samedi 22 décembre 2018 - par Le Vautre Oméga

La trouvaille de nos mythes culturels

L'erreur des philosophes contemporains : prendre l'inné pour de l'acquis, et ne pas être redevables à notre culture. Quelle coquinerie ! Quel malentendu ! Or on en vient à oublier de fil en aiguille nos mythes, c'est-à-dire (en un mot) le christianisme, dont la disparition serait pour la France le viatique d'un retour en force de la violence. Car qui sera là pour préserver notre mauvaise conscience, autrement dit notre lucidité quant à nos imperfections ?

En lisant les critiques scientistes lancées contre nos mythes culturels, à savoir le mythe chrétien, on découvre sans problème là où s'aheurtent les énergumènes : la morale. C'est sur la morale que les scientistes restent à quia. Car, d'un côté, ils prônent l'amoralité. Or, de l'autre, ils condamnent d'office et sans attendre le nazisme & autres atrocités du XXe siècle...

Serait-ce par lâcheté ? Serait-ce ici l'illustration magnifique de la négation pétrinienne ?

En vérité, ils omettent très volontairement en quoi notre mythe chrétien dépasse, de loin, ce que l'humanité à pu produire en mythes, fables et fictions. 

Car reste qu'une analyse détaillée du christianisme, aussi fictionnel puisse-t-il être, au prisme de ses épisodes narrés, suffit à saisir, en l'espèce, un millier de comportements humains qu'aucune production socio-psycho-philosophiques n'eût pu capter d'elle-même. 

Le christianisme condense une grande histoire – l'aventure humaine, et n'importe les propos scientistes selon lesquels ce ne serait que du délire à la cantonade. Comme si la science contemporaine, et la psychanalyse (cf. Lacan), n'étaient pas, elles aussi, des délires ! On ne saurait méjuger la qualité d'une illusion, puisque l'illusion d'aujourd'hui n'en est qu'une selon nos critères. Les illusions du moment seront, sans aucun doute, les vérités de demain.

Aussi désormais peut-on juger les mythes selon leur valeurs objective. Autrement dit : modulo les considérations pauvrettes des scientifiques dont l'objectif démentiel tient à rationaliser selon une méthode absolue (ce lit de Procuste !) les sentiments intérieurs... 

En fait, la religion chrétienne condense merveilleusement nos développements. 

Elle narre avec son sel les mésententes de la civilisation, et comment ces mésententes purent faire germer des mésententes supplémentaires, mais qui purent (phases transitoires) résoudre les mésententes précédentes en faisant de surcroît avancer d'un pas l'humanité. L'erreur d'aujourd'hui serait de prendre les idées chrétiennes pour acquises. Rien de plus faux : nous cherchons incessamment à les abandonner dès que possible et, dans les autres civilisations, elles ne sont pas à tout le moins naturelles. On ne peut dire de là que les vérités chrétiennes sont coextensives à toutes l'humanité et que le christianisme fut un heureux hasard réductible à un « ce n'est que... ». 

Au contraire : le christianisme peut être qualifié d'effort constant vers la Conscience (c'est-à-dire le Logos). Le but des chrétiens étant à tout instant de sortir du Chaos pour cosmiser davantage. 

Or il ne s'agit plus de cosmiser opportunément.

Le mythe chrétien (et je dirai pourquoi) ne laisse pas de rappeler que le Cosmos, mal formé, dont les fondements branlants tendent à s'abattre comme des moines de carte, risque de laisser sa place au Néant. Par conséquent, rien de plus utile que de rappeler que la Conscience, par des détours, peut mener à l'Inconscience. D'où vient que l'intelligence ne suffit pas : un homme conscient et intelligent peut tout à fait, par des tours de force intellectuels, renoncer et à sa conscience et à son intelligence (voyez Nietzsche p. ex.). 

La grande trouvaille en ce sens de notre religion pluriséculaire – nous qui sommes post- ou subchrétiens – c'est d'avoir compris que le Mal se constate partout et en tous lieux.

Et que toute entreprise, par conséquent, n'est pas forcément vouée à l'échec, mais tend naturellement au pire. 

Que tout Etat aux belles idées tend à écraser l'individu au profit de la masse.

Qu'à chaque moment nous nous échinons à oublier nos violences, mettant à mal notre dynamisme.

Tienne qui voudra contre une si grande vérité ; on se damne ou on se sauve avec elle.

Le dynamisme consiste en une seule chose : connaître le Mal. Ignorer le mal, c'est la clôture. Si bien qu'aucune philosophie sérieuse ne peut se développer sans spécifier d'abord la condition de l'homme, moyennant quoi elle s'accorde à sa nature. Une mauvaise philosophie serait une philosophie qui ignore le Mal. Pourquoi ? Puisque de toute évidence quelque chose en nous nous pousse vers l'avant. Mais être poussé vers l'avant signifie déborder de notre espace restreint, nous obligeant en conséquence à développer des liens avec nos semblables. 

La création continue de ces liens permet le tissage d'un réseau sans équivalent, grâce auquel l'humanité évolue en permanence. 

Méconnaître la nécessité de la création continue, nécessitant le rappel du Mal éternel, c'est basculer du côté de l'Ombre. Autrement dit : régresser.



12 réactions


  • Étirév 22 décembre 2018 13:42

    Qu’est-ce que la mythologie ?
    Lors de la première révolte religieuse, le Prêtre allait créer un système nouveau d’enseignement fait d’allégories, de paraboles, de symboles, de métaphores. Il allait créer des images, des comparaisons qui signifient autre chose que ce qu’elles expriment.
    Le feu fut mis pour l’esprit et pour l’amour, l’eau pour l’ignorance et l’erreur, le ciel pour le bonheur, etc., etc.
    Tout cela devint le vaste système qu’on appela la Mythologie.
    C’est un tissu d’imagination bizarre, un amas confus de faits destinés à cacher, en les embrouillant, les vérités de l’époque antérieure. Comme tout ce qui est fait par l’homme dans un but de justification, il y règne le plus grand désordre, on n’y trouve aucune chronologie, souvent le même fait est présenté sous différents noms. Dans son ensemble, c’est un assemblage de contes misérables, presque toujours destitué de vraisemblance et digne de mépris. C’est ainsi que les anciennes croyances se perdirent dans les fables du polythéisme.
    Cependant on sait que sous le voile de l’allégorie quelque chose est caché. Ainsi il faut connaître la science primitive pour comprendre le symbole représentant un aigle à tête d’homme ou armé d’une faulx. Pour comprendre aussi le symbole représentant une femme avec un croissant ou une tour sur la tête.
    La Religion qui avait élevé les hommes, purifié les cœurs, nourri les intelligences, ne servit plus qu’à donner à ses ministres une arme de despotisme, une occasion de mensonge.
    Ce sont les premiers pontifes de la Religion, ainsi transformée, qui prirent le nom de « Hermès », mot qui signifie « cacher ». Le Prêtre cacha, c’est-à-dire voila ce que la Prêtresse avait dévoilé. Il revoila, et c’est de ce mot que, par antithèse, on fit révéler. Les Hermès cachèrent la vérité sous des paraboles et des allégories : c’est ce qu’on appela la « Fable ».
    Mais cette histoire faite par l’homme ne fut jamais considérée comme la réalité.
    La Mythologie fit de la Fable elle-même une divinité allégorique, fille du sommeil et de la nuit. On dit qu’elle épousa le mensonge et qu’elle s’occupait continuellement à contrefaire l’histoire. On la représente avec un masque sur le visage et magnifiquement habillée.
    En même temps, on représentait la Fraude avec une tête d’homme à physionomie agréable, et avec un corps de serpent et la queue d’un scorpion.
    On fit de tout cela une science : l’Homologie, qui est l’art de représenter les êtres de raison par des emblèmes, ou par des figures allégoriques. Cette science s’étend à l’explication des images et des monuments antiques.
    Les Prêtres ne veulent plus entendre parler des lois de la Nature que les Femmes ne cessent d’invoquer.
    Ils déclarent que la Nature, c’est le rêve. Maya, qui la représente, qui l’explique, va devenir le symbole de l’illusion. Ce qui est naturel est déjà condamné, le surnaturel va apparaître.
    Le Prêtre va expliquer la Nature par différents systèmes :
    - Le système astronomique qui mettait tout dans le ciel ;
    - Le système psychique qui mettait l’âme hors du corps et la faisait agir immatériellement ;
    - Le système anthropologique qui mettait le féminin dans le masculin, confondant les deux sexes.
    Et tout cela fut entouré de mystères parce que ces dogmes nouveaux soulevaient des protestations.
    Deux partis étaient en lutte : des philogones et les antigones, c’est-à-dire les féministes et les antiféministes.
    Les Hiérophantes (prêtres) faisaient du phallicisme une science secrète qui leur appartenait exclusivement.
    C’est cette science qui était le fruit de leurs études et sanctionnait leurs erreurs.
    Quant à l’antique science théogonique, elle était si adroitement et si audacieusement dénaturée qu’il fallut la cacher pour en sauver les principes. Son idéal était trop haut pour ces hommes. Du reste, peu nombreux étaient ceux qui en découvraient la signification.
    La plupart n’arrivaient pas à comprendre la nature de la Femme, si différente de la leur ; ils ne savaient pas démêler le féminin du masculin et, mêlant le tout, ils en faisaient une dangereuse Anthropogonie.
    Les mystères cosmogoniques des Prêtres ne furent qu’une série d’absurdités et n’ont été inventés que pour voiler la science primitive, surtout les mystères de la vie sexuelle et les luttes de sexes qui faisaient le fond de l’enseignement des Déesses. Dans la Cosmologie masculine, l’homme devint l’Ether ou le Soleil, la Femme fut la Lune.
    La science réelle, devenue occulte il est vrai, a survécu ; elle est éternelle, et les cosmogonies des Prêtres ont sombré dans le ridicule.
    Aussi il ne faut pas prendre les superstitions de cette cosmolâtrie pour les origines des religions, mais pour le point de départ de leur décadence.
    Quand le Prêtre, d’abord serviteur du Temple, voulut intervenir dans l’enseignement pour le dévier de la voie droite, pour contredire, opposer des doutes outrageants, des négations audacieuses, il fut mis hors du Temple parce qu’il profanait les choses saintes. Alors il se vengea en conspirant, mot qui fut composé de cum, préfixe, et spirare, souffler (souffler la discorde, l’erreur, dicter l’opinion contre la Vérité).
    Le Prêtre fut le destructeur de la Religion, puisque c’est lui qui vint rompre le lien qui unissait l’homme à la femme.
    Et ceci nous explique pourquoi on nous parle si souvent de la vengeance divine. Il ne s’agit pas de l’intervention capricieuse de dieux offensés, il s’agit de la violation des droits naturels de la Femme Divine, des outrages faits au sexe féminin.
    Combien cette histoire est claire quand on l’explique en termes clairs, en termes propres, combien elle est obscure si on change la signification des mots, si on change le sexe des personnages en cause...
    Quand on vous parle de la Femme Divine qui est offensée, vous comprenez très bien, mais si le Prêtre met le mot Dieu à la place de Déesse et vous parle d’un Dieu offensé, vous ne comprenez plus rien.
    Dans la lutte des Déesses contre l’orgueil de l’homme les prêtres sont comparés aux corbeaux, on les appelle ironiquement Hiérocoraces, c’est-à-dire corbeaux sacrés. C’est ainsi que sont appelés les ministres du culte de Mithra.
    Ils se justifieront en disant que c’est à cause de la couleur de leurs habits. Non, c’est parce que l’erreur et l’ignorance sont représentées par la couleur noire. Chez les Grecs, le prêtre est appelé Iereus (de Ureus, serpent).
    Augure, le nom des prêtres romains, vient d’une racine qui signifie vautour (geier en celtique, agur en hébreu, guira en garamis).
    Les emblèmes des fleuves qui versent de l’eau, des jarres qui déversent, symbolisent de mille façons le Prêtre qui cache.
    Les Pontifes des Mongols s’appellent Lama, mot qui signifie Mer dans la langue de ce peuple.
    Pontifex vient du Celte (de Pond, mer).
    Enfin, les Prêtres n’ont jamais été que des sous-prophètes, des Hypophètes (interprètes-messagers), ceux qui annoncent au peuple la parole des vrais prophètes.
    Quand au lieu d’être des interprètes ils veulent parler par eux-mêmes, ils imitent la Divinité intuitive (pour connaître la volonté des dieux, disent-ils) et du Divin féminin font le Devin masculin.
    Les eubages sont des prêtres divinateurs, des devins, ceux qui devinent pour imiter la Divine, « celle qui sait ».
    Si bien que la mystique des femmes devient la mystification des hommes.
    Le nom des Prêtres, en latin calx, vient du sanscrit Kalki qui signifie ruade de cheval (le coup de pied de l’âne).
    En espagnol, on dira coz. Cela signifie reflux chez les Celtes.
    En celtique, nous trouvons Schalk que les Prêtres feront signifier Divin et que les poèmes homériques écrivent Calchas.
    Le cheval qui rue est aussi appelé Nizeien, Comme nous l’apprend Hérodote.

    […]

    À suivre, le symbolisme de l’ours, du serpent, des grenouilles et des crapauds, du poisson, et enfin celui des nombres et de l’origine des systèmes duodécimal et décimal…


    • Gollum Gollum 22 décembre 2018 14:51

      @Étirév

      Pfff... Je suis allé sur votre site. J’en ai tiré ça sur le « symbolisme » des nombres :

      Les figures géométriques, représentant les nombres extériorisés, ont une signification symbolique :
      0 - Zéro, l’œuf du monde, le sexe féminin.
      1 - L’être divin, considéré dans son unité.
      2 - L’homme à genoux devant l’être divin.
      3 - L’enfant.
      4 - La femme assise, le siège (saint-siège, chaise curule), l’inactivité.
      5 - Le mouvement, la marche, la course.
      6 - Le pôle sexuel.
      7 - L’esprit qui monte (les étoiles, le septénaire).
      8 - Éternité, lien éternel.
      9 - Le pôle spirituel.

      Vous rendez-vous compte que ça ne veut strictement rien dire tout ça ? smiley
      J’ai adoré notamment le symbolisme du nombre 4 qui est le nombre dynamique et créateur par excellence. Et non pas inactif. C’est d’ailleurs le 7 qui serait inactif d’où le 7ème jour de repos, bien connu. Voir CG Jung là-dessus. L’enfant au 3 là aussi c’est top.. smiley Bref, du grand n’importe quoi.

      Bon heureusement qu’il y a eu Guénon pour avoir de la vraie symbolique de la part de quelqu’un qui maitrisait son sujet.

      J’ai aussi chopé ça :

      LES AGES DE L’HUMANITÉ D’APRÈS LE VÉDA (1)

      Les Hindous partagent la durée du monde en quatre âges (Yougas) :

      1. Le Krita-Youga, qui a été (suivant Nathaniel Halhed) de 3.200.000 ans. La vie de l’homme alors était de 100.000 ans, et sa stature de vingt-et-une coudées (10 mètres 50 centimètres), la hauteur de l’arbre qui fut son état primitif. Cette mesure est restée celle de son canal intestinal (voir l’article consacré à Nos véritables origines).

      2. Le Trêta-Youga, qui a été de 2.400.000 ans, et les hommes vivaient 10.000 ans.

      C’est la première enfance que la Kabbale appelle « l’homme de terre », l’homme-enfant couché sur la terre.

      3. Le Dwâpara-Youga, qui a duré 1.600.000 ans, et la vie humaine y fut réduite à 1.000 ans.

      (La seconde enfance et l’adolescence).

      4. Le Kali-Youga, c’est l’âge actuel, l’âge de ténèbres et de souillures qui doit subsister 432.000 ans, et la vie humaine y est bornée à 100 ans.



      Euh ? Ils sont où les squelettes des gens qui faisaient dix mètres de haut ? smiley

      Et vous croyez vraiment que des gens vivaient pendant 100 000 ans alors que même les végétaux les plus performants de notre planète n’en font pas autant ?


  • Julien S 22 décembre 2018 14:24

    En cas de mythologie, vite, de la naphtaline. 


  • sls0 sls0 22 décembre 2018 16:32

    Un peu sans queue ni tête cet article.

    J’ai essayé de le lire deux fois, pénible.

    Il y a une dizaine d’années je me suis dit qu’avec internet il me serait plus facile de savoir quelle était la religion la plus mortifaire.

    Des chiffres il y en a, mais que d’écarts. 

    Du coup ça m’a pris une semaine et demie pour avoir du plus ou moins correct.

    J’en ai regardé des forums d’historiens pour avoir du pas trop extravagant.

    En comptant les guerres de religion, les écarts suite aux bulles papales, je suis arrivé à 345 millions d’homicides. Champion toutes catégories les chrétiens.

    Les musulmans on commencé plus tard mais se sont donné à coeur joie coté Asie mais ce sont de petits joueurs. 20-25 millions.

    Rien que dans la bible il y a 2.270.365 morts violentes. La base est déjà violente.

    Comme mythologie morale il y a mieux, les résultats sont assez hards.

    J’ai lu au dessus des bonshommes de 10m.

    Un os a une résistance et elle est connu*.

    La hauteur c’est 10^1, la section 10^2 et le volume 10^3.

    A 3m on arrive en limite de résistance des os, il y a le rapport de 10 entre la masse et la section.

    Le plus grand humain actuel est un turc de 2m80.

    Il a pas mal de broches suite à des ruptures osseuses sans chocs.

    Si on dépasse les 3m ce n’est plus en configuration humaine, on ne peut pas parler d’humain.

    Les os de chiens sont plus résistants.

    Avec Ganesh les hindous ne font pas cette erreur, c’est un éléphant. C’est un dieu qui ne sait pas sauter à la corde, un éléphant ne sait pas sauter.

    *on a les différents chiffres en traumatologie.

    Module de Young, limite elastique, de rupture, coefficient de Poisson, ect.


    • Gollum Gollum 22 décembre 2018 17:09

      @sls0

      Un peu sans queue ni tête cet article.

      J’ai essayé de le lire deux fois, pénible.


      Pareil, j’ai pas pigé grand chose.. smiley Manque de rigueur dans les énoncés. Tout ce que j’ai compris c’est que : christianisme formidable, Nietzsche = caca, il faut de la morale, savoir où est le mal, tout ça... bref, un texte fondamental. smiley



    • Julien S 22 décembre 2018 17:44

      @sls0
      .
      Vous n’avez pas compris que les hommes de dix mètres vivaient en un temps où la gravitation était plus faible.


    • Gollum Gollum 22 décembre 2018 18:12

      @Julien S

      Tellement faible la gravitation que leurs squelettes se sont envolés dans la stratosphère donc ? On les retrouvera p’têt sur la Lune alors ? smiley


    • Jean Keim Jean Keim 23 décembre 2018 08:47

      @sls0

      Le grand responsable de toutes les violences qui ont été perpétrées depuis que le monde est monde est le processus de la pensée, les idéologies en général et les religions en particulier ne sont que des épiphénomènes.


  • JC_Lavau JC_Lavau 22 décembre 2018 18:20

    Oumfa ! Oumfa ! Oumfa ! Oumfa ! 

    Oumfa ! Oumfa ! 

    Oumfa ! Oumfa ! 


  • Emile Mourey Emile Mourey 22 décembre 2018 18:33

    Article intéressant. On a lu, jusqu’à maintenant, les textes chrétiens dans un sens littéral. Ne serait-ce pas plutôt leur sens profond qui les inscrit dans le mouvement de l’univers cher à Hubert Reeves ?


  • ninportequoi 22 décembre 2018 23:14

    Plutôt que nous fatiguer avec son charabia halluciné, cet illuminé pourrait se rendre fort utile en nous donnant l’adresse de son fournisseur de vin de messe. Incontestablement, c’est du bon !


  • Sergio Sergio 23 décembre 2018 09:15

    Plus l’homme évolue, moins il fonctionne avec son innée. Les Néandertaliens pratiquaient leurs fondamentaux avant de les apprendre, c’était une transmission pratiquement génétique de générations en générations, bien sur l’apprentissage aidant. Actuellement, en dehors des réflexes reptiliens présents en rapport à nos comportements (la marche automatique, le crasping .... chez le nouveau né), l’acquit prédominerait dans l’expression de notre quotidien, en dehors de nos souvenirs ancrés de violence, de frustration et de la peur de mourir. Et oui, il faudrait tout apprendre .... mais quoi ? 


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