mercredi 10 avril - par Staniszewski

Lettre ouverte aux citoyens de notre civilisation de sociétés capitalistes de consommation

MALHONNÊTETÉ : LE CANCER QUI RONGE NOTRE CIVILISATION !

 Notre Civilisation de Sociétés Capitalistes de Consommation d’aujourd’hui, grande uniquement par sa taille, est en train de se faire « manger » par la malhonnêteté ! !

La malhonnêteté est indissociablement liée, au point qu'elle en est la cause, du problème fondamental devant lequel - d'une manière générale, et à l'échelle globale - nous nous trouvons actuellement : la condition non durable du modèle du développement de notre civilisation.

La malhonnêteté dont nous sommes les victimes, rend impossible notre existence pérenne et viable. Elle remet en cause notre avenir à tous. Et surtout celle des générations futures.

Une délibération sur les fondamentaux…

Quels sont les grands principes et les lois fondamentales régissant de grands phénomènes liés à la durabilité (ou la non-durabilité) dans le monde du vivant dans lequel nous vivons ?

Ce n’est pas parce que nous voudrions que tout aille bien que par sort d’une providence, c’est ce qui se passe réellement…

Ce n’est pas parce que nous voudrions qu’il n’y ait pas de problème grave qu’il n’y en a pas vraiment. Seulement parce que notre système tel que nous le connaissons actuellement depuis plus d’un siècle et hormis les périodes de guerres dites mondiales et une crise économique en 1929 est relativement stable. 
Stable dans le sens qu’il avait permis la subsistance et le développement assez accéléré de plusieurs générations (par une approximation : aux alentours d’une dizaine - quinzaine).

La question fondamentale de la durabilité se pose sur plusieurs échelles de temps. Et l’échelle du long terme a cette particularité que nous pouvons être très bien dans une illusion parfaite de vivre dans un système « pérenne » et « viable » et dans nos esprits, donc durable. Alors que la réalité est tout autre. Par là même, le vrai danger est que cette illusion peut durer plusieurs siècles. En opérant ainsi, par ce que j’appelle : Illusion de la durabilité.

Selon moi, et ce que j’avance par la présente :

L’illusion d’une stabilité de notre modèle de développement, à long terme, est l’état de conscience ou plutôt, donc, d’une inconscience, ou encore un sort d'une illusion d’optique de la conscience, dans lequel nous sommes actuellement.

Les indices et les faits témoignent que la voie sur laquelle nous nous sommes engagés est fondamentalement erronée-mauvaise, et ne peuvent être pris en compte que sous la condition stricte et cohérente de l’honnêteté.

… De la vraie ! !

Et c’est bien elle qui fait défaut à nous, ici, à nos tenants du pouvoir ainsi qu’à nos dirigeants au jour d’aujourd’hui !

… Une délibération sur les fondamentaux - sur l’existence matérielle.

Pour tout être vivant. Pour tout être humain.
Notre plus grande richesse, la valeur supérieure et sacrée - par excellence à l’échelle de la planète, est :

La vie.

 C’est autour d’Elle que nous devrions nous réunir tous.

Cependant.
Aujourd’hui.
Réellement. Elle n’est pas prise en compte en tant que telle par les tenants du pouvoir des pays formant notre civilisation.

C’est la raison principale pour laquelle, actuellement, la vie biologique est en train de reculer et décliner sur notre planète.

Aujourd’hui, la vie biologique sur notre planète comprise comme la valeur sacrée se trouve corrompue sur le plan logique par la malhonnêteté. La malhonnêteté que je qualifie par conséquent donc comme civilisationnelle.

J'en veux pour preuve :

L'approche que je juge d'être d'une malhonnêteté la plus profonde. Mais dans un autre registre, il est question ici de la Malhonnêteté Civilisationnelle… avec laquelle les tenants du pouvoir et les dirigeants de notre civilisation « gèrent » la ressource devenue cruciale pour notre avenir qui est : le pétrole.

… Qui avant tout autre chose, en outre, est un type de matière bien particulier…

Selon moi une gestion vertueuse, et donc honnête, de cette ressource imposerait ce qui suit :

Compte tenu qu'il est question d'une ressource épuisable et toxique dans son utilisation en tant que source d'énergie - ce qui est l’usage le plus courant dont nous faisons, compte tenu aussi du bon sens, compte tenu de la logique… de la vie, nous devrions nous imposer une parcimonie, la plus grande, dans sa gestion. Ainsi que par l'esprit de partage avec les générations futures, nos tenants du pouvoir ainsi que nos dirigeants… si sur le plan intellectuel, ils avaient été honnêtes … auraient dû parvenir à la résolution suivante :

1. Les réserves existantes restantes du pétrole constituent la réserve stratégique de

 l'humanité.

2. Nous allons donc le partager avec les générations futures.

3. Par conséquent, à partir d'aujourd'hui, nous prohibons toute utilisation du pétrole

 du moins en tant que carburant.

Voici le problème posé dans le premier degré, vu de loin, qui permet selon moi la vision globale et juste : la Malhonnêteté Civilisationnelle de notre civilisation de sociétés capitalistes de consommation d’aujourd'hui.

 

Mon raisonnement consiste à faire corroborer les deux modes de raisonnement fondamentaux, à savoir déduction et induction. Le raisonnement déductif procède du haut vers le bas donc en commençant par le niveau le plus haut, du point de vue logique, à partir de grands principes fondamentaux et globaux – à l’échelle planétaire, et « descend » progressivement vers le niveau le plus bas, celui de l’individu. Le raisonnement inductif procède dans l’ordre contraire.

… 

 « Grossissons » un petit peu pour arriver à ce que j’appelle le second degré du problème, ou autrement dit, descendons à un niveau un petit peu plus bas.

« Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens » – proverbe africain.

L’histoire du capitalisme, de notre pseudo système économique, « pseudo » - puisque fondé sur la malhonnêteté, n’est pas durable, pas logique, inique. Originellement occidental… c’est l’histoire des stratégies, des collusions, des conquêtes, d’expansion, en somme. Recherche d’expansion territoriale, économique ou dans bien d’autres domaines, comme la science, divers domaines techniques, plus tard aussi des technologies, le progrès technique (confondu parfois à tort avec le progrès) était toujours le but recherché. Les tenants du pouvoir se sont livrés à des luttes incessantes pour des expansions et des conquêtes du pouvoir, de ses différents genres. L’histoire des pays occidentaux est une histoire au fil de laquelle les périodes de paix qui séparaient les guerres n’étaient que des périodes de trêves, que des petites parenthèses entre les guerres. Au bout du compte, les tenants du pouvoir occidentaux se sont montrés totalement incapables de s’occuper du problème, que j’estime d’être fondamental : construire la paix durable.

Cependant, la construction de la paix durable est un art véritable, c’est un vrai défi. D’abord sur le plan purement logique. Je dirais même que c’est la science véritable, science-art, même !… Qui dans les faits, n’a strictement rien à voir avec une envie d’imposer ses conditions, « ses » - parce que les plus favorables possible pour une partie prenante, un pays et son ou ses dirigeant(s), par conséquent, non objectives, et injustes (ou vice versa)… d’une paix qui par conséquent, tout à fait objectivement ne pouvait être qu’éphémère.

Or.

De point de vue universel.
Du point de vue des principes, en commençant par les fondamentaux à l’égard de la vie, mais aussi à l’égard de toute priorité considérée d’un point de vue d’un individu - posée d’une manière vertueuse, la question de la paix — durable et universelle — est tout juste fondamentale ! ! C’est elle qui occupe la première place dans la hiérarchie des priorités pour l’ensemble des peuples, et pas seulement en Occident, mais à l’échelle de la planète.

Voici mon opinion sur la cause des échecs systématiques et notoires des tenants du pouvoir occidentaux à construire une paix qui aurait de vraies chances d’être durable, à travers l’histoire :

La dégradation progressive de notre rapport à la nature. Caractéristique de l’Occident.

… Mais aussi, plus ou moins indirectement, recul progressif de la spiritualité, autour de la vie biologique, en Occident.

Au fil de l’histoire de la civilisation occidentale, donc suivant une vision classique, depuis les débuts de la civilisation grecque – jusqu’à nos jours, l’attachement et l’amour envers la nature et la vie, « vie » comprise dans le sens biologique et intégral du terme, s’était, progressivement, et littéralement étiolé !

… Ceci est arrivé donc progressivement, au fil du temps et des générations qui passaient.

L’attachement et l’amour envers la nature et la vie biologique se sont fait progressivement « repousser » sur un plan de plus en plus lointain dans la hiérarchie des préoccupations des tenants du pouvoir en Europe, des centres du pouvoir tout d’abord, mais aussi de celles des élites intellectuelles des pays de l’Europe occidentale, pour finir par s’éloigner des horizons culturels, des traditions, ainsi qu’à la fin, de l’éducation de peuples occidentaux.

Ce qui en revanche avait pris de plus en plus de place dans les traditions des pays occidentaux à la place du sens de la vie en harmonie avec la nature, mais aussi à la place du sens de la vie en harmonie avec autrui, aussi bien sur le plan individuel que sur celui des relations entre les sociétés et entre les pays, c’est :

Le sens de la concurrence.

… Qui, avec le temps, évolua, (malheureusement), dans les relations entre les communautés, les sociétés, les nations, et les pays, vers un, ou plutôt vers le vrai :

Antagonisme.

Je ne juge pas ce que je peux appeler le cours de l’évolution des sociétés de l’Europe occidentale, donc des pays avec la tradition d’un système économique capitaliste comptant parmi les plus longs, et qui sont ceux qui constituent historiquement le tronc de ce que j’appelle la Civilisation de Sociétés Capitalistes de Consommation d’aujourd’hui. Parce que tout d'abord, il serait simplement insensé de tenter de livrer des jugements moraux, ce qui veut dire de condamner un manque de vision à long terme des anciens et des ancêtres occidentaux… de la vraie vision à long terme… donc telle que grâce au progrès technique et au passage du temps, cela permette de voir les conséquences du progrès technique dans le contexte réel et historique, nous pouvons l’avoir seulement aujourd’hui, enfin depuis à peine les quelques dernières décennies – pour être précis.
Dans le contexte dans lequel la question se pose, toute proportion gardée, et notamment à l'égard de l'état de l’évolution du savoir scientifique à travers les temps, l'idée de livrer aujourd'hui un tel jugement moral serait équivalent à la condamnation d'un manque de clairvoyance qui dépasse tout objectivement les capacités humaines.
En outre, je n'ai aucune motivation à livrer un jugement moral pour une autre raison, personnelle, qui est celle que les anciens et les ancêtres occidentaux qui sont à l’origine de notre civilisation sont, je peux le dire aujourd’hui, aussi les miens, tout simplement parce que je vis dans cette civilisation, ceci même si le cercle - prétendument « en cause » - serait relativement restreint puisque à proprement parler, lesdits anciens et ancêtres occidentaux qui seraient à l’origine de notre civilisation ne sont que ceux qui ont eu un lien quelconque avec le pouvoir.
En outre, parmi d’autres innombrables raisons que je pourrais citer, et pour lesquelles il est insensé de procéder à un jugement moral de nos ancêtres figure aussi celle que ce fut un parcours très chaotique.

… Nous voici au fond du sujet du Développement Durable, du projet de vie, ou autrement dit, de la Paix Universelle… qui en est inhérente.

Pour en finir avec la question d’un jugement éventuel revendicatif et moral qui n’apporte rien de constructif, la vraie raison fondamentale, principale, et celle qui prime sur toutes les autres et pour laquelle je m’abstiens de tout jugement moral, est celle que mon but n’est pas celui de faire un procès quelconque aux coupables, que je pourrais prétendre alors à désigner, mais celui de la :

Compréhension.

… Laquelle se décline en trois points fondamentaux :

1. Celle du fond du problème. Selon moi : la malhonnêteté. C’est bien elle

 qui constitue le point zéro. Absolu. Le point (ou le plus minuscule cercle, et donc le

 plus minuscule cycle, « le cercle zéro ») du départ. 

2. Compréhension du Comment. Comment sommes-nous en arrivés là ?
 … Dans la situation actuelle dans laquelle les dirigeants et les tenants du pouvoir
 des pays qui entrent dans la composition de notre civilisation de sociétés
 capitalistes de consommation, en faisant reculer la vie sur la planète par un mode
 de développement inadapté à long terme à la vie terrestre, sont en train de jouer le
 jeu que nous tous, à long terme, nous ne pouvons que perdre ?

3. Effort créatif et constructif de l’imagination – qui est mon vrai but.

Le côté positif et constructif fait le sens de ma démarche. 

Elle est donc la plus importante ! 

Elle est essentielle.

La recherche de pistes possibles d’une solution, d’une alternative au système économique ou plutôt au pseudo-système économique actuel de notre civilisation d’aujourd’hui – constitue le fondement de la présente lettre.

J’essaie d’amorcer par les moyens modestes d’un simple citoyen que je suis mais avant tout d’un être vivant tout simplement, et - de ce fait - d’un défenseur du monde du vivant : une délibération libre autour du sujet des valeurs fondamentales telles que la vie et son sens, le mode de vie (ici, en prenant en considération d'abord le côté matériel de la vie), le modèle de développement d'une société, la durabilité, l'honnêteté, l’ordre, etc. Mais – aussi de l’autre côté – des principes globaux, autour de l'ensemble des éléments qui forment la réalité dans laquelle nous vivons. Pour ma part, je proposerais plutôt, en se basant essentiellement sur les éléments matériels.

Ce qui est alors bien étonnant, dans la suite de cette histoire, est ce qu’il y avait dans l’histoire de l’humanité des peuples qui savaient comment vivre en harmonie avec la nature et donc comment gérer leur mode de vie à long terme — « à l’ancienne », comme les Amérindiens, les Aborigènes, les Maoris, les peuples de l’Afrique « noire », avant la colonisation, et bien d’autres. Mais... au terme de plusieurs dizaines de milliers d’années, parfois, de leur histoire, ils ont été écrasés tous (ou quasiment tous) par ce qui constitue aujourd’hui notre Civilisation de Sociétés Capitalistes de Consommation.

Eh bien qu’est-ce qui s’est donc passé, au juste ? Pourquoi ce sont eux qui se sont fait écraser (et dans certains cas pour une seulement bien minuscule partie absorbée) par nous, par notre civilisation, et pas vice versa ?

Ce qui s’est passé est qu’un système durable, fondamentalement, ne tolère pas la malhonnêteté.

J’ai délibéré donc sur le sujet, et je suis arrivé à ma conclusion qu’en fait, très facilement, cette thèse est défendable… parfaitement :

L’honnêteté est la cohérence. La cohérence est la justesse. La justesse est la capacité de distinction du bien et du mal. La justesse est en théorie la justice (le système juridique et la loi). La justesse devrait être, en fait, la justice. La justice, couplée donc avec le vrai effort humain, est l’honnêteté… et la boucle est bouclée.

Un système durable est un système honnête, cohérent, juste (dans le sens premier), juste (dans le sens second), et (pour fermer la boucle), honnête.

Par conséquent, un système dirigé d’une manière non cohérente, parce que non durable. Parce que son modèle de développement empiète sur le terrain non durable, c’est un système qui est dirigé d’une manière malhonnête. Et notamment un système allié à un intermédiaire monétaire, à la monnaie, puisqu’en l’espace de quatre, cinq siècles, il est capable de produire un phénomène géologique et géopolitique-économique tel que l’Anthropocène à un impact à l’échelle planétaire. Le problème est qu’un tel système peut détruire facilement un système honnête, qui lui, est orienté vers la durabilité et d’une manière générale vers la paix durable et de cette part vulnérable puisqu’il respecte la loi de la nécessité vitale (il ne prélève du milieu naturel que le strict minimum dont il a besoin pour vivre).

Voilà ce qui, selon moi, s’est passé…

Voici le problème posé par un raisonnement en termes de cycle, dans un second degré.

« Grossissons » encore un petit peu pour arriver à un troisième degré (« un » et pas « le » parce qu’il est question de mon point de vue personnel) du grossissement, qui en fait est un degré de l’approximation qui se trouve ici en décroissance, donc dans un processus de précision, s’accompagnant d’une prise en compte en délibération, progressivement, d’un nombre croissant des éléments, subordonnés au plus grand principe et l’élément suprême dans la hiérarchie de valeurs : la vie. Et sur le plan technique, puisque je m’occupe ici de son côté matériel : le temps.

Le problème de la non-durabilité de notre modèle du développement.

Dans cette volée du cycle du troisième degré, il serait bien, encore une fois, de repartir des fondamentaux.

… Puisque notre richesse principale et universelle est :

La vie.

C’est alors autour d’Elle que nous devrions nous réunir tous.

… Et non pas autour de l’égoïsme !

… Comme notre pseudo-système capitaliste de sociétés de consommation est articulé aujourd’hui, du moins ceci est mon avis tout à fait personnel sur la question.

Mais selon moi, tout à fait naturellement, la question de la vie, de la Malhonnêteté Civilisationnelle et de l’égoïsme qui lui est inhérent, se pose dans l’ordre. Ordre dont la généalogie est une affaire extrêmement passionnante et mérite de ce fait largement d’être consignée et publiée dans un beau livre. Cela dit… cette passionnante généalogie de l’ordre universel, je la reprends ici, à partir de son aspect du pouvoir. Voici sa hiérarchie :

1. Le pouvoir du premier ordre.

Le pouvoir du monde des lois physiques.

Tout comme notre environnement, nous sommes soumis au pouvoir fondamental qui est le pouvoir naturel ou, autrement dit, le pouvoir des lois physiques. Le roi dudit pouvoir des lois physiques est le temps. Le temps constitue le pouvoir des pouvoirs. Il en est au sommet.

2. Le pouvoir du second ordre.

Au pouvoir des lois physiques, couronné par le temps, donc au pouvoir fondamental, s’ajoute le pouvoir socialo-physique — humain. Je l’avais appelé ainsi parce qu’il est question du pouvoir qui s’exerce d’abord par les humains sur les humains (organisés dans les sociétés). Puis il est exercé par les humains (« humains » – d’une manière générale) sur l’environnement, par la concurrence des lois physiques. À la différence du pouvoir fondamental, du pouvoir des lois physiques, qui quant à lui, (suivant les croyances) est naturel ou divin, (selon moi plutôt naturel), le pouvoir du second ordre, socialo-physique – humain, est d’origine anthropique.

3. Le pouvoir du troisième ordre (strictement anthropique).

Pouvoirs tertiaires. 
Culture. Éducation. Pouvoir(s) médiatique(s).

Avec, comme sous-genre de ce dernier, quelque part comme une curiosité, un sous-genre et une forme d’un des outils du pouvoir médiatique, donc du troisième ordre. Outil très particulier : la publicité.
 
Le pouvoir du troisième ordre est exercé par les humains et sur les humains. Il n’a que des conséquences indirectes sur le monde des lois physiques, donc sur l’environnement naturel terrestre pour des raisons structurelles de fonctionnement de la société sur son environnement matériel.

Le modèle de la subsistance matérielle (autrement dit, du développement - sur le plan matériel) de la société ou encore autrement, le modèle de développement économique. Le fonctionnement de l’économie (en bref) est la résultante du pouvoir anthropique - du second ordre. 

En raisonnant ainsi, en termes du cycle, je peux très bien faire des cercles fournis de plus en plus en nouveaux éléments, et revenir à certains autres, abordés déjà dans des cercles précédents, mais leur donnant ainsi une définition de plus en plus complète, puis de plus en plus stricte et cohérente (sans oublier de fournir les références historiques). Mais le vrai sens de ma démarche et de la logique quelque peu nouvelle que je propose, n’est pas celui de créer un nouveau manuel ou livre d’histoire, géopolitique, d’un genre nouveau. Du moins ceci n’est pas mon but.

Le but pour moi est de trouver le germe d’une idée, d’une piste, ou peut-être même du début d’un concept. D’une alternative au pseudo système actuel. Une vision sur :

Comment sortir de ce cercle vicieux sur la voie vers laquelle actuellement nous sommes ?

… Le cercle vicieux, qui serait le dernier de mon analyse — si je continue mon jeu de cercles que je viens de commencer, et si, après, suivant ma logique, j’avance dans le temps… Évidemment, si je ne change rien dans la construction de ceux qui suivront, qui portent sur le passé, sur le présent, et sur quelques prévisions du futur, résultante de l’inertie et dans les domaines s’y soumettant permettant ainsi une vision bien probable.

Bien évidemment, j’ai ma petite idée à moi d’une telle possibilité d’évolution positive, bien théorique et même utopique, au jour d’aujourd'hui de la situation... ! J’y travaille toujours tout en harmonie avec le temps, bien nécessaire pour la livrer. Il y a donc un livre dans l’air… où je traite le problème d’une manière (plus) intégrale (dans les limites de mes possibilités) et où je dresse les cercles suivants au-delà des trois premiers, dont la version la plus succincte mais fidèle est celle que je viens de dresser ici. Je procède suivant mon raisonnement qui est un raisonnement en termes de cycle. Mes travaux sont plutôt bien avancés à ce jour… Cela dit, pour un sujet aussi vaste, la fin ne peut être que bien hypothétiquement vraiment proche… Autant donc tenter d'y parvenir, à plusieurs…

… Mais au fond, c'est une simple réflexion honnête que je propose autour des fondamentaux par le moyen de la présente lettre.

Une réflexion pour la Vie.

Prenons le temps de rechercher de la justesse. En cas de réussite, comme par magie, la cohérence qui en fait est la justesse nous donnera la plus belle des « réflexions du sens ».

Soyons conscients cependant que l’erreur est humaine…

Au point d’en être disposé à nous permettre à nous-mêmes de sacrifier notre temps à en faire.

Donnons-nous-en, aussi, et même surtout, encore… à les corriger par la suite…

Y compris celles que moi j’ai pu commettre, et certainement (!) jusqu’alors.

Et puisque « Nous sommes tous très ignorants, ce qui se passe c’est que nous n’ignorons pas tous les mêmes choses ». (Albert Einstein).

Apprenons mutuellement sur nos erreurs.

De préférence 

À

Temps.

Tomasz Staniszewski 



24 réactions


  • Julot_Fr 10 avril 13:35

    Avec des elites qui ecrivent toutes les regles, on ne peut pas dire que notre societe est capitaliste... c’est plutot une oligarchie...


    • JL JL 10 avril 13:49

      @Julot_Fr
       
       de fait, ce n’est pas tant le capitalisme qui est interpellé, mais la collusion des capitalistes et de l’État.
       
       
      « Si l’éthique était source de profit, ce serait formidable : on n’aurait plus besoin de travailler, plus besoin d’entreprises, plus besoin du capitalisme – les bons sentiments suffiraient. Si l’économie était morale, ce serait formidable : on n’aurait plus besoin ni d’État ni de vertu – le marché suffirait. Mais cela n’est pas…. C’est parce que l’économie (notamment capitaliste) n’est pas plus morale que la morale n’est lucrative – distinction des ordres – que nous avons besoin des deux. Et c’est parce qu’elles ne suffisent ni l’une ni l’autre que nous avons besoin, tous, de politique. » (André Comte-sponville)
       

      Tout irait pour le mieux si l’État était vertueux.
       
      Le néolibéralisme tel Attila, a balayé tour ça sur son passage.
       
      « Sans vertu l’État n’est que despotisme » Montesquieu 

       


  • JL JL 10 avril 13:42

    ’’Mon raisonnement consiste à faire corroborer les deux modes de raisonnement fondamentaux, à savoir déduction et induction.’’

     

    L’induction est utilisée pour chercher des lois générales à partir de l’observation de faits particuliers.

     

    L’abduction consiste à inférer des causes probables à un fait observé.

     

     Nuance donc.

     

     Vous n’avez pas cherché des lois générales mais des causes probables, possibles, et que vous énumérez.

     

    Par conséquent, il me semble que l’abduction et la déduction sont les deux types de raisonnement que vous avez mis en œuvre.


    • Staniszewski Staniszewski 10 avril 14:22

      @JL : En effet, je passe par abduction dans l’enchaînement de mon raisonnement au moment quand à partir d’un grand principe fondamental je propose un lien vers « le bas », donc, quand je propose son implication dans la suite du raisonnement. Comme par exemple, après avoir placé la vie, comme la plus grande valeur, le plus grand principe de tout être vivant je conclus que cela implique que c’est autour d’elle que nous devrions nous réunir tous. Mais d’une manière générale, au fond, je pars de beaucoup plus loin. De l’autre « bout » du raisonnement carrément. Qui est celui d’un simple citoyen que je suis, et que par ailleurs, nous somment tous - individuellement.

      Le principe suivant lequel je fais corroborer les deux principes fondamentaux du raisonnement est tout simplement le principe de mon raisonnement, que je donne …Bien qu’en effet dans l’article je n’arrive pas jusqu’_à l’individu, jusqu’au citoyen. Puisque tout simplement le chemin est très longue et il n’y est pas possible d’y arriver au bout d’un article (d’une lettre) de 10 pages.

      C’est le défi devant lequel nous sommes actuellement…


  • acab2 10 avril 16:02

    Je n’aime pas le placement de théme médiatico-iluminati « réveillez-vous », car il est mass-médiatique, mais ce n’est qu’une tentative de récupération. On vas pas freiner un projet décennal par ce qu’on l’a maintenant en commun avec l’ennemi.

    https://www.youtube.com/watch?v=ewqnk96OgwA


  • mmbbb 10 avril 17:54

    J ai toujours aime lire ce genre d article qui a d ailleurs un certains echos dans le monde intellos . Il est de bon ton en effet de denoncer cette sociéte de consommation, les grands groupes en l occurrence Total puisque vous faites allusion au pretrole, mais dans 2 mois les vacances , et que vont donc faire ces personnages tant eco responsables « prendre l avion » pour aller en terre inconnue. 


  • Vaietsev 10 avril 18:25

    « Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens » – proverbe africain.

    La France est un,pays de corrompus en fait ,et les seules en France qui vivent bien sont ceux qui se soucie peu des faits et choses d’aujourd’hui en faite ,et pour dire ceux là seront ceux qui seront là pour récolter les fruits de ceux qui ont souffert pour « essayer » d’apporter comme le colibri leur part de travail ,pour les autres ,c’est à dire ,tout ses connards de français qui vivent bien en entreprise de ses 25 années pour une retraite à taux plein ,ce seront ceux qui nuieront le plus à ceux que l’on dit de droite car ils s’interesse à leur pays sans meme etre des cadors de la politique et de l’actualité ,ils aimaient ,voilà tout ,or en France y’a pas la place pour ceux qui aime ,y’a plus de place pour les privilégiés qui sont au fait de qui est la plaque tournante d’un pays ou qui subit l’écho rouge ,l’écho de la vieillesse ,l’echo du communisme ,en fait pour ceux là ,nous pourrions dire que les seules que l’on sait qui vivent le mieux sont les rouges sang ,en fait ,un moyen pour une fin de dire ,si tu es un tant soi peu républicain ,que tu lis ,que tu ne parle pas le langage gitan,manouche et africain ou moyen orient ,ceux qui font la France ,c’est à dire les corrompus ,donc ceux alors qui rale pour un oui ou pour un non ,ceux en fait qui on se besoin de se jusitifier d’être de gauche face à la petite remarque des bons ,ceux là seront les corrompus et les mahonnêtes car c’est quand on rale beaucoup trop que le bonheur est ressenti chez ses gens ,diversement à ceux qui se font discrets ,et donc etiqueter de droite ,quand pourtant ,pfff.

    Le silence des justes est une souffrance ;,la grande gueule des rouges est bonheur et heureux à en mourrir ,car ils ont compris que la France ,ce pays de merde ,ne marchait que de ses coups bas ,du pourquoi ,celui haissant le republicain, et fier d’être le rouge vit heureux à en mourrir et malhonnetes,et des rouges j’en voies partout ,pas des rouges sang ,des rouges cristal aujourd’hui ,ceux alors qui vivent heureux à en mourrir de puis des années .

    L’écho du monde à choisi son camp ,ce depuis des années ,« devenir quelqu’un » n’est permis qu’au rouge sang car ceux là n’ont pas le mords au dents ,suivant la logique de qui nuie ,par contre aujourd’hui ce sont de putains de vraies connards et ils touche le pactole .

    Il y a pas la place dans ce pays à être au fait de l’actualité ,le vouloir aujourd’hui pose problème ,car ceux qui s’informait aurai « deserter ou pas » et pire ,ce sont eux à qui tout est permis .

    Fuck les médias ,bravo michele obama ,du pain béni pour les gueules de cons ,vous pouvez devenir ,pour les autres ,c’est à dire l’ennemi qui viens s’informer ,celui ci subira l’enfer deviendra le rejeton des flics le delinquant pendant que le rouge sang se servira et touchera le jackpot .SCANDALEUX DONC.

    L’ennemi qui s’informe perd son temps ,car tout ce qu’il fait ,c’est apporter sa science à celui qui ne sais rien ou sais peu ,en le volant par le biais de toutes ses règles inventer par les médias ,pour l’ennemi alors découvert bleu rien ne sera possible mise à part la deliquance ; pendant ce temps ,les bourrins les boeufs deviendront des quelqu’uns ,c’est à dire ,les connards de ses 20-25 ans d’ancienneté en entreprise.

    PS : quand on sais d’ou on viens et ou on cherche à aller ,l’écho ne nous le dis pas ,mais après nous avoir baisé tant d’années ,ils nous fait comprendre que rien ne sera possible qui plus es si tu ne ressembles pas aux rouges tellement sympa que la nature idolatre et pourtant ,en revanche ,si la nature te permet la reussite de tes études ,la question à savoir ou tu vas ne se pose pas ,puisque tu n’a besoin de rien pour savoir le monde,tu reussiras alors mais tu garderas ce sommeil profond ,et toutes ses déconvenues des rouges ,car ou que tu ailles ,tu ne plais pas ,aussi tu n’est pas la normalité du monde ,tu es le mal ,pourquoi alors l’echo communiste et vous tous rouges ,vont en prendrez incessament aux bien ,car de vos jugements ,ce qui est beau est laid ,et ce qui est moche visceralement et con est beau ,je comprend dont à qui la réussite est dû demain aux laids en fait aux soifards aux queutards au connards .

    Dans ce pays ,y’a des gens qui bloquent l’avance et d’autre qui bloque le recul ,on voit ce que peut etre la France aujourd’hui et demain puis hier ,un beau merdier .

    Tous êtes au fait de la vie de chacun ,et vous avez le culot de vous plaindre ,quel tollé !!


  • ddacoudre ddacoudre 10 avril 19:25

    BonjourBonjour

    Un article long qui mérite d’être Lu jusqu’au bout Difficile aborder ce sujet et d’être concis.

    Je partage essentiel. Sauf la définition de malhonnête. C’est une acception morale . L’humain ne peut être malhonnête que dans la distorsion de sa nature biologique. Nous savons que le stress et la concentration humaine face à la rareté détermine des comportements névrotiques. Tuer en est un, la soumission un autre, la guerre un de plus et ma malhonnête une distorsion du leurre naturel. Mais d’autres compansent . Comme l’amour du prochain, l’altruisme et le pardon qui son également des extensions des comportents sociaux élargis pour faciliter la sociabilité du groupe concentrationaires. Max Weber disait le crime n’est que social.

    Si le capitalisme c’est structuré avec l’industrialisation, les rapports de soumission ont débuté par la répartition des taches à la suite de la sédentarisation de l’économie de pillage

    Les chefs de sont installés et se sont fait « servir » et se sont développées autour des cités des classes structurées qui acceptaient leurs places comme innés et bénéficiaient de forme d’ascenseur social. Une servitude structurelle, puis nous sommes passés au servage pour en arriver au salariat en 1804. Il a donc fallu quelques siècles d’évolution pour en arriver au paradigme du salariat.

    Depuis nous vivons sous ce paradigme induit par la nécessité de produire ce que la terre ne nous donne pas naturellement en quantité suffisante. Sans cela nous n’aurions jamais eu accès aux innovations qui sont les nôtres en faisant l’usage d’une extraordinaire capacité d’adaptation et d’apprentissage.

    L’étape a été lente, une part nous avons un cerveau lent, mais les savoirs se transmettaient d’initiés à initiés avant de pouvoir être étendus par imprimerie, puis l’école populaire à partir de 1887.

    C’est dire si c’était hier. Il ne faut pas espérer de progrès rapides. Les initiés continuent de s’instruire entre eux, les grandes écoles et l’Université qui forme des spécificités. La masse populaire laborieuse et consommatrice y a pas accès

    L’on ne peut leur demander de passer le temps au travail, de consommer le temps libre et de trouver celui de s’instruire pour accéder à la complexité du monde qui c’est développer pour édifier un avenir qui ne soit pas établi et construit sur l’ignorance populaire. Celui qui innove qui entreprend est toujours me premier ensuite il doit partager ses acquisitions, ce n’est pas ce que nous faisons sauf si c’est pour instruire des clés à molettes.

    En 1980 j’ai commencé a demander que l’on fasse entrer de la culture générale sur l’économie dans les stages de FPA et autres. Je me suis toujours heurté à un refus. Je disais qu’il valait mieux rémunérer les gens pour apprendre. Cela a un peu avancé dans l’ex NPE. En 1999, j’ai écrit un essai Rémunéré les hommes pour apprendre. Il est sur mon site s’il t’intéresse. Cordialement ddacoudre OverBlog

    .


    • Staniszewski Staniszewski 10 avril 22:28

      @ddacoudre : 

       

      Nous vivons dans une époque où nous pouvons nous en convaincre, tout autant grâce au savoir scientifique que à l’expérience que la question de la malhonnêteté (ou de l’honnêteté) n’a pas forcément connotation morale mais plutôt rationnelle. Dans le sens que nous avons intérêt tout à fait démontrable par la science (par la vraie) mais aussi par le bon sens et la raison de sortir de l’état actuel de la malhonnêteté civilisationnelle, dans lequel actuellement toute notre civilisation de sociétés de consommation se trouve. Et c’est justement la ou je veux venir… Dans mon livre.

      C’est un sujet assez vaste mais sur le plan logique tout à fait démontrable.

       

      Merci pour l’invitation de faire un tour sur votre site, je le ferai avec plaisir.


  • Spartacus Spartacus 11 avril 08:05

    Le problème est de comprendre ce qu’est une « ressource ». 

    Une ressource n’existe que parce que les individus ont décidé qu’elle soit « ressource ».

    Le mot « faux amis » ressources naturelle fait a penser que les ressources sont épuisables dans un jeu a somme nulle.

    En fait une matière première peut être épuisable, et ça n’a aucune importance, car l’homme n’utilise la matière première que transformée.

    Le pétrole a été créé pour remplacer l’huile de baleine dans les lampes à huile.

    Il est devenu ressource qu’avec la transformation en Kerozène.

    Nous avons épuisé la ressource du mammouth, le cheval, la baleine ne sont plus des ressources.

    Les ressources peuvent s’épuiser, on en trouvera toujours d’autres.


    • JL JL 11 avril 08:17

      @Spartacus
       
      ’’ Les ressources peuvent s’épuiser, on en trouvera toujours d’autres.’’
       
       Et c’est l’échange qui va les faire advenir ? Avec une baguette magique ?
       
       Pfff !
       
       Aucune suite dans les idées, tout en déliaison : typiquement libertarien, qui veut tout et son contraire.


    • samuel 11 avril 11:20

      @JL

      ba oui.

      Quand il n’y a plus eu assez de baleine, on a CREE le pétrole (oui, vous avez bien entendu, on a créé le pétrole).

      Bien sûr Spartacus ignore que l’usage de la graisse de baleine était bien plus de graisser les machines que de servir de combustible (trop précieux pour être cramé).

      Il ignore les « contraintes » techniques et ignore la spécificité du pétrole (densité énergétique énorme, fonction de stock, facilité de transport et de raffinage pour le pétrole conventionnel).

      Il confond « Capitalisme » et société thermo-industrielle en croyant que nous devons notre confort de vie au Capitalisme seul et non à l’essort de convertisseur énergétique autre que la force de travail humaine.

      Il pense que le moyen-âge était un âge sombre ce qui est un cliché historique digne d’un collégien. Il court de cliché en cliché d’ailleurs !!! 

      Pour une phrase de merde balancé par ce mec (cliché, lieux commun, erreur grossière), il en faut 10 pour rétablir un semblant de vérité ou au moins une vision nuancée et non manichéenne.


    • Spartacus Spartacus 11 avril 13:10

      @samuel le trou du cul qui se branle devant mes commentaires.

      700 commentaires, 700 commentaires en agressions personnelles sur moi.
      C’est certainement un « cliché » du frustré obsessionnel qui doit allez se faire soigner ?

      L’utilisation du pétrole a été démocratisée par sa transformation en kerozène pour remplacer la ressource de l’huile de baleine. Point.
      C’est de notoriété publique.

      Et évite donc de penser ou répondre a tes affirmations sur moi inventées et me faire dire ce que je ne dis pas ou du hors sujet.


    • samuel 11 avril 14:38

      @Spartacus

      « C’est de notoriété publique. »

      Je ne me satisfait pas de « notoriété publique ». Lis des livres avant de l’ouvrir.

      Ce qui est connut c’est que le moratoire de 1886 sur l’utilisation de cette huile a mis fin à son utilisation (problème de ressource, on tuait plus vite que les baleines enfantaient).

      Et donc il est également de notoriété publique que le moyen âge est sombre, sale, etc ...

      C’est lors de la renaissance que « l’histoire » du moyen-âge a été largement caricaturée en tant que période obscurantiste (il fallait s’émanciper d’une période dominée par la religion catholique et donc la stigmatiser).

      C’est durant le moyen-âge que le Groenland a été colonisé (et peut être l’amérique du nord) par les viking.

      Toute l’art, l’architecture, l’industrie n’a pas stagné durant le moyen-âge.

      Le capitalisme a pris naissance à la fin du moyen-âge.

      Invention de l’Algèbre

      etc ...
      etc ...

      Et c’est pendant la Renaissance qu’on a cramé les sorcières (on a fait mieux en terme de « Lumière »).

      Donc tes lieux communs sur le Moyen-âge, tu te les gardes ou alors tu les sources !

      Si tu veux répondre sur le fond, je t’attend !!!!


    • Spartacus Spartacus 12 avril 08:23

      @samuel le trou du cul
      « Lis des livres avant de l’ouvrir.  »
      Mais pour qui tu te prend minable merde pour t’autoriser à ne faire que m’insulter a 100% de tes posts ?

      Et se fou totalement de ce que tu te satisfait ou pas. 
      Va te faire sodomiser avec le jean pierre nimportequoi.


    • nono le simplet nono le simplet 12 avril 08:37

      @Spartacus
      ton commentaire est à dégouter de voter pour toi en modération ...


    • samuel 12 avril 10:00

      @Spartacus
      « Va te faire sodomiser avec le jean pierre nimportequoi. »

      Spartacus le ferme mais poli qui n’insulte personne. Des barres de rire mec.

       smiley

      Incapable de trouver un contre argument quand on le met en face de ses mensonges ! C’est la d’ailleurs la définition du mensonges éventé. Il laisse le contradicteur muet ou le force a déverser un torrent d’insultes

       smiley

      Allez, continue de faire des copier/coller en provenance de wikibéral depuis ta banlieu rouennaise. Je continuerai à lire tes inepties et à relever TOUS tes MENSONGES et MANIPULATION.

      Je reconnait la liberté d’expression. Elle s’accompagne de conséquences. Quand on ouvre sa gueule, il faut assumer la contradiction factuelle et sourcée, ce que j’ai toujours fait. Factuelle et sourcée !


  • Spartacus Spartacus 11 avril 08:29

    Le capitalisme a permis en 150 ans a créer une croissance 5000 fois plus importante que 1000 ans de monde féodal.

    Il a sorti le monde de la misère et a mis fin a la famine après la chute du communisme par la motivation a acheminer là ou il y a le profit les denrées.

    La malhonnêteté c’est d’accuser le capitalisme de tous les mots alors que c’est juste un système qui privilégie l’échange dans la paix et donne la motivation de donner pour son prochain le meilleur de soi même.

    C’est la libération des peuples et le libre choix individuel.

    Le capitalisme n’a qu’un but, favoriser l’individu consommateur. Le capitalisme ne décide pas des guerres, ce sont les états.

    Le capitalisme romain qui a amené une certaine prospérité et croissance, certes imparfaite, mais il a été détruit en l’an 400 par les vandales.

    Après c’est 1000 ans de moyen age et de misère qui ont suivit comme le préconisent les altermondialistes.

    Les comptoirs marchand de Venise Gène ont a nouveau montré les chemins de la prospérité.

    La malhonnêteté c’est le collectivisme, c’est l’état inquisiteur. Le capitalisme lui suit ce que demande l’individu, il n’agit pas en contrainte forcée, mais en motivation.

    L’état suit la demande des fonctionnaires et des élus.

    Ce sont les fonctionnaires et les élus qui motivent la corruption car ils ont le pouvoir de favoriser les uns aux dépens des autres.

    C’est la largeur de l’état qui encourage les lois les règlements et crée une inflation de demandes coercitives et endette la société pour son compte.

    C’est l’état et les fonctionnaires qui se gavent sans risque de rentes statutaires et de privilèges qu’ils extorquent à la société marchande honnête par la coercission de l’impot et des taxes et en plus stigmatise le capitalisme.

    Le capitalisme n’a aucun pouvoir coercitif, le collectivisme prend en France 57% de la richesse nationale.

    Les collectivistes aiment Che Guevara. Les assassins, les génocides et les planifications et veulent transformer le monde a leur volonté. Le capitalisme lui fait appel à la loi de l’offre et la demande.


    • JL JL 11 avril 10:37

      @Spartacus
       
      ’’Le capitalisme a permis en 150 ans a créer une croissance 5000 fois plus importante que 1000 ans de monde féodal.’’
       
      Mais non ! C’est l’invention de la machine qui a permis cette croissance. Les inventions ne naissent pas dans la tête des capitalistes, mais de ceux qui travaillent. 
       
      Un actionnaire est un homme qui vit de l’action d’autrui.


    • UnLorrain 11 avril 10:51

      @Spartacus

      Salutations.

      Pas trop dur de répéter 1000 fois des vérités qui ne seront qu"entendue comme mensonges ? 😉☺

      Personnellement je me dis être capitaliste modéré. Que l’offre et la demande sont si évidents que l’offre EST la demande. Vous faites un petit lapsus plus avant « le capitalisme victime de tous les mots » mais a y réfléchir mots et maux iraient presque identiquement. ..


    • samuel 11 avril 11:27

      @JL

      « l’invention de la machine   »

      Tout à fait. Invention de convertisseurs énergétique autre que l’énergie musculaire.

      Le capitalisme c’est l’accumulation des avantages productifs de ces convertisseurs énergétiques.


    • JL JL 11 avril 11:35

       ’’Le capitalisme ne décide pas des guerres, ce sont les états ’’ UnLorrain
       Vérité ?
       
      « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l’orage » Jaurès
      Mensonge ?
       
       http://www.jaures.eu/ressources/de_jaures/le-capitalisme-porte-en-lui-la-guerre-1895/


    • Spartacus Spartacus 11 avril 12:52

      @JL
      C’est l’échange marchand et la circulation des biens qui fait l’enrichissement. Pas la machine.

      Les comptoirs marchand de Venise Gène ont mis les bases d’un capitalisme différent de la période romaine 1000 ans après, et engendré la prospérité par le négoce et la libre circulation des marchandises par leurs ports.
      Pas par des machines.

      Les inventions sont des idées mises en pratique. Celui qui travaille ne fait qu’utiliser les idées des autres. 
      Aucun employé de Renault n’est capable de créer une seule pièce de voiture. Même un écrou est un ensemble d’idées et de savoirs en métallurgie, dessin, etc qu’il est incapable de concevoir...

      Un actionnaire est une personne qui investi ses biens sur le risque et sur les autres.
      Il vit de ses actions et son capital.
      Le travailleur est lui payé par son contrat de travail. Quel que soit le résultat de l’entreprise. 

      Achète une action à 100€. le 31 décembre elle te rapporte 10€. Le 1er janvier sa cote sera à 90€. C’est bien une part de ton capital que tu récupères.


    • JL JL 11 avril 13:00

      @Spartacus
       
       ’’C’est l’échange marchand et la circulation des biens qui fait l’enrichissement. Pas la machine.’’
       
      Mais oui, ça fait l’enrichissement des spéculateurs. Il en est qui sont tellement accros au pognons que si un placement leur parait juteux, serait-ce pour une entreprise destinée à détruire la planète et eux avec, ils s’y jettent avec avidité !
       
      « Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons » Lénine


Réagir