mercredi 4 avril - par Romain Naudin

Mai 68 : Finissons-en avec la tyrannie des « droits à » !

Prochainement, nous fêterons le cinquantième anniversaire de Mai 68. Dans l’esprit commun de notre époque, Mai 68, c’est la liberté, c’est l’égalité, c’est la justice, c’est le progrès. Et en même temps, Mai 68 parait lointain, relégué au stade de quasi-souvenir dont il faudrait se remémorer à certaines grandes occasions, comme on se remémore épisodiquement la mise en place des congés payés par Léon Blum en 1936, ou, plus proche de nous, l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981… Pourtant, les grèves, les manifestations étudiantes, les barrages de ce lointain mois de mai 1968 ont incontestablement produit, sur la société française, une marque indélébile qui fait plus que jamais effet. Une marque qui imprègne nos mentalités, une marque qui résume l’esprit de notre temps, une marque que beaucoup continuent de défendre, et qui, toutefois, mérite d’être combattue : cette marque, c’est celle de l’idéologie libertaire. 

L’idéologie libertaire, le « Grand Charles » n’en voulait pas, et pour cause : ce qu’il avait alors baptisé « la chienlit » était tout bonnement un projet de société - conscient ou non - visant à supprimer toute forme d’autorité, quelle qu’elle soit, au sein de la société. « Il est interdit d’interdire », scandait-on chez les soixante-huitards. Ce slogan résume à lui seul la matrice libertaire de ces révolutionnaires du dimanche : Mai 68, ce sont certes au début des grèves ouvrières, mais c’est surtout et avant tout la volonté de tuer l’autorité, dans toutes ses dimensions et dans tous les domaines. 

Les soixante-huitards s’y sont employés d’une façon somme toute assez simple : ils ont fait croire que l’autorité était nécessairement synonyme de tyrannie ou de punition. Personne n’aime les tyrans, personne n’aime être puni. L’interdiction a été élevée par les libertaires de mai au rang de pire ennemie de la liberté. Selon cette pensée, aucune limite, aucun interdit ne devait se mettre en travers de la moindre pulsion humaine. Tout devait être possible. 

 

L’idéologie libertaire de Mai 68 : nous en payons l’addition…

 

Nous payons peu à peu la mise en place progressive, depuis les années 1980, de cette idéologie des désirs illimités : l’autorité a été démantelée partout, à l’école, dans la famille, dans l’entreprise, sur l’espace public, dans la justice… Des lois incessantes, sous couvert de lutter contre les discriminations ou pour la « justice », déresponsabilisent constamment les individus, enlèvent tout pouvoir aux parents sur les enfants, désarment nos forces de l’ordre face aux voyous, restreignent les possibilités de sanctionner à l’école… La liste des attaques faites depuis quarante ans contre l’autorité est longue. Les résultats sont tristement là : incivilités en hausse, chute du niveau à l’école, perte des valeurs et des repères dans la population, jeunesse laissée à elle-même, zones de non-droit, autorités gouvernementales non respectées, laxisme judiciaire… Le terme de « répression » fait peur. 

Nous sommes dans un Etat où les policiers arrêtent des criminels ayant déjà été arrêtés plus de cinq ou six fois précédemment, mais n’ayant jamais fait de prison malgré des casiers judiciaires fournis. 

Nous sommes dans un Etat où les maîtres d’école peuvent se faire insulter sans avoir les moyens de réagir. 

Nous sommes dans un Etat où les ZAD peuvent prospérer sans que les autorités ne lèvent le moindre petit doigt. 

Nous sommes dans un Etat où le vandalisme et les incivilités permanentes ne sont jamais inquiétés, les communes préférant faire nettoyer ou réparer les dégâts causés à l’espace public avec l’argent du contribuable plutôt que sanctionner durement les fautifs. 

Nous sommes dans un Etat où la moindre limite posée à l’encontre des désirs des individus est tout de suite considérée comme « facho » ou dangereuse. 

L’évolution soixante-huitarde ne s’arrête pas là, elle poursuit sa progression en s’attaquant à de nouvelles règles sous couvert d’augmenter les droits individuels : les libertaires veulent maintenant la PMA sans père, la GPA, la légalisation des drogues et de l’euthanasie, la suppression des peines de prison au-dessous d’un certain seuil (que notre président de la République est en train, dangereusement, de mettre en place), l’enseignement et la promotion active de la théorie du genre, la suppression totale (aussi bien économiquement que physiquement) des frontières, où qu’elles soient (frontières nationales ou européennes)… 

 

Réhabilitons la notion d’autorité !

 

En tant que gaullistes sociaux, il est de notre devoir d’appeler à dire stop à ces évolutions aveugles et inconscientes. Le progrès ne doit pas être la tyrannie des fameux « droits à ». Tout comme l’était le Général de Gaulle, nous sommes attachés à ce que la modernisation de la France se fasse dans un cadre où l’autorité bienveillante fixerait des limites entre ce que les individus peuvent librement faire et ce qui serait nuisible pour tous. Chacun a des droits naturels, mais la bonne marche de la société impose que ces droits se concilient et que l’individu ne soit pas tout-puissant, esclave de tous ses plaisirs et désirs. Sans autorité, pas de liberté ; sans autorité, pas de sécurité non plus. L’autorité permet l’efficacité ; elle pose des repères, un modèle pour la jeunesse ; elle fixe un cadre, certes non immuable, mais stable. Tout le monde est gagnant lorsque l’Etat protège l’autorité que doivent avoir les forces de l’ordre, les professeurs, les parents, les autorités gouvernementales… 

Le gaullisme social ne peut valablement voir en Mai 68 un modèle : non pas seulement parce que ce mouvement a déstabilisé le Général (qui devra démissionner moins d’un an plus tard du fait d’un référendum perdu), mais surtout parce que l’héritage de Mai 68 a en réalité été profondément déstabilisateur pour notre société, l’ayant affaiblie et livrée au règne de l’individu désincarné, aux désirs tout-puissants, dans une société atomisée et privée de ses repères. 

L’Union des Jeunes pour le Progrès lutte depuis toujours pour la prospérité de la France, pour son indépendance et pour l’union de son peuple, au-delà des clivages, pour le bien commun. Nous sommes attachés à une République qui garantisse la liberté individuelle, mais aussi l’excellence et l’ordre, sans lesquels toute liberté est illusoire, et qui ne peuvent exister si on ne réhabilite pas la notion d’autorité. Non pas l’autorité qui bride, qui tyrannise, qui discrimine, mais l’autorité juste, qui fixe les bonnes limites et qui permet à chacun de se réaliser dans le respect du bien de tous. 

« La France ne peut être la France sans la grandeur », disait le Général. Nous pourrions humblement ajouter que sans autorité, point de grandeur.

 

Romain Naudin, secrétaire-général adjoint et porte-parole de l'UJP



54 réactions


  • Amusant, j’avais 14 ans à cette époque. Et quand je regardais les infos sans rien y comprendre, la foudre est tombée sur la télévision. Un signe ?


    • Oscar Ollo Oscar Ollo 5 avril 12:12

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Un signe évident pour qui pouvait le déchiffrer : la foudre est tombée sur le téléviseur alors qu’il était sur le chemin de Dallas. Et dix ans plus tard, JR et sa petite famille faisaient en effet leur apparition sur le petit écran.



  • foufouille foufouille 4 avril 17:14

    « L’Union des Jeunes pour le Progrès lutte depuis toujours pour la prospérité de la France »

    comme la france à fillon et rien d’autre.

    article nul à chier et mensonger.


    • Konyl Konyl 5 avril 10:24

      @foufouille
      Le problème d’autorité est bien réel, mais vous devez être de ceux qui veulent être libre de faire ce qui leur chante, même s’il font chier l’autre. En gros vous ignorez que la liberté est collective.


    • Alren Alren 5 avril 14:53

      @Konyl

      L’autorité dont parle Naudin, c’est celle de son clan sur tous les autres !

      C’est celle de cette chambre introuvable qui cautionne le pouvoir dictatorial de Macron, c’est l’autorité antidémocratique, contre le peuple, contre le droit des femmes et la liberté des mœurs entre adultes consentants qui défrisent les catholiques, contre le droit de mourir dans la dignité au nom du dogme que la vie de chacun ne lui appartient pas mais mais est entre les mains de Dieu.

      L’autorité à l’école est remise en cause par des élèves qui la considèrent comme élément essentiel d’un système contraignant leurs parents et eux-mêmes à la précarité, voire la misère, d’autant plus durement ressentie que la publicité permanente entretient le désir de posséder toujours plus et que ces élèves voient bien que cette consommation effrénée est permise à d’autres.

      Leur hostilité à tout ce qui vient de la société n’épargne pas les pompiers, ni même les médecins qui viennent faire des visites dans ces quartiers défavorisés. Elle n’est pas spécifique à l’école.


    • Bilou_del_bilou 6 avril 06:00

      @Konyl et @ l’auteur

      Je ne sais même pas par ou’ commencer ... On va y aller mollo parce que vu la nullité des propos, faudrait pas vous perdre trop tôt quand même ...

      Mais vos délinquants que ça fait 5 fois qu’on les arrête, et là ça pue l’intolérance à plein nez car on sait très bien qui vous visez, ne sont ils pas dans notre pays car on a pillé/détruit le leur ou celui de leurs (grand-)parents et car nos dirigeants les ont voulus ici pour casser les salaires et le droit social ? Pour nous monter les uns contre les autres (j’en reviens pas que ça marche en plus)

      Vos maîtres d’écoles, qui répercutent leur frustration et incompétence sur leurs élèves, ne le méritent t ils pas quand on ne les respecte pas ? Nous respectent ils ? Lisez de la philosophie ancienne, Chinoise ou Indienne, un vrai professeur ne rejette pas la faute sur ses élèves, mais bien sur lui même, s’il n’achève pas sa mission.

      Je suis allé à l’école jusqu’à BAC+3, je n’ai RIEN appris là bas, j’ai TOUT haïs, et j’ai tout passé au ras des pâquerettes ou en redoublant, à 10 ans ma mère devait me rappeler les bons moments de la journée, avant d’aller au lit, car je lui disais vouloir mettre fin à mes jours (true story)… aujourd’hui je ne suis plus en France, bien heureusement, et je suis un gourou dans ma profession. J’ai un français et un anglais exceptionnel (en regardant autour de moi), oral comme écrit, j’ai tout appris de moi même, grâce à ma famille, mes amis qui ont prit le temps, voyant que l’échec n’était peut être pas mien. L’école ne m’a apporté que vision formatée et erronée, anxiété, mauvaise image de moi et histoire revisitée à la sauce « on est les gentils c’est sur ». Alors vos profs et votre éducation, merci bien. J’ai travaillé pour un ministère de l’éducation dans un pays du Commonwealth, qui fait les choses différemment, et qui se classe dans le top 10 des pays de l’OCDE, bien au dessus de la France. Ils sont BIEN plus laxistes que nous en termes d’éducation. Ce pays s’appelle la Nouvelle Zélande, vérifiez bien les scores. (Ce paragraphe ne fait pas l’apologie de la NZ, je compare juste vu que je connais leur tempérament laxiste sur l’éducation)

      Les ZAD peuvent prospérer ... et encore heureux !!!!! vous auriez envoyé les condés + l’armée à Notre Dame des Landes j’imagine ? Bah ouais un aéroport quand même quoi, ça doit rapporter, mazette... 

      Rétablissons l’autorité à QUEL TITRE ? Vous avez faux sur toute la ligne, heureusement qu’il n’y a plus d’autorité (enfin ça c’est vous qui le dites)... essayez d’imposer quelque chose à quelqu’un, il fera tout l’inverse vous le savez très bien. Le seul moyen de faire faire quelque chose de qualité à quelqu’un, c’est de l’y intéresser, de lui faire comprendre le pourquoi du comment et lui faire goûter l’expérience. Soyez de son coté, pas dans l’autre camp, celui qui impose. 

      Votre conception matérialiste, votre dualisme et votre égo surdimensionné vous font perdre les pédales. Vous êtes un danger pour vos pairs.

      Arrêtez d’admirer les gens qui nous gouvernent ou nous ont gouvernés, prenez vous par la main, parlez à votre voisin, faites preuve de compassion, et traitez les causes, pas les symptômes. 

      Il y a du chemin :(

      PS : désolé pour les fautes, le clavier anglais + la correction orthographique google chrome, c’est pas terrible pour les A avec accents et tout... Pour le reste, mon français n’est peut être plus si parfait :)


  • marmor 4 avril 17:15

    C’est tellement facile d’attribuer à Mai 68 la déliquéscence de la société d’aujourd’hui ! Vu l’état de la dite société, il serait temps que vous les jeunes militants preniez le relais de ces « révolutionnaire du dimanche » et nous montrer ce dont vous êtes capable, à part écrire des âneries, car il y a matière à révolte, voire révolution, afin justement de restaurer l’autorité


    • Pere Plexe Pere Plexe 5 avril 14:26

      @marmor
      C’est vrai qu’avant 68 le petit trou du cul aurait fermé sa gueule.
      Alors qu’aujourd’hui il use de son droit à s’exprimer...pour déplorer de l’avoir.


  • eddofr eddofr 4 avril 17:21

    L’absence d’autorité c’est le règne des sociopathes.


    Les criminels et les « leaders économiques » (hommes ou structures) sont des sociopathes, sinon ils ne seraient pas ce qu’ils sont.

    Ils règnent sur notre monde, puisqu’ils ont le droit de faire ce qu’il ont le pouvoir d’imposer.

    De Gauche ou de Droite, celui qui veut la justice et la paix veut l’autorité.

    « Force doit rester à la loi ».


  • HELIOS HELIOS 4 avril 17:45

    ... j’ai eu du mal à lire jusqu’au bout !


    je ne connais pas l’auteur, et comme pour tout le monde, j’ai toujours du respect pour autrui.
    Mais, au dela de la personne, de l’homme oserai-je dire, ce gars là n’a absolument rien compris... et il confond un slogan a une organisation sociale, l’adjoint là...

    Se cacher derrière la notion d’autorité pour critiquer un épisode social d’il y a 50 ans c’est completemnt a coté de la plaque.... que sait-il de ce qui s’est passé... que sait il de la situation anterieure et de ce qu’il sait passé ensuite !

    C’est facile de faire une analyse telle que son billet. Il sent mauvais ce billet, il pue le manque de respect pour l’ensemble des citoyens, même ceux qui sont de son coté politique.On est mal barré, avec des type comme ça... 

    • Dzan 5 avril 11:35

      @HELIOS
      Moi 1968, je l’ai vécu en tant qu’ouvrier, dans une usine, où c’était « bosse et ferme ta gueule »
      C’était ( et malheureusement c’est redevenu) la tyrannie des petits chéffaillons.
      Né en 1944, j’en avais plein le dos ( et je suis poli) d’entendre, : Oui vous vous n’avez pas connu la guerre !
      C’était encore lors d’un deuil, interdiction d’aller au bal pendant des mois, et pourtant, nous avions le respect de nos« anciens.
      C’était l’époque du »boni« plus tu fais de pièces plus t’es payé - le stakanovismes en quelque sorte- et pire, le »boni collectif" Suffisait qu’un gars sur une chaîne, n’arrive pas a suivre, et tous les autres étaient pénalisés.
      C’était le temps de l’ORTF, où Michel Droit ( celui qui tirait dans les coins) Ministre de l’In(toxication)formation, allait à l’Elysée, demander à Mongénéral ce qu’il fallait dire.
      Notre génération en a eu ras le bol, des salaires de misère, et un jour, le bouchon a sauté.
      Pour nous en Province, foin de Conh Bendit et autre Geismar. Nous avons pendant 8 jours une fois l’usine occupée, graissé les machines, pour le jour de la reprise.
      Car, nous étions fiers de notre outil de travail..

      Si cher Monsieur l’auteur, votre classe ou votre caste n,avez toujours pas digéré 1968, comme Sarkozy, planqué au Ministère de l’ Air pendant son service militaire, nous, nous en avions C...é.


  • foufouille foufouille 4 avril 17:53

    évidement aucun mot sur ta france d’en haut pourrie avec pas mal de consos de drogues et de magouille.

    ton quartier bourgeois a 4 fois plus de flics.


    • magma magma 4 avril 19:52

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      ah ben on a le même limites ! la question que je me pose, est qui est le plus tordus, la femme qui voulait être un homme et qui tombe enceinte, ou son compagnon qui sort avec une femme qui doit devenir un homme a qui il fait un enfant, encore une histoire d’œuf et de poule


    • @magma


      Toutes forme de traficotages autour de la procréation me semblent tordues, même la PMA entre couples « normaux ». Si l’enfant ne veut pas venir, c’est qu’il ne veut pas. Point barre.

  • Rmanal 4 avril 18:06

    C’est pas possible d’écrire des trucs aussi bête.
    Mai 68 comme la cause de tous les maux : c’est pas du Gaullisme, c’est du sarkozysme. Au moins si c’est ca la jeunesse proche FN des LR, on est tranquille pour un bout de temps.
    Dans tous les pays industrialisés le « droit à » s’est développé, et pourtant Mai 68 était franco Français. Bref aller expliquer avec Mai 68 pourquoi tout le monde se tire dessus aux USA.

    Par ailleurs Mai 68 s’est arrêté avec les élections législatives qui ont vu le parti Gaulliste faire un raz de marée : on est loin d’une révolution de fond.


    • Yaurrick Yaurrick 5 avril 11:52

      @Rmanal
      Les fameux « droit à » ne sont que des faux-droits, autrement dit des privilèges accordés de façon arbitraire, sans considération pour la responsabilité de chacun afférente aux libertés individuelles.
      Rien d’étonnant à ce que la déresponsabilisation des individues ait mené à des dérives, et l’état-maman n’y est malheureusement pas étranger.


    • Rmanal 5 avril 11:57

      @Yaurrick
      « et l’état-maman n’y est malheureusement pas étranger » : alors comment expliquez vous la même situation dans les pays Anglo saxons ?

      Je ne vois pas trop non plus en quoi le « droit à » l’école pour tous par exemple amène une déresponsabilisation.
      Le pb sous jacent est que sans le dire vous voulez ramenez ce « droit à » à un sous ensemble, mais sans l’expliciter.
      Faites le, ce sera moins hypocrite et plus lisible.


    • Yaurrick Yaurrick 5 avril 12:31

      @Rmanal
      Les pays anglo-saxons ont largement leur part d’état-providence, à un degré inférieur que chez nous je vous l’accorde.
      Le droit à l’école et les « droits à » en général partent du postulat que quelqu’un est obligé de faire quelque chose pour vous, donc ne sont en aucun universels.
      L’hypocrisie est dans le fait de vouloir faire que croire que ces « droits à » sont universels et peuvent être acquis sans recours à la contrainte .


    • Cadoudal Cadoudal 5 avril 12:35

      @Yaurrick

      Depuis le début de l’immigration de masse, tous les sondages, sans exception, ont montré que les Français y étaient hostiles. Or, tous les gouvernements successifs, sans exception, ont contribué à l’accélérer.

      Autant dire que ce genre de sondage n’a qu’un but, permettre aux futur traître qui nous gouvernera d’affûter son discours de campagne pour l’emporter.

      La République est objectivement contre la France.


      http://www.fdesouche.com/982751-54-des-francais-reclament-le-depart-dun-grand-nombre-dimmigres-sondage-kantar-sofres-lobs

    • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 5 avril 13:40

      @Yaurrick
       

       Vous êtes parent avec Tristram SHANDLY ?


  • Deux livres pour nous éclairer. Le « Naufrageurs » de Guy debor. ET Alger la Noire de Maurice Attia (Paris blues). Point de vue de R obert Merle : Derrière la vitre. Qu’aurais-je fait à cette époque ? En Belgique, l’onde s’est vraiment exprimée en 1977 (De CROO,...). Toujours un pied... dedans et dehors. derrière la vitre,...De nombreuses amitiés se sont défaites et faites à cette époque charnière. Le hasard me replaçant proche de mes anciens amis avec lesquels j’avais rompu,... Bizarre le destin.... Mais toujours, à la limite....


  • Blé 4 avril 18:34

    En Mai 68 la plus grande majorité des français était sous une autorité : autorité administrative, autorité scolaire, autorité médicale, autorité de l’armée, autorité des élites politiques au gouvernement, etc...

    Puis il y avait la guerre froide, l’américanisation massive des esprits (musique, cinéma, feuilletons à la télé, coca-cola, sans parler du mode de vie, de la bouff, du plastique partout, etc...) la lutte contre le communisme, bref, en 68 la classe dominante dominait allègrement sur tout le pays, prenait des décisions qui ont encore aujourd’hui des répercussions mais certainement pas celles que ce jeune homme auteur de l’article pensent.

    En 68, la femme était traitée comme un être inférieur surtout si elle appartenait au monde ouvrier.

    En 71 quand Pompidou a décidé que l’état devait emprunter à des banques privées, nous en payons encore le prix et ce prix est de plus en plus cher car les rentiers en veulent toujours plus.

    Quand on ignore autant de choses sur un sujet comme celui de mai 68, on écrit rien ce qui évite de dire des bêtises.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 avril 07:39

      @Blé
      Américanisation des esprits, c’est cela ! Mai 68 a été une « révolution colorée » pour faire partir de Gaulle, car il s’opposait au dollar et à la construction européenne.


      Dans le domaine des valeurs et de la culture, les changements ne sont pas venus de la planète Mars..... « Quand la CIA infiltrait la culture ».

      Si « Gauche » il y a, c’est celle du PS de Mitterrand devenue « la Gauche Terra Nova », c’est à dire l’abandon des classes populaires, au profit des minorités, homos, femmes & migrants.

      C’est la Gauche néo cons, genre Obama & Killary.
      Voir comment les néo cons sont parvenus à dominer les USA.

      Mais la Droite n’a pas tardé à virer aussi amerloque ! Pompidou a organisé fissa un referendum pour faire entrer la GB dans l’ Europe, ce que de Gaulle refusait, + la loi de 1973.

      De Gaulle disait :
      - « Je n’aime pas les Communistes car ils sont communistes.
      - Je n’aime pas les Socialistes, car ils ne sont pas socialistes.
      - Et je n’aime pas les miens, ils aiment trop l’argent »


    • Cadoudal Cadoudal 5 avril 12:38

      @Fifi Brind_acier
      De Gaulle ne souhaitait pas l’invasion de son pays par les Africains et les Arabes...

      On comprend qu’Asselineau refuse de se qualifier de Gaulliste...


    • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 5 avril 14:25

      @Fifi Brind_acier

       Je n’aime pas les petits bourgeois de UPR qui font semblant d’ être adversaires du grand capital international.


    • Cateaufoncel 5 avril 15:21

      @Cadoudal

      « On comprend qu’Asselineau refuse de se qualifier de Gaulliste... »

      Remarquez que les gaullistes autoproclamés, - chevaux de retour LR et boutonneux de l’UJP - ont depuis longtemps renié aussi les principes gaulliens en matière de peuplement de la France, que le président du gouvernement provisoire de la République française avait fixé dans une lettre du 12 juin 1945, adressée au ministre de l’Intérieur, Pierre-Henri Teitgen :

      « Le Haut Comité consultatif de la Population et de la Famille étudie actuellement des projets qui constitueront son avis en ce qui concerne la politique du Gouvernement en matière d’immigration.

      « Dès à présent il importe que les naturalisations soient effectuées selon une directive d’ensemble. Il conviendrait notamment de ne plus les faire dépendre exclusivement de l’étude des cas particuliers, mais de subordonner le choix des individus aux intérêts nationaux dans les domaines ethnique, démographique, professionnel et géographique.

      « Sur le plan ethnique, limiter l’afflux des Méditerranéens et des Orientaux qui depuis un demi-siècle ont profondément modifié la structure humaine de la France. Sans aller jusqu’à utiliser comme aux États-Unis un système rigide de quotas, il est souhaitable que la priorité soit accordée aux naturalisations nordiques (Belges, Luxembourgeois, Hollandais, Suisses, Danois, Scandinaves, Islandais, Anglais, Allemands, etc.) »

      On se demande ce que le petit Naudin - qui ne poste pas commentaires, je viens de vérifier - et ses postes pensent de ça. Et. accessoirement, du piège antiraciste que la gauche a tendu à la droite plus bête du monde qui, comme c’était escompté, est tombée dedans à pieds joints.

      A l’exception toutefois de Nadine Morano, et qui, du coup, s’est faite exploser par les gaullistes new look, Sarközy en tête, pour avoir citer d’autres propos du général De Gaulle qu’ils ne veulent pas connaître...


    • Cateaufoncel 5 avril 15:22

      @Cateaufoncel

      Correction :

      « On se demande ce que le petit Naudin - qui ne poste pas commentaires, je viens de vérifier - et ses potes pensent de ça. »


    • Romain Naudin Romain Naudin 5 avril 17:26

      @Cateaufoncel
      Bonjour Cateaufoncel. Ne vous inquiétez pas, je suis capable de répondre aux commentateurs lorsque c’est intéressant et quand j’ai le temps ;) 

      S’agissant de l’immigration, je pense en effet qu’il faut la réduire. Je suis pour un système de quotas, et pour que toutes les reconduites à la frontière soient effectivement réalisées (alors qu’aujourd’hui moins de 8% des peines sont exécutées). 

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 avril 17:55

      @Jean-Yves TROTARD
      Le but de l’ UPR est de sortir du système colonial imposé par les anglo-saxons.

      Il est étonnant que « les révolutionnaires » demandent un Etat indépendant et souverain pour les Palestiniens, mais jamais pour les Français..., un oubli, sans doute !


      Pour sortir de l’ UE, il faut rassembler les 55% des nonnistes de 2005, pas tous de Gauche, et ensuite les Français décideront ce qu’ils veulent comme société, et s’ils veulent la révolution, il la feront.
      Sinon, vous êtes pour ou contre le Frexit ?

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 avril 19:24

      @Cadoudal
      L’UPR n’est pas gaulliste, car de Gaulle est une personnalité controversée, inutile de diviser.
      Mais lisez « C’était de Gaulle » de Peyrefitte, car on nous a beaucoup menti à son sujet.
      Vous découvrirez un personnage à l’intelligence hors du commun, rien à voir avec nos euronouilles actuelles !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 avril 19:25

      @Romain Naudin
      Vous ne réduirez rien du tout sans sortie de l’ UE.
      L’immigration est gérée par les Traités européens.


    • foufouille foufouille 8 avril 19:26

      @Fifi Brind_acier
      de Gaulle n’avait pas d’emploi fictif comme ton dieu.


  • Jonas 4 avril 23:08

    "Les soixante-huitards s’y sont employés d’une façon somme toute assez simple : ils ont fait croire que l’autorité était nécessairement synonyme de tyrannie ou de punition.« 

     »il est interdit d’interdire«  lançait même la gauche socialiste libertaire et progressiste, pendant mai 68, qui militait pour la légalisation de la pédophilie, utilisée comme arme de destruction de la cellule familiale traditionnelle catholique, de l’autorité et de l’ordre établi, comme on pouvait le lire dans les articles du journal le »Monde« ou »Libération« (qui déclarait le 7 mai 1977 que »La tyrannie bourgeoise fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.« ).
     »l’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui« .
    Pétition publiée dans le journal »Libération« en mars 1979 et signée par Georges Moustaki entre autres, pour demander la libération du pédophile Gérard R.

    Kouchner, Sartre, Aragon, André Glucksmann, Jack Lang, Françoise Dolto, Jacques Dérrida, Frédéric Mitterand militaient pour la légalisation de la pédophilie, et Daniel Cohn-Bendit, militant emblématique de mai 68, était fier de déclarer dans l’émission »Apostrophes« de Bernard pivot, devant un public hilare, que  »quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique ! C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque" !

    http://www.medias-presse.info/40-ans-pour-liberation-le-journal-qui-faisait-la-promotion-de-la-pedophilie/1772/
    http://www.altermedia.info/france-belgique/nouvelles-de-france/la-delicate-question-des-reseaux-pedocriminels-26_114086.html
    http://www.thomas-aquin.net/Pages/Forum/Ministres_pedophilie.pdf
    http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2011/07/le-passe-pedophile-de-la-gauche.html


    • capobianco 4 avril 23:24

      @Jonas
      Pour vous c’est çà 68 ? N’importe quoi !


    • Jonas 5 avril 00:07

      @capobianco « Pour vous c’est çà 68 ? N’importe quoi ! »

      C’est bien pire que ça.
      Au nom du vivre-ensemble, du multiculturalisme, du métissage, les idéologues de la gauche libertaire de mai 68 obligent les Français et les Européens à accepter une immigration de masse incontrôlée, avec sa religion intolérante et destructrice.
      Le reniement et la haine de soi, la repentance, pour magnifier l’Autre, et lui donner sa place.
      Une politique de destruction progressive de la France par sa tiers-mondisation.


    • HELIOS HELIOS 5 avril 01:55

      @Jonas


      ... où avez vous vu (lu, entendu) que mai 68 c’etait le « vivre ensemble » ?

      sur ce point précis, Mai 68 c’etait une demande de liberté de circulation... EN EUROPE !!! et eventuellement (et compte tenu du contexte) aux USA. Certains révaient aussi d’aller en URSS et je l’ai fait en 1969, sans passeport... avec un visa-laisser-passer de 2 jours Helsinki-Leningrad (st Petersbourg maintenant) A/R que m’avait accordé le consulat a Helsinki.

      Toute (généralisation, certes) la jeunesse européenne souhaitait un continent europeen sans frontiere... mais le clivage culturel avec l’Orient et l’Afrique existait et n’a jamais disparu a plus forte raison maintenant !

      Ce que vous dites - l’immigration massive - c’est recent, tres recent même, cela date surtout de 1974 avec l’arrivée de nord-africains et des regroupements familiaux.... la vague précedente, lors du rapatriement de 1962 etait absorbée...



    • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 5 avril 11:57

      @Jonas
       

       et la ruine des épiciers par les grandes surfaces


    • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 5 avril 13:48

      @Jonas
       
       ...et la disparition des forgerons et petits garagistes au profits des garages des filiales automobiles...

       et la disparition des exploitations agricoles de 30 Ha au profit des exploitations de 400 Ha....

       etc.. ; etc ...

       toutssa c’é la fote à Mai68 au crétin conBendit choisi comme vedette
      par PARIS MATCH, 

       et voili et voila ,mon ami chocolat.


    • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 5 avril 13:55

      @Jean-Yves TROTARD
       

       et l’émigration « clandestine » bien controlée par les grands capitaux , par les
       Préfectures puis par les Barbouzes du Magrebh et des émirats ...

       Se ki nous fo c’ est un nouveau Muzolini pour l’ otoritai


    • capobianco 7 avril 08:53

      @Jonas
      «  Au nom du vivre-ensemble, du multiculturalisme, du métissage, les idéologues de la gauche libertaire de mai 68 obligent les Français et les Européens à accepter une immigration de masse incontrôlée, avec sa religion intolérante et destructrice.  »


      Vous voyez cela dans mai 68 ? Je ne sais si vous l’avez vous même vécue mais je peux vous dire que pour des millions de salariés votre analyse est surréaliste. 
      Vous pensez que votre « gauche libertaire » a eu une influence telle sur nous ? Cette soi-disant gauche a soutenu la même politique que la droite et cela n’a aucun rapport avec ce formidable mouvement de 68. Vous essayez en fait de discréditer un combat social formidable en y accolant ces pseudo révolutionnaires chouchous des médias qui n’ont en communs avec mai 68 que l’année où ils se sont fait connaitre.
      Vous pouvez analyser ces gugus comme bon vous semble mais c’est sans rapport avec ce qu’était les 5 semaines de luttes.  

    • mmbbb 8 avril 11:41

      @Jonas J ’acquiesce, nous y sommes . L ,exces du relativisme culturelle nous perdra En revanche, il est fort dommage que cette France d apres guerre n ’est pas su evoluée et qu il est fallu cette rupture brutale


  • ZenZoe ZenZoe 5 avril 09:21

    De temps en temps on voit passer sur AX des associations en tous genres qui nous inondent de textes, puis disparaissent. De la pub, c’est tout. C’est le 2ème article de l’UJP, à suivre.

    Sinon, sur le sujet, le gamin mal mouché n’a pas complètement tort. Tout le monde lui tombe dessus, mais le fond de l’affaire est qu’en effet, sans cadre, le bordel arrive vite. Une société n’arrive jamais à exister longtemps sans pouvoir faire respecter des règles communes.
    Après, que la cause soit mai 68 ou pas ne change rien. La France a besoin d’une reprise en main à tous les niveaux.


  • bonnot 5 avril 09:32

    le livre de Chalot, mieux que la prose réac de cet homme réac

    Face au tout commercial qui veut que seuls certains puissent avoir leur livre en diffusion en librairie, la diffusion militante peut permettre de faire connaître des écrits comme ceux-ci

    Avoir 20 ans à Melun en 1968 de JF Chalot avec des contributions de huit autres personnes dont Jean Tual et de Jean-Philippe Hanneton.....

     

    critiqueslibres.com

    http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/53166


  • pipiou 5 avril 10:54

    Les agoravoxiens vous répondront en chœur que l’Autorité ça sert à rien ....


  • Rétablir l’autorité. On sait comment cela finit,...le règlement. L’autorité a un double sens : la limite qui peut devenir un mur de prison ou les barbelés d’un camp, mais aussi l’auteur, l’origine de,... Dans le premier cas, cela va assez vite et se traduit en canon ou bombes atomiques, hélas pas ceux que nous préférions, les seconds, celui de la véritable autorité : le canon de l’excellence, lui je le crains est définitivement enterré.


  • zygzornifle zygzornifle 5 avril 14:05

    Ha Mai 68 et le gout du sang de grévistes et de CRS ....


  • Le Comtois 5 avril 16:11

    ce qui me fait rigoler dans ce genre d’article pourri, c’est qu’à ce jour, certains ne rêvent que d’en refaire un de mai 68, voyez nos syndicats, fleur au fusil, tout cela pour défendre sa petite cuisine, pas pour l’intérêt collectif. Si cela avait été si mauvais que cela, on ne retenterait pas la chose....


    • @Le Comtois


      En 68, il y avait une certaine confusion. Certains se battaient contre le capitalisme et les autres contre l’autorité,....c’est pour cette raison que cela n’a pas marché....si je puis dire.....Le bourgeois, représentant de l’Ordre étant assimilé au capitaliste. Tous dans le même sac. Franchement, si une révolte se mettait en place aujourd’hui ; l’autorité et surtout les limites n’étant plus du tout identifiées, je me demande contre qui se déplacerait la révolte,.... ? Nous sommes loin de la Horde (Freud) qui renverse le Père,....

    • Le Comtois 5 avril 16:39

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.


      On cherchera à y mettre tout ou n’importe quoi dans cette révolte. Quand je vois des étudiants, bloquer une université pour manifester contre la sélection à l’entrée, j’hallucine car ils y sont à l’université.. là c’est bloquer pour bloquer. Que des lycéens le fassent je pourrai à la limite comprendre, quoi que pour ma part on ne devrait pas laisser rentrer n’importe qui en université, les glandeurs boursiers on s’en passe !

  • Toujours plus facile de détruire que de reconstruire, surtout sur du néant.


  • Chamiot 5 avril 18:12

    Bravo à notre jeune auteur pour avoir déjà fait :

    - le constat de malaise (quasi tous ici pensent, au contraire - et logiquement vu ce qu’ils sont - qu’on ne va pas assez vite à l’abîme et qu’il faut encore charger la barque)

    la deuxième étape, c’est :
    - le constat d’impuissance : qu’est-ce qui nous empêche d’appliquer les remèdes connus et salvateurs ? (corriger un enfant rebelle ou fainéant, éliminer radicalement les délinquants, chasser manu militari des Romanichels, expulser illico des mauvais payeurs, supprimer l’assistanat, appliquer des règles d’hygiène sociale, repousser par la force des immigrants irréguliers...)

    - Qu’est-ce qui nous en empêche ?
     notre MORALE Relier impuissance et valeurs morales : LA morale actuelle l’interdit absolument. Elle est donc mortifère. Constater que tous les partis et les personnalités sont indifférents :tous partagent les mêmes « valeurs » ? Ce n’est, au mieux, qu’une question de degré.

    Ensuite, il faut
    - Identifier LA morale « unique » (la seule que peut admettre, sécréter, le Troupeau) au mythe de la Grande Egalité : égalité des âges de la Vie, des sexes, des individus, des groupes humains : le pire des inutiles/nuisibles a droit à un logement chauffé, une nourriture saine et une connexion Internet, l’enfant vaut l’adulte, toutes les races, tous les Peuples se valent...)

    - distinguer l’aspect hiérarchique de toute société et de toute structure vivante (dans l’Histoire, dans l’espace politique actuel, dans la Science...)

    -discerner les 2 morales nécessaires à une société hiérarchisée (pérenne donc) : morale aristocratique des maîtres, morale consolatrice de la masse (où le Fort est le Méchant)

    - percevoir la situation actuelle comme l’hypertrophie de la morale du troupeau

    - reconnaître le ressentiment du Troupeau comme le Fil Rouge des évolutions sociétales actuelles (notamment depuis 1968) autrement incompréhensibles (parce que mortifères pour la structure) : une morale n’est PAS le fruit du hasard. Exemples : « invention » de la pédophilie, acceptation puis promotion de l’homosexualité, chasse au mâle, au Blanc, au savant, repentance, assassinat remboursé de foetus viables tout en subventionnant les familles à prix d’or, production d’une jeunesse ignare et inapte à toute tâche...

    J’arrête là (il en reste et du choquant pour les Ovins !) parce que
    1) déjà publié (en bribes) il y a longtemps ici, puis compte supprimé sans raison apparente = la flemme
    2) tout le monde a probablement déjà décroché et n’y comprend strictement rien (ce qui fait que je n’aurai aucune réaction ni commentaire haineux écrit en charabia smiley de la part des hyper-conformistes)

    Bonne chance à l’auteur dans ses études et bon courage pour l’action politique.


  • Le421 Le421 5 avril 20:16

    L’idéologie libertaire de Mai 68 : nous en payons l’addition…

    L’idéologie fraternelle de l’Europe : nous en payons l’addition...

    Comme dit l’autre, plutôt que de s’occuper de l’intelligence artificielle, y’a beaucoup plus à faire avec la stupidité naturelle !!


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