mercredi 23 novembre - par hommelibre

Météo d’octobre 2022 : mais d’où viennent ces chaleurs ?

Grâce au réchauffement, et s’il continue, on pourra envisager des plantations tardives plus vers le nord de l’Europe. Ce mois d’octobre 2022 est annoncé comme le plus chaud jamais enregistré depuis environ 150 ans.

 

Record

Cet épisode météorologique (et non climatique) est remarquable. Il y a eu une longue série de remontées d’air chaud du sud. Une dépression s’est immobilisé sur l’Atlantique pendant plusieurs semaines. Elle a aspiré vers l’Europe, précisément vers l’Espagne et la France, des masses d’air venues des tropiques et du Sahara.

Cette douceur exceptionnelle est d’ailleurs remarquable principalement dans ces deux pays. C’est l’autoroute habituelle de l’air chaud. Une vue plus large sur l’Europe (image 1, moyenne T° d’octobre, clic pour agrandir) montre que la chaleur n’a pas envahi l’ensemble du continent. L’Angleterre aussi a bénéficié de ces masses d’air chaud, ainsi que la Belgique est un peu l’Allemagne.

Une situation de blocage a pu donc perdurer pendant plus d’un mois. Ces situations ne sont pas nouvelles. Ici ce qui est remarquable est qu’elle favorise un flux d’air chaud continu sur l’Europe de l’Ouest à une période où le flux est en moyenne plutôt plus frais.

Mais quand on nous annonce un record cela m’intéresse de chercher des événements du passé pour comparer. En l’occurrence la comparaison peut se faire avec l’année 1921. Cette année-là fut exceptionnellement chaude et sèche, et octobre connut trois semaines de températures dépassant les 30° en de nombreuses régions de France.

Le site météo-ville ou météo-paris, créés par le météorologue et prévisionniste Guillaume Séchet, dont je salue le travail, liste des archives ainsi que les records de relevés depuis plus d’un siècle.

 

Poussée

« Octobre 1921 est le plus chaud et le plus sec depuis 1757 - une vague de chaleur exceptionnelle se produit du 1er au 20 octobre 1921 au cours de la première semaine, les températures dépassent partout les 30° - le 5 octobre 1921, on atteint même 36° dans les Basses Pyrénées. »

Il a fallu le passage d’un puissant ouragan à travers les Flandres pour enfin modifier l’aérologie :

« Novembre 1921 est au contraire le plus froid depuis la fin du 18eme siècle - après qu’un véritable ouragan ait balayé les Flandres et toute la Belgique dans la journée du 7 novembre 1921, de l’air glacial envahit tout le pays entre le 11 et le 14 novembre 1921… »

J’ai déjà mentionné le fait qu’en 2022 les ouragans atlantiques sont en partie empêchés de se former par un nuage de sable du désert presque permanent depuis juillet. Ce sable sec bloque leur mécanisme. Ainsi trop peu d’air chaud tropical est envoyé se refroidir au contact de la stratosphère, trop peu d’air froid en redescend. L’équilibre climatique a besoin des tempêtes et des ouragans.

Voyons plus précisément les températures records d’octobre, ci-après pour Bordeaux.

2022 a pris trois records, mais ceux de 1921 tiennent bien la rampe, et le plus ancien de 1880 (27°2 le 28 octobre) n’a pas été détrôné. Sur cette liste on constate que les records les plus récents sont plutôt marqués dans la seconde partie du mois, montrant l’avancée de l’air chaud en automne au fil du temps. À mon avis il y aura une limite à cette poussée.

 

Courants

À Genève il n’y a qu’un seul record battu le 16 octobre.

Rappelons-nous aussi que l’automne est plus doux que le printemps au même taux d’insolation (p.e. 21 mars/21 septembre) grâce à l’inertie de la chaleur emmagasinée dans les sols et les océans pendant l’été. L’été indien a lieu vers fin octobre, l’été de la Saint-Martin plus tard en novembre.

Il semble que cette année l’inertie soit plus importante et se prolonge plus tardivement.

D’où vient cette chaleur ?

L’atmosphère s’échauffe avec le soleil et garde une partie de sa chaleur grâce aux gaz qu’elle contient : vapeur d’eau, CO2, etc. 

Mais à cette saison les rayons du soleil touchnte nos régions de manière trop incliné pour faire monter la température de manière proche de celle de l’été.

L’inertie, la chaleur emmagasinée, joue un rôle. Mais on l’a vu la cause majeur est l’inspiration de masses d’air chaud depuis le sud par les courants aériens, principalement par les dépressions atlantiques. Un coup de chaud à fin octobre au moment de l’été indien ne surprend personne. 

Mais une température élevée de plusieurs semaines en octobre ce n’est pas habituel. La question est la suivante : pourquoi une telle durée des courants de sud-ouest à une période où ils ne sont pas les plus attendus ?

 

Convections

C’est pour moi une question majeure. Si les courants aériens étaient inversés, avec une dominante de nord-est (ce qui a déjà été le cas), nous aurions plusieurs degrés de moins. Si l’effet de serre joue un rôle, il ne conditionne pas l’entièreté du réchauffement, qui par ailleurs n’est pas homogène sur l’ensemble de la planète. L’obliquité des rayons solaire fait que moins de chaleur atteint les pôles que l’équateur.

Une hypothèse est récemment sortie à propos de l’impact des cellules de Hadley sur le réchauffement. Les cellules de Hadley sont une composante de la circulation aérienne planétaire. Elles permettent de distribuer la chaleur tropicale vers les pôles. Sans cette circulation d’air la zone tempérée serait beaucoup plus froide. La vidéo 1 de 4’ en fin de billet expose avec une grande clarté le mécanisme.

Les convections équatoriales chaudes montent jusqu’à la stratosphère (10-15 km), se déplacent en perdant leur chaleur, puis redescendent, asséchées, vers les Tropiques à environ 30° de l’équateur. S’il fait plus chaud il fait plus humide, il pleut d’abord, l’air s’assèche et se refroidit. 

Cette descente de l’air asséché fait une (haute) pression sur le sol et forme les anticyclones semi-permanents comme celui des Açores. Il peut s’avancer vers l’Europe ou se retirer vers les Caraïbes, mais il demeure dans la même région de l’hémisphère.

 

Décalage

Le réchauffement de l’équateur renforcerait le courant de la cellule de Hadley, faisant retomber l’air asséché plus au nord et donc poussant le climat méditerranéen et saharien plus sec vers l’Europe. Nous serions moins sous l’influence des régions polaires, en particulier avec une diminution des vents de nord-nord-est.

Cette hypothèse n’apporte pas de réponse claire et sûre :

« Le rapport du GIEC, sorti en août 2021 précise que, depuis 1980, il semblerait effectivement, mais sans certitude, que la circulation de la cellule de Hadley se soit élargie, en particulier vers l’hémisphère Nord. Selon l’expert Climat Météorologie Modélisation pour Météo France, difficile de tirer des conclusions en revanche sur les derniers mois et sur les dernières années : « Pour les années 2015 à 2019, on ne voit pas vraiment de décalage flagrant des anticyclones subtropicaux par rapport à leurs positions climatologiques. »

Un tel décalage ne serait pas extraordinaire. Qu’en est-il donc ? Les relevés de quelques grandes villes d’Afrique équatoriale ne montrent pas de tendance uniforme et nette au réchauffement. Dans certaines villes le nombre de jours très chauds a augmenté, dans d’autres il a diminué. Les archives ne remontent cependant qu’à une vingtaine d’années.

 

Alternance

Toutefois :

« Concernant les projections futures, la modification de la circulation atmosphérique, et donc du positionnement des anticyclones, est toutefois très probable : « les modèles de climat s’accordent tous sur le fait que les cellules de Hadley auront une extension méridienne plus grande dans le futur, en lien avec des anticyclones qui se décalent vers les pôles, tout comme le rail des dépressions », selon Météo France. »

À vérifier. Les conséquences éventuelles seraient moins de blocages en hiver grâce à un courant jet plus rapide parce que resserré, et plus de blocages anticycloniques en été sans que l’on puisse expliquer la raison :

« … en été, une augmentation des blocages anticycloniques, pour des raisons moins évidentes. »

Néanmoins l’hypothèse de l’étalement des cellules de Hadley a l’avantage d’expliquer les récents étés chauds en Europe, enfin surtout en Espagne et France, qui reçoivent en plus l’air chaud saharien. C’est une piste à creuser.

Les sécheresses au Sahel au XXe siècle en sont-elles la conséquence ? Le recul manque pour le savoir, d’autant que la région d’Afrique concernée a connu de régulières alternances humides/sèches depuis des millénaires :

« Au cours des trois derniers millénaires, les variations climatiques ont présenté de fortes amplitudes, l’alternance entre phases humides et phases sèches restant la règle. »

 

Naturelle ? 

L’image 5 de l’Eastern Illinois University http://www.ux1.eiu.edu montre en synthèse les grands courant de répartition des températures sur Terre.

Une autre théorie explique les canicules par le phénomène de blocage des pressions comme dans le cas du double jet stream (image XX de météo-villes ; vidéo 2, 1’23’’, en fin de billet). Ce double courant jet serait dû au réchauffement par manque de différentiel entre le froid polaire et le chaud tropical.

« Pour résumer, cette étude nous indique que la baisse de la vitesse du jet-stream et l’augmentation des phénomènes de double jet-stream vont surexposer l’Europe de l'Ouest - dont la France - aux épisodes de fortes chaleurs et de sécheresse au cours des décennies à venir. »

Pourtant rien ne permet d’affirmer que ces doubles courants jets n’existaient pas avant qu’on ne les identifie. 

Les variations et oscillations sont la norme, le courant ne peut pas être rectiligne comme certains graphiques le suggèrent. Cette théorie du blocage est contredite :

« … le courant océanique moins fréquent depuis 2 ans explique en partie les régimes de temps durables auxquels nous sommes confrontés, ayant parfois été à l’origine d’importantes périodes de sécheresse. Rien n’indique cependant que cette tendance sera durable. Il s’agit plutôt d’un cycle de variation naturelle du climat. »

Il faudra encore creuser les données pour tenter de comprendre le pourquoi des courants aériens dominants depuis quelques décennies, qui en certaines régions poussent de l’air chaud vers le nord de l’hémisphère.

 

 

 

 



15 réactions


  • sirocco sirocco 23 novembre 19:43

    « Mais d’où viennent ces chaleurs ? »

    Fastoche : de Roselyne Bachelot !

    Non ?...

    Bon ben j"sais pas  smiley


  • Buzzcocks 23 novembre 21:09

    Je me suis mis à lire les lectures des commentateurs ici (reseau international, france soir, le libre penseur etc...) et c’est simple, la chaleur vient de l’otan, et des hommes de davos qui ont souvent un nez crochu.


  • voxa 24 novembre 07:44

    Mais d’où viennent ces chaleurs ? »


    Les Russes ?


    ...


  • Étirév 24 novembre 09:03

    Le pseudo « réchauffement climatique »
    « Pseudo », en effet, car il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s’abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, en partie, à faire croire que les « élites » et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat.
    Notons que l’on observe dans la nature deux espèces de mouvements : des mouvements « spontanés » et des mouvements « transmis ». Cette seconde cause de mouvement engendre des déplacements qui déterminent la plupart des phénomènes météorologiques en dérangeant la stabilité de l’enveloppe gazeuse de la terre. Nous voyons que c’est cette cause qui détermine la chute des corps à la surface terrestre (la force qui fait tomber les corps vers la terre est produite par une impulsion donnée de haut en bas et non pas par une attraction exercée sur les corps de bas en haut). Mais cette réaction constante de l’Azote vers la terre, qui lui a pris sa place dans l’espace, n’est pas la seule réaction qu’il exerce. Il tend aussi à se dilater dans une autre direction, c’est-à-dire vers les régions célestes de l’infini. De ce côté il est contenu par l’action dynamique des radiations qui le frappent incessamment. Mais les radiations ne sont ni immuables ni éternelles, elles sont, au contraire, dans un état constant de variabilité. Or, chacun des changements qui surviennent dans leur mode d’action se traduit, dans les profondeurs de notre atmosphère, par un changement d’état de la réaction de l’Azote. L’Azote (appelé « Ether » dans l’antiquité, « Akâsha » chez les Hindous ou « Akéréné » dans la Science de l’A-Vesta, le Livre Sacré des anciens Iraniens) est une substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, partout, et dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand. Si la pression des radiations devient moins forte, l’Azote se dilate dans l’atmosphère ; tous les corps qu’il comprimait se dilatent aussi : c’est la chaleur. Si la pression devient plus forte, l’Azote augmente sa réaction vers la terre, il comprime plus fortement les corps qui en occupe la surface : c’est le froid. Si la pression en plus ou en moins est accidentelle, si elle n’intéresse qu’un seul point de l’atmosphère, il en résulte un changement de densité qui, en se propageant aux couches les plus voisines y détermine « un courant ». C’est le vent. Si un seul faisceau de radiation vient à manquer subitement, c’est un vide subit qui est offert au besoin d’expansion de l’Azote et dans lequel il se précipite en tournoyant : c’est une trombe, une tornade, un cyclone. Le mouvement commencé dans les régions élevées de l’atmosphère se propage de haut en bas. Lorsqu’il atteint la surface terrestre, le bouleversement des éléments atmosphériques, qui en résulte, détermine toutes sortes de ravages. Rappelons enfin que la lumière blanche engendrée par la radiation solaire, les lumières colorées engendrées par les radiations stellaires et l’azur céleste produit par l’Ozone, forment un ensemble de couleurs que nous voyons plus ou moins pendant le jour. Mais, dans l’hémisphère nocturne on ne voit plus rien, tout s’efface, toutes les couleurs disparaissent et « le noir » forme le fond de notre horizon. Cette couleur noire, qui couvre tout en l’absence des étincelles qui font la lumière, est celle de l’Azote qui remplit l’espace. Ainsi donc tout ce qui se passe sur la terre à une cause cosmique ; tout dépend de l’action des astres. C’est dans les profondeurs de l’océan céleste qu’il faut aller chercher la cause de la plus légère brise qui souffle autour de nous. La terre y est étrangère. L’esprit de l’homme, perdant de vue l’Univers, s’est confiné dans son petit monde et a voulu y trouver la cause de tout ce qui existe. C’est là une méthode mesquine que la science de l’Univers détruira.
    NB : Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) « validé » par le biais des Nations Unies en 1992, lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », est une organisation financière indépendante gérant le système de financement destiné, soi-disant, à mener des actions pour la préservation de l’environnement, dans le cadre du « développement durable ». Il accorde, entre autres, des subsides au projet lié à la lutte contre les effets du pseudo réchauffement climatique.
    À l’origine, le FEM est issu du 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages (4th World Wilderness Congress) organisé en 1987 par le président de la Banque privée Edmond de Rothschild, le Baron Edmond de Rothschild lui-même, et parrainé par l’« International Wilderness Foundation » dont il était l’un des administrateurs. Quelque 1 500 banquiers et dirigeants parmi les plus puissants du monde ont assisté à ce congrès présidé par l’homme d’affaires, homme politique et multimilliardaire canadien, Maurice Strong (1929-2015), agent de « N. M. Rothschild & Sons à Londres », et Directeur de l’« Earth Council », créé par lui en 1992 au Costa Rica pour coordonner la réalisation des programmes de l’« Agenda 21 », élaborés au sein du « Sommet de Rio » ; un « Earth Council », dont Klaus Schwab, président du World Economie Forum de Davos (« Mr Grand Reset »), est membre-fondateur.
    Maurice Strong, ancien Secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur l’environnement, et membres fondateurs du Groupe « d’experts » Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) créé en 1988, a été visé personnellement par l’enquête sur le scandale du programme « Pétrole contre nourriture » de l’ONU en Irak.
    SUITE...


  • jacqcroquant 24 novembre 09:17

    Le réchauffement des températures ne fait pas varier le temps de lumière du jour. Que je sache, depuis la nuit des temps les heures de lever et de coucher du soleil ne varient pas. Et les plantations et la pousse des céréales, fleurs, arbres.... sont réglés sur le temps d’éclairement par le jour. La preuve est que les feuilles tombent toujours en automne quoiqu’il arrive. Bien entendu une petite gelée automnale accélère le processus. 


  • xbrossard 24 novembre 16:59

    moi je vais faire comme les covidistes à propos des anti-vaxx et les morts subites : prouvez-moi scientifiquement que le réchauffement est dû à l’homme, sinon, c’est juste une corrélation (ben oui, il y a bien eu un petit age glaciaire pendant 600 ans en plein moyen age, alors qu’il n’y avait pas d’industrie à ce que je sache...Et maintenant qu’on en et sortie, qui nous dit que l’on est pas en train de retrouver les températures normales ?)


  • alinea alinea 24 novembre 21:45

    En 21 je n’étais pas née, mai en 93 oui : le même mois d’octobre, rare,hélas !!


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 25 novembre 03:00

    Voyons le coté positif.
    Cette chaleur hivernale est une bénédiction pour nos portemonnaies dans les circonstances actuelles ou nous Hommes politiques ont perdu la raison et nous plongent du à leur politique irresponsable et criminelle d’une crise à l’autre. 
    .
    En cas de coup dur, en ce que me concerne, je suis passé du chauffage électrique au poele à bois ... vivant près d’une forêt il y a plain de bois mort sur le sol.


  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 08:50

    La théorie du changement anthropique du climat est le support idéal aux financements publics des projets industriels les plus fous. (l’industrie est cause de toute laideur)

    En effet, si l’on admettait que les phénomènes climatiques que nous observons sont naturels, jamais personne n’accepterait la mise en œuvre de tels projets.

    CQFD

     

    Conseil de lecture :

     Mensonge et falsification : La science marchande et la gangrène de l’humanité, de la vraie fausse pandémie COVID à l’escroquerie climatique en passant par la philanthropie milliardaire… tout est à jeter, le plus tôt sera le mieux ! (par les 7 du Québec)

     

    « 

    Des scientifiques de l’Université de Harvard, ont créé «  l’expérience de perturbation stratosphérique contrôlée » (ScoPEx), grâce au financement encore assuré par Bill Gates. Cette expérience tente de réfléchir les rayons du soleil dans l’espace. C’est en imaginant de telles choses que les « scientifiques » prétendent contrôler le « réchauffement climatique ». Un journal allemand nous révèle que les chercheurs de Harvard désirent, quant à eux, répandre dans l’atmosphère, des particules de carbonate de calcium, ou plus précisément de l’acide carbonique et qu’ils se livrent déjà à ce genre d’expérimentation !

    Personne ne sait ce que deviendra la couche d’ozone dans ces conditions. Personne ne sait également les perturbations météorologiques extrêmes que cela va provoquer. En combinant les initiatives du GIEC et de Harvard, sans compter les expérimentations faites en grand secret par le Pentagone, et les opérations désormais abondamment documentées sur la pratique « discrète », mais non moins réelle, des « chemtrails », on peut logiquement s’attendre à de futurs désastres, puisque l’oxygène dont nous avons grand besoin se fabrique à partir de la photosynthèse notamment. En « obscurcissant le soleil », que peut-il se passer objectivement sur Terre ?

    De plus, les plantes, des bactéries, des micro éléments du biotope utilisent la lumière et l’eau comme le dioxyde de carbone pour produire du glucose et de l’oxygène. En atténuant la lumière du soleil et en renvoyant le dioxyde de carbone dans la stratosphère, la production d’oxygène devrait forcément chuter sur Terre. Les scientifiques savent théoriquement tout cela et pourtant ils courent ce risque. Pourquoi ?

    Pourquoi Bill Gates se retrouve encore ici dans le financement de ces nouvelles initiatives, sachant que la Fondation Bill Gates n’est jamais déficitaire dans « l’aide » qu’elle accorde à tous ces milieux : santé, écologie, agriculture, alimentaire… Elle retire toujours des bénéfices importants de ses actions financières de grande pilleuse d’épaves dans ces domaines devenus les hauts-lieux de la flibuste… »


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