lundi 25 novembre 2013 - par jack mandon

La survie humaine au risque de l’absurde

René Descartes, fondateur du rationalisme moderne, théorisera l'émergence de la raison des limbes oniriques. C'est par la voie de l'irrationnel qu'il produira sa méthode qui permettra à la science d'entrer dans la modernité.

Chacun dans son désir identitaire, cherche un modèle qui l'éclaire et varie au fil de l'éveil de sa conscience. Pour ma part, j'ai toujours eu beaucoup de sympathie pour Pascal qui conciliait harmonieusement science et mystique.

Dans ses pensées « La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il existe une infinité de choses qui la surpassent. » Accepter l'existence de l'irrationnel, c'est à la fois être rationnel et admettre les limites de la raison. Le rationnel et l’irrationnel n’entretiennent-ils pas plutôt un rapport dialectique, d’engendrement réciproque ?

Les Glaneuses J.F. Millet (rude condition paysanne, fin XIXe siècle.)

« La vie est un songe », (Caldéron). Le rêve est réel, à l'état d'éveil nous rêvons. S'entremêlent et s'entrechoquent des états de conscience. En phase diurne et nocturne, les états de conscience se succèdent en un mouvement perpétuel.

Dans ce continuum, les degrés de conscience prennent des formes multiples, tels que l’intuition, le rêve lucide, les états méditatifs ou hypnotiques et même des formes pathologiques de psychoses. 

Voici un texte qui s'est élaboré au cours d'une vie. Il recèle une somme d'informations dont le décryptage psychologique concerne une personne en particulier. La trame se construit autour d'un modèle littéraire, un écrivain du XIXe siècle. Au cours du temps, des rêves nocturnes, songes, rêves éveillés, séminaires et autres thérapies et d'un vécu. Un travail de modélisation a permis d'incorporer des valeurs et expériences de vie. C'est en quelque sorte une source qui alimente et informe la personne qui en est l'artisan.

Entrons dans l'histoire, comme un acteur dans une histoire pour incorporer le rôle dans la réalité du récit.

De retour d'un long voyage au pays du félibrige, je fus harcelé par une phrase énigmatique martelée dans ma tête… « Le secret de Maître Cornille »…Je prenais cette confidence intérieure par tous les bouts, m'appliquant à ressentir sa signification. Ce célèbre meunier, sorti d'un conte d'Alphonse Daudet, préfigurait un comportement, me contait une époque, autrefois. Il entrait dans ma vie et moi dans la sienne.

L'histoire se déroulait au terme d'un siècle passé, dans un coin de Provence, au pied des collines arides et spectrales des Alpilles. Régnaient alors, dans un cadre odorant, lumineux et bruissant, les félibres invisibles. Les villageois charmés, comme engourdis venaient de basculer, sans le savoir, dans l'ère du progrès. La chimère industrielle asservissait l'espace. La fée électricité en gestation repensait l'univers dans l'antre d'un démiurge interlope. C'était avant le point de non retour.

En un même temps, moi, maître meunier de Pampérigouste, j'étais privé de matière première. Le blé, céréale essentielle et primordiale, se trouvait maintenant acheminée vers les minoteries, là bas, sur la route de Tarascon. L'utilisation de la vapeur permettait un travail performant, maintenant souverain. Le monde changeait, évoluait, insidieusement se déshumanisait. Je ne l'avais pas vu ou feignais de l'ignorer. Les meuniers et leurs moulins entraient brutalement dans l'histoire en occupant la scène nostalgique et poétique du souvenir. Je refusais cette réalité et m'accrochais obstinément à ma vocation de meunier me repliant, blessé et douloureux, dans le secret de ma tragédie. Bientôt commençait un étrange ballet bien rodé qui jetait sur les chemins escarpés, l'homme courbé que je j'étais devenu ainsi que mon âne résigné, tout aussi obstiné que moi. Dans une attitude bornée, que j'empruntais par effet de mimétisme à mon âne, je décidais finalement de me retrancher et me barricader dans ma fidèle demeure.

Le rêve est une action, un acte. David Hume nous dit, « Le rêve est prisonnier d'une réalité qu'il reconfigure. »Le rêve a aussi accès a des modalités du visible et de l'invisible qui ne sont pas connues, usitées. De temps en temps, un cauchemar fracasse la vie du rêveur. Le cauchemar a un rapport au désir que la raison veut ignorer. Dans l'exemple choisi, notre meunier est un artisan qui vit au rythme des saisons. Il est à lui seul, comme tous ces hommes et femmes d'aujourd'hui qui refusent d'abandonner leur besogne et lieu de partage, leur vie, leur histoire et leur mode d'existence. Dans le conte d'Alphonse Daudet, une solution humaine viendra réchauffer l'espoir de l'homme victime du « progrès industriel ». L'auteur qui s'inscrit dans un mode littéraire réaliste, comme beaucoup d'écrivains de la fin du XIXe siècle, accorde ici un petit sursis à son héros, il déroge à ses penchants naturalistes pessimistes qui plombaient son époque.

Dans un souffle romantique de fin de siècle, une chaîne humaine s'organise autour du meunier. C'est aussi l'occasion d'une célébration. Jadis, une fois l'an, on fêtait le pain, aliment essentiel. Sur le lieu des moissons, au moulin et au fournil, on honorait le travail des céréaliers, des meuniers et des boulangers. La Saint Honoré.

Moulin de Daudet à Fontvieille (sous un Soleil meurtrier)

Entrer dans l'histoire du Maître meunier, c'est trouver un lieu d'accueil, de passage et d'ouvrage. Juché au sommet d'une colline ce promontoire ailé représente un désir de communication avec les dieux. Quant à la manifestation énergétique, l'air en mouvement, elle est providentielle et conjugue avec la rose des vents, toutes les orientations et tous les messages qui traversent la terre. Le moulin, sanctuaire dans son exiguïté, ou fusionne le foyer et la tâche. Une vie grouillante dans la chambre basse où pénètrent les paysans et leurs précieux butins odorants, sacs de blé gorgés de soleil de la dernière moisson. A l'étage, le meunier affairé dans les rouages et les poutraisons, fardé, enfariné de la poussière d'épeautre, pierrot ou diable gesticulant, allant et venant entre la meule et la trémie circulant à travers les brumes légères et spasmodiques du froment qui se broie. Par vent de mistral, les ailes de la providence tourbillonnent puissamment faisant trembler le moulin sur son assise rocheuse.Une forteresse de l'enfance avec beaucoup de rêves pieux.Tout le monde raisonnablement perçoit le glas du changement inéluctable qui s'inscrit à plus long terme dans la mouvance humaine. On voudrait arrêter le temps,séparer le rêve du réel, le différencier. Mais pourrions nous distinguer le rêve du réel ? A quel moment le réveil appartient-il toujours au rêve ?

La grille de lecture qui s'offre est un immense creuset, un réservoir sans fond, le vivier du collectif humain. La puissance poétique du rêve n'est pas entamée par le désir de l'analyser. Elle devient joyeuse en langue d'Oc sous l'autorité de Frédéric Mistral et Joseph Roumanille dans le berceau provençal de lou Félibrige.

S'oppose ainsi le rationnel et l’irrationnel. Progressivement, hors chapelle et système, s'élabore entre eux une transformation progressive en relation dynamique. S’appelant l’un l’autre ils entretiennent un rapport dialectique, si bien qu’ils dialoguent jusqu'à former une sorte d’unité.

L’irrationnel est donc à penser sur le modèle hégélien le « travail du négatif » : il se révèle comme étant le moteur du rationnel. Le rationnel ne s’exprime finalement jamais aussi bien que lorsqu'il s’exerce sur son contraire. Une progression significative se produit quand se révèlent des opposants énergiques. Dans la physique contemporaine le rationnel a perdu son privilège absolu, il dialogue avec son autre. La raison a du changer ses méthodes face à des phénomènes comme le chaos, le complexe, le probable ; l’inintelligible, l’irrationnel ! Sans cette « folle intuition », artistes et chercheurs deviendraient stériles.

« L’irrationnel d’hier est le rationnel d’aujourd’hui, et réciproquement, le rationnel d’hier est peut-être, aujourd’hui irrationnel. Ce qui signifie que ce à quoi on mesure la conformité ou non à la raison n’est jamais que la raison de son temps. »

La raison est donc priée à respecter sans cesse ses exigences et à faire preuve d’esprit critique face à ce qui s'impose comme irrationnel au risque de sombrer, se fossiliser, et pour finir, disparaître. 

La raison du plus fort est devenue irrationnelle sur tous les plans de la vie L'insécurité alimentaire par exemple, pour clore sur l'essentiel, prévaut de plus en plus et ne fera que s'empirer au fil du refroidissement planétaire global, de l'érosion des sols, de la pénurie en eau… et de la spéculation débridée sur les ressources agricoles par les « banksters. » La vraie raison a ses raisons que les politiques veulent ignorer mais que le bon sens, l'éthique, la simple humanité dénonce depuis le début des temps.

Vincent Van Gogh à Auvers, juillet 1890. Champs de blé de fin du monde

Science, raison et irrationnel - Philosophie et spiritualité

« Intelligence du rêve » Anne Dufourmantelle.



2997 réactions


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 18:43

      Gollum,

      La psychologie des profondeurs est en partie l’héritière moderne de l’astrologie.
      Les images archaïques et universelles se manifestent dans les rêves,
      les croyances religieuses, les mythes et les contes. En tant qu’expérience
      psychique spontanée, les archétypes apparaissent parfois sous leurs formes
      les plus primitives et les plus naïves (dans les rêves), parfois aussi sous
      une forme beaucoup plus complexe dans un travail d’analyse, comme aujourd’hui,
      le mythe de Sisyphe.
      Un Mars saturnisé, installé obsessionnellement dans un mode maniaque.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 19:06

      Gollum,

      Les chrétiens, et en particulier les protestants, emboitant le pas aux hébreux, ont
      rejeté pratiquement toutes les structures symboliques mises en place avec soin,
      l’homme s’est sans doute senti de plus en plus seul et coupé de ses dieux, dans l’incapacité de donner corps à nouveau à ses symboles. La naissance de la
      psychologie des profondeurs n’a pas été étrangère au besoin alors ressenti de
      se tourner vers la source vive contenue dans l’inconscient. Cette recherche
      implique la confrontation avec l’ombre, la nature cachée de l’homme, avec l’anima
      et l’animus, le sexe opposé caché en nous, et l’archétype du sens. Par exemple,
      aujourd’hui Sisyphe le guerrier martial et saturnien.
      Les archétypes expriment le processus même de transformation. Ils se manifestent
      en fonction des situations. Etant donné qu’ils pénètrent le conscient, ils influencent
      sensiblement les gens normaux et névrosés. Un archétype puissant peut prendre possession d’un individu et engendrer une psychose. La dialectique
      astrologique côtoie les mêmes archétypes, la formulation varie à peine.


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:28

      ...à condition d’y entrer.
      Ce qui est étonnant ici, c’est une affaire de confiance, mais aussi une forme
      de sensibilité. 



      Oui. N’y entre que celui qui est appelé. Les autres se découragent. Car, mine de rien, il faut avoir l’ascèse, car c’en est une, chevillée au corps, pour pénétrer dans ses mystères là. Ce n’est pas un hasard si l’astrologie était autrefois la discipline des prêtres, des mages, des hommes de Dieu, bref, de la caste sacerdotale

      L’astrologie est union du masculin et du féminin pour que cela fonctionne. Uniquement du féminin et c’est le manque de rigueur, du symbolisme de bazar ne reposant sur rien que sur son « flair » et qui tombe à côté de la plaque..

      Uniquement du masculin, et c’est l’absence de feeling psychologique, l’incapacité à dérouler les multiples équivalences des symboles.. l’esprit en restant à l’abstraction osseuse du thème dans sa rigueur géométrique..

      Celui qui a su se mettre en équilibre, voit s’ouvrir les portes des significations. Il devient voyant.

    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:34

      L’ennemi héréditaire de la conscience et de la connaissance demeure le préjugé. Il occulte, dénature et détruit ce qu’il touche. Le préjugé investit dans l’objet considéré nos peurs, nos manques, nos souffrances, nos griefs, notre immaturité affective et intellectuelle.

      L’astrologie est dans une situation inconfortable entre le psychologique et la foi. 


      Oui. J’ai parlé du sacerdotal plus haut. Or le sacerdotal s’ouvre au Verseau. C’est aussi le signe de l’absence de préjugés, de l’ouverture.. Il est bien évident que l’astrologie a tout pour déplaire : comment concevoir que des positions planétaires puissent être à l’image de la structure de mon âme ? Rien de plus absurde, c’est évident. D’où la nécessité de ce temps d’arrêt devant cette absurdité. Et d’essayer quand même. Pour voir. Et là le voyage commence.. smiley


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:35

      Les autres en restent à leur premier mouvement. Et la porte se ferme. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.. smiley


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:46

      Pour moi Sisyphe ressort du Capricorne. Cet effort titanesque pour pousser ce rocher en haut de la montagne, ressort de la symbolique du signe, qui est le signe du destin, des projets à longue échéance, et de la montée tout au long de sa vie..


      La montagne est symbole du signe avec sa chèvre grimpeuse.. Que dit ce mythe ? Il évoque la roue du destin, en analogie avec la lame X du Tarot, qui n’est autre que la roue du Samsara des Tibétains. Nous passons notre temps à pousser devant nous ce rocher image de notre esclavage, et au lieu de rester en haut de la montagne et de sortir du cycle de l’existence et de pénétrer dans le Ciel, signe suivant du Verseau, nous recommençons ad vitam eternam, comme un automate, (on retrouve ici Saturne et son incapacité à s’affranchir du mécanique et du cyclique, planète maîtresse du Capricorne) les mêmes erreurs..

      Le Capricorne était considéré comme le signe des dieux, celui où les âmes pouvaient s’affranchir des incarnations successives.

      Tu as bien choisi ton mythe Jack.. smiley

    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:51

      Sur le dernier post. 


      Oui la résurgence de cette psychologie des profondeurs est due à cet assèchement de l’âme provoqué par la désacralisation du monde provoqué par la science matérialiste comme par la perte du sacré par les Églises..

      Malheureusement cela ne concerne qu’une minorité. Je plains, sincèrement, ceux qui ne vivent que dans le rationalisme.. Ils ne savent pas ce qu’ils perdent.

    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 11:34

      Gollum,

      L’Artiste, le vrai, est quelque part Prêtre du Très Haut à travers ses créations.
      C’est la Vie qui s’écoule à travers lui et qui parle.


      Mythes, archétypes et chemin de vie.

      L’univers humain est riche de la multiplicité de ses particularités et talents. Dans ce vaste monde, à tous les temps de la conjugaison et de l’histoire, nous évoluons. Entre notre proximité idéale qui prend souvent la teinte amicale et fascinés par l’antonymie représentative de l’amour. Fourmillement indifférencié qui se balade entre notre inconscient personnel et le creuset de l’humanité, l’inconscient collectif. C’est au fond exaltant cette profusion de créativité permanente. Il faut bien cela pour tenir en échec la rivale contrariante...la finalité funeste que l’on ne saurait voir et qui pourtant s’impose d’une manière ou d’une autre à nous un jour.

      Les artistes que tu évoques si bien, c’est toi, c’est moi, c’est chacun de nous.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 12:57

      Gollum et les autres,

      L’astrologie est union du masculin et du féminin pour que cela fonctionne.
      Uniquement du féminin et c’est le manque de rigueur, du symbolisme de bazar
      ne reposant sur rien que sur son « flair » et qui tombe à côté de la plaque.

      Uniquement du masculin, et c’est l’absence de feeling psychologique,
      l’incapacité à dérouler les multiples équivalences des symboles..
      l’esprit en restant à l’abstraction osseuse du thème dans sa rigueur géométrique.

      C’est donc pour l’homme, accorder à son Anima, la princesse de ses nuits,
      tout l’amour et l’écoute attentive que l’on doit à une inspiratrice intemporelle.

      C’est pour la femme, démêler la richesse raisonnante de son sage Animus,
      au fond de l’antre consigné, depuis le début des temps en docte condition.

      et de passer et repasser joyeusement des couches...didactiques.

      ( PS : Dans la série des 900, j’ai plein de messages pour toi...ça va si vite.)
       


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 13:10

      Gollum,

      Il est bien évident que l’astrologie a tout pour déplaire : comment concevoir
      que des positions planétaires puissent être à l’image de la structure de mon âme ?
      Rien de plus absurde, c’est évident.

      Ce n’est donc pas par hasard que Sisyphe pousse son roc en ahanant pendant que
      nous échangeons allègrement. Tout s’emboite bien dans la synchronicité.
      Il faut, c’est vrai une bonne dose de foi et de naïveté pour entrer là dedans.
      Mais il faut aussi accorder toute confiance à la compagne intérieure de nos jours
      et de nos nuits pour affermir ce pacte de l’enfance venue...et peut être jamais partie. 


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 16:25

      Gollum,

      le plutonium et sulfureux Baudelaire,

      Voudrais tu parler du célèbre chimiste qui s’est converti à l’alchimie ?

      C’est toute la magie de l’astrochimie.


    • jack mandon jack mandon 22 août 2014 10:17

      Gollum,

      L’astrologie est union du masculin et du féminin pour que cela fonctionne. Uniquement du féminin et c’est le manque de rigueur, du symbolisme de bazar ne reposant sur rien que sur son « flair » et qui tombe à côté de la plaque...

      Le travers intellectuel de la femme


      Uniquement du masculin, et c’est l’absence de feeling psychologique, l’incapacité à dérouler les multiples équivalences des symboles.. l’esprit en restant à l’abstraction osseuse du thème dans sa rigueur géométrique...

      Le travers intellectuel de l’homme.

      Tes interventions expriment clairement des concepts essentiels pour moi.


  • jack mandon jack mandon 16 janvier 2014 10:27

    En réponse à Gollum (à tous les autres,)

    Je partage avec toi la nécessité de protéger chacun son individualité.
    Nous partageons l’idée selon laquelle la collectivité est organisée en vue
    de sa survie, dans ce contexte, les intérêts de l’ individu sont subordonnés
    à ceux de la collectivité. Le groupe et la collectivité, sont aussi une structure
    de pouvoir dans laquelle le recours ultime est la force.
    Il est des artifices ou stratégies sensibles, psychologiques ou intellectuelles
    qui permettent de s’impliquer tout en se protégeant.
    La modélisation en est une, qui permet de rester dans les coulisses en
    mettant en scène des personnages qui portent en eux nos espérances
    et surtout une partie de nous même si nous les aimons.
    Eux ne risquent rien, ils sont physiquement morts mais très vivants dans
    l’inconscient collectif des peuples.
    Il nous est offert par ce journal, de donner une autre dimension aux échanges
    pour tenter de passer de la survie à la vie avec l’aval assuré de l’absurde
    qui prend forme de quête.
    Quant à moi, je ne sais pas si j’ai pris des risques, mais j’ai beaucoup
    appris auprès de vous tous en ne craignant point de m’investir d’une manière
    plus personnelle.


    • Gollum Gollum 16 janvier 2014 15:20

      et même s’ identifier au décor (Conscience élargie).


      Ce qui est la démonstration d’ailleurs que ce décor et ce qu’on appelle le monde « réel » est en fait à l’intérieur de nous-même et non pas à l’extérieur… 

      La vision de toute part à 360° en dehors de tout organe des sens est bien la preuve que ce qu’on appelle « réalité » est quelque part assez semblable à un rêve lucide.. Sinon un tel phénomène serait d’une impossibilité totale dans le cadre d’un univers « réellement » extérieur..

    • jack mandon jack mandon 22 août 2014 11:33

      Gollum et Jean,

      même s’ identifier au décor (Conscience élargie).


      Vous touchez il me semble à quelque chose d’important.
      Cette conscience élargie se conçoit entre ego et alter ego et ce dernier recouvre l’univers.
      L’autre, celui que j’aime mais surtout celui que je n’aime pas, humain, faune, flore etc...
      Ce qui vous en conviendrez est une entreprise dantesque.
      Appliqué simplement au journal Agoravox, chacun de nous se trompe à ne pas voir dans l’inimité et l’antipathie, l’occasion unique de nous réconcilier avec l’ombre de notre ego qui se trouve de ce fait l’oeuvre maîtresse de notre EGO de bonne foi.
      Nous avons une oeuvre gigantesque à accomplir.
      Au rythme où ça évolue, l’éternité ne suffira pas à la concorde.

  • jack mandon jack mandon 16 janvier 2014 12:04

    A tous,

    Est-ce utopique de penser que l’on peut échanger sans redouter
    les assauts d’une personne malveillante, ou de subir la pression
    d’un groupe, organisation, système politique ou religieux.
    Placer le débat au centre de la communication, sans condition,
    sinon de rester bienveillant dans l’opposition.
    J’avoue que le positionnement de philouie m’a fatigué, mais son
    intervention contradictoire a permis de donner un dynamisme
    aux échanges. Cela prouve aussi le bienfait des différences exprimées.

    Je sais aussi qu’Agoravox est une immense ruche qui voit ses abeilles
    butiner dans tous les coins, privilégiant les rapports de surface
    peu impliquant et l’actualité sensationnelle grouillante et croustillante.

    Nous nous sommes retrouvés introspectifs et chercheurs, exigeants.

    La survie de l’humanité au risque de l’absurde, était un clin d’oeil
    aux introvertis, élitistes sans doute mais pour la bonne cause, de toute
    façon pour protéger notre identité.

    Aussi pour plagier André Malraux... ou un autre,
    " Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas. C’est un peu notre credo,
    et concerne aussi philouie qui vogue sous une autre bannière.


  • gaijin gaijin 16 janvier 2014 15:47

    je reprend a mon compte quelques propos ici ou là
    « la survie au risque de l’absurde »
    la survie est absurde si elle n’est que cela ( la survie du corps )
    il a été dit " ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre mais de de toute parole qui vienne de dieu "
    notre société est en train de mourir de cet absurde qui réduit les individus a des canards sans tête condamnés a courir de plus en plus en vite pour satisfaire on ne sait pourquoi on ne sait qu’elle pulsion imbécile.
    l’indien amazonien venu en france demande : " mais où voulez vous aller plus vite ? "
    tous nos bazards destinés a nous simplifier la vie la compliquent , il se trouve même des individus pour défendre le fait que la complexité est un progrès et que l’homme doit devenir une machine lui même pour pouvoir faire face au progrès des machines ....pauvre prométhée
    http://www.google.fr/imgres?newwindow=1&sa=X&biw=941&bih=412&tbs=isz%3Al&tbm=isch&tbnid=cQ3hmJhoHNoVJM%3A&imgrefurl=http%3A%2F%2Fbd-blogeur.blogspot.com%2F2012_06_25_archive.html&docid=4fotIcouhY2CeM&imgurl=http%3A%2F%2F1.bp.blogspot.com%2F-x-wVUSCv8C8%2FT-l82Hgb_zI%2FAAAAAAAABGE%2F3xC0GQz73y0%2Fs1600%2Fpromethee%252Brubens.jpg&w=1379&h=1600&ei=ZMfXUrXpCMOuygOKp4D4BQ&zoom=1&iact=rc&dur=2028&page=1&start=0&ndsp=10&ved=0CGgQrQMwAw
    le propre de l’être humain ( cad du singe sapiens ) serait il au final sont extraordinaire capacité a ne tirer aucune leçon de ses erreurs ?

    « la survie de l’individu dans la société »

    l’individu n’existe pas dans la société..... il se perd il se désindividualise pour se fondre dans la masse. j’ai déjà dit que la pulsion fondamentale de l’individu était le retour a une fusion avec le tout a cause de la cristalisation de l’égo autour de la conscience réflexive, mais cette fusion peut se faire de deux manières différentes.

    L’une d’elle est régressive c’est un renoncement a l’émergence en tant qu’individualité pour se perdre dans l’ indiférenciation ( tous les phènomênes de foule , sport, religions ….. ). C’est ce qui se passe par exemple avec les moyens de communication moderne : les frontières de l’individu s’ estompent dans la communication sans contenu et la mise en scène du pipi-caca.

    La survie de l’individu, elle, passe par un refus de la survie au profit d’une vie qui soit le moyen de progresser dans la direction de l’établissement d’une véritable conscience individuelle ( quel que soit ce moyen …..la vraie spiritualité n’est pas forcément manifestée en tant que telle …..)

    « tantrisme »

    le tantrisme au sens large ( c’est a dire chaque fois qu’il est proposé de « faire le deux, un » ) est la seule voie véritablement révolutionnaire elle se perpétue au travers de toutes les traditions, toujours combattue et interdite mais toujours renouvellée.

    Qu’il s’agisse de réunir le corps et l’esprit, de l’union avec la femmelle mystérieuse, d’atteindre ce fameux septième ciel avec une compagne, de nouer en soi le ciel et la terre ….....

    ce ne sont que des variantes ( et des niveaux ) de la même chose ….

    mais attention la pierre philosophale des alchimistes n’a rien a voir avec une quelconque poudre de perlimpin elle ne peut être que le fruit d’une lente maturation et d’une transformation …..de l’alchimiste lui même …..


    « Est-ce utopique de penser que l’on peut échanger sans redouter les assauts d’une personne malveillante »

    je crois bien que oui ...mais seules les utopies méritent d’être défendues, pouvoir penser la différence sans imaginer l’ opposition est plus que rare. Nourrir l’échange pour s’en nourrir est également un exercice parfois délicat mais si jack gollum et gaijin y arrivent ce n’est déjà pas si mal « si trois personnes se réunissent en mon nom je serais parmis eux » j’ai toujours trouvé ce trois intéressant c’est l’image de la dynamique avec le triangle du feu ( ce feu baptismal dont il a été question ? ) ce sont les trois niveaux de l’axe vertical avec l’homme entre la terre et ciel …...

    dans la pensée chinoise le trois est l’image de la complétude

    un c’est le tao ( ce dont on ne peut pas parler )
    deux c’est le yin yang que le tantrisme nous propose de faire retourner au tao mais qui sur terre engendre les 4 directions

    trois c’est donc la verticalité terre homme et ciel , corps émotion et esprit …....

    ça résume la totalité du monde

    en conclusion ( de ce long post ) :

    la survie au delà de l’absurde

     


    • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 11:53

      Merci Gaijin,

      Tu me donnes l’occasion d’argumenter et de développer. Je le ferais par touches pour un souci de lisibilité.

      la survie est absurde si elle n’est que cela ( la survie du corps ) il a été dit " ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre mais de de toute parole qui vienne de dieu "

      Nous sommes tous concernés par cette question, on peut jouer sur les mots et avec les mots, la communication est faite de ce partage de formulations visuelles, auditives et kinesthésiques évoluant entre fond et forme. J’ai besoin de convertir en un langage coutumier, ce qui existe depuis la nuit des temps. Dans le monde oriental ancien cet enseignement se lovait dans l’indifférencié, la magie, le mystère et le merveilleux. Notre rôle est de fusionner l’inspiration des anciens, artisans spirituels naturels de l’ombre et de la lumière, à notre monde pratique et culturel qui ne démérite pas. C’est une autre perspective.

      De la survie qui sous tend un mal être, un mal de vivre, des manques et difficultés nombreuses et multiples nous sommes à la recherche de la vie.

      La vie s’inscrit dans la dignité et met en action nos énergies physiques, mentales et spirituelles. Toi, mousquetaire de l’imaginaire et du réel, incorpores naturellement ces paramètres dans leur complétude. Cela n’a pas de secret pour toi.




    • gaijin gaijin 17 janvier 2014 12:18

      jack
      n’en jette pas trop smiley
      « incorpores naturellement ces paramètres »
      rien de naturel la dedans ....années d’errances don quichotesques a la poursuite de l’ étoile et années d’études solitaires, milliers d’heures de pratiques diverses .........


    • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 12:25

      Gaijin,

      la survie est absurde si elle n’est que cela...

      Absurde, la vie peut l’être aussi, d’ailleurs, elle l’est. La réponse s’inscrit dans notre faculté de flexibilité, la richesse de notre imaginaire, notre dimension d’homme devant la foi.
      A ce propos, j’aime citer Chouraki, pas uniquement pour taquiner Gollum.
      A propos de la foi, il traduit subtilement cette version extraite des évangiles. Le langage habituel, le christ s’adressant à ses apôtres : « Hommes de peu de foi », André Chourakri, dans son souci de communiquer dans l’hébreu ancien traduit, « petits hommes de l’adhésion ».
      Ce sont donc les hommes qui sont variables constitutionnellement, la foi, c’est à dire l’adhésion est invariable.
      Je serais tenté de dire que l’absurde est invariable comme la foi, c’est nous qui faisons la différence dans notre relation avec elle.


    • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 13:28

      Gaijin,

      années d’errances don quichotesques a la poursuite de l’ étoile
      et années d’études solitaires, milliers d’heures de pratiques diverses
      .

      Eh bien voilà, c’est à la fois, épique, lyrique et digne du choix de Sisyphe.
      Il faut appeler un chat un chat et un Portos, un Portos.
      L’exemple de Sisyphe te donne la mesure du meilleur positionnement.


    • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 14:02

      Gaijin,

      ...la pierre philosophale des alchimistes n’a rien a voir avec une quelconque
      poudre de perlimpin elle ne peut être que le fruit d’une lente maturation
      et d’une transformation...

      Quand je fais la vaisselle, avec plaisir, pour les raisons qui vont suivre,.
      J’aime tremper les mains dans l’eau chaude, méditer et me représenter
      en alchimiste qui fait un nettoyage intérieur.
      Ainsi, en état second, j’atteins les zones de mon corps qui sont sensées
      me chagriner, vu mon âge. Cet acte est soignant en profondeur et mon lave
      vaisselle est content. Il assure la finition.
      Quant aux visiteurs, ils me regardent avec suspicion entrevoyant peut être de
      sombres présages. Que fait ce maniaque à côté de son lave vaisselle
      en chômage. Il est vrai que je ne comprend pas que la majorité des femmes
      envisagent cette tâche dans le rayon des servitudes.
      N’est pas Sisyphe qui veut dans la vaisselle divine accumulée.


  • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 13:16

    Gaijin, Gollum, Jean, à tous,

    l’absurde est invariable comme la foi, c’est nous qui faisons la différence dans notre relation avec elle.

    La meilleure manière de questionner l’absurde, plonger dans l’antiquité grecque, le berceau des mythes fondateurs de l’humanité. L’humain en prise millénaire avec la divinité qui lui inflige des châtiments.
    Les grands mythes universels apparaissent sous les noms d’ Atlas-Ixion-Pandore-Prométhée-Sisyphe.
    Notre humaine condition pourrait s’apparenter à celle de Sisyphe, (ça m’arrange, c’est celui que je connais le mieux,) de plus, les olympiades m’ont toujours fasciné.
    Dans un article, « Sisyphe intemporel », telle était son univers plutonien.

    Sombre et pesante était la parole. Les lieux environnants s’obscurcissaient dans une nuit  profonde. C’était comme un après lointain sur un paysage innommable, assoupi... les enfers ? Un antre gigantesque, une illusion, une lumière crépusculaire. Sur la pente escarpée d’un gouffre, un colosse musculeux ahanant, tendu et ramassé, poussait devant lui un roc en direction de la cime. A l’apogée de l’effort, le roc semblait trouver son équilibre, hésitait et retombait dans les abysses. Silencieux, calme et résigné, le géant Isthmique redescendait, athlétique, pour reprendre ses marques.

    Voici précisé l’invariabilité de l’absurde existence. Pour affronter ce monde hostile, Sisyphe adopte une attitude de géant athlétique qui accepte et affronte la sanction divine comme un noble défi. En regard de l’absurde, c’est un géant responsable et créatif.

    De sa vie passée et lointaine, les traditions humaines, lyriques, épiques, historiques et philosophiques, se sont emparées de sa légende, dans un concert d’éloges,de réprobations et de méditations.

    Le choix que nous faisons est alors à la mesure du sens de notre vie.


    .

    .


    • Shawford43 17 janvier 2014 19:07

      Bien parlé Jean, tu peux appeler tes trois confrères en suivant avant de commencer à raconter ds histoires à dormir debout. 


      Je dis donc, au suivant, fissa smiley smiley

      Car j’ai bien peur sinon que tout cela nous laisse une terre aride, et moi je veux une terre à rire, à boire et à rêver.

    • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 20:47

      Bonsoir Jean,

      Les mythes, dans leur course, nous délivrent un message existentiel et spirituel. Nous en tirons un enseignement mais sommes mal positionnés dans notre simple humanité pour en modifier le cheminement.

      Si des poètes et visionnaires, comme Homère, conçurent leur dramaturgie dans un cadre, un contexte, ce fut sous l’impulsion d’une inspiration.

      Notre recherche du sens se fait à partir du théâtre de leur création, nous ne sommes pas là pour envisager un autre scénario à la destinée de Sisyphe. Il faut le prendre comme il nous est livré.

      C’est une espèce de pugiliste volontaire, un spartiate. C’est un guerrier corinthien, jadis, auguste et couronné. Un forgeron d’âme, Vulcain d’opéra, le regard noble, rivé sur les crêtes. C’est un olympien, prompt au travail gratuit, pour le plaisir, pour la beauté de l’effort, pour marquer définitivement sa verticalité d’homme et son unicité dans le grand cirque de la vie. Pourquoi voudrais tu qu’il s’immobilisa au sommet de la montagne comme un poète, un rêveur vénusien ou lunaire ? Sa nature est martiale. Il incarne le dynamisme, l’initiative. Il est le guerrier et constitue le fondement de la psyché, sa colonne vertébrale, sa structure première, sur laquelle toutes les fonctions psychologiques prennent racine. C’est l’incarnation.

      S’il existe un ordre galactique, il est sensé d’en imaginer dans notre condition humaine.


    • Shawford43 17 janvier 2014 21:04

      Ça va on s’asitqqe bien la nouille les croyants, les mystiques, plus clairement, les ESCLAVES ?


      Faut que je sorte un petit miracle, ou que je vous foudroie sur place ? 

      C’est contraire à la charte en 2014 

      Libérez vous, bordel de Dieu de merde.

      TOUT EST LA

    • Shawford43 17 janvier 2014 21:15

      J’y penserai, j’y penserai Man.


      Merci de ta réponse, tu peux te rendormir maintenant pour laisser jouer/œuvrer les grands.

    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 17 janvier 2014 21:19

      Shaw ,tu es intolérant, et même avec moi qui croit au lapin géant bouffeur de planètes ...
      Le Pro-fêtes Didier Super l’a dit :http://youtu.be/-zwkkXO55Y4.
      Respecte moi s’il te plait !


    • Shawford43 17 janvier 2014 21:25

      Promis buddy smiley smiley smiley


      Pour la BO originale, avec des paroles mais « disharmoniseuses » se reporter à mon profil, premiers posts.



    • Shawford43 18 janvier 2014 07:51

      Pour info Jean,


      tu te renseigneras quand même de savoir à quelle heure exactement la foudre est tombée sur le Corcovado cette nuit hein ? smiley 

      Ce serait con que tu perdes toute ta main en venant écrire ici des choses si peu inspirées par la vérité tangible et le bon sens.

      Bonne journée.

    • Shawford43 18 janvier 2014 09:19

      OK Buddy,


      merci du conseil

      Tu te permettras juste que je te souhaite à mon tour d’à tout le moins entrevoir la lumière, la vraie, la tangible, pas celle qui anime seulement ton esprit valeureux.

      Quenellement tien.

    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 11:36

      Jean,

      Je m’interroge, te concernant. Pourquoi cette haine pour Michel Onfray ?
      J’y pressens une projection négative. Je trouve son bon sens apaisant.
      Il n’épargne personne, c’est à dire que c’est aux antipodes
      de la politique magouilleuse, ça me plait bien.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 11:46

      Jean,

      Les rebondissements successifs tiennent à la qualité et à la diversité de nombreux commentaires...maintenant 1000 est un détail de l’histoire.

      Ce n’ est pas un autre scénario que j’ envisage mais plutôt une suite

      Replaçons tout ça dans le contexte antique, le monde d’avant. Celui de la mythologie qui est aux humanistes, ce que la bible est aux croyants. La source de nos vies et l’occasion absolue de d’alimenter notre quête de sens.

      après tout Camus propose la révolte.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 12:00

      Jean,

      après tout Camus propose la révolte.

      La révolte est une prise de position intéressante qui permet la recherche et l’interrogation. Soit dit en passant, Camus ne s’inscrivait pas dans le terrorisme, l’arme des faibles ou de tous ceux qui n’ont pas les moyens ou les mots pour exprimer leur mécontentement. La barbarie.
      Tu évoquais Sisyphe dans une mécanique comportementale, tout à fait, en plus, et c’est le jeu, tu apportes de l’eau à mon moulin.
      Pourquoi je suis rivé à ce mythe isthmique ?
      Je suis simplement enclin à célébrer ce vainqueur olympien.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 12:09

      Jean,

      Tu évoquais Sisyphe dans une mécanique comportementale.

      C’est en effet une mécanique, il est martial, c’est un guerrier. Sa raison d’être,
      c’est le fonctionnement. De la qualité du fonctionnement organique, physiologique
      dépend notre évolution mentale et spirituelle. Mes recherches sur les amérindiens
      me confortent dans mes idées.
      Sans doute qu’il est des époques de la vie où l’on s’attache au fondements de notre
      histoire, toujours dans une quête du sens...quand on voit ceux que l’on aime disparaitre...


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 12:22

      Jean,

      Il se trouve que tu as mis le doigt sur le point sensible.
      Depuis ma plus tendre enfance, je m’interroge sur l’énergie qui nous entraine.
      L’activité chez les caractérologues, l’énergie psychique selon Jung, la libido selon
      Freud. Comment se fait il qu’il est des gens qui sont stimulés à l’émergence de
      l’épreuve et d’autres qui baissent les bras et se découragent ?
      Ce fut pendant plusieurs décennies mon questionnement majeur.
      Car enfin pour les premiers, s’ils sont pourvus par exemple d’une faible intelligence
      et d’un déficit d’émotivité et de créativité, le simple fait d’agir leur permet de réaliser.
      En revanche pour les seconds, l’intuition, l’inspiration, l’originalité, ne seront pas
      soutenues, propulsées, entrainées par une énergie motrice suffisante et
      l’ombre s’épaissira pour ces savants anonymes.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 12:50

      Jean et tous,

      C’est pour cela que j’observe depuis longtemps l’évolution de Sisyphe.

      l’absurde est invariable comme la foi, c’est nous qui faisons la différence dans notre relation avec lui. La meilleure manière de questionner l’absurde, plonger dans l’antiquité grecque, le berceau des mythes fondateurs de l’humanité.

      J’en arrive à une démarche plus didactique. En fait, Sisyphe me fascine parce qu’il fonctionne bien. Il est fondamentale par sa signification archétypale. Certes, il est manichéen. au premier degré, c’est ennuyeux...monter et descendre et sa seule vocation. Mais seulement si l’on superpose le mythe, l’archétype et le physiologique, le fonctionnement de Sisyphe, qui semble absurde au premier degré nous parle d’une fonction humaine vitale.

      Quand il affronte les cimes poussant, en pleine tension son roc devant lui, c’est un géant herculéen en plein travail qui nous parle de la fonction systolique. La pression maximale au moment de la contraction du cœur (systole),

      Quand il redescend, relâché, détendu, flegmatique, paisible, il nous parle de la fonction diastolique. La pression minimale au moment du « relâchement » du cœur (diastole).

      Pour moi tout ça n’est pas anodin, plusieurs millénaires avant l’observation scientifique, il nous donne à voir ce qu’est la fonction et la régulation du coeur.

      De toute évidence, Sisyphe n’est pas un créateur, un inventeur, un artiste. C’est un pugiliste, un guerrier, mais le fondement d’une saine humanité.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 13:06

      A tous,

      Dans la fonction de survie au risque de l’absurde, tout est volontairement et négativement définitif, Sisyphe est incontournable pédagogiquement. Sans ce passage obligé à la santé physiologique, qui n’est plus la survie mais constitue les fondements de la vie, l’absurde prend sa forme la plus dérisoire et vraiment inutile. Sans ce passage pédagogique obligé, le monde s’installe dans le sophisme. Pour édifier l’humanité il faut lui donner des bases solides...ce qui n’est plus dans l’ère du temps semble-t-il ?

      Merci à tous d’alimenter cette progression.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 10:31

      A tous,

      A propos d’archétype,

      L’absurde incarné dans le mythe de Sisyphe, nous convie à mettre en mouvement les ressources essentiellement physiques. Elles constituent le terreau sur lequel les énergies mentales et spirituelles naissent et meurent. L’absurde présente alors deux facettes opposées, celles en forme de résignation dépressive et celles en forme de confiance active. Ce qui émerge d’un mythe peut incarné un modèle idéal, (l’archétype) un critère comportemental. Notre santé physique et mentale dispose selon son état.

      En prenant l’exemple du cœur, entre systole et diastole, j’ai voulu illustrer le caractère fonctionnel et fondamental du mythe de Sisyphe.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 11:44

      A tous,

      A propos de Sisyphe,

      La pire absurdité serait de l’ignorer, le moyen le plus sur de s’autodétruire.
      ou de ne jamais vouloir émerger des limbes de notre imaginaire.


    • jack mandon jack mandon 22 août 2014 11:49

      Jean,

      Je pense que la vie se fait par la connexion des contraires, le jour, la nuit, le haut , le bas, le yin, le yang, l’excitabilité, l’inhibition, la systole, la diastole....etc.
      Sisyphe, dans son positionnement mythique ne déroge pas à la règle, il est peut être issu des sages méditations d’Homère ou de celles d’un voyant de cette trempe.
       


  • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 13:34

    Gaijin et tous,

    Le passé de Sisyphe a-t-il vraiment de l’importance ?
    Aujourd’hui il est vivant et célèbre, c’est bien là l’essentiel, et ceux qui le condamnèrent,
    les dieux, excusez moi du peu, sont aussi inconnus que dérisoires...oubliés ! balayés !

    Le pouvoir de créer et de recréer sa vie.


  • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 14:10

    A tous,

    Toujours à propos de Sisyphe,

    Il est vivant et multitude, pour le pire et pour le meilleur, c’est un manichéen.
    Pour leur malheur il se glisse, ludique, chez les pourvoyeurs d’ombre,
    les désespérés, les abandonniques, les dépressifs, tous les chercheurs
    de nuit et tous ceux qui négligent ou méconnaissent leur incarnation humaine.

    c’est une espèce de pugiliste volontaire, un spartiate. C’est un guerrier corinthien,
    jadis, auguste et couronné. Un forgeron d’âme, Vulcain d’opéra, le regard noble,
    rivé sur les crêtes. C’est un olympien, prompt au travail gratuit, pour le plaisir,
    pour la beauté de l’effort, pour marquer définitivement sa verticalité d’homme
    et son unicité dans le grand cirque de la vie.

    Son défi est démesuré, il méprise les dieux, les faiseurs de lois et les donneurs
    d’ordre et de leçon.

    Notre imaginaire, prince de la réalité invisible, est notre meilleur inspirateur.

     


  • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 14:18

    A tous,

    On ne peut solliciter Sisyphe sans voir Albert Camus à ses côtés.

    L’ancien monde oriental disparu, dans l’angoisse de son questionnement,
    un philosophe méditerranéen a restauré l’image du héros pour le planter
    dans un décor contemporain. Dans une adaptation métaphorique il donne
    à Sisyphe, l’occasion de ne pas consentir au destin qui l’opprime.
    Il trouve sa grandeur dans la modernité. Albert Camus, dans son mythe,
    rapproche sa conception de l’homme du personnage légendaire.
    Son récit en grande partie imaginaire aborde un thème universel et critique :
    La quête du bonheur et de la raison.

    La quête de sens.


    • jack mandon jack mandon 22 août 2014 12:15

      A tous,

      La révolte de Camus est saine, comme celle de Jaurès...et même Jésus.
      Cette révolte, chez tous ces protagonistes ne débouche pas vers la guerre.
      Bizarrement, mais chacun à leur manière ont péri comme foudroyés.

      L’utilisation du glaive symbolique ou réel est immature, brutal et sans résultat heureux.

      Cette révolte est bien décrite par Henri Laborit dans ces expériences dont les instigateurs disposent de 3 alternatives : inhibition avec pour conséquences la maladie ou la mort, la fuite en avant, qui ne règle que momentanément le problème posé, et l’affrontement aux multiples formes qui dans les meilleurs cas conduit à la socialisation, au dépassement.


  • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 14:22

    A tous,

    Façonner ce qui nous apparait absurde.

    Sisyphe prend en main son propre destin pour supporter l’absurdité
    de sa situation. Son personnage s’impose un combat. C’est la grandeur
    de l’homme restauré dans la dignité. Dans une volonté à toute épreuve,
    il paye le prix de son exaltation pour la vie. Ainsi il maitrise ses jours et
    s’efforce d’estimer la vanité des répétitions éternelles.
    La joie silencieuse de l’homme se manifeste dans la possession
    triomphante de la fatalité. Sa volonté de vivre surpasse l’idée du néant.
    Son combat n’est pas sans souffrance, mais dans un puissant effort,
    il dégage une satisfaction et une sérénité. Il devient le créateur de sa vie.

    Ne faut il pas imaginer Sisyphe heureux, suggère l’auteur à la fin de son mythe.


  • jack mandon jack mandon 17 janvier 2014 14:30

    A tous,

    Nous pouvons clore cette histoire par une touche pédagogique
    et bien sur ou l’enfant trône en pure esprit imaginatif.

    Maintenant, dans une allégorie enfantine, à l’usage des poètes et des âmes
    simples...il me plait d’imaginer l’enfance de Sisyphe et la chance qui lui fut
    offerte, d’écouter passionnément et inlassablement, le même conte
    tous les soirs avant de s’endormir. Aujourd’hui pudiquement lové dans
    sa mémoire herculéenne.


    " Il était une fois deux grenouilles turbulentes qui rivalisaient dans l’art de se projeter dans l’espace. Déjà, en plis, il existait dans l’entourage de notre héros en herbe, une certaine méconnaissance de la loi de la gravitation.

    Un jour, dans leur excitation aveugle, les deux grenouilles retombèrent dans une amphore, à moitié remplie de lait. La parois intérieure lisse et visqueuse n’offrait aucune prise à leurs petites pattes. L’une d’elles se découragea : "A quoi cela sert de gesticuler, c’est absurde !" elle se laissa couler. Elle pratiquait la philosophie de l’absurde. C’était une grenouille absurde. L’autre choisit la persévérance, elle était absurde mais optimiste. Elle continua de battre et de se débattre, tant et si bien que le lait se transforma en beurre. De cette surface solidifiée, elle prit appui et s’élança hors de l’amphore."

    Après mille et un siècles, le roc s’immobilisera sans doute et le monde
    encore aujourd’hui bien ignorant découvrira l’existence d’une loi d’un équilibre
    enfin restauré.

    Quand les contes et la réalité cheminent ensembles

    • Shawford43 17 janvier 2014 14:33

      Ni poete ni esclave smiley


    • jack mandon jack mandon 22 août 2014 12:28

      Shawford43,

      Ni poète ni esclave ???

      C’est ton choix, mais il me semble que la poésie aide à vivre, donc à se libérer des chaînes de l’esclavage par la création, le rêve, l’écriture, la recherche du sens.

      L’esclavage en revanche met un terme à la dignité humaine. Ceci dit, le poète peut être esclave mais il cultive une ressource qui aide à briser ses chaînes.

      Et si tout à coup tu découvrais que tu es un vrai poète qui s’ignore ?

      Tu ne sens pas le ciel intérieur se dégager ? En même temps ça sent les vacances...donc la liberté.

      Merci de ton passage.


    • jack mandon jack mandon 22 août 2014 20:42

      Shawford43,
      A propos d’esclavage et de poésie,

      Un clin d’oeil respectueux pour un mythe qui connut l’esclavage et rayonna d’humanité et de poésie

      Madiba,quand la tendresse et le sentiment l’emportent, c’est votre charisme qui nous séduit. Quand la raison remonte le temps et l’histoire, alors, à la lumière qui nous enchante se mêle la part d’ombre qui met en relief la complexité de la nature humaine. Tout repose dans l’harmonisation des composantes guerrières du révolutionnaire et pacifiques du sage.

      Chez Madiba, la poésie vivante est à la mesure de son charme, de son sourire et de son aura.


  • Shawford43 18 janvier 2014 09:31

    Au fait bonjour Jack. Tu devais pas le clôturer hier ou avant hier ce fil fleuve ?


    Pour te donner mon avis général, et de façon résumée. tu aurais juste dû choisir un titre un poil différent :

    La survie humaine passe par l’absurde

    Bon week-end buddy

    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 11:09

      Bonjour Jean,

      Comme toi, je suis en recherche, mais comme toi j’aime trouver.
      Pragmatique et très ancré dans la matière.
      Pour des raisons personnelles et professionnelles, j’ai toujours
      cherché à remonter le cours du temps. La recherche de la cause
      est plus importante à mes yeux que les symptômes.

      Merci de ta participation.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 11:18

      Shawford 43

      Bonjour !

      J’attendais simplement que tu te poses pour intervenir.
      Je n’ai pas l’intention de clôturer quoi que ce soit.
      Je me sens très impliqué et n’ai pas l’envie de mettre
      un terme à un papier qui par l’enrichissement de ses
      commentaires prend une coloration philosophique.
      Trop souvent l’actualité bouffe l’essentiel.
      La survie humaine passe par l’absurde
      Tout à fait, rien n’est définitif, tout évolue.
      Ton titre ouvre d’autres perspectives.

      Merci...on continue.


    • jack mandon jack mandon 18 janvier 2014 13:44

      Jean et Shawford43,

      selon moi la cause des causes du mal est « Satan », c’ est-à-dire l’ ego hypertrophié (importance outrancière de soi, cupidité, goût maladif du pouvoir, ...)


      Oui Jean, je partage ton point de vue. Seulement voilà, il est mille manière d’exprimer les choses. La forme a beaucoup d’importance pour que le message arrive à destination.

      La communication n’est pas d’exprimer, mais d’être entendu par l’autre, les autres. C’est donc la qualité de la réception qui prend toute son importance.

      Evoquer Satan, c’est voir une majorité de gens se détourner du message. Placer Satan entre guillemets, c’est voir revenir une somme importante de curieux. Parler d’ego sur dimensionné, c’est capter l’attention de l’auditoire...

      Et pourtant, ce n’est pas gagné. Voici les indignés du brave Stéphan Essel qui débarquent avec leur banderoles en s’indignant sans se remettre en question. Là, il s’agit de la phase finale, la plus importante, commencer par se remettre soi-même en question. C’est la partie du combat la plus difficile à accepter tant chacun de nous s’aime trop ou mal, mais partiellement s’ignore.

      L’auto analyse se dilue dans une actualité de surface dans laquelle nous risquons évoluer avec un carence émotionnelle et un raisonnement bancal.

      Tout cela peut être proportionnel avec notre investissement personnel, l’engagement, le risque, le potentiel de confiance et de foi.

      Merci pour votre inspiration.


    • Xenozoid 18 janvier 2014 14:05

      La communication n’est pas d’exprimer, mais d’être entendu par l’autre, les autres. C’est donc la qualité de la réception qui prend toute son importance.

      \non c’est le contexte qui doit etre compris,le message envoyé doit avoir un context, sans context les mots et l’esprit qui l’envoi n’ont aucun sens, un peu comme un message encrypté.....


    • Shawford43 18 janvier 2014 14:18

      Tiens, tu sais écrire en bon français maintenant, croc mignon ?


      Tu peux le faire en shawfordaryen moderne que je vois si tu es capable de prendre bel et bien en compte le contexte ?

    • Xenozoid 18 janvier 2014 14:26

      la connerie est universelle Shaw,pas de frontiere, il suffit d’être,sans être défini, tu me rappelle morice qui m’insultais pour ne pas etre ce que je suis....
      revois ta revue, et relax, ca aide beaucoup


    • Shawford43 18 janvier 2014 14:28

      Y’a pas de souci Man, vu ta connerie indéfectible apparente, est-ce que tu crois que j’ai envie de vraiment de connaître IRL ou de te considérer comme un buddy ?


      Vaya con Dios

    • Xenozoid 18 janvier 2014 15:04

      tu vois shaw, tu te prostitue dans une vérité que tu crois être,en gros tu es un con


    • Shawford43 18 janvier 2014 17:11

      Là je ne saurais dire mieux Jean. OK à 100% et tant pis si mon computer est gay smiley smileysmiley ? )


    • Shawford43 19 janvier 2014 01:23

      Jean : la classe, respect, amitiés smiley


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:13

       désagrégés de Philosophie ».

      Ah ah pas mal ça.. smiley


      Ces gens se moquent des créationnistes et font ensuite comme eux : lire à la lettre.


      Oui. Les deux faces de la même médaille. L’alternative : une lecture gnostique et symboliste des textes.. Seulement cela ne se fait pas tout seul. Il y a tout un bagage derrière qui permet cela et ceux qui lisent de loin n’y voient que poésie..


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:17

      selon moi la cause des causes du mal est « Satan », c’ est-à-dire l’ ego hypertrophié


      Je ne pense pas que Satan soit l’ego, mais qu’il se trouve derrière celui-ci… Astrologiquement, Satan correspond au Scorpion, l’ego au signe de la Vierge. L’ego est un des fruits de Satan, ce n’est pas le seul..

      Point commun entre le Scorpion et la Vierge : signes féminins et froids. Je pense que ce que j’écris là est plus parlant pour Jack que pour Jean, évidemment.. Mais l’ego est « sec » alors que Satan est « humide ».. smiley

      M’enfin, c’est un détail..

    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 10:54

      Jean, à tous,

      Dans les évangiles, le caractère répétitif du langage, permet de marteler dans
      les esprits, les racines et leurs prolongement. Un moyen de communiquer
      qui maintenant prend la forme de la programmation neurolinguistique.
      Cette sciences du XXe siècle, se pratiquait alors naturellement et touchait déjà
      naïvement tous les étages de la psyché, conscient, inconscient personnel,
      inconscient collectif. Pour ce dernier étage, qui d’ailleurs est le premier, il porte
      aujourd’hui ses fruits plusieurs fois millénaires après l’enseignement initial.
      Pour le bonheur et le malheur de l’humanité. Pour le malheur, car ce qui est ingéré
      sans conscience...n’est que ruine de l’âme.
       


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 10:54

      Merci pour ton retour, voilà qui va faire grand plaisir à notre auteur.


      Merci à toi aussi et à tous ceux qui veulent participer, cela permet de faire tourner la roue.. Bientôt les mille commentaires, le millenium des bienheureux.. smiley

    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 10:57

      Gollum,

      999 pour ma pomme...qui l’eût cru ? moi et de 1000.


    • Gollum Gollum 19 janvier 2014 11:24

      le contraire de Satan est Michaël..


      Astrologiquement Michael est au Lion. En carré et donc en lutte avec le Scorpion. Il est le signe du maximum de Lumière.

      Si on considère le Scorpion comme exprimant les pulsions obscures de l’être, la conscience dissout celles-ci. C’est ce qu’exprime Spinoza quand il dit qu’une passion (Scorpion) qui est perçue clairement (Lion) cesse d’être une passion. C’est la pratique même de vigilance (Lion) des différentes écoles de bouddhisme..

      La Balance de Michael exprime l’équilibre entre les différentes composantes du Soi (les 4 fonctions de Jung). Elle fait aussi référence à la Voie du Milieu des bouddhismes.

    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 11:54

      Jean,

      Alain Soral compare le CRIF au Sanhédrin et Jésus à un révolutionnaire,
      ces gens-là étaient déjà des assassins, et assassins de la paix.

      L’articulation des comportements est simplement grippée.
      Tout institution peut légalement tombée dans la tyrannie
      quand elle reste emprisonnée dans ses injonctions.
      En réponse à cet autoritarisme incontournable, la révolte d’un seul
      est le réflexe le plus approprié. Cela peut se faire en silence au risque
      de l’asphyxie, la maladie la mort. Cela se conçoit bien dans l’affirmation
      solide et confiante de notre identité.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 12:13

      Gollum,

      Astrologiquement Michael est au Lion. En carré et donc en lutte avec
      le Scorpion il est le signe du maximum de Lumière.

      Il est intéressant de noter que Napoléon connut une structure astrologique de
      cette amplitude. Il concentra sur lui le renouvellement d’un monde soumis
      à la royauté, le droit divin, avalisée par l’investiture canonique papale, qui prenait
      depuis fort longtemps des comportements démoniaques autocratiques.
      Dommage qu’il succomba lui même à la fascination du pouvoir, basculant sans
      le savoir, dans les méandres et le labyrinthe de son ombre.
      Les effets léoniens et scorpioniques sont incontournables dans leur mélange
      détonnant du carré d’ombre et de lumière.
      (en français dans le texte.)

    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 12:31

      Jean Gollum et pour tous les autres venus si nombreux.

      Bonjour à Toutes et Tous,

      A toutes, dit il, espérant avec Georges grand poète de nos attentes
      les plus vives et joyeuses,

      ...C’était, me direz-vous des grâces roturières,
      Des nymphes de ruisseau, des vénus de barrière...
      Mon prince, on a les dames du temps jadis qu’on peut..

      Car le cœur à vingt ans, se pose où l’œil se pose,
      Le premier cotillon venu vous en impose,
      La plus humble bergère est un morceau de roi.
      Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,
      Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,
      Au printemps Cupidon fait flèche de tout bois...

      Il n’est pas d’âge pour écouter notre anima et d’observer
      que Lilith, Maria de Magdalena et autre Myriam qui êtes partout
      et même aux cieux, pour ceux qui comme nos ancêtres celtes
      craigniez que le ciel vous tomba sur la tête, mais au fond l’espériez.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 13:35

      Gollum,

      Merci à toi aussi et à tous ceux qui veulent participer, cela permet de faire tourner
      la roue.. Bientôt les mille commentaires, le millenium des bienheureux.

      La roue, roue de la fortune, la lame X des tarots la félicità, chacun dans ses actes
      du présent , qui prennent leur source dans les oeuvres périodiques du passé et
      qui préparent celles de l’avenir, auxquelles le divin donnera une issue bienfaisante,
      quelles que soient leurs vicissitudes.

      Après mille et un siècles, le roc s’immobilisera sans doute et le monde encore aujourd’hui bien ignorant découvrira l’existence d’une loi d’un équilibre enfin restauré.

       


  • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 11:58

    Jean,

    Je crois que si l’on est centré, même dans notre pauvre vie,
    il se passe un phénomène naturel par lequel la synchronicité
    fait le lien entre tous les commentaires.
    C’est aussi un aspect de la spiritualité pour autant que l’on y croit.


    • Shawford43 19 janvier 2014 12:36

      ET dans cette optique Jack si Jean ou whoever else a pas senti passer le coup du Corcovado de l’autre nuit, c’est à désespérer définitivement de la race des sapiens.


    • gaijin gaijin 19 janvier 2014 12:37

      les rationalistes ont inventé saint chronicité pour expliquer toutes les coincidences qui ne peuvent vraiment pas être dues au hasard .
      par amora déesse de la moutarde .....
       smiley


    • Shawford43 19 janvier 2014 12:38

      gaijiin, t’existe, assis derrière un PC, aujourd’hui le 19 janvier 2014 ? smiley


      Rassure moi stp Buddy smiley smiley smiley ?

    • gaijin gaijin 19 janvier 2014 18:41

      shawford
      si j’existe en ce jour de l’an de grâce 2014 ? c’est quelque chose que vous autres amnésiques de l’an zéro ne pouvez appréhender .......
      2000 ans avant shakespeare "to be or not to be«  et descartes : » je pense donc je suis ", a l’époque ou socrate disais : « connais toi toi même », un homme héritier d’une tradition qui était déjà vieille quand la grèce était jeune a dit : « ni existant ni non existant  » ( vajrachedika prajnaparamita sutra )


    • Shawford43 19 janvier 2014 18:46

      Y’en faut bien qui dressent le pavillon et/ou qui baissent le pantalon buddy.


      Fais ton choix smiley smileysmiley ? )

  • gaijin gaijin 19 janvier 2014 12:33

    me revoiçi pour le je ne sais combien t’ième ( entre le moment ou je commence et celui ou je finis cela peut changer )
    l’ impermanence .....vous ne copierez cent fois le mot fin et sans fin le mot foi .....
    d’autres nous ont rejoint dans cette aventure improbable ou satan côtoie des fermions pour éclairer les branches d’une menorah ......
    les lumières versus la lumière ! shawford veut chasser toute ombre ....il nous faut bien un moderne pour parfois apporter la contradiction
    « les hommes d’autrefois cheminaient longuement a la lumière d’une simple bougie, rare et précieuse, les lumières d’aujourd’hui divisées en un millier de lampes aveuglent et égarent .... »
    il ne faut pas oublier a force de positivisme acharné que l’ombre est aussi ce qui donne du relief au choses, de la profondeur .......cette part de mystère qui est la marque du vivant.
    mais non ! l’occident ne peut supporter l’inconnu il lui faut disséquer pour avoir l’impression connaître sans voir qu’a ce jeu la vie lui échappe.
    Gandalf dit
    « celui qui brise une chose pour savoir ce qu’elle est a quitté la voie de la sagesse »

    ..........

    bref j’en reviens a sisyphe
    je suis de l’avis de frère jean et je crois qu’il aurait mieux fait de rester au sommet de la vallée pour insulter dieu ou se moquer de lui et de son chatiment .......
    des grecs on a retenu surtout la tragédie, genre qui se marie si bien avec le dolorisme chrétien .....
    mais l’orient n’a rien inventé de tel qu’une éternelle condamnation ou qu’un péché permanent.... au contraire.... dans la Gita krishna élève la vision d’ arjuna au delà du monde des apparences pour lui permettre d’agir librement. au moment ou commence cette grande bataille du frère que contre le frère et ou le héros refuse le combat au nom de l’humanité.  :

    11 « Tu pleures sur des hommes qu’il ne faut pas pleurer, quoique tes paroles soient celles de la sagesse. Les sages ne pleurent ni les vivants ni les morts ;
    12 Car jamais ne m’a manqué l’existence, ni à toi non plus, ni à ces princes ; et jamais nous ne cesserons d’être, nous tous, dans l’avenir.
    13 Comme dans ce corps mortel sont tour à tour l’enfance, la jeunesse et la vieillesse ; de même, après, l’âme acquiert un autre corps et le sage ici ne se trouble pas.
    14 Les rencontres des éléments qui causent le froid et le chaud, le plaisir et la douleur, ont des retours et ne sont point éternelles. Supporte-les, fils de Kuntî.
    15 L’homme qu’elles ne troublent pas, l’homme ferme dans les plaisirs et dans les douleurs, devient, ô Bhârata, participant de l’immortalité.«  

    il n’y a ainsi ni tragédie ni condamnation l’homme en tant que partie du tout accomplit ce qu’il doit accomplir, la renaissance n’est pas une punition mais la continuité portée par les germes des actions passées ......

    krishna dit a sisyphe : » délaisse ton rocher car la croyance en la nécessité de remonter réside dans ton esprit alors sisyphe s’assied et rit ....."

    car ainsi le veut la tradition quand un maître zen atteint l’éveil : il rit ( en souvenir du sermon sans paroles et de l’éveil de mahakashyapa ).




    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 13:52

      Gaijin

      Je salue ton retour,

      je suis de l’avis de frère jean et je crois qu’il aurait mieux fait de rester
      au sommet de la montagne pour insulter dieu ou se moquer de lui
      et de son châtiment.

      C’est à dire que les dieux qui le condamnèrent, les dieux, excusez moi du peu,
      sont aussi inconnus que dérisoires...oubliés ! balayés.

      Il est vivant et multitude, pour le pire et pour le meilleur, c’est un manichéen.
      Pour leur malheur il se glisse, ludique, chez les pourvoyeurs d’ombre,
      les désespérés, les abandonniques, les dépressifs, tous les chercheurs de nuit
      et tous ceux qui négligent ou méconnaissent leur incarnation humaine. 


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 14:01

      Gaijin,

      Des grecs on a retenu surtout la tragédie, genre qui se marie si bien avec
      le dolorisme chrétien

      La Grèce antique est d’une richesse infinie qui ne cesse de déverser sur le monde
      le meilleur de l’humanité créatrice, avec bien sur des zones d’ombre qui donnent
      tout le relief et la raison d’être à la lumière.
      Elle est pour moi la plus représentative du creuset de l’inconscient collectif , une
      corne d’abondance phénoménale.


    • Alpaco 19 janvier 2014 14:20

      Sisyphe était peinard à pousser son caillou, au moins personne ne l’emmerdait.
      Pas besoin de faire la guerre, de tuer des innocents, de s’embrouiller deci-delà, de refléchir à des problèmes sans solutions, comme laisser mourir de faim des enfants, que le QI moyen de 90 ne parvient pas à résoudre malgré deux mille ans d’histoire moderne.

      Sisyphe était condamné à constater l’absurde, dans son coin, pendant que les autres humains le vivaient.

      Nous aussi, on pousse notre boulet de pierre, tout les jours des morts pour des guerres votées par personne, des milliards de pognon pour ne rien produire d’autre que du malheur pour les uns, des plus-values pour les autres.

      Comment le dire sans offusquer personne ? Les dieux, dieu, barrez-vous, allez sur une autre planète raconter vos histoire à la con.

      Sisyphe, il faut juste le liberer, de nos esprits d’animaux à 90 de QI, nous liberer des vérités révélées (maintenant on dit mensonges) aux incultes depuis deux mille ans et plus.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 14:21

      Gaijin,

      Sisyphe, une espèce de pugiliste volontaire, un spartiate. C’est un guerrier
      corinthien. Jadis, auguste et couronné. Un forgeron d’âme, Vulcain d’opéra,
      le regard noble, rivé sur les crêtes. C’est un olympien, prompt au travail gratuit,
      pour le plaisir, pour la beauté de l’effort, pour marquer définitivement
      sa verticalité d’homme et son unicité dans le grand cirque de la vie.

      Le guerrier est la racine, le coeur et la colonne vertébrale de la psyché,
      comme chez mes amis les amérindiens, dans la roue de médecine.
      Homère, ce sage visionnaire nous fit ce cadeau, à moins que ce ne fut un autre.

      Nulle culture au monde ne sut poser les bases artistiques, scientifiques,
      philosophiques et spirituelles que la Grèce antique.C’est ma conviction.


    • Shawford43 19 janvier 2014 14:30

      L’apache, si t’es versé dans l’émission le dessous des cartes j’espère que tu parles de Sisyphe celui qui roule sa pierre entre AV et Disons, hein.


      Sinon, t’as pas fini d’en chier, espèce de misérable petit cloporte au QI d’huître.

    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 14:33

      Bonjour Alpaco,

      La plus humble amourette était alors bénie
      Sacrée par Aphrodite, Eros et compagnie
      L’amour donnait un lustre au pire des minus
      Et la moindre amoureuse avait tout de Vénus
      Mais se touchant le crane en criant « j’ai trouvé ! »
      La bande au professeur Nimbus est arrivée
      Qui s’est mise à frapper les cieux d’alignement.

      Georges poète et prophète.


    • Alpaco 19 janvier 2014 14:46

      Salut Jack,
      si tu opposes la parole des dieux à celle de Brassens, tu te rends coupable d’opposer la religion à la philosophie.

      Et c’est mal. Si, oui. Eh oui...

      Il n’y aurait à retenir de nos cultures religieuses que les philosophies qui en sont nées ?
      Qui nous libérent de la croyance, en montrant l’absurde de sa comparaison avec le savoir ?

      J’en suis.


    • Shawford43 19 janvier 2014 14:59

      Si Jack le permet, tu te devras, pour le compte de ta seule dignité, d’être alors mon indéfectible buddy, l’apache.


      Ainsi n’hésite pas si tu penses que j’ai quoi que ce soit à voir ta vie ou dans celle de celui ou de ceux qui tu t’adresse, à e pas oublier que moi, le con qui t’écrit, je suis bel et bien là, ici présent.

      Capiche ?

      @+

    • Shawford43 19 janvier 2014 15:09

      Ben déjà t’arrête de t’astiquer la nouille de ton esprit sans oublier le concret et le présent, Jean, avec tout le respect que je te porte.


      Shawford, il existe, il a un nom, un prénom, il habite près de Bordeaux, et ça commence à lui casser les couilles, pour rester poli, quand il voit un keum gloser avec quelqu’un d’autre, alors qu’il est en engagé de fait dans la discussion, et que pourtant le même mec se comporte comme si Shawford, bibi, moi, était malgré tout exclu de fait du dialogue.

      C’est tortueux ? Oui tout autant que les détours par lesquels tu passes.

      You see my point ?

    • Shawford43 19 janvier 2014 15:15

      Pitrerie ou réalité ?


    • Shawford43 19 janvier 2014 15:41

      Jean, de fait, je m’excuse pour mon ton martial dans les derniers posts.


      Il n’y a pas le choix parfois pour toucher la conscience au dessus de l’égo.

      J’essaierai pour le reste de me montrer digne des justes paroles de Bourvil, et chacun pourra en juger en son âme et conscience en tant que mon alter ego, ni plus ni moins.

      Bonne journée à toi aussi, et j’espère surtout à très bientôt. Pour repartir sur des bases « saines » si cela s’avérait ne serait ce que nécessaire de changer quoi que ce soit.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 15:50

      Alpaco,

      si tu opposes la parole des dieux à celle de Brassens, tu te rends coupable
      d’opposer la religion à la philosophie.

      Non, il suffit de pivoter autour se soi-même, pour regarder selon une autre
      perspective, dans une autre direction.
      La science, la philosophie, l’art et la religion sont des créations de l’esprit humain
      qui nullement s’opposent.
      Les affrontements naissent des choix limitants et sectaires que nous faisons.
      Quand nous privilégions, par gout ou fixation le potentiel de nos capacités et talents.
      Nous nous limitons peut être, par peur du vide et de l’inconnu ?

      Que sais-je ?


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 16:01

      Jean, Shawford,

      Belle formule d’échange de bons sentiments

      On peut vivre sans la gloire
      Qui ne prouve rien
      Etre inconnu dans l´histoire
      Et s´en trouver bien
      Mais vivre sans tendresse
      Il n´en est pas question

      et Shawford de réfréner sa spontanéité naturelle, en pensant tout bas :
      « La tendresse bordel »


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 16:04

      Jean,

      Shawford = Vals
      Jean = Dieudonné

      Raccourci historique, je présume ?


    • Alpaco 19 janvier 2014 16:06

      Jean,
      cela est très bon :
      « Merci de l’ intervention des athées, j’ aimerais savoir quelle solution à la place de la raison -qui ne résoud rien depuis qu’ elle existe- ils proposent. »
      D’une coté la science qui mesure, calibre, teste et tente tout, et de l’autre coté les « vérités revelées », les religions et croyances qui ne mesurent rien mais donnent une autre approche de la vie, avec de l’eau qui devient du vin, les bon d’un coté les mauvais de l’autre.

      C’est le dileme, car option A ou option B, ça ne résoud rien. Nous sommes, il me semble tous d’accord sur ce point : depuis que la religion (croyance) et la science (savoir) existent, on est toujours dans la même merde. Des enfants meurent toujours de faim.

      En tant qu’animal qui sait que la magie des dieux n’existe pas, je propose d’avancer : si la science et les religions ne font pas progresser le monde, qu’est-ce qui fait avancer le monde ?
      C’est une reflexion oecumenique qui accepte par définition tout le monde.


    • Shawford43 19 janvier 2014 16:17

      Jack, buddy, je ne peux être sur tous les fronts et encore moins là où il n’y a aucun combat à mener comme ici. smiley


      Tu me permettras par conte d’affirmer haut et fort qu’avant que j’en vienne à soutenir Vals, il y aura déjà eu un sacré chemin de parcouru dans la lutte pour faire un monde meilleur.

      Bien à toi smiley

      PS : a priori l’article que je proposerai dans les prochains jours ou qui sera proposé ici même par un copain journaliste bordelais que j’espère convaincre de signer de sa plume, démontrera sans doute possible le snes de l’action concrète que je soutiens. Mais chut, je veux pas qu’on commence déjà m’accuser de faire du lobbying tous azimuts sur AV smiley

    • Alpaco 19 janvier 2014 16:30

      « La science, la philosophie, l’art et la religion sont des créations de l’esprit humain
      qui nullement s’opposent. »

      Justement si, Jack, c’est la définition de l’absurde.

      Autrement dit : pourquoi toutes les valeurs humaines, tout notre héritage, produit malgré notre bon vouloir, toujours autant de malheur et de misère ?

      Dans un célèbre film l’ordinateur en déduit qu’il faut tuer, éliminer l’humain pour résoudre le problème.
      C’est la solution partielle qui nous est proposée chaque jour à la télé, par nos représentant démocratique.
      Je n’en suis pas.


    • jack mandon jack mandon 19 janvier 2014 17:05

      Alpaco,

      « La science, la philosophie, l’art et la religion sont des créations de l’esprit humain
      qui nullement s’opposent. »

      Justement si, Jack, c’est la définition de l’absurde.

      Autrement dit : pourquoi toutes les valeurs humaines, tout notre héritage,

      produit malgré notre bon vouloir, toujours autant de malheur et de misère ?

      Symptomatiquement oui, mais les causes profondes nous révèlent que les conflits naissent de la propension humaine à la querelle primitive illustrée par l’affrontement de Caïn et d’Abel, d’Oedipe, Jocaste, etc...précisément tous les mythes de l’origine du monde qui ont engendré les archétypes qui enflamment nos passions humaines.

      L’absurde est une expression virtuelle qui prend des colorations heureuses, pédagogiques, esthétiques, philosophiques et psychologiques quand elle permet notre évolution. Elle devient une profonde absurdité quand elle participe à notre destruction.

      L’ABSURDE est invariable, c’est nous seuls qui sommes petits ou grands, harmonieux ou déséquilibrés, inspirés ou insensés dans notre rapport avec lui. C’est mon avis.


    • jack mandon jack mandon 20 janvier 2014 14:16

      Apaco,

      Des enfants meurent toujours de faim.

      A part qu’il nous faut nous unir contre cette triste vérité,
      Il faut garder en mémoire que nous sommes tous des condamnés à mort,
      et que cela peut être abordé sous un angle plus intelligent et fraternel pour
      en atténuer les effets pervers sur la qualité de nos échanges.

      Bonne semaine Alpaco.


    • Alpaco 20 janvier 2014 15:46

      Jack,
      l’absurde que j’évoquais est celui dont un auteur a débuté un livre par : « il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide ».

      Un indice : Sisyphe.

      Bonne semaine à vous aussi.


  • Xenozoid 19 janvier 2014 16:11

    on pourais aussi ce demandé en quoi , un réflextion a besoin d’un context, depuis que le context peut etre,mais aussi ne peut pas,tout est relatif, les métaphore sont souvent utilisé pour donne un sens a une vérité que d’autres ne partage pas...non ?


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