures voeux à vous.


  • philouie 31 décembre 2013 12:00

    Le Coran ne corrige pas l’Évangile. C’est une régression..

    Vous le croyez, mais c’est par effet d’optique.
    l’évangile nous parle d’un homme-idéalisé, l’homme Dieu alors que le Coran nous parle de l’homme réel.
    Vous croyez que l’homme idéal est mieux que l’homme réel, mais en réalité, l’homme ne marche pas sur l’eau, il ne multiplie pas les pains et il ne ressuscite pas au bout de trois jours. Ce n’est pas vrai. Ce sont des balivernes et si croyez à des choses pareilles c’est que vous êtes fous.

    Le christianisme, la religion qui rend l’homme fou..


    • Gollum Gollum 31 décembre 2013 14:33

      L’Islam nous parle d’une société idéale qui n’existe pas et n’existera jamais…



      Vous croyez que Mohamed est allé en une nuit de la Mecque à Jérusalem avec un chameau volant peut-être ?

      L’Islam la religion qui rend fou et incohérent.
      Et je parle pas ici des nombreux miracles attestés par les musulmans lors du conflit afghan avec les russes où nombre de musulmans ont vu les anges se battre aux côtés des moudjahidines..
      Les forums regorgent de ce genre de littérature à dormir debout… smiley


      Vous voyez, je sais faire aussi.. smiley

    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 15:13

      Gollum,

      Quand vous ouvrez la bouche pour prophétiser, je me sens
      très saturnien, (dialogue ésotérique d’astrologue.)
      Mon dieu que vous êtes drôle et que je suis ennuyeux.
      Si j’en crois votre Uranus, vous êtes le phénix des hôtes...
      Ce que vous m’apprenez m’amuse et au fond
      ne me surprend pas. Dans l’euphorie de la croyance,
      les chameaux volent. Par chez moi, ce n’est pas la saison,
      mais quand le vent du Sud charrie son sable rouge
      sur nos sommets enneigés, on peut contempler des vols
      de dromadaires en azimut...attention au torticolli.
      Merci d’honorer mon nouveau site :
      « comédie impromptue entre le croissant et le tau. »


    • Gollum Gollum 31 décembre 2013 15:40

      que je suis ennuyeux.


      Allons vous n’êtes pas ennuyeux Jack. Un brusque accès de modestie ? Couvez-vous quelque chose ? C’est vrai que l’épidémie de gastro est à nos portes

      Pour en revenir à notre ami philoule j’ai trouvé ça : http://oumma.com/15232/hommage-a-eva-de-vitray-meyerovitch-convertie-a-lislam

      Portrait intéressant d’une française, cultivée, convertie à l’Islam, mais qui ne donne absolument pas les mêmes sensations que philoule.. La raison ? Son attrait pour la sainteté (ben oui, c’est le mot employé..) d’un soufi remarquable, Djalâl ad-Dîn Rûmî, fondateur des derviches tourneurs, et dont la sainteté était tellement remarquable qu’à sa mort, tous, chrétiens, juifs et musulmans arrivèrent à se retrouver autour de ce personnage.

      A la fin est citée une parole de Rumî qui montre l’œcuménisme du personnage puisqu’il déclare son cœur autant chrétien que musulman.. ce qui rappelle l’attitude d’un Ramakrishna qui avait eu exactement le même comportement et la même ouverture..

      On est très loin ici de la haine de philoule vis à vis du christianisme et de son sectarisme plus ou moins larvé.. et encore plus loin évidemment des wahhabites salafistes..

      Et l’accent est bien mis sur l’Amour et avant tout là-dessus. Donc philoule a tout faux et s’est créé un Islam a sa convenance, un Islam de rigueur comme il l’a dit, un Islam de justice.

      Mais cet Islam là n’a aucun avenir.


    • Gollum Gollum 31 décembre 2013 15:45

      On remarquera ici que je fais preuve d’une plus grande ouverture d’esprit puisque je parle de saints musulmans ce dont je n’ai jamais douté qu’ils soient des modèles alors que philoule se garde bien de nous parler de Joseph de Cupertino, St François d’Assise, le Padre Pio, toutes figures remarquables de ce christianisme tant détesté par philoule.. smiley


      Les Saints chrétiens étant d’ailleurs très abondants et remarquables.

      On aura compris qui est le plus sectaire de nous deux ici. smiley

    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 15:54

      Gollum,

      Allons vous n’êtes pas ennuyeux Jack. Un brusque accès de modestie ?
      Couvez-vous quelque chose ? C’est vrai que l’épidémie de gastro est à nos portes

      C’était du 2e degré, mais je constatais en même temps que votre répartie
      était plus judicieuse et bien sur plus martiale.

      Dans le domaine irrationnel de la conversion, il ne faut pas
      négliger toutes les pistes, y compris et surtout le charisme.
      Mais les femmes en amour comme dans la foi s’avèrent très douées.
      Il n’est pas surprenant qu’elles aient toujours inquiété l’homme de pouvoir.
      Il est aussi normal qu’elles n’existent que partiellement.
      Peut être pour mieux émerger de l’ombre quand le macho ne s’y attend pas.
      Entre Eve et lilith, la place pour la stratégie masculine est faible.


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 15:58

      Gollum,

      Et l’accent est bien mis sur l’Amour et avant tout là-dessus. Donc philoule
      a tout faux et s’est créé un Islam a sa convenance, un Islam de rigueur
      comme il l’a dit, un Islam de justice.

      Le surmoi est puissant et appelle dans l’ombre cette autorité rassurante.

      On a la foi que l’on peut,


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 16:21

      Gollum,

      C’est celui qui ne dit mot.


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 18:37

      Gollum,

      Tu n’est pourtant pas en odeur de sainteté...


  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 14:07

    philouie,

    En qualité d’analyste, je me permets d’être ouvert au christianisme.
    Les évangiles m’ont été enseigné au séminaire, mais à travers la
    théologie, ce fut ennuyeux et pas vraiment gratifiant.
    En revanche, maintenant, quand je me remémore mon enfance
    d’enfant de coeur, l’histoire de Jésus m’apparait plus subtilement.
    Ce n’est pas du premier degré, comme vous le décrivez, un homme
    qui multiplie les pains, marche sur l’eau et ressuscite les morts.
    Les miracles sont permanents peu spectaculaires mais grandioses.
    Les textes sacrés de notre civilisation helléno-judéo-chrétienne
    me paraissent de plus en plus importants. Ils se mettent à me
    questionner. Je m’étonne de ce rebondissement d’intérêt au fur
    et à mesure de l’expérience de la vie. La dynamique de l’inconscient
    depuis les travaux de Freud, j’en découvre la force et en décode
    les lois. Ce que je découvre de l’être humain, ces textes le charrient
    et le donnent à entendre. Les mots s’assemblent et me parlent.
    Votre perspective n’est pas la mienne. 


  • Gollum Gollum 31 décembre 2013 15:03

    En tous les cas, cette épopée mémorable (plus de 700 posts !) m’aura confirmé que j’ai bien fait de m’extraire de l’univers religieux exotérique, de la religion pour « tous », univers mental étouffant s’il en est..


    Aujourd’hui, un tiers des Américains rejettent la théorie de l’évolution avec nombre de fondamentalistes incapables de penser que le monde a plus de 6000 ans..

    Bref, comme le dit philoule la religion chrétienne peut rendre fou (ce n’est pas obligatoire toutefois et il peut y avoir divers degrés dans cette folie) mais l’Islam aussi.. Les forums musulmans regorgent de tranches de rire quant à savoir quel verset du Coran à utiliser pour guérir telle ou telle maladie, etc..

    Les forums chrétiens traditionalistes ne sont pas mieux avec la même mentalité magique, un sectarisme qui ne le cède en rien à d’autres courants religieux..

    Bref, ce qui compte c’est l’intelligence et la culture et là chacun est seul face à l’effort à fournir.

    Mais celui qui n’a pas de chapelle à défendre est infiniment plus libre que l’adhérent qui perd ainsi son esprit critique quant à sa confession, n’en voyant que les bons aspects et minimisant les mauvais, exactement comme un militant politique d’ailleurs…

    Cela n’empêche pas une pratique spirituelle et religieuse, même si je le concède cela peut être moins facile. On a ici les mêmes handicaps que pour le travailleur solitaire, l’adepte du télétravail, qui se doit à une discipline rigoureuse car non soutenu par le milieu ambiant..

    Mais toute religion connaît ses ermites, hommes seuls, livrés à eux-mêmes.. et ils représentent même le summum de l’univers religieux.

    Bon je vous souhaite une année 2014 féconde, bien que je craigne que l’on soit ici à un tournant (c’est mon petit doigt qui m’en informe) et que l’avenir de toute façon n’est pas rose du tout..

    Champagne quand même ! smiley

    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 16:15

      Gollum,

      Mais toute religion connaît ses ermites, hommes seuls, livrés à eux-mêmes..
      et ils représentent même le summum de l’univers religieux.

      Charles de Foucauld est un de ceux là.

      Une conversion rappelant celle de Paul,
      C’était aussi un ami de coeur de l’abbé Pierre.

      Le regard porté par Charles de Foucauld sur l’islam évolue au fil du temps. L’exploration du Maroc et la ferveur qu’il observe chez les populations musulmanes et juives joue sans doute un rôle essentiel dans le début de sa conversion. Il est un temps attiré par le Coran, avant de définitivement s’en écarterC 9. Toute sa vie est toutefois marquée par la proximité des populations musulmanes, tant à la trappe en Syrie qu’à Nazareth et enfin en Algérie.

      L’approche qu’il développe est non celle de la conversion immédiate, mais celle de la découverte et de l’apprivoisement des autres en qui il voit des frères. Charles cherche de même à prêcher ce qu’il appelle la « religion naturelle »B 95 : cette conception tend à amener à l’« amour de Dieu » et à l’« acte d’amour parfait »B 95. Elle le conduit à développer ce qu’il appelle le « chapelet de l’amour », qui peut être récité tant par les musulmans que les chrétiensA 104,B 75. Il pense que les musulmans ne peuvent pas comprendre le christianisme sans être ouverts à une éducation « égale à la nôtre », afin qu’ils puissent juger par eux-mêmes leur religion


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 18:34

      Gollum,

      Une analyse astrologique du thème de Charles de Foucauld,

      Thème tout à fait révélateur de la vie complexe de ce mystique
      qui fut d’abord officier pendant les guerres coloniales.

      Charles de Foucauld né à Strasbourg le 15 Septembre 1858 à 17h.

      Thème de crucifié au sens propre, figuré et symbolique.
      J’ai rarement vu des thèmes occupés par des carrés aussi significatifs.

      Dans une synthèse rapide,
      Sujet brillant, insouciant, jouisseur et bien adapté au monde.
      Partagé entre une forme d’esprit relationnel et une aspiration puissante
      vers l’infini et l’illimité des idéalistes ou des mystique.
      Son problème réside tout d’abord dans le rejet de la partie structurée de
      son être, puis avec le temps et par renversement de la tendance, dans
      la répression des instincts, le goût de la souffrance et du drame.
      Les échappatoires se situent dans le gout de l’aventure extérieure.
      Le sujet étant appelé à jouer un rôle extraordinaire dans le cadre d’une épopée,
      d’une carrière politique ou de voyages et réalisations à l’étranger, aussi bien
      qu’intérieure, par l’atteinte des cimes de la pensée, par le vécu d’un idéal moral,
      intellectuel ou spirituel de service, de sacrifice et de don de soi.

      La crucifixion, les carrés imposant une lutte et un déchirement.

      Saturne conj. DSC, Mars conj.MC en X, Lune Mars opp. Jupiter.
       Le métier des armes, le prestige de l’uniforme, les femmes.
      Au service de son pays, situations périlleuses.
      La soumission virgo, mais liberté,indépendance, puissance action et imagination.

      Puis l’illumination mystique Saturne, VI, le moi serviteur en exil en Lion
      Le Verseau réussit parfaitement à établir et entretenir des rapports et échanges
      satisfaisant humainement.
      ASC Verseau carré Uranus conj. FC
      Enseignement de missionnaire donne de la France une image laborieuse etc...
      religieuse, ordonnée mais se heurte à l’incompréhension des autorités françaises,
      Asc Verseau Uranus angulaire. Sur son initiative des chefs de tribus touareg sont reçus
      à Paris, les responsables politiques leurs proposent du champagne et les folies bergères.
      Evidemment à leur retour ils se plaignent à l’ermite
      « Nous avons vu ton pays mais n’avons pas reconnus son visage. »

      Saturne trigone MC Sagittaire, unification du moi par le dépouillement.
      L’ascétisme, voie de réhabilitation pour se délivrer de sa culpabilité de ses plaisirs passés.
      La censure impitoyable de Saturne rejeté un temps. Le moi en exil, mais aussi Vénus et Pluton
      Triple affliction, triple sentiment d’infériorité devant la chair, surcompensatrice de cette infériorité
      ressentie comme une humiliation. La haine du corps, obstacle au divin.
      Cette haine saturnienne au carré de Pluton et de Vénus en Scorpion...désir inconscient de destruction
      et d’anéantissement. On mesure la lourde culpabilité catholique pour cette nature.
      Il fut assassiné...la victime trouve son bourreau, il clamait qu’il avait rencontré Dieu.
      Il est mort par les armes, au nom d’une mystique, dans la ligne de Mars en Sagittaire.
      La désolidarisation de Saturne Vénus- Pluton participe au martyre de l’admirable officier-prêtre
      au destin exceptionnel.
      J’insiste sur la représentation en carré structuré de l’ensemble du thème
      avec son contenu planétaire, ses maisons...une espèce de crucifixion symbolique et réelle.

      Je ne m’amuserai plus à cet exercice mais compte tenu des circonstances,
      c’est un peu comme un cadeau...un peu indigeste. Comme la vie de ce martyre chrétien.

      Bon appétit à tous.



    • Gollum Gollum 2 janvier 2014 10:19

      Merci pour ce portrait astrologique tout à fait pertinent de Charles de Foucauld. Rien à ajouter.


      Les éléments Sagittaire ne sont pas étonnants dans un tel cas. A noter le christianisme symbolisé par ce Neptune en Poissons en dissonance de Mars en Sagittaire : on y voit bien la confrontation avec une foi étrangère..

      Rappelons ici que l’Islam se caractérise par une conjonction Saturne/Uranus/Neptune en Vierge en opposition de Jupiter en Poissons.

      On retrouve chez notre missionnaire le même axe Vierge/Poissons que dans les astralités de l’Islam. 

      Nul doute que cet axe Vierge/Poissons caractérisant l’Islam signe ce conflit latent avec le christianisme quant au leadership de la « vraie » foi. 
      Le côté Vierge signant l’Islam, religion de règles, de vie en société, etc.. et le côté Poissons signant le christianisme, religion du sacrifice de soi, du don, et sans doute beaucoup plus mystique par essence que l’Islam..

    • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 08:52

      Missionnaire français en terre musulmane, Charles de Foucauld était religieux chrétien, humaniste et grand spirituel. Plusieurs personnes sont encore fortement inspirées par la spiritualité de celui que l’on appelait « Frère Charles », le frère universel. Un frère universel qui traitait chaque être humain comme son « frère », ce qui inclut bien sûr le musulman. Cependant, Charles de Foucauld voyait bien que l’islam, en tant que religion et idéologie, influençait grandement le musulman, au point tel qu’il considérait que de manière générale, un véritable musulman ne pouvait s’intégrer à la France aux racines humanistes et chrétiennes. Bref, si Charles de Foucauld, en vertu du christianisme, voyait en l’autre son « frère », l’islam pour sa part encourage une vision de l’autre qui est précisément l’inverse... l’islam divisant le monde entre musulmans et non-musulmans (infidèles). Charles de Gaulle, tout en employant un langage différent du sien, faisait preuve du même réalisme. Voici donc une lettre en date de 1917, qui jette une lumière toute particulière sur les événements qui bouleversent l’Occident à l’heure actuelle.

      - - - - - - - - - -

      Cette lettre, adressée par le Père Charles de Foucauld à René Bazin, de l’Académie française, est parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917. Source : archives familiales, famille de René Bazin.
      Elle a été publiée sur le site de la Fondation de service politique, à l’occasion de la béatification du Père de Foucauld par le pape Benoît XVI, le 13 novembre 2005, à Rome.
      Source : http://www.vdfr95.com/charlesdefoucauld.htm ou http://www.libertepolitique.com/les-extraits-de-la-revue-liberte-politiq...

      Gollum merci pour votre courage que je partage.

      Comme on dit chez les anciens, il faut appeler un chat un chat


    • jack mandon jack mandon 21 août 2014 11:04

      Gollum,

      Pour le pire et le meilleur, nous sommes résolument frères


    • jack mandon jack mandon 21 août 2014 11:05

      Gollum,

      Pour le pire et le meilleur, nous sommes résolument frères

      En réponse à :

      Bref, comme le dit philoule la religion chrétienne peut rendre fou (ce n’est pas obligatoire toutefois et il peut y avoir divers degrés dans cette folie) mais l’Islam aussi.. Les forums musulmans regorgent de tranches de rire quant à savoir quel verset du Coran à utiliser pour guérir telle ou telle maladie, etc..

      Les forums chrétiens traditionalistes ne sont pas mieux avec la même mentalité magique, un sectarisme qui ne le cède en rien à d’autres courants religieux..

  • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 15:38

    Gollum,

    Bref, ce qui compte c’est l’intelligence et la culture
    et là chacun est seul face à l’effort à fournir.

    Ce petit effort personnel pour exister ne semble pas concerner
    tout le monde. Le prêt à « penser » porte ses fruits OGM.

    Quant à l’épopée, 777 serait un joli chiffre, mais il faut compter
    avec une somme de détracteurs qui dorment profondément.
    On ne peut pratiquer l’hypnose et réveiller les morts...
    à moins qu’Uranus, dans un éclair d’ingéniosité consulte la kabbale
    et me souffle le dernier grimoire fatal. Pour ça, je compte sur vous.
    Suis-je dans l’ésotérisme ou l’exotérisme selon vous ?

    Aujourd’hui, un tiers des Américains rejettent la théorie de l’évolution avec
    nombre de fondamentalistes incapables de penser que le monde a plus de 6000 ans.

    Sur quelle planète sommes nous Gollum ?

    On a ici les mêmes handicaps que pour le travailleur solitaire, l’adepte
    du télétravail, qui se doit à une discipline rigoureuse car non soutenu
    par le milieu ambiant.

    C’est à dire quand la nature s’y prête, ça devient simple et heureux.
    Sinon cela engendre des peurs phobiques de solitude.

    Quant à vos prévisions, je ne puis que les partager, intuitivement, astrologiquement,
    et dans la simple et logique constatation de l’évidence.

    Les meilleures choses pour vous et les vôtres





    • Gollum Gollum 31 décembre 2013 15:49

      Oui ça va être dur d’arriver aux 777.. 


      Je fatigue d’ailleurs même si j’essaye encore de décocher quelques flèches.. smiley raison pour laquelle je réponds peu à tes posts car j’ai bien assez de maître philou..

      Sinon pour 2014, oui si tu connais les cycles planétaires tu as du voir que nous sommes à un tournant.. smiley

      Bienvenue dans le grand basculement.

    • gaijin gaijin 31 décembre 2013 16:09

      « Bienvenue dans le grand basculement. »
      enfin ... smiley
      ( mais n’hésitez pas a développer )


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 16:17

      Gollum,

      Oui et j’appréhende un peu...


    • jack mandon jack mandon 31 décembre 2013 16:19

      Porthos veille,

      La prophétie va s’accomplir sous tes yeux et peut être
      n’auras tu pas le réflexe de sortir ta lame, tu ne seras pas seul.


    • gaijin gaijin 1er janvier 2014 08:50

      jack
      oui portos veille .......
      il tache de faire comme sam gamegie
      « que puis je même éveillé ? rien mais je dois rester éveillé quand même .... »
      mais comme lui je trouve parfois ce noir trop noir et j’aimerais parfois être parvenu a la fin de l"histoire .....


  • gaijin gaijin 1er janvier 2014 08:52

    a tous
    meilleurs voeux et que cette nouvelle année vous soit propice


    • Arnaud69 Arnaud69 1er janvier 2014 10:15

      Meilleurs vœux @ tous .

      Jack, Jean, Constant danslayreur, Gaijin, Gollum, Philouie et tous les autres....


  • Gollum Gollum 2 janvier 2014 09:51

    Bonne année 2014 à tous ceux qui ont rendu possible ces échanges étonnants et détonnants..


    Bonne année 1435 à philoule (désolé pour le retard de plusieurs semaines.. smiley)

    En avant pour de nouvelles aventures. smiley

  • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 08:27

    Bonjour Capitaine,

    C’est aussi à vous artisan et poète de la nourriture sacrée,
    que j’avais adressé ce message.
    J.F. Millet, les glaneuses, la récolte du blé à l’époque romantique,
    Le moulin de Fontvieille, une allégorie de Daudet, lieu sacré, s’il
    en est un, où les paysans déversent leur précieux présent divin,
    où le blé est broyé au gré des vents...puis vous intervenez.
    Enfin, la dernière métaphore, le dernier jour de Vincent van Gogh,
    Gaïa, l’incorporation de la symbolique du froment dans une âme tourmentée.
    Puis Vincent mettait fin à sa pauvre vie, après un dernière vision enflammée
    sur le monde misérable des hommes.
    L’ABSTRACTION humaine qui passe au-dessus de la tête,
    du philou et de son tapis de misère, religion de paria.
    Qu’il aille au diable celui-là et son inculture de la vie de Jésus.
    Vincent n’avait pas tord de se sentir incompris, poète de lumière. 


    • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 08:39

      A tous,

      La gratuité n’existe pas.

      Ce papier est un témoignage d’amour et de colère.

      Merci pour l’effort de concorde d’Arnaud69, mais Constant est méprisable.

      Il est méprisable comme tout arrogant ignorant qui insulte gratuitement.

       


    • jack mandon jack mandon 5 janvier 2014 19:23

      Capitaine, merci.

      On est tous assis à la même table .

      La Cène
      Jacques PRÉVERT
      Recueil : « Paroles »

      Ils sont à table
      Ils ne mangent pas
      Ils ne sont pas dans leur assiette
      Et leur assiette se tient toute droite
      Verticalement derrière leur tête.

      Référence à votre humour et votre gentillesse éclairés.

      Bonne soirée...demain c’est la crucifixion,

      c’est un autre registre.


    • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 18:39

      Capitaine,

      Bonsoir, j’ai une idée à vous soumettre, votre sensibilité artistique aidant.
      Vous pourriez envisager un horizon pictural à votre mesure, représenter
      l’horizon en prenant soin de le coincer dans un angle du tableau, après
      vous pourriez avancer sans redouter de le voir s’évanouir.
      C’est la magie de l’abstraction qui permet à l’homme de maitriser son destin

      Bonne soirée


  • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 09:05

    A Gollum et à tous.

    à tout homme qui entend s’exprimer avec sincérité,
    j’aimerais que ce papier se prolonge sur le positionnement
    philosophique en regard des religions, de leur rôle bénéfique,
    mais aussi de leur manque en regard de valeurs éthiques fondamentales.

    Pour aller à l’essentiel et enfin transcender la réalité basique


    • gaijin gaijin 3 janvier 2014 09:21

      salut jack
      tu veut éclairer le rôle des religions ? mais alors la question ça serait plutôt l’homme c’est quoi ?
      au delà des illusions de telle époque ou de telle ou telle croyance peut on répondre a cela ?
      la réponse au reste est ensuite facile ......


    • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 11:12

      Gaijin,

      tu veux éclairer le rôle des religions ?

      Oui, en toute simplicité, là ou philosophie et religions convergent.

      L’homme est un animal religieux


    • gaijin gaijin 4 janvier 2014 08:13

      Jack
      oui bien sur mais ne vas tu pas un peu trop vite en besogne ?
      un athée n’est donc pas un homme ?
      et quand tu dis animal religieux : religieux tu le définit comment ?


    • jack mandon jack mandon 5 janvier 2014 22:57

      Gaijin,
       
      oui bien sur mais ne vas tu pas un peu trop vite en besogne ?
      un athée n’est donc pas un homme ?

      Un athée, c’est un être humain qui vote,
      le croyant invente les fées et le père Noël.

      Un athée change de maison, de voiture, de chien,
      par la même occasion de femme,
      le croyant change de lunette.


    • jack mandon jack mandon 6 janvier 2014 00:01

      Gaijin,

      et quand tu dis animal religieux : religieux tu le définit comment ?

      Je répondrai par une histoire vécue.

      Il y a quelques années, j’ai reçu un ami, un pasteur défroqué.
      Quand j’entrais en théologie, il en sortait brillamment.
      Il exerça sa vocation pastorale, il faisait des sermons lumineux
      des prêches illustrés de visions animées et captivantes.

      Le jour de sa visite, il m’apprit qu’il avait quitté sa charge.
      Il était dans le doute et la révolte. Il m’apprit qu’il avait distribué
      ses livres et son travail de recherche et de méditation,
      un peu comme on rend son tablier.

      Nous primes des transats pour nous allonger en bordure
      du lac, l’air était doux, les contreforts alpins se découpaient
      verdoyants sous le soleil, portant majestueusement
      et voluptueusement leur neige éternelle.

      Il philosophait, s’apitoyait sur la misère du monde,
      J’étais envouté par la beauté de la perspective naturelle,
      bientôt sa voix s’inscrivit en toile de fond, je m’endormais.

      Un souffle de vent, le frémissement d’un bouleau, je m’éveillais.
      Il m’observait en souriant et me confia qu’il m’avait parlé longtemps,
      avant de s’apercevoir que je ne l’entendais plus.

      Animal religieux, la nature me berçait et sa voix ajoutait à ma joie.
      Lui était devenu un théologien pensant et parlant.
      Il était dans sa tête, comme insensible au charme de la nature.
      La nature me parlait de la création et me dévoilait le créateur.
      Il était fâché avec le créateur et semblait tout à coup insensible
      au caractère pastoral mais naturel de ce petit paradis.
      C’est ainsi que les païens de l’endroit nomment le site.

      L’animal religieux est en phase avec la création et se pose sans
      doute moins de questions. Le créateur à l’occasion, s’invite à la fête.
      Cela en toute simplicité, souvent incognito.
      L’animal religieux est un peu comme cet animal de compagnie
      qui somnole au pieds de son maitre, confiant et abandonné.
      Mon ami était devenu athée, il était debout...et pourtant couché.
      Depuis plus d’un an il a quitté ce monde, emporté dans son cancer.

        


    • Gollum Gollum 8 janvier 2014 13:38

      petit paradis.
      C’est ainsi que les païens de l’endroit nomment le site.


      Un jour je me baldais sur une route et devant moi une voiture étrangère immatriculée P 879 quelque chose..

      Je me dis « tiens c’est le nombre du Pardès, Paradis » Je double l’étranger qui se traînait et j’arrive en haut de cette route de montagne et là un petit écriteau : col du Paradis.

      Authentique. Je ne dis pas l’endroit exact, mais c’était dans un des lieux de France les plus chargés sur le plan ésotérique et symbolique… smiley

    • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 18:38

      Gollum,

      Je me dis « tiens c’est le nombre du Pardès, Paradis » Je double l’étranger qui se traînait et j’arrive en haut de cette route de montagne et là un petit écriteau : col du Paradis.

      La synchronicité que je côtoie aussi est la compagne de l’introspectif.

      C’est à dire que le cheminement solitaire de l’introverti déroule sa
      poésie philosophique et sa complétude universelle. Un infiniment petit,
      qui prend beaucoup de place.


    • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 19:10

      Gollum,

      En te lisant, à travers ta promenade qui te conduisait au petit paradis,

      je me suis retrouvé dans un paysage antinomique au tien,
      La ville d’Oran où je présume le roman de Camus prend corps.

      Comment faire imaginer, par exemple, une ville sans pigeons, sans arbres et sans jardins, où l’on ne rencontre ni battements d’ailes, ni froissements de feuilles, un lieu neutre pour tout dire ? Le changement des saisons ne s’y lit que dans le ciel. Le printemps s’annonce seulement par la qualité de l’air ou par les corbeilles de fleurs que de petits vendeurs ramènent des banlieues ;

      Pourquoi on se trouve catapulté de la sorte ?

      La synchronicité émerge ici d’un film, la tête en friche qui est
      ici façonnement d’un paradis d’amitié entre un être créatif,
      généreux mais privé d’amour maternel et une belle personne
      âgée, cultivée, aimable et joyeuse, qui par effet de contraste
      ouvre un monde paradisiaque culturel à l’infortuné.

      Il se trouve que c’est dans l’ombre d’une phrase extraite
      de la peste, que ce déclenche l’effet culturel heureux.

      Un film tendre et délicat.


  • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 14:54

    A tous,

    Dans mon papier une préoccupation d’actualité,

    Après l’anatolien, gamal Attaturk, un grand monsieur,
    qui permit à la Turquie de se hisser à la modernité,
    Erdogan est entré dans une collaboration avec l’islam.
    La Turquie anatolienne a sombré dans l’islamisation.

    15 années furent nécessaire pour en arriver là.

    Des socialistes et autres gauchistes inconscients, participent
    à l’élaboration de la même perversion culturelle chez nous.

    Si l’islam était la solution, ça se saurait...les printemps arabes
    tombent parfaitement dans la misère historique.
    Et arrêtons d’y voir toujours les américains en toile de fond.
    L’islam n’a pas besoin des yankees pour sombrer dans le chaos.
    Malgré cela, des traitres politicards, dans une république sans couille
    se permettent d’aider à la destruction de nos modèles culturels.
    Ils vont bientôt dégager, on tentera de faire mieux...sans peine.
    L’islam n’est pas une vulgaire godasse, c’est un Sabot_de_Denver

    C’est la maladie de tous les hommes qui dénoncent le mal
    qui vient d’ailleurs sans jamais voir qu’ils sont aussi concernés.
    C’est le problème de l’inculture de l’âme, ou nous sombrons.


  • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 17:19

    A tous,

    Propos d’un connaisseur de l’islam : Charles de Foucauld

    Français musulman ?

    Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui.

    D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du « Medhi », il n’y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’ engage à subir avec calme son épreuve ; " l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils.

    Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.

    De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ?

    Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Medhi..."

    Medhi = Le Bien-aimé = le Sauveur de l’Islam.

    Un jour certains politiques rendront des comptes sur leur négligence.

    En une année sur agoravox, les articles de sensibilisation ont été nombreux.

     


  • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 17:26

    A tous,

    Charles de Foucauld avait prévu avec 60 ans d’avance l’évolution algérienne :

    Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite :
    quand elle en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France
    au dedans ou au dehors, elle se servira de l’islam comme d’un levier
    pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain
    musulman indépendant.

    On ne change pas une stratégie gagnante,
    dans l’Europe entière les termites sont à l’oeuvre.
    Tant qu’il en est encore temps, il faut définir clairement
    les limites de l’acceptable.


  • jack mandon jack mandon 3 janvier 2014 17:34

    A tous,

    elle se servira de l’islam comme d’un levier

    En effet, c’est plus une affaire politique que religieuse,
    comme la burqa par exemple qui n’a aucune racine religieuse.
    Le culte d’Astarté, la prostitution une fois l’an pour chaque femme.
    Chacune habilement se dissimulait sous le vêtement, et principalement
    les femmes de haute condition sociale.

    le levier de l’islam, une ruse efficace.


    • gaijin gaijin 4 janvier 2014 08:47

      l’islam politique ?
      tu te sentirais une âme de croisé ?
      ne perd pas ton temps avec ces conneries la question actuelle de l’islam politique n’a rien a voir avec la religion :
      c’est une manipulation des américains et de leurs alliés les princes du désert saoudiens
      la terrorisme islamiste « explose » a partir de l’effondrement du bloc soviétique pour deux raisons
      -Il faut un ennemi pour justifier la politique d’agression des states ( pour que le pouvoir reste aux mains du bloc militaro industriel )
      - cela permet de créer des « fronts internes » occupants les pays comme la france a lutter contre un ennemi invisible ( c’est pratique les ennemis invisibles ) et divisant les populations pour qu’elles ne se focalisent pas sur les vraies données de leurs problèmes : néolibéralisme, fuite des capitaux, dérive mafieuse du pouvoir ......

      l’objectif a moyen terme étant de créer toute situation permettant de rafler le plus d’argent possible
      pour aboutir a une parfaite dictature économico militariste du monde ( le militaire étant au service des enjeux économiques )
      a ce titre la prochaine arrivée en france d’un pouvoir « fort » d’ extrème droite ou de droite extrème ( pour nous protéger de l’extrême droite ) sera la parfaite réalisation du plan
       
      n’importe quel joueur de go peut visualiser ce dont il est question sur un goban
      la solution pour s’en sortir étant de ne pas se focaliser sur la menace fantome de l’intérieur mais sur l’attaque bien réelle qui vient de l’extérieur et de reprendre le sente ( initiative, menace, pression )
      ce que ne feront pas nos dirigeants aux ordres et que personne ne comprend car personne ou presque ne joue au go ( encore moins en réfléchissant a sont coté application a la stratégie )

      l’objectif global est le même que celui qui a échoué en 29 : mise en place d’une dictature européenne financée par les anglosaxons


  • jack mandon jack mandon 5 janvier 2014 18:23

    Gaijin,

    Croisé ? Certainement depuis ces faits qui ne sont pas anodins

    La publication française Charlie Hebdo a attiré l’attention des médias internationaux avec sa décision de publier des bandes dessinées offensives envers les musulmans. Cela a crée un énorme débat dans le pays sur la liberté d’expression des médias. Les représentants de la publication ont défendu la décision en citant cette droite, encourageant le débat sur ces sujets plutôt que la violence. CNN rapport que la communauté musulmane est furieuse. Les BD sont des représentations péjoratives du prophète Muhammad, considérées blasphématoire par l’Islam.

    Croisé, tout à fait

    Je côtoie la comédie, la tragi-comédie, il en va de ma santé.
    Je revendique une influence hellénistique artistique et culturelle.
    En revanche, il me semble que l’islam se vautre dans la tragédie,
    c’est à dire la névrose à souhait. Il y perd même la raison.
    Hermétique à l’humour, surtout caricatural, qui dénonce ses travers,
    il n’a de réponse qu’une violence imbécile qui nous parle de sa misère.
    Misère psychologique, intellectuelle, une pétrification coranique.

    Je revendique un humour à degrés. Ce réflexe de susceptibilité
    me dérange, il plonge dans l’obscurantisme d’un temps révolu.
    La vie est déjà difficile, si l’on ne peut plus rire, je ne marche plus.
    Ceux qui réagissent comme ça m’emmerdent, fussent-ils
    mes frères de sang, blancs, rouges, verts ou jaunes, ce comportement
    manque de recul et d’humour, il dérange ma vie.


    • jack mandon jack mandon 21 août 2014 11:28

      gaijin,
      Ne pas confondre l’intolérance religieuse qui relève des tribunaux, avec le libre examen d’une doctrine. Porter une opinion sur une confession remet en question des dogmes. C’est de l’ordre de l’exégèse ou plus simplement de la discussion. Je ne prétend pas d’avantage.


  • jack mandon jack mandon 5 janvier 2014 18:33

    Gaijin,

    La névrose judéo-chrétienne a sévi pendant des siècles,
    Un surmoi monumental a plané dans nos coeurs et nos esprits.
    Les conséquences furent tout à fait funestes.

    Je m’en remet à un connaisseur de l’islam,

    Charles de Foucauld

    Français musulman ?

    Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui.

    D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du « Medhi », il n’y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’ engage à subir avec calme son épreuve ; " l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils.

    Ta théorie américaine, je la partage en partie, mais je te parle d’autre chose.


  • jack mandon jack mandon 5 janvier 2014 18:55

    Gaijin,

    Le livre de référence des religions monothéistes, la bible.

    Selon moi, ancien théologien qui ai mis les voiles, l’ancien testament
    est un mammouth antédiluvien.
    Le risque majeur, qui ne manque pas de faire des disciples, c’est sa lecture
    au premier degré.
    Le coran, de ce point de vue là est une caricature du mammouth,
    une bestiole à cinq pattes, une chimère, une monstruosité.
    Le tapis du musulman ne décolle jamais, il est chargé d’acariens.
    Le résultat est probant, c’est la stagnation. Pas besoin des yankees pour ça.

    Les évangiles, par les paroles de Jésus, livrées sans aucun commentaire.
    Les loggias, représentent des subtilités délicates et justes, relativement
    à l’animation humaine et à son analyse.

    Rien à voir avec les primates précédents. Je parle de ce que j’ai vécu.


  • jack mandon jack mandon 5 janvier 2014 19:10

    Gaijin,

    Le rigorisme de l’islam fait opposition à la vision de Camus,
    qui pour moi est essentielle :

    « Je tire de l’absurde, dit Camus, trois conséquences qui sont ma révolte, ma liberté, ma passion. Par le seul jeu de ma conscience, je transforme en règle de vie ce qui était invitation à la mort - et je refuse le suicide  ». Ainsi se définit l’attitude de « l’homme absurde ».
    Pour faire simple, selon moi, de L’HOMME LIBRE.
    Incompréhensible pour un religieux qui se ballade avec sa cage.


  • jack mandon jack mandon 6 janvier 2014 00:17

    A tous,

    J’observe que parmi les 20 premiers articles du palmarès
    aux commentaires les plus nombreux,13 d’entre eux
    nous parlent de problèmes ethniques, religieux sémitiques.
    Plus précisément en rapport avec l’islam.
    Cela depuis le lancement du journal Agoravox.
    C’est sans doute préoccupant ?


  • gaijin gaijin 6 janvier 2014 08:13

    salut donc a frère jack chevalier de l’ordre du temple
    ( hein ? mais non je l’ai pas fait exprès smiley )
    « le tapis des musulmans ne décolle jamais »
    MDR celle là est excellente je vais l’adopter

    oui pour l’ensemble je suis d’accord
    mais je me dis aussi que l’islam n’a pas toujours été ainsi ce qui veut dire que l’obscurité qu’il véhicule aujourd’hui n’est pas « intrinsèque » et au sein de l’islam il y a les soufis ......
    il y a 500 ans où en était la chrétienté ?
    les religions, les sociétés, les cultures .....tout évolue et se transforme comme les individus mais a d’autres échelles

    bien sur ces questions agitent beaucoup mais je n’ai pas l’impression que toute cette agitation ait un sens ni ne fasse avancer grand chose
    je repasse plus tard .....


  • jack mandon jack mandon 6 janvier 2014 12:22

    gaijin,

    « le tapis des musulmans ne décolle jamais »

    C’est à dire, que cette métaphore ne m’amuse plus,
    quand on aime la comédie, c’est frustrant.

    L’islam n’a pas toujours été ainsi...

    Bien entendu, mais ça fait longtemps que c’est n’importe quoi.

    il y a les soufis ...

    et puis qu’est ce que ça change ?

    il y a 500 ans où en était la chrétienté ?

    Oui mais ici et maintenant ? Ici et maintenant c’est le règne de la théocratie, une espèce de confusion entre politique et religion.

    Dans des périodes évolutives, des chefs politiques on tenté de donner un essor à leur pays.

    Gamal Attaturk en Turquie au début du XX e siècle. Dans les années 50 Nasser en Egypthe, un peu dans le même temps Abib Bourguiba en Tunisie...que reste
    - t-il de tout cela, nous dit la chanson ?

    Entre dictature militaire, politique et religieuse...la théocratie, c’est à dire le chaos. Nous avons déjà assez d’emmerdements avec nos démocraties.

    Des minorités musulmanes nous imposent déjà leurs principes culturels...c’est un début. Je comprend qu’il existe bien d’autres problèmes, ce n’est pas une raison pour négliger celui là.Il n’y a pas de problème mineur. Par effet d’interaction le chaos est global.


    • gaijin gaijin 7 janvier 2014 11:36

      «  Nous avons déjà assez d’emmerdements avec nos démocraties ......................................... .............................................................Il n’y a pas de problème mineur. Par effet d’interaction le chaos est global. »

      je suis bien d’accord c’est l’angle d’attaque qui ne me paraît pas adapté
      la religion est une organisation et une manipulation politique des aspirations de l’individu a la spiritualité
      c’est d’ailleurs ce que démontre philouie : l’islam dont il nous parle est une loi ! et l’aspect spirituel s’arrête au tapis de prière ......
      il n’est pas question donc de religion mais de politique et de géopolitique .
      il n’ y avait pas problème musulman avant les années 90 .......


    • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 12:48

      Tout à fait Gaijin,

      Des manipulateurs qui, entre autre, voient leur puissance pétrolière s’amenuiser,
      trouvent des stratégies pour lorgner sur l’homme moyen, c’est à dire vulnérable,
      pour préparer la sauvegarde de leurs régimes théocratiques.

      L’esprit religieux bétonné du musulman. Le guerrier moderne porte la nouvelle,
      voire même le fer...et comme disait jadis Boumédienne, le premier président
      de la république algérienne...que j’ai combattu jadis,

      « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. » Houari Boumediene


    • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 18:31

      Gaijin,

      Dans le genre, il y a aussi la Turquie.

      Mustapha Kemal Atatürk chef laïque charismatique moderne, grâce au succès de sa politique économique, a placé en quelques années la Turquie parmi les pays émergents les plus prometteurs de la planète et conforté son rang de puissance régionale au Moyen Orient. Nous étions dans la première moitié du XXe siècle.
      Au terme du XXe siècle avec Erdogan, changement de décor.
      Premier ministre turc, il avait annoncé la couleur de son islam conquérant en 1997 alors qu’il était maire d’Istanbul : « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats. »
      Evidemment, avec notre république émasculée, on fait pâle figure.


  • jack mandon jack mandon 6 janvier 2014 17:37

    A tous,

    Le rêve de philouie,

    Moi je vous parle de religion, vous vous me parlez de spiritualité, nous ne sommes manifestement pas dans le même registre mais là où je ne suis pas du tout d’accord, c’est que vous vous servez de la spiritualité pour attaquer la religion. et je crains que vous soyez carrément à coté de la plaque. Vous êtes dans l’idéalisme ( ce qui n’est pas étonnant pour des chrétiens) mais vous n’êtes pas dans la réalité. Vous vous faites un film et vous voudriez que la réalité colle à ce film. Mais ce n’est pas le cas. Le paradis terrestre, il est pas là, vous pouvez l’imaginer, le rêver, ce que vous voulez, mais vous n’êtes pas dans le réel, vous êtes dans le fantasme. ’ ah peut-être le fantasme qu’il est beau qu’il est joli mais le fantasme quand même)
    moi je vous parle de religion et la religion ça ne s’adresse pas aux saints. la religion ça s’adresse aux humains. aux humains ordinaires qui s ont pris dans toutes sortes de rets et de rets qui ne s’évanouissent pas seulement en disant qu’ils n’existent pas.

    A travers la pédagogie et les sciences humaines,

    Je suis convaincu que la manière d’évoquer la religion à la manière de philouie, pose un problème de fond.

    Je vais répondre par une histoire qui est réelle et actuelle. De plus, elle est tout à fait parlante pour la question soulevée par philouie.

    Je suis de près en ce moment un maniaco dépressif. Il est hospitalisé dans un hôpital helvétique, c’est un lieu de grands pavillons d’architectures classiques répartis dans un immense parc. Cela confère à l’ensemble de l’unité de soins un caractère de village paisible banalisé. Les soignants se confondent avec les patients. Pas de signe extérieur impressionnant, blouses blanches et autres caractéristiques significatives. En période critique de décompensation et de grande dangerosité pour le patient, le service hospitalier intervient dans un cadre ouvert, pas de contention, d’enfermement, d’abrutissement médicamenteux.

    Je nommerai ce modèle, le modèle spirituel, pour les besoins de la démonstration. Le patient est guidé mais il n’est pas soumis à un univers carcéral.

    En revanche l’hôpital psychiatrique est un lieu très fermé, très sécurisé comme une prison.

    Cette seconde formule est selon moi, ce que la religion est à l’humain. La pédagogie religieuse est tout à fait archaïque, inadaptée, insultante pour l’identité humaine.

    c’est que vous vous servez de la spiritualité pour attaquer la religion. et je crains que vous soyez carrément à coté de la plaque. (philouie)

    Je me sert de la pédagogie pour dénoncer l’autoritarisme de la religion, formule coranique, bourrage de crâne, contrainte, esprit critique nul, humour néant. Je dénonce un modèle archaïque qui façonne des robots. Sur cette base on ne fait pas des hommes libres et responsable, les nazis et les fascistes employaient les mêmes conditionnement pour distiller des abrutis, au mieux demeurés.

    Vous êtes dans l’idéalisme

    Je suis dans le réalisme pédagogique, le bon sens, le respect de l’humain.

    Le paradis terrestre, il est pas là, vous pouvez l’imaginer, le rêver, ce que vous voulez, mais vous n’êtes pas dans le réel,

    Le paradis terrestre n’est manifestement pas musulman. En revanche, si l’on ne prend pas garde, c’est l’enfer que vous allez importer de vos pays de misère, de soumission et d’analphabétisme.

    la religion ça s’adresse aux humains. aux humains ordinaires.

    Oui, mais pour en faire des hommes autonomes, libres, indépendants, pas pour en faire des conditionnés soumis comme vous. Le christianisme s’est longtemps égaré sur les rivages du conditionnement imbécile pour dominer et entretenir le servage. Mais heureusement la révolution a fait bouger les lignes, comme dit ce brave Jean-Pierre Chevènement, qui hélas se conçoit en un seul exemplaire. C’est vous le rêveur, un rêveur dangereux...j’espère qui ne se reproduit pas, pour la sauvegarde de ce qui reste d’humanité. Vous remontez le temps, comme on remonte un fleuve à la nage. Cela ne vous suffit pas de voir dans quel état se trouve les peuples des pays arabes.

    Vos préceptes constituent une insulte à la pédagogie, à l’humanité, à la science. Votre interprétation du coran est un sophisme. Inacceptable dans notre civilisation occidentale, même si celle ci est en crise de croissance.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 07:38

    A tous,

    Le paradis terrestre n’est manifestement pas musulman. En revanche, si l’on ne prend pas garde, c’est l’enfer que vous allez importer de vos pays de misère, de soumission et d’analphabétisme.

    Demandez aux enseignants, enfin s’il en reste encore.
    La plupart de immigrés fuient des pays totalitaires, tyranniques, sous développés, avec des taux d’alphabétisme importants. Les enfants affluent dans nos classes primaires. Le résultat est probant, le niveau baisse et l’on s’étonne. Une proportion importante d’enfants ont des origines musulmanes. Tous les enfants sont en général créatifs et intelligents mais les troubles psychologiques prennent le pas sur les capacités intellectuelles.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 10:14

    philouie,

    réponse partielle de Gollum dans un commentaire passé.

    Alors là je réponds : Face à l’Islam, il faut une approche globale et en étudier la matrice et ses rejetons.. On ne peut parler de l’Islam (modéré ? soufi ?) d’un côté et des islamistes fondamentalistes, égorgeurs, lapideurs, coupeurs de mains, etc... (rayer la mention inutile.. Y en a pas ? ah bon) puisqu’aussi bien les uns et les autres dérivent du même substrat idéologique.

    Cette matrice soumise à l’analyse

    Le Coran mêle à dessein l’autorité de Dieu à l’autorité de Mahomet.

    Par l’amalgame, il est présenté, associées, deux affirmations. L’une est vraie, l’autre sans fondement. De ce rapprochement, par déduction, l’autre le devient.

    Dans le Coran, la mention de Dieu créateur et de sa puissance demandé ensuite en son nom

    « Obéissez à Allah et à Son Apôtre ! Ne soyez pas en contestation, sans quoi vous mollirez et le vent favorable tournera ! Soyez constants ! Allah est avec les Constants »

    Par ce moyen, Dieu légitime l’attitude attentiste des opportunistes et permet de condamner comme querelleurs ceux qui ne se soumettent pas... à Mahomet !

    Autre exemple d’utilisation de ce fallacieux stratagème,

    « Les femmes dont vous soupçonnez l’indocilité, admonestez-les ! reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! Si elles vous obéissent, ne cherchez plus contre elles de voie [de contrainte] ! Allah est auguste et grand . »

    Et grâce à votre sacré livre, des femmes soumises entrent dans le niqab en soumission vivant et reproduisant dans l’ignorance, le culte d’Astarté qui fait d’elles de vulgaires putes. Le livre du conditionnement infâme.

    Dieu est auguste et grand, c’est entendu, mais quel rapport avec la légitimation de la jalousie et de la barbarie ? Seuls perçoivent ce rapport tant d’hommes heureux de trouver enfin en Allah un dieu capable de les soulager de leurs problèmes de conscience…La psychologie au service exclusif du macho.



  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 10:29

    philouie,

    Chez les sémites, la répétition est un argument de poids.

    C’est une méthode qui a le pouvoir magique de rendre une chose d’autant plus vraie qu’elle est plus souvent répétée. Très employée dans la bible, ancien et nouveau testament et bien entendu privilégiée dans le coran.
    Ce procédé capable de transformer l’absurde en raisonnable est très prisé pour les lavages de cerveau.
    Il est bien entendu que j’honore mon article au risque de l’absurde dans un monologue.
    La répétition est au cœur de la prière musulmane, un acte formaliste, de pure répétition de textes destinée à conditionner l’esprit.
    Cinq fois par jour le musulman répète cinq fois qu’il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et que Mahomet est son prophète. Amen


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 10:40

    A tous,

     
    Il est bien entendu que j’honore mon article au risque de l’absurde. Dans un monologue ininterrompu, J’entends tester dans le vivant, l’art de transformer l’absurde en raisonnable. Comme un chercheur testant son vaccin, je pratique un lavage de cerveau empathique.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 10:56

    A tous,

    S’il est un procédé ignoble que j’ai toute ma vie débusqué dans la religion, c’est la culpabilisation.

    Dans le coran c’est un comble. La culpabilisation de l’interrogation, du questionnement, de toute remise en cause de ce qui est demandé au nom d’Allah.

    Ainsi sont loués et déclarés intelligents ceux qui disent : « Nous croyons à cela. Tout émane de notre Seigneur », ceux qui en somme gobent tout ce que Mahomet leur dit.

    La perversion infiltrée dans l’esprit du lecteur, l’abdication de la raison relève de l’intelligence.
    Se poser des questions nous assimile à des hérétiques, à des fauteurs de trouble méritant le sort des ennemis publics.

    La culpabilisation abêti les religieux.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 11:19

    philouie et les autres,

    Ainsi sont loués et déclarés intelligents ceux qui disent :
    « Nous croyons à cela. Tout émane de notre Seigneur »,

    Nous y voilà, la croyance, grande pourvoyeuse de conflits et de guerres.

    Ce qui façonne un grand nombre d’hommes dont l’évolution a été, en gros,
    fixée à la phase de latence...l’homme moyen.
    Coluche, ce grand enfant créatif disait, un homme moyen est au-dessous
    de la moyenne.
    L’homme dressé par la société religieuse ou non, est un homme équilibré
    dans la vie de tous les jours. Il a le sens des réalités, le respect des usages
    et des lois sociales.
    Au fond il permet d’édifier une société...normale.
    Le sens des réalités, le respect des usages et des lois sociales.
    De plus, son sens pratique, sa positivité l’oriente vers le concret, la matière.
    En somme un homme de tout repos pour une autorité politique ou religieuse.
    Il peut accéder aux sports, au fonctionnariat, au commerce, aux affaires.
    Les études poussées et les interrogations intellectuelles ou métaphysiques, nenni !
    Voilà un humain intéressant !


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 11:24

    A tous,

    Au fond il permet d’édifier une société...normale.

    Cet homme a les pieds sur terre, résolument réaliste. Mais voilà,
    j’habite un pays organisé idéalement pourvu en hommes normaux.
    Je veux parler de la Suisse.
    Ce pays compte un nombre important de suicides d’adolescent.
    Je le soumet à votre réflexion.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 11:40

    A tous,

    Homme normal, comme un certain président.
    Ce profil est typique d’une forme de caractère.
    On le trouve dans les milieux simples ou peu évolués,
    groupes structurés, obligations, conventions, principes rigoureux.
    70% de l’humanité est constituée par ce caractère humain.
    L’envers du décor, la conduite de beaucoup de ces hommes moyens
    se révèle particulièrement dangereuse en périodes de crises
    (grèves, révolutions, soulèvements)...nous y sommes.
    L’homme moyen concentre en lui, par ses frustrations accumulées,
    un potentiel de violence considérable qu’il libère en tous sens,
    quand le frein social ne le retint plus.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 11:47

    A tous,

    L’homme moyen peut être aussi un bon citoyen, un bon religieux.
    Attaché aux traditions, aux idées conformistes inculquées.
    Il accomplit alors ses devoirs civiques et familiaux, c’est le devoir.

    Le rêve de l’homme dominant politique ou religieux.


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 12:21

    A tous,

    Ce qui me contrarie aussi dans la religion musulmane entre autre.

    La menace. Celui qui se permet de mettre en question le Coran, Allah le déclare injuste et coupable, et promet de se venger de lui par des châtiments douloureux .

    « Quiconque désobéit à Allah et à son Apôtre aura le feu de la Géhenne »

    Ce n’est pas l’art musulman, le juif et le chrétien nous indisposent aussi, mais reconnaissons qu’ils se sont calmés mais vous remettez une couche.Alors évidemment, les musulmans m’emmerdent souverainement.

    A près le survol de l’homme moyen...Celui qui croit cela, comment pourrait-il jamais remettre en cause l’autorité du Coran, d’Allah, de Mahomet, ou de celui qui les représente ?

    ça, c’est tout simplement inadmissible

    Ainsi, par ces procédés, le Coran, et donc aussi l’esprit du musulman, sont remarquablement bétonnés contre toute interrogation. Comment s’étonner encore de la stagnation intellectuelle en pays musulmans ? Le Coran et la civilisation qui s’en réclame sont présentés comme intouchables, nécessairement au-dessus de tout soupçon, de sorte que toute critique est assimilée à l’insulte, au blasphème. Mais si l’islam était si sûr d’être la révélation de la Vérité, il n’aurait pas peur que l’on vérifie celle-ci, puisque ce faisant on ne trouverait jamais… que la vérité ! Une preuve que l’islam est l’ennemi de la vérité plutôt que son expression est qu’il interdit l’examen critique à son sujet. Comme l’écrit saint Jean :

    « Quiconque, en effet, commet le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient démontrées coupables »…


  • jack mandon jack mandon 7 janvier 2014 12:25

    A tous,

    Mais si l’islam était si sûr d’être la révélation de la Vérité, il n’aurait pas peur que l’on vérifie.

    Philosophiquement, poser le postulat de l’existence de dieu, suppose que l’on a des doutes de son existence...oui mais ça, c’est la philosophie, c’est pas bon, revenez.


  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 05:06

    A tous,

    Mais enfin que nous dit la bible sur l’écologie, la santé, la flore et la faune ?

    Peu de chose, des principes s’élaboraient avec Moïse dans le lévitique, en relation avec la santé.
    Sans doute que tout allait de soi...très localement.

    Malgré une nouvelle attention portée à la « nature » grâce au romantisme et à l’essor des sciences naturelles au XIXe siècle, les hommes et les femmes dans leur ensemble n’ont pas vraiment su anticiper la crise écologique ; les chrétiens n’ont pas toujours réagi avec la rapidité que l’on était en droit d’attendre de leur part, sauf peut-être dans quelque cénacle théologique ou œcuménique, où l’on s’efforçait pour le moins de réfléchir. Mais le mouvement semble s’inverser depuis une trentaine d’années.

    Les conférences internationales ont débuté avec le sommet « Une seule Terre », organisé par les Nations Unies à Stockholm en 1972 ; le Programme des Nations Unies pour l’environnement a été créé cette même année. Vingt ans plus tard, en 1992, après plusieurs catastrophes écologiques qui ont manifestement contribué à éveiller les consciences, la conférence de Rio de Janeiro a rassemblé 117 chefs d’Etat ou délégués des gouvernements de 178 pays.

    Ainsi, il est bien naturel que la religion emboite le pas à la science


  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 05:16

    A tous,

    L’écologie et le coran ?

    Les pays musulmans sont tout aussi pollués que bien d’autres pays
    du tiers monde : pourtant on n’entend que fort peu parler d’écologie
    en terres d’Islam.

    Dans l’ensemble du monde arabo-musulman existe une crise écologique majeure. 
    La désertification, le déséquilibre énergie-démographie-ressources, l’émergence
    de bidonvilles géants à côté des mégapoles, sortes de no man’s land où les gens
    n’ont plus, ni les structures psychiques de la ruralité, ni celles de l’urbanité
    traditionnelle, sans oublier les pollutions diverses accrues par le manque de
    développement. La problématique « islam et écologie » se révèle donc double,
    à la fois liée à un type d’exégèse du Coran, socle de son identité croyante,
    et aussi à un impératif de survie lié à la situation même des sociétés
    arabo-musulmanes : ce ne peut en aucun cas être une option parmi d’autres.

    Il faut compter avec la science

    Le Coran nous parle d’écologie post-moderne Rencontre avec Mohammed Taleb

  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 05:27

    A tous,

    Avec les musulmans, l’approche romantique panthéiste est exclue.
    Assimiler le monde et Dieu en terre d’islam est inconcevable.
    C’est une inclusion du cosmos à l’intérieur du divin.

    Cependant on trouve dans le Coran une dimension à la fois cosmique
    et écologique qui a rarement été actualisée et montrée. Si elle l’était,
    elle permettrait deux choses :
    d’abord la fondation d’une théologie musulmane de la libération,
    et parallèlement, une théologie cosmique.


  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 05:45

    A tous,

    Existe-t-il une espérance de convergence entre les sciences humaines
    et l’approche théologique de l’islam ?

    Oui elle se nomme la troisième voie.

    Une « éco-théologie de la libération »,
    Elle permettrait de ne plus confondre la politique et le religieux, en évitant
    la séparation absolue comme dans le principe de laïcité français (ex.).
    En somme une voie d’interaction du divin, du cosmos et de l’humain.

    Sur cette base là une véritable écologie musulmane pourrait évoluer et participer au combat écologique mondial.

    Il ne faut pas désespérer.


  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 06:09

    A tous,

    Une petite incursion sur les Eden islamiques.

    L’écologie et le respect de la nature semble être un point important en islam.
    Malheureusement la réalité affiche un démenti insolent.
    Les nations du golfe se sont largement américanisées, elles dépensent
    futilement l’énergie de la terre a bâtir les plus grandes tours du monde,
    créaient des iles sur les mers ou encore mieux, fabriquent des paradis
    en plein désert, détruisant des nappes phréatiques millénaires.
    La finance s’accommode assez bien de la religion, avec l’homme-dieu,
    tous les compromis sont possibles.


  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 06:23

    A tous,

    L’animalité et la bible.

    L’harmonie qui règne originellement entre les habitants du Paradis,
    hommes et bêtes est souvent représentée dans les manuscrits de la Genèse.
    Conçus l’un et l’autre herbivores.
    Puis, après qu’Adam et Eve ont été chassés du Paradis terrestre,
    une nouvelle chance est accordée à l’homme avec le déluge :
    Noé embarque un couple de chaque espèce vivante dans l’arche, paradis retrouvé
    où hommes et animaux sont à leur place.
    Mais, au moment du sacrifice qui suit le débarquement, Dieu autorise l’homme
    à se nourrir de l’animal, et l’animal qui aura versé le sang de l’homme devra rendre
    des comptes : les rapports entre hommes et animaux s’inscrivent désormais
    dans une dynamique de lutte, mais aussi d’espérance en un retour
    à l’harmonie du Paradis.


  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 06:45

    A tous,

    L’animisme amérindien me parait écologique, plus spirituel et poétique que celui
    proposé par les monothéistes.

    Tous les animaux du plus petit papillon jusqu’au grand bison possédaient des pouvoirs précieux qui pouvaient être transmis aux hommes. Cependant, tous les animaux n’étaient pas totémisés chez tous les peuples amérindiens.
    Dans l’environnement soignant amérindien, la roue de médecine, se trouve l’Animal totem ou animal de pouvoir. Il exprime nos instincts originels dans leur nature virginale. Au plan spirituel, c’est l’homonyme amérindien de l’ange judéo-chrétien.

    Les Amérindiens vivaient la représentation animalière et s’incorporaient dans l’animal avec lequel ils partageaient des similitudes comportementales, physiques et psychologiques.

    Ils avaient certainement réalisé l’une des plus intéressantes symbioses homme-nature et même la symbiose homme-homme. Ils se considéraient comme appartenant à la nature, ils n’avaient pas la prétention de la maîtriser. Ils ne possédaient rien et n’avaient de droits sur rien.

    Au début du XXe siècle, des interrogations nombreuses demeurent sur le devenir de notre monde, quand les bonnes intentions humaines sont confrontées à de puissants systèmes qui absorbent sans compter les ressources terrestres et les énergies humaines. A l’instar de chronos dévorant sa progéniture, la culture matérialiste œuvre aveuglément pour mettre un terme à l’espérance de la roue de médecine amérindienne.

    Finalement la science et la religion confondues, dans les faits, pourraient s’inspirer de la sagesse animiste amérindienne.


    • Gollum Gollum 8 janvier 2014 13:41

      Personnellement très sensible à cette façon de sentir le réel. J’ai toujours été très proche du monde animal, de la nature. Mes moments les plus mémorables sont dans une solitude totale au sein de celle-ci..


      Là on ne se sent jamais seul.

      Bon on semble être en route pour 888 posts… ? smiley

    • jack mandon jack mandon 8 janvier 2014 18:22

      Gollum,

      Bon on semble être en route pour 888 posts… ?

      Après avoir rencontré la bêêêête apocalyptique à 666,
      je pensais que 777, pouvait représenter un univers moins inquiétant
      et maintenant nous lorgnons sur un chiffre universel.
      En fait le triple de tous les nombres porte, quant à la forme, une symbolique
      doublée d’une esthétique.

      Maintenant pour l’essentiel, relativement à l’espace humain, la nature nous
      parle des civilisations anciennes, du divin, de l’art, de la femme, de la mère.
      Cela s’inscrit dans un cycle d’où la culture émergea avec les sciences.
      Les composantes féminines et masculines se côtoient en permanence.
      Sans doute que pour le bien de chacun, et pour celui des peuples,
      il est souhaitable qu’elles s’harmonisent...en attendant elles s’affrontent
      souvent. Au fond, c’est pathologique comme la confrontation ou l’isolement
      des lobes d’un cerveau humain psychotique.
      A l’intérieur même d’un univers, déjà la confrontation. Le tao nous dévoile
      subtilement le rappel du yin dans le yang et visé versa.
      Et ce croissant lunaire qui trône au sommet des mosquées, le croissant
      fertile d’un temps édénique, le coeur d’une religion qui maltraite dans
      le réel ce que la symbolique inscrit en profondeur. Sens, non sens et
      contresens. Tu le sais, seul le regard critique du doute peut aider
      à prendre ce recul nécessaire au recadrage. Il se fait mal, et Eve devient
      Lilith, et l’homme s’obstine à ne pas entendre le message.
      Elle devrait être la plus subtile des trois religions, c’est la plus perturbée,
      la plus radicalement dans l’émotion et le conflit. Tout pourrait changer
      si l’alternance du pouvoir se faisait avec le féminin.


    • Gollum Gollum 8 janvier 2014 18:55

      À propos de la dialectique Yin/Yang et de la place du féminin, il faut savoir qu’en hébreu le mot Père, que l’on croit éminemment masculin, est composé de deux lettres : Aleph, que la Kabbale déclare masculine et Beith de nature féminine. Le mot Père est donc androgyne.


      On est très loin ici de la lecture triviale et misogyne des clercs exotéristes et incapables de symbolisme, qui ont pensé qu’en haut du Ciel trônait un barbu sévère..

      Non seulement ce mot est androgyne, mais c’est la lettre féminine, Beith, qui se trouve au Centre d’une structure sphérique où la Kabbale place les 22 lettres..

      Cela va dans le même sens que le Tao Te King qui dit : connais le masculin, mais choisis le féminin..

      Prééminence du féminin donc sur le masculin. Le fait que les religions exotériques aient fait exactement l’inverse en dit long sur leur degré de fourvoiement.

      C’est pour cela d’ailleurs que philoule qui croit que l’exotérisme mène à l’ésotérisme de façon sage se trompe. Il y a rupture radicale entre l’un et l’autre.

      L’exotérisme est pour les enfants et les âmes serviles qui ont encore besoin d’obéir. L’ésotérisme est fait pour des âmes libres qui n’obéissent qu’à leur Soi.

      Et tout ce qui est de nature féminine a été méprisé, sous estimé, dévalorisé : la femme, Marie-Madeleine dans le christianisme alors qu’elle a en fait une place prééminente, la nature (que l’on devait soumettre et domestiquer) alors qu’il faut au contraire l’imiter, en prendre des enseignements, bref se mettre en dessous et non pas au dessus. C’est la démarche alchimique à l’inverse de la démarche scientifique ou religieuse.

      Sur ces points d’ailleurs, le monde matérialiste et les univers religieux exotériques se donnent la main et sont copains comme cochons..

      D’où d’ailleurs d’étranges alliances sur bien des points : l’un comme l’autre étant pour la domination de l’homme sur la nature, d’accord aussi sur le dénigrement des confessions religieuses.. l’un par athéisme, l’autre par refus de la concurrence, etc..

    • jack mandon jack mandon 12 janvier 2014 11:08

      Gollum,

      Non seulement ce mot est androgyne, mais c’est la lettre féminine, Beith,
      qui se trouve au Centre d’une structure sphérique où la Kabbale place les 22 lettres...

      Bien sur la notion du divin ne peut être qu’androgyne.
      C’est naturel et culturel, c’est à dire bon, beau et vrai,
      selon tous les critères universels.

      Mais enfin, comment se fait il que, contre toute attente, des théologiens et
      autres exégètes, laissent se dénaturer les fondements de l’humaine condition.
      Alors que l’inconscient collectif, devrait constituer un creuset de créativité,
      dans l’harmonisation des contraires, il devient dans le refoulement et
      le rejet des antonymes, un univers chaotique et mortifère.

      Serait-ce à cause du prince de ce monde ?

      Et Jacques Prévert de surenchérir...

      A Paul et Virginie
      au tenon et à la mortaise
      à la chèvre et au chou
      à la paille et à la poutre
      au-dessus et au-dessous du panier
      à Saint-Pierre et à Miquelon
      à la une et à la deux
      à la mygale et à la fourmi
      au zist et au zest
      à votre santé et à la mienne
      au bien et au mal
      à Dieu et au Diable
      à Laurel et à Hardy.

      Dieu est un grand lapin
      il habite plus haut que la terre
      tout en haut là-haut dans les cieux
      dans son grand terrier nuageux.
      Le diable est un grand lièvre rouge
      avec un fusil tout gris
      pour tirer dans l’ombre de la nuit
      mais Dieu est un gros lapin
      il a l’oreille du monde
      il connaît la musique...

      Toute la vérité en poésie et avec le sourire et le rire
      merveilleux Jacques Prévert


    • jack mandon jack mandon 14 janvier 2014 15:07

      Gollum,

      Et tout ce qui est de nature féminine a été méprisé, sous estimé, dévalorisé :

      Etrangement, la psychologie des profondeurs ou analytique, s’inspire de la nature. Jung va se désolidariser d’avec Freud, qui fait une halte à l’inconscient personnel, pour entreprendre les fouilles de l’inconscient collectif, des archétypes etc...
      Freud dénonce la superficialité viennoise, le clinquant d’un monde finissant, voir « Mort à Venise » La fin d’un siècle, l’empire austro-hongrois moribond, l’assassinat de Sissy à Genève. Le romantisme plombé...et le merveilleux Nietzsche qui prophétise...paix à son âme généreuse et intelligente.
       
      Mort à Venise


    • jack mandon jack mandon 14 janvier 2014 15:26

      Gollum, Gaijin,

      « Mort à Venise » de Luchino Visconti chefs-d’œuvre du 7ème Art.

      Film à la fois lumineux, complexe et dépouillé. Accompagné de la musique de Gustave Maller, l’adagietto, d’une tristesse infinie.

      Tristis, tristis usque ad mortem..."Triste jusqu’à la mort !


      Thomas Mann au coeur de l’oeuvre.
      Une révélation.  le pessimisme foncier qui voit la vie cruelle et le monde mauvais, qui renonce d’emblée à introduire dans le réel de la justice, et qui s’enivre des mélodies de la mort et de la fascination du néant" écrit Geneviève Bianquis.

      Un excellent préambule pour comprendre l’origine de la psychanalyse et l’évolution de la psychiatrie. La fin du XIXe siècle et les guerres meurtrières de l’humanité.
      Les investigations scientifiques, spirituelles et artistiques naitront sur ce terreau fertile.


    • jack mandon jack mandon 14 janvier 2014 16:03

      Gollum,

      Et tout ce qui est de nature féminine a été méprisé, sous estimé, dévalorisé
      la femme, Marie-Madeleine dans le christianisme alors qu’elle a en fait
      une place prééminente, la nature (que l’on devait soumettre et domestiquer)

      Jésus, une spectaculaire avance sur son temps et sur tous les temps.
      et pour cause...
      Maria de Magdala, vénusienne en diable, pardonnée, estimée, aimée.
      Remise dans la lumière avec Léonardo da Vinci, une espèce de Nietzsche
      de l’art et de la science en pleine Renaissance.
      Mais l’église est muette, voire même dans la trahison au rythme des bulles
      papales qui vont légiférer en masquant l’humanité des évangiles et de la prêtrise.
      Et l’islam qui la ramène avec un comportement largement aussi détestable
      en regard de la femme et par la même occasion de la nature, son prolongement. 


    • jack mandon jack mandon 14 janvier 2014 16:23

      Gollum,

      Sur ces points d’ailleurs, le monde matérialiste et les univers religieux
      exotériques se donnent la main et sont copains comme cochons...

      Le succès fulgurant du livre de Dan Brown le Da Vinci Code, qui atteint en France le million d’exemplaires et auquel vous venez de consacrer un ouvrage (« Code Da Vinci : l’enquête » chez Robert Laffont (1)), comme l’intérêt croissant pour la kabbale, l’astrologie, la numérologie, ou encore la fascination du public pour la Franc-maçonnerie et les sociétés secrètes, révèlent un fantastique engouement pour l’ésotérisme.

      Le substantif « ésotérisme » n’a été inventé qu’au XIXe siècle. Il est apparu en 1828.
      Au moment où comme on a vu plus haut, se produit un essor des sciences humaines, de la psychanalyse et de la psychologie des profondeurs...
      Les charlots islamistes montent aux créneaux car le monde évoluant, ils perdent leurs esclaves féminines, qui d’ailleurs en redemandent, certaines sont masochistes.
      Dans une projection gigantesque, ils accusent les américains de vouloir asservir le monde. Les mêmes fléaux s’affrontent, pour des concepts esclavagistes différents.


    • jack mandon jack mandon 14 janvier 2014 16:33

      Gollum,

      Chauds les marrons, gare à la châtaigne,

      D’où d’ailleurs d’étranges alliances sur bien des points : l’un comme l’autre
      étant pour la domination de l’homme sur la nature, d’accord aussi sur le dénigrement des confessions religieuses.. l’un par athéisme, l’autre par refus de la concurrence, etc...

      Heureusement, il est des thèses qui affirment l’existence d’un continuum
      entre toutes les parties de l’univers, dans la pluralité de ses niveaux de réalité,
      visibles et invisibles, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.
      C’est l’idée qui fonde la pratique de l’Alchimie.  Elle part du postulat que la Nature
      est un grand organisme vivant que parcourt un flux, une énergie spirituelle
      qui lui donne sa beauté et son unité.
      Seule une pensée magique et ésotérique peut élucider les mystères de cette Nature enchantée...et par conséquent approcher le mystère de l’anima...jeu d’esprit.


    • Gollum Gollum 15 janvier 2014 18:44

      Seule une pensée magique et ésotérique peut élucider les mystères de cette Nature enchantée..


      Oui. C’est pour cela que je suis très sceptique sur les tentatives de la science d’accéder au réel, chose qui est soulevée régulièrement par Dugué..

      Ma pratique de la symbolique me fait dire que l’essentiel du réel est de nature magique, symbolique, poétique, artistique, etc.. choses en dehors, mais à des années-lumière, des façons de penser scientifiques..

      Bref, ils peuvent toujours courir et chercher le Graal. Celui-ci ne s’offre qu’aux mains pures.

      Et les mains de la science occidentale sont sales.

  • gaijin gaijin 8 janvier 2014 11:00

    les années 80 ça paraît la préhistoire aux modernes aveuglés par les images qui s’autozappent toutes les 15 secondes
    a cette lointaine époque il y avait des gens qui chantaient ça :
    http://www.dailymotion.com/video/xph162_trust-monsieur-comedie_news

    mais bien sur on n’écoute pas ces gens là et face aux pétrodollars les idéaux de nos pseudodémocraties ne pèsent pas lourd

    dommage


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