lundi 1er mars - par Emile Mourey

Merveilleuse Gergovie !... Atlantide de Platon... patrie de Vercingétorix !... C’est notre histoire

A gauche, mon livre "Histoire de Gergovie" de Jean, dépôt légal septembre 1993. cahiers cousus. Classé par la Bibliothèque nationale dans les ouvrages ésotériques, ce qui est un scandale. Un désastre financier. On en trouve encore quelques exemplaires dans les dépôts d'Emmaüs, dans les boutiques des rives de la Seine et sur des sites pirates divers.

Ci-dessous, sous mes coloriages, le dessin qu'a fait le héraut d'armes Guillaume Revel, au XVI ème siècle, de la forteresse auvergnate du Crest que j'identifie à Gergovie, à l'Avitacum de Sidoïne Apollinaire et à la ville de l'Atlantide de Platon. Suivant les informations que rapportaient en Grèce les marchands et les explorateurs de l'époque, Platon a bien évoqué une ville située sur une montagne d'altitude modeste, avec trois enceintes circulaires. Il a toutefois rajouté les enceinte d'eau, exagéré les dimensions et décoré les murs d'enduits colorés pour en imposer davantage. Les murailles sont aujourd'hui écroulées ; lors de mes visites, on pouvait encore voir dans les broussailles l'encadrement de la porte fortifiée du dessin de Revel, une haure tour de l'enceinte supérieure et des grands pans de muraille de la façade sud. Presqu'aussitôt paru, j'ai envoyé un exemplaire de mon ouvrage à la Direcion Régionale des Affaires Culturelles d'Auvergne en lui demandant d'envoyer des archéologues sur le site tout en lui précisant les endroits où rechercher les tuyaux de plomb et le baptisterion qu'indique Sidoïne Apollinaire dans ses écrits, Ces archéologues sont revenus en disant n' avoir trouvé que du médiéval.  

I. Histoire de tout un travail de recherches et d'écriture torpillé par une communauté scientifique ignare...

Journal La Montagne de Clermont-Ferrand. 9 dec.1993 : « Un franc-tireur dans la bataille de Gergovie : un lieutenant-colonel de Zouaves à la retraite soutient que c’est au Crest, à l’extrémité de la montagne de la Serre qu’il faut situer l’oppidum gaulois défendu par Vercingétorix. Dans son livre « Histoire de Gergovie », il avance également l’hypothèse que Gergovie serait l’Atlantide terrestre... L’auteur ne se revendique ni historien ni archéologue, mais poète » ... et qui plus est, je suis un ancien militaire !!!... horreur !

France-culture, 11 février 1995, vincent Guichard, archéologue : on ne va pas recommencer pour Gergovie la polémique à laquelle a donné lieu le site d'Alésia.

FR3 Bourgogne, 14 avril 1999. Cette thèse fait légèrement sourire au mont Beuvray, simple agitation, juge-t-on ici, d'un amateur peu averti.

Michel DUFFOUR, secrétaire d’Etat à la Culture, 27 oct 2000 : ... Il ne paraît pas utile que le ministère de la culture et de la communication entretienne une polémique avec une personne, qui comme beaucoup de passionnés de son espèce, se place dans la posture de l’homme seul face au poids de la "science officielle".

Wikipédia 7 juin 2007. Concernant Gergovie, j'ai supprimé les liens renvoyant aux sites mentionnant les écrits de E. Mourey : n'étant publiés qu'à compte d'auteur, ils relèvent du travail inédit (ils sont par ailleurs totalement irrecevables du point de vue scientifique).

Wikipédia 18 sept 2009. On garde encore le paragraphe sur E. Mourey et ses élucubrations, il n'a jamais publié scientifiquement (et pour cause), cela ne mérite même pas une ligne, en l'absence de source sérieuse et d'une argumentation, je couperai ce passage qui propage un TI sans aucune justification.

Matthieu Poux, archéologue, "Corent. Voyage au cœur d'une ville gauloise", mai 2011. "Le site de Gergovie a été "délocalisé" à plusieurs reprises... éminence du Crest (identifiée par certains auteurs à l'Atlantide de Platon !!!!)".

Journal de Saône-et-Loire, 29 sept 2016. Vous comprendrez dans ces conditions que nous ne souhaitons pas nous lancer dans un tel débat incompréhensible pour la majorité de nos lecteurs, d'autant qu'il risque de ne jamais être véritablement tranché (le directeur départemental du journal de Saône-et-Loire).

D'après Vincent Guichard, archéologue, RMC découvertes, 11 décembre 2020, le peuple gaulois ne savait construire que des maisons en bois. Au Ier siècle avant JC, César arrive en Gaule et pour la première fois, apparaîssent sur le mont Beuvray des édifices construits en pierre, à la romaine, avant de se répandre dans toute la Gaule.

Mon interprétation du texte de Platon, 358 avant J.C. : Avec toutes ces richesses qu’ils tiraient de la terre, les habitants de l'Atlantide (la Gaule de Gergovie) construisirent les temples, les palais des rois, les ports, les chantiers maritimes, et ils embellirent tout le reste du pays dans l’ordre que je vais dire... (extrait du Critias).

Vous avez bien lu : en 358 avant JC., dans mon interprétation, Platon voit, en Gaule de Gergovie, un pays en plein essor, en contradiction formelle avec ce que prétendent les archéologues.

II. Suite à mon article publié "L’Atlantide de Platon ? C’était la Gaule de Gergovie !... et certainement pas celle du mont Beuvray" un débat sans suite.

https://www.agoravox.fr/actualites/article/l-atlantide-de-platon-c-etait-la-230704

Voilà ce que dit, pourtant, Hérodote dans la traduction approximative du site de M. Remacle (en parenthèse : mon interprétation) : Le mont Atlas touche à une colline (côté Afrique)... Il est étroit et rond de tous côtés (côté rocher), mais si haut, qu’il est, dit-on, impossible d’en voir le sommet, à cause des nuages dont il est toujours couvert l’été comme l’hiver. Les habitants du pays disent que c’est une colonne du ciel. Ils ont pris de cette montagne le nom d’Atlantes (côté "Afrique" mais aussi côté rocher "Europe").

Cette chaîne de montagne, l'Atlas, qui va du Maroc aux volcans d'Auvergne du dieu Poséïdon, dieu des profondeurs sous-marines et terrestres (encore un rapprochement) est donc coupée en son milieu par une porte (le détroit) d’où le nom d’Atlantes donné aux habitants, de part et d’autre. Les Amazones sont les populations africaines qui les ont attaqués. Les Gorgones sont les Atlantes de la cité royale de "Gergovie", qui, en Gaule, se sont opposés à cette invasion africaine d'Amazones qui venait de dévaster l’Espagne ... logique militaire incontournable.

 A l'époque du récit de Platon, les auteurs grecs ignorent l’Espagne et la Gaule profondes, sauf Gadir pour l’Espagne et la cité des Gorgones...Gergovie... en Gaule, mais seulement par des compte-rendus d’explorateurs et de marchands, d’où les exagérations de Platon.... exagérations qui s’expliquent difficilement dans le cas de Carthage ou d'autres sites proposés.

Je cite Platon : En outre, en deçà du détroit, ils régnaient encore sur la Libye jusqu’à l’Égypte, et sur l’Europe jusqu’à la Tyrrhénie.

Dans un sens, le commentateur Antenor de mon précédent article a raison de penser qu’à l’époque phénicienne, seule Carthage avait la puissance militaire qui pouvait donner l’impression qu’elle rayonnait sur la Libye (l’Afrique du Nord) jusqu’à l’Égypte, et sur l’Europe jusqu’à la Tyrrhénie (les côtes italiennes de la dite mer)... Mais Carthage est en Afrique du Nord ; elle ne peut avoir envahi l’Europe comme Platon le dit. Carthage est dans la mer intérieure de Platon, la Méditerranée ; or Platon dit clairement que son Atlantide est comme une île au centre de l'Atlantique, la grande mer. Cela ne peut être que la Gaule.

Il faut donc inverser le raisonnement d'Antenor et comprendre que, pour Platon, ce n’est pas Carthage, aidée des mercenaires gaulois, qui a envahi ces régions mais les Gaulois alliés à Carthage, notamment les Gaulois de Gergovie, et donc Gergovie, ce qui, historiquement et militairement,, est tout aussi logique, et même plus.

En toute logique, à supposer que Gergovie rayonnait à cette époque avant que Bibracte ne la supplante en Gaule, il faudrait aussi comprendre que c’est toute la Gaule imaginée comme un île qui serait l’Atlantide de Platon, d’où son plan rectangulaire théorique « idéal » centré sur un port/ville, avant que les cataclysmes n’en bouleversent l’ordre. 

III. Voici les similitudes entre l'Atlantide de Platon (IVème siècle av JC), l'Avitacum de Sidoïne Apollinaire (Vème siècle après JC) et le terrain du Crest, qui ne peuvent être fortuites, preuves irréfutables qu'il s'agit du même lieu.

Chez Platon, les deux sources, l’une froide, l’autre chaude, sortent du point haut central dominant la cité, ce qui est un phénomène exceptionnel... comme chez Sidoïne, mais, pour l’eau chaude de Sidoïne, en passant auparavant dans des fours, ce que Platon, bien sûr, ne précise pas.

Les deux courants d'eau, froide et chaude, alimentent les bains froids et les bains chauds chez Platon comme chez Sidoïne. puis se déversent dans un bois aux arbres variés, de Poseïdon pour Platon, de Mercoeur (Mercure) sur la carte du Crest.

Chez Platon, la chasse du taureau, la colonne, le cratère, le sang qu’on répand, est étonnamment proche du rituel druidique. A Gergovie/Le Crest, ce rituel n’a pu avoir lieu que sur le plateau de Corent où les vestiges témoignent.

L’image de deux royaumes que les Grecs pouvaient se faire de la Gaule et de l’Espagne se retrouve dans l'Atlantide de Platon : Poséïdon, dieu/colon fondateur, donne la Gaule dominante de Gergovie à Atlas, l’aîné, l’Espagne de Cadix, plus petite, à son frère jumeau. Les deux provinces sont voisines.

Le périple des navigateurs pouvant remonter la côte ouest de la côte gauloise jusqu’au grand continent nordique imaginé et imaginaire s'accorde parfaitement à ce que décrit Platon : 

La montagne portant la cité est de faible hauteur, chez Platon comme sur le terrain du Crest.

Les trois enceintes de la ville/cité chez Platon se retrouvent dans la ville/cité du Crest, dans leur splendeur, mais avec des enceintes d’eau et des distances volontairement surdimensionnées chez Platon pour les besoins de sa prédication.

La plaine fertile de Platon ne peut être que celle de la Limagne. Elle se trouve à 9 km de la ville, ce qui correspond. Les distances entre districts indiquées par Platon concordent égajement avec ce que l'archéologue Vincent Guichard a retrouvé dans les sondages qu'il a faits.

Platon évoque des statues. Des statuettes de Marie sont encore aujourdhui en place dans au moins deux niches. Évoquant le sanctuaire de Vasso (Vasso galate <-Mercure<- Poséidon), Grégoire de Tours confirme, et l’aspect barbare de la muraille et la présence de statues. La construction (factum) et les contreforts (firmamentum) étaient d’un ouvrage remarquable. Il y avait une muraille double, l’intérieur était en petit appareil, l’extérieur en grosses pierres carrées et taillées. Cette muraille avait une épaisseur de trente pieds (dix mètres). Du côté intérieur, elle était décorée de statues en marbre et d’étonnantes mosaïques. Cette description évoque une capitale. Ces ruines sont celles du Crest.

 La très grande probabilité de retrouver des vestiges ne peut que confirmer ma thèse (tuyaux de plomb pour amener l’eau chaude aux bains ? type de mortier ?)

Enfin, la seule représentation impressionnante de la forteresse du Crest plaide pour la cité de l'Atlantide.

IV. et j’oubliais

Les chapiteaux aux Atlantes, le vase de Vix qui nous dit tout sur la splendeur de Gergovie, le bouclier aux images/symboles du lion (Bibracte) et de la gorgone (Gergovie) de Monteleone qui s’inscrit, à l’évidence, dans le déferlement atlante qu’évoque Platon sur l'Europe. Des sculptures de gorgones marchant rappelant leur passage en Italie, des vestiges de vases proches de celui de Vix, de chaudrons etc...Il n’y a que l’éléphant dont parte Platon qu’on ne retrouve que dans les sculptures de Perrecy-les-Forges... etc...

des temples, des palais, des ports... évidemment, rien à voir avec la Gaule du mont Beuvray.

V. L'Atlantide, cest la Gaule au temps de Gergovie.

Emile Mourey 1er Mars 2021



34 réactions


  • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 1er mars 13:07

    L’Atlantide ? C’était El Argar  !


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 1er mars 16:56

      @Séraphin Lampion

      C’est Solon qui aurait rapporté l’histoire d’un prêtre égyptien qui aurait voyagé à travers la Grèce, et Solon aurait transmis cette histoire dans laquelle il décrivait l’Atlantide à son fils Dropides, qui l’aurait racontée à son fils Critias, qui l’aurait lui-même narrée à Socrate, le mentor de Platon. C’est donc l’homme qu’a vu l’homme qu’a vu l’ours, et qu’a pas eu peur !un célèbre philosophe, maître de Platon, nommé Socrate (c’est à ce moment là que le nom doit vous évoquer quelque chose).

      Le Royaume des Atlantes aurait été noyé sous un déluge d’eau pour punir ses habitants qui avaient parait-il sombré dans la corruption et le matérialisme, le stupre et l’opprobre.

      Suite à ce cataclysme, l’île aurait été retirée des cartes IGN. La ville, bâtie en l’honneur de Poséidon aurait été engloutie par les flots lors d’un déluge provoqué par Zeus. Elle aurait été « plus étendue que la Libye et l’Asie prises ensemble ». Le peuple atlante aurait colonisé les rivages de l’Afrique du Nord et de l’Italie, aurait entrepris la conquête de l’Égypte, de la Grèce et du reste du monde méditerranéen. Mais Athènes serait restée la dernière région libre, et ce serait pour la protéger que Zeus aurait procédé à la production de ce tsunami sélectif.

      L’Atlantide aurait donc été en fait un empire immense, avec des richesses inouïes et des cultures florissantes, peuplé par des conquérants, des intellectuels et dirigé par un système démocratique, un empire aux villes à l’architecture imposante très futuriste pour l’époque. Sa technologie extrêmement avancée en faisait un adversaire terrible et le plus grand conquérant de l’Antiquité !

      Conclusion : pour rester libre, il vaut mieux compter sur Zeus que sur l’armée.


    • reptile CYRUS 1er mars 17:24

      @Séraphin Lampion

      C’est Solon qui aurait rapporté l’histoire d’un prêtre égyptien qui aurait voyagé à travers la Grèce, et Solon aurait transmis cette histoire dans laquelle il décrivait l’Atlantide à son fils Dropides, qui l’aurait racontée à son fils Critias, qui l’aurait lui-même narrée à Socrate, le mentor de Platon. C’est donc l’homme qu’a vu l’homme qu’a vu l’ours, et qu’a pas eu peur !un célèbre philosophe, maître de Platon, nommé Socrate (c’est à ce moment là que le nom doit vous évoquer quelque chose).

      Oui , mais pas tout a fait , je te rajoute quelque element glaner ici et la sans non plus de source fiable ...

      Le pretre s’ appellait SAIS ( a moins que ce ne soit le temple ou la ville )
      https://ultravelum.wordpress.com/2018/06/19/platon-recit-de-latlantide-par-un-pretre-egyptien-a-solon/
      Il n’ est pas venu en grece mediteraneene mais seulement dans un comptoir greco-minoen ( abydos , alexandrie , byblos ?) .

      la notion de civilisation « atlante » regroupe pas mal de chose non exclusive tout comme la notion de MU (ocean pacifique)

      plusieur these se melange :

      -gervovie celle de monsieur mourey dont je suis un lecteur assidu sans non plus tout approuver
      -tertulos pour une civilisation iderique precurseur ...
      -le sahara de pierre benoit 
      -les minoen de je sait plus quel auteur 

      Elle ont toute un point comun , exister avant la chute d’ il y a 10 000 ans 

      Un indice fort et la depletion d’ un minerai rare , appélé « cuivre des montagne » ou orichalque qui par sa facilité d’ esxtraction et de fusion , ouvre la porte la l’ « age de bronze » bien avant qu’ on sache le faire en melangant cuivre , et etain .

      si on trouve l’ orichalque , on trouve les atlante ...


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 1er mars 17:41

      @CYRUS

      « si on trouve l’ orichalque , on trouve les atlante ... »

      c’est pourquoi j’ai évoqué El Argar plus haut

      Le trésor d’argent : la puissance de la civilisation oubliée d’El Argar

    • reptile CYRUS 1er mars 18:06

      @Séraphin Lampion

      j’ aime bien l’ hypothese des « origine » pluriel" decrivant un ancien monde assez avancer en metalurgie qui s’ ecroule quand les mine se tarissent ...

      Un monde d’ horloger capable de produire la machine d’ anthycithere 
      et devenu legendaire dans un syncretisme mythologique ...


  • A propos d’éléphant, c’est Mitterrand qui allait souvent sur l’île éléphantine en Egypte. Je viens de lire un excellent article qui explique que l’astrologie qui aujourd’hui pour les personne que nous dirions cultivée s’appelle la GNOSE, n’est pas DU TOUT prête à disparaître. Bien au contraire. Il fait la différence entre l’astrologie de masse qui attend toujours des jours meilleurs qui peut-être un jour viendront (horoscope des journaux par exemple) et la vision du monde comme un tout. Au contraire du rationalisme qui limite son travail au niveau microcosmique et microscopique. Il faut savoir que les personnes en général on plus ou moins trois mode de fonctionnement psychologique : cerveau droit, cerveau gauche et utilisation des deux cerveaux. L’une est analytique : le cerveau gauche étant plus analytique, son raisonnement fonction comme on construit une maison : pierre à pierre. Le cerveau droit au contraire analyse de manière globale, est plus intuitif, rêveur et créatif, mais nécessite souvent la structuration du cerveau gauche. Intéressant article d’EDGAR MORIN à ce sujet : https://cibois.pagesperso-orange.fr/E-Morin.htm# : :text=L’astrologie%20moderne%2C%20en%20conclusion,superficielle%20ou%20superstition%20d’ignorance.&text=L’essentiel%20de%20l’insertion,%C3%A0%20demi%20lucide%2C%20souvent%20intermittente.. et donc, ce est maintenant certain, c’est que nous allons de plus en plus aller vers le cerveau droit. Le gauche (le rationalisme ayant montré ses limites définitives). Les hommes plus que les femmes ont tendance à rejeter l’astrologie : résumant celle-ci à une superstition (cerveau gauche). La véritable astrologie bien sûr ne fait jamais rêver, juste un peu espérer tout en mettant des limites : aide-toi, le ciel t’aidera. Rien n’arrive sans effort juste par le miracle des astres. C’est ce qui permet de trier le bon grain de l’ivraie dans ce domaine. Il n’y a pas de miracle et chaque planète a un versant positif et négatif. Non Jupiter n’annonce pas une période de facilité, non vénus n’annonce pas l’amour. Pour revenir à L’ATLANTE, je vais justement commencer la lecture de Johan DREUE : L’ATLANTIDE EN HERITAGE. Extrait (ATLANTE vient du mot ATLAS). Que la langue est belle : Du latin Atlas, Atlantis et, plus avant, du grec Ἄτλας, « le porteur » de la voûte céleste dans la mythologie. Le point de vue de Dreue : Ni mythe, ni légende, l’Atlantide pourtant continue de hanter nos mémoires et nous ressentons le fait qu’elle appartient au domaine d’un réel aboli mais que nous n’avons de cesse de ressusciter. C’est ce que nous faisons dans ce travail où nous reconstituons à partir de fragments épars la vaste fresque de ce que fut l’origine de notre civilisation à partir du legs reçu en héritage : legs biologique du Cro-Magnon, legs linguistique conservé dans la toponymie, legs des traditions et aussi legs géologique. Avant de disparaitre ses représentants avaient eu le temps d’établir des contacts avec les peuples du bassin méditerranéen, ainsi furent conservés de nombreux éléments que nous reprenons ici dans notre enquête. Qui étaient les Pélasges ? Quel est l’origine de l’alphabet des berbères ? Quel est l’origine du mégalithisme ? Autant de questions que nous examinons à partir de l’hypothèse atlantique à savoir la provenance occidentale - atlantéenne - de cette diaspora qui par la suite d’un évènement majeur se dispersa sur le pourtour du bassin méditerranéen et remonta ensuite vers le nord jusqu’en Irlande, sa dernière étape.


  • troletbuse troletbuse 1er mars 13:58

    C’est notre histoire ?

    Pour encore combien de temps ? 1 ou 2 ans ?


  • Personnellement je vois aussi l’ATLANTIDE du côté de la NORMANDIE et la Cité d’YS (ISIS) ; Fille de l’ATLANTIDE HYPERBOREENE. ATLANTIQUE ET ATLANTIDE. Trop a développer. Hugo se jouait d’ISIS en parlant comme d’une Lilith qu’il valait mieux laisser au fond de l’océan ou au contraire d’une déesse lumineuse. PARISIS (comme Paris : double). 

    « Un jour, dans le Portique, on demandait : quelle déesse voudriez-vous voir nue ? Platon répondit : Vénus. Socrate répondit : Isis. Isis, c’est la Vérité. Isis c’est la Réalité. Dans l’absolu, le réel est identique à l’idéal »

    — Les Travailleurs de la mer, 18661



    Enfin chacun son Atalante. ou son EDEN. Son Vercingétorix ou Ambiorix. Sa Gervovie ou ses Eburons...

    Le mythe d’Atalante est au cœur du traité alchimique Atalante fugitive10. Écrite par le médecin et alchimiste Michael Maier en 1617 à Oppenheim, l’œuvre devient au fil du temps une référence dans le domaine de l’alchimie. Le traité est composé de cinquante gravures, fugues musicales et discours, traitant « des secrets de la nature ». Maier s’exprime de manière encore plus claire sur Atalante dans un autre ouvrage, Les Arcanes très secrets : « À moins d’être plus aveugle qu’une taupe, il n’y a personne pour ne pas voir que ces fables sont chymiques… On sait par de nombreux témoignages que notre matière royale est une vierge mais qu’elle est fugace et a des ailes aux pieds. Ce sont, bien évidemment, les talonnières de Mercure. Ainsi, elle dépasse n’importe qui à la course, à moins qu’elle ne soit traitée avec ruse et stratagème11. »



  • Quoi qu’il en soi. Mercure est toujours dans le coup......*Eburomavus « la plaine des ifs » nom de l’actuelle Normandie ou se trouve le village d’ASTERIX et OBELIX. L’Atlantide à Lyon et l’ARCADIE en Normandie (Arthur vient de l’ours : ARKTOS. Entre la blonde ou la brune : La “Blonde Atalante , fort belle personne, “sûre d’elle”, tunique plissée courte retenue sur l’épaule par un Ouroboros* d’or, “favorite” d’Artémis la jumelle d’Apollon*, était la fille du roi d’Arcadie, les plus anciens Grecs qui vivaient à cette époque sous le neuvième arc : elle a été nourrie par l’ours* Arcès . Et, nous lisons par ailleurs : « Une autre fois Hadès, le prince des enfers, essaya de violer la nymphe Leucé, “l’île blanche”, qui fut – comme Menthé – métamorphosée : elle est devenue ce peuplier “blanc” qui se trouve au bord du Fleuve de Mémoire (a-léthé)n . » (cf. Mimir in Mythologie* nordique)n . L’Atlantide, c’est une image infernale ou idyllique d’un lieu qui a décidé d’est partout et nulle part. http://racines.traditions.free.fr/atlatib/atlatib.pdf. Comme MERCURE qui a le don d’ubiquité. Mercure ou Hermes, fils d’un Loup GAROU (Lycaon). Et voici la généalogie de cette belle FICTION : https://gw.geneanet.org/foullon?lang=en&n=de+grece&oc=0&p=aphrodite+ll+de+l+atlantide+souveraine+supreme+d+atlantis+imperatrice


  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 1er mars 15:32
    L’énigme de l’Atlantide de Platon Le Grec Platon, dans deux dialogues « Timée » et « Critias », décrit l’Atlantide. « Nos écrits rapportent comment votre cité anéantit jadis une puissance insolente qui envahissait à la fois toute l’Europe et toute l’Asie et se jetait sur elles du fond de la mer Atlantique. Car, en ce temps-là, on pouvait traverser cette mer. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule (détroit de Gibraltar). Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies. Et les voyageurs de ce temps-là pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et de ces îles, ils pouvaient gagner tout le continent, sur le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom. Car, d’un côté, en dedans de ce détroit dont nous parlons, il semble qu’il n’y ait qu’un havre au goulet resserré et, de l’autre, au dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l’entoure et que l’on peut appeler véritablement, au sens propre du terme, un continent. Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l’île tout entière et aussi de beaucoup d’autres îles et de portions du continent. En outre, de notre côté, il tenait la Libye jusqu’à l’Egypte et l’Europe jusqu’à la tyrrhénie.... Mais, dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes. Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d’un seul coup sous la terre, et de même l’île de l’Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. » (Editions Les Belles Lettres) https://www.agoravox.fr/commentaire5990035

  • Antenor Antenor 1er mars 18:31

    A moins de souscrire à la thèse du continent englouti ou à celle des Amériques, il n’y a jamais eu d’île atlante de la taille de la Lybie et de l’Asie réunies au milieu de l’Atlantique. En utilisant le terme d’Atlantes pour désigner une réalité bien différente de celle des géographes de l’époque, Platon prend déjà une première liberté qui en entraîne d’autres. Aucun endroit ne correspond pleinement à sa description.

    La plaine atlante mesure 3000 stades sur 2000 soit environ 600 km sur 400 km. La Limagne est beaucoup trop petite. La seule plaine qui corresponde est le bassin parisien en admettant que le canal soit une représentation idéalisée de la Loire reliée à l’axe Saône-Rhône. La ville atlante est un grand port maritime, ce qui est tout de même difficile à trouver en Auvergne. Si on place l’Atlantide exclusivement en Gaule, alors c’est à Nantes ou Bordeaux qu’il faut situer la ville. Comment expliquer alors que les Gaulois aient été une grande puissance maritime sur la façade atlantique et pas sur le littoral méditerranéen ?

    Si Platon avait voulu parler exclusivement des Carthaginois, des Gaulois ou des Etrusques, il les aurait désigné par leur nom. Au lieu de cela, il les a amalgamé pour créer un monstre destiné à mobiliser les Grecs. Et l’association de la puissance maritime de Carthage à celle terrestres des Gaulois avait effectivement de quoi donner des sueurs froides au stratèges grecs sans doute bien renseignés par Marseille sur la montée en puissance de ces derniers. La suite lui donnera raison mais les Gaulois n’ont jamais conquis la Grèce en navire.


    • Emile Mourey Emile Mourey 1er mars 23:31

      @Antenor

      Vous dites : A moins de souscrire à la thèse du continent englouti ou à celle des Amériques,

      Non ! Il faut arrêter de fantasmer et de laisser croire qu’on retrouvera ailleurs qu’en Gaule la source d’inspiration de Platon.

      Vous dites ;  En utilisant le terme d’Atlantes pour désigner une réalité bien différente de celle des géographes de l’époque, Platon prend déjà une première liberté.

      En 358 avant JC,,date de la rédaction du texte, je ne vois pas quels autres termes, Platon aurait pu utiliser, d’autant plus qu’il situe son histoire bien avant.. .Diodore de Sicile, Hérodote, sauf erreur de ma part, parlent des Atlantes et des Amazones. Tout devient logique si on accepte mon interprétation.

      Non ! Il faut arrêter de fantasmer et de laisser croire qu’on retrouvera ailleurs la plaine idéalisée de Platon.

      Merci de reconnaître que l’association de la puissance maritime de Carthage à celle terrestres des Gaulois avait effectivement de quoi donner des sueurs froides au stratèges grecs. 


    • reptile CYRUS 2 mars 00:00

      @Emile Mourey

      Bonsoir, ne laissez jamais les malfaisant vous chassez d’agora vox.
      Ça serait vraiment dommage.

      La pluralité d’opinion est notre force.

      Pour ma part, je reste sur la thèse issue de pierre benoit du Sahara ancien et des mines d’orichalque dans l’atlas .... celle-ci n’est pas incompatible avec Tartesos comme comptoir, ou même avec Gergovie comme centre de commandement.

      On peut inclure sans difficulté l’aegypt(des gitans) ou la civilisation minoenne dans un schéma plus global.

      Platon, et Socrate, et tous les intermédiaires, on transposées d’ancienne légendes a leur sauce ça c’est indéniable 

      Au plaisir


    • reptile CYRUS 2 mars 00:03

      @Emile Mourey

      l’élément qui me pause le plus souci est la chronologie.
      Je parie pour 10 000 ans au moins.

      Nous sommes tous de vilains hérétiques. 


    • reptile CYRUS 2 mars 01:23

      @CYRUS

      me pose et non pas pause 


    • Antenor Antenor 3 mars 18:23

      @ Emile

      A l’époque de Platon, cela fait au moins un siècle que les Grecs savent que les Celtes voisins de Marseille (Hécatée de Milet) se trouvent également au-delà des colonnes d’Herakès (Hérodote). En arrivant dans le Golfe de Gascogne après avoir contourné la Péninsule Ibérique, les navigateurs avaient donc bien conscience d’aborder en Gaule. Chez Hérodote, les Atlantes sont également au delà du Détroit de Gibraltar mais en Afrique du Nord.

      Plus que Carthage, je me demande si Platon ne visait pas surtout Syracuse dans sa description du déclin de l’Atlantide. Il y a vécu plusieurs revers politiques qui lui ont fait abandonner toutes velléités personnelles dans ce domaine. Denys, le Tyran de Syracuse, a notamment envoyé des mercenaires gaulois en Grèce. On est loin des Atlante d’Hérodote isolés à l’autre bout de l’Atlas.


    • Emile Mourey Emile Mourey 3 mars 21:02

      @Antenor

      Vous dites : A l’époque de Platon, cela fait au moins un siècle que les Grecs savent que les Celtes voisins de Marseille (Hécatée de Milet) se trouvent également au-delà des colonnes d’Herakès.

      Non ! Hécatée de Millet dit « au delà de Marseille » qui ne peut être que Taisey/Chalon, au bout du couloir Rhône/Saône.
      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nuerax-taisey-la-capitale-gauloise-216664
      Pour Platon, c’est, avec Bibracte, la Gaule qui a succédé à celle de Gergovie qu’il imagine dans son Atlantide bien avant les Celtes d’Hécatée de Millet. Dans cette époque reculée de son Atlantide, les auteurs grecs ne désignent les populations « atlantiques » que par le terme générique « d’Atlantes ». C’est, d’ailleurs, ce que dit Hérodote si on le traduit correctement. Le mont Atlas qu’il décrit n’est pas en Afrique du Nord comme vous l’interprétez mais en Espagne, donc en Europe, La description qu’il en donne, arrondi à la base et très élevé est celle du rocher dit de Gibraitar, lequel a donné aux habitants le nom d’Atlantes.


    • Emile Mourey Emile Mourey 4 mars 04:30

      @Antenor

      Les textes sont pourtant très clairs. Il y a les Atlantes d’Afrique installés sur un bourrelet sablonneux, à gauche quand les Grecs franchissaient le détroit, et les Atlantes du rocher, à droite, d’Espagne et d’Europe.
       Échetai dé toú alós Toútou óros tó oúnoma estí Átlas, 
      Ce n’est pas en contradiction avec ce que disent les autres auteurs. 


    • Antenor Antenor 6 mars 14:28

      @ Emile

      Chez Hérodote (Livre IV), les Atlantes sont mentionnés parmi les peuples de Lybie et le Mont-Atlas est une très haute montagne dont il est difficile d’apercevoir le sommet ; elle bien distincte des colonnes d’Hercules. On ne peut évidemment exclure des erreurs de localisation dans ces premiers relevés géographiques mais si Hérodote avait situé les Atlantes en Espagne, il les aurait mentionnés à la suite des Celtes et des Cynésiens (Livre II).

      Il y a un autre problème de localisation qui me paraît plus important que celui des Atlantes : celui du Lac Tritonis. Il est traditionnellement placé en Lybie dans le voisinage des Gorgones. A partir du moment où on place les Gorgones en Gaule et en particulier à Gergovie, on est obligé d’y placer également le Lac Tritonis. Et la montagne de Gergovie peut facilement être identifiée à celle d’un... triton. Je ne pense cependant pas qu’il faille forcément placer ce lac en Auvergne. Peut-être représente-t-il les multiples étangs du littoral gaulois sous la domination de Gergovie et que devaient traverser les navigateurs orientaux.


    • Antenor Antenor 6 mars 15:03

      L’Allier coulant vers le nord à travers les limagnes de Brioude, Issoire et Clermont correspond parfaitement à la description de Ptolémée. Sans parler du Mont Vasalaetus rappelant le Vasso Galate de Grégoire de Tours !

      http://www.cosmovisions.com/histTriton.htm


    • Emile Mourey Emile Mourey 6 mars 19:30

      @Antenor

      Dans son livre II, Hérodote écrit : L’Ister prend naissance chez les Celtes, qui sont, avec les Cynètes, les derniers habitants de l’Europe, vers l’ouest, et traverse toute l’Europe avant d’obliquer vers la Scythie... Les Celtes font partie des colonies d’Hercule. 
      C’est ce que dit Hécatée de Millet , en 517 avant JC. presqu’un siècle plus tôt...
       évoquant notre région « barbare », il ne cite que trois villes : Narbonne, Marseille qu’il situe en Ligurie et, au-delà de Marseille, Nuerax, habitée par les Celtes. Il s’agit de la première mention connue des Celtes... Habitants alors de la ville de Nuerax  Taisey/Chalon-sur-Saône et non de toute la Gaule, comme vous le pensez.

      Bref, en raisonnant dans la logique militaire et sous réserves, je ne vois apparaître les Celtes que sous la plume d’Hécatée de Millet, en 517 avant JC. et comme habitants d’une ville auxquels le dit Hécatée donne le nom de Celtes, un nom qui va s’étendre jusqu’au cours supérieur du Rhône selon Hérodote et plus tard sur toute la Gaule. Ce même Hérodote dit que l’Ister (le Danube) prend sa source au pays des Celtes (il faut comprendre au pays des Celtes de Nuerax/TaiseyChalon) derniers habitants de l’Europe, vers l’ouest, ce qui est faux, colonie d’Hercule, ce qui est exact (Diodore de Sicile, Livre IV, XIX et Livre V, XXIV), colonie d’Hercule et non de Poséïdon, comme Gergovie.

      Dans la logique militaire, on peut comprendre qu’avant de devenir « celte » avec Bibracte, la Gaule était « atlante » sous la domination de Gergovie. La haute montagne arrondi à sa base avec son sommet perdu dans les brumes ne peut être que le rocher de Gibraltar que les Grecs connaissaient bien quand ils franchissaient le détroit ; du côté Libye, il ne s’y trouve qu’un « bourrelet sablonneux » habité alors par des Atlantes (de Libye). En face, le rocher était alors tenu par des Atlantes d’Europe. Hérodote n’a pas jugé utile de le préciser.

      Il faut donc localiser le lac Triton près du bourrelet sablonneux des Atlantes de Libye, non loin du détroit et avant le Rif montagneux.

      Merci pour votre commentaire.


    • Emile Mourey Emile Mourey 7 mars 07:09

      @Pourquoi Hérodote dit-il que les Celtes sont à l’ouest, les derniers habitants de l’Europe ? Réponse : parce qu’il ne voit l’Europe que jusqu’aux montagnes du centre de la Gaule... Gaule des Celtes de Bibracte en deça, en Europe... au-delà, Gaule des Atlantes de Gergovie, phénicienne.


    • Antenor Antenor 9 mars 21:08

      @ Emile

      Pas de problème pour placer les Atlantes d’Hérodote à proximité de Gibraltar mais en revanche aucun indice en direction de l’Auvergne. La description d’Hérodote confirme que Platon a inventé son île idéale de toute pièce. A l’époque de Platon, on avait peut-être de lointains échos de l’existence de la Grande-Bretagne et il a ajouté cet élément à son récit.

      Le cas de Diodore est intéressant. Il place le Mont Atlas et le Lac Triton à proximité de l’Ethiopie, probablement donc le Kilimandjaro et le Lac Victoria. Il n’a pas compris que le peuple réel des Atlantes de Gibraltar correspondait au mythe des Hespérides et que les Celtes et les Gorgones étaient la même chose. Au lieu de cela, il est allé chercher son Atlantide dans des contrées encore inexplorées. Une première dérive littéraire a sans doute déjà eu lieu avant l’époque Hérodote qui plaçait le Lac Triton en Lybie, à mon avis à tort.


  • babelouest babelouest 2 mars 08:35

    En tout cas, je viens de trouver sur le Net l’ouvrage « L’histoire de Gergovie », plusieurs exemplaires étaient disponibles (dont un NEUF). (chez Rakuten, mais il y en a aussi chez Amazon, à la FNAC....).


  • Rinbeau Rinbeau 2 mars 14:16

    Et si les récentistes avaient raison ?

    https://www.youtube.com/watch?v=551S5Kkq8yQ


    • @Rinbeau Très bien. Mais il(s) n’expliquent pas pourquoi, les historiens ont inventé un autre récit. Effectivement, je me suis toujours demandée comment il était possible que le moyen-âge et son caractère totalement arriéré pouvait suivre le siècle de Périclès. Troublant certes. Et la Belgique qui revient sur les cartes depuis des époques lointaines alors que sous Clovis, la région s’appelait la Neustrie. Wiki : la gaule Belgica : Gaule belgique (Gallia Belgica en latin) était une des quatre provinces (avec la Gaule aquitaine, la Gaule lyonnaise et la Gaule narbonnaise) créées par Auguste au début de son principat à partir des conquêtes effectuées par Jules César en Gaule entre 58 et 51/50 av. J.C....Bizarre,...


    • Rinbeau Rinbeau 2 mars 17:20

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Si ils expliquent pourquoi ! il faut regarder la vidéo jusqu’à la fin !
      Orwell nous l’explique !


    • Rinbeau Rinbeau 2 mars 17:28

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Newton a passé 20 ans de sa vie à étudier la chronologie de Scaliger qu’il assurait être fausse. En reprenant les éclipses mentionnées dans les textes historiques, il en déduisait mathématiquement que la lune accélérait puis décélérait et cela d’innombrables fois. Or pour lui c’était impossible la lune étant toujours en légère accélération. On sait aujourd’hui que ça fait plusieurs millions d’années ! 


    • @Rinbeau Je reste sceptique. imaginez quel traficotage de l’histoire. bien sûr certains faits sont troublant : comme le mot Maya qui se rapproche de Maia mère d’’Hermès. J’ai une autre hypothèse sans certitude. Jung a beaucoup parlé de l’inconscient collectif mais a aussi suggéré que notre ADN (anagramme de DAN) contient l’histoire du monde et se généalogie (il est actuellement possible de faire analyser song sans, mais cela ne m’intéresse pas). Il est aussi possible, qu’à la Renaissance comme le dit bien le mot : le passé refoulé et le savoir ancien soit remonté dans l’inconscient. Et qu’en fait à la Renaissance, de nombreuses personnes ont retrouvé ce qu’en fait, ils savaient déjà. Le moyen âge aurait alors était une sorte de période de latence et de refoulé (les Seigneurs n’avaient pas trop envie d’avoir des serfs cultivés). Freud était clair : l’histoire d’un homme ; l’ontogénèse reproduit la phylogénèse.  La connaissance, n’est souvent qu’un savoir que nous avons déjà sans le savoir.....Le renaissance (je suis née à Renaix qui vient de Rhosne : rose) signifie simplement que ce qui était enfoui, oublié, remonte à la surface. Espérons que cette phase actuelle ne soit pas la fin et le déclin. Avec ce paradoxe que c’est en voulant nier la mort que l’on risque de mourir : 7 milliards d’habitants sur terre. Mazette : merci la médecine...En nous maintenant en vie, ils sont en train de nous tuer.....Pas étonnant que le Caducée (HERMES) des pharmacien ne possède qu’un seul serpent. Il s’agit bien d’évacuer le mal, la mort....J’ai lu un peu David ICKE. Une chose m’avait troublée à l’époque : c’était que certain humains descendaient de LULU. Bizarre (c’était le nom de notre berger malinois et aussi le titre d’un roman qui justement parlait de la cité d’YS). Aimant les illustrateurs LULU de la Belle époque, j’ai acheté tous les livre de Félicien Champsaur, Ami de Félicien Rops. Félicien se rapproche de Lucien. En fait, ceux qui aurait survécu au déluge de NOE, EON aurait l’ADN de LULU qui signifie bien sur lumière. On sur une plan psychanalytique : la conscience lumineuse. enfin, juste une piste comme dirait l’associé de Sherlock...C’est Sitchin Zécharia qui en parle : 

      livre 6 de la Genèse, prélude aux récits du Déluge, la grande ... vouée au monothéisme, ont-ils inclus une telle « bombe », ces ... anunnaki –, et de créer un Lulu (« un Mélangé ») à même de ... transfert de l’ADN de Nibiru à la Terre, quand – souvenons- 

    • Rinbeau Rinbeau 2 mars 18:37

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Je reste sceptique.

      C’est normal et je dirais même que c’est sain.
      Le récentisme n’en est qu’à ses débuts et déjà amène à mon avis des réponses intéressantes.
      C’est ce même scepticisme qui m’a toujours fait douter d’un Jules César où d’un Vercingétorix. De monuments Romains en béton et puis un retour à des monuments en pierres.


    • @Rinbeau Depuis l’histoire l’histoire du monde. Il y a eu des phases de déclin et même de disparition totale de civilisations qui avaient atteint un niveau très élevé. Comparez les Building cage à poules de Tokyo et la cathédrale Sainte-Sophie. L’homme de Vitruve et l’homo-oeconimicus. Le marché médical qui a remplacé la spiritualité et le goût d’apprendre. Notre civilisation, si elle existe encore dans quelques années sera perçue comme une période : poubelle. Cela depuis 1985. Juste bonne a aller polluer les autres planète. S’il y a un mot qui m’horripile le plus aujourd’hui, c’est bien celui de progrès....


  • Merci encore pour vos article qui ouvre des voies de recherche. Cela permet de s’évader. J’ai trouvé un lien entre Lyon et l’Atlantide. La fameuse Tribu de Dan se serait disséminée partout dans le Nord et serait à l’origine de la lignée des Mérovingiens. Clovis. Dont une des étymologie est Louis (En latin, ce prénom signifie également « loup »). Lyon LUGdunum. Plusieurs étymologie :Le loup était un symbole pour les Celtes. Lug, dieu suprême de la mythologie celtique, est représenté accompagné de deux loups, ce qui s’explique probablement par la ressemblance indo-européenne entre *leuks « lumière », qui est peut-être la base du nom de Lug, et *lukwos (ou *wlkwos) qui signifie « loup ». La légende raconte que la Tribu de Dan pratiquait des rites paiens, dont le fait de manger du miel dans une carcasse de Lion. Sachant que Maïa (ou Maya l’abeille) est la fille d’ATLAS (Lycaon étant le roi d’ARCADIE). Pour le reste, relire les Métamorphoses d’Ovide. Tout cela pour dire que nous descendons tous de BAR BARE. Bar signifiant fils de. Darwin, s’est peut-être trompé, l’homme ne descend pas du singe, mais du Loup. Il défend que son corps [de Polynice], sang d’Œdipe et de nous, Ait d’autre monument que le ventre des loupsRotrouAntig. III, 5.


  • babelouest babelouest 6 mars 12:22

    @ Emile Mouret

    Ah, voilà, Emile ! Je suis content : je viens de recevoir par la Poste l’Histoire de Gergovie. En très bon état ! Je vais me régaler, je pense, moi qui ne connais comme lieu de bataille remarquable que Vouillé, où je passe de temps en temps.

    De cette époque lointaine je ne connais que le site de Sanxay (temple de Cybèle, thermes dont l’iconoclaste Père de la Croix se dépêcha de blanchir les murs décorés de façon désagréable à ses yeux... éh éh, Rome était moins coincée que ce qui suivit, et puis un joli amphithéâtre aux propriétés acoustiques remarquables (j’y ai enregistré des concerts il y a 45 ans, à l’occasion des Nuits Romanes Poitou-Charentes).

    En revanche je ne sais pas de quand datent les pierres (sans doute venues de loin) qui ornent le cimetière du village voisin de celui où je suis né, d’autant que l’une des deux semble être une pierre de sacrifice, avec un conduit pour le sang.


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