mardi 9 octobre - par Le Vautre Oméga

Nietzsche : Macron a tort, mais il a raison

On ne comprend pas le mal. Pis encore : on ne comprend pas le bien. Pourtant, le monde est une ratatouille de bien et de mal. C'est pourquoi on juge aussi capricieusement Macron et, de façon générale, la politique d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Or la subtilité veut que, par-delà les principes solides, on « corporéise » les idées. De sorte que si Macron est un corps, il peut certes se tromper, néanmoins il ne peut pas avoir (absolument) tort. 

On dit que Macron a tort.

Moi je vais vous dire qu'il a raison.

Non seulement il a raison, mais il a même tort.

Evidemment : on pense son mondialisme, son libéralisme comme des hypostases. Et dès lors qu'on conçoit des pragmatismes politiques en hypostases, comme des entités conceptuelles figées, on ne peut comprendre comment le caractère erroné des idées macroniennes est, en somme, relatif, dans la même mesure que leur véridicité l'est aussi. 

Regardons la France par exemple.

On parle d'un gros chômage qui traîne depuis l'après-guerre et la fin des Trente Glorieuses (une série d'années tout à fait exceptionnelles, produit par un contexte tout à fait particulier, lui-même dû à une guerre tout à fait singulière). Et lorsqu'on lit les rapports sur le chômage français, seraient-ils des rapports français ou étrangers, on y trouve des explications assez bêtes (puisque peu subtiles) sur les raisons d'un si gros pourcentage d'inactifs : d'aucuns disent que c'est la faute de l'Union Européenne ; les brexiteers anglo-saxons suggèrent à la France de ne plus vivre sous la férule économique des Allemands ; d'autres avancent un retard dans la politique libérale, tandis que d'autres encore insistent sur l'incapacité française à investir, et à l'Etat de mettre son petit nez dans les affaires économiques du pays... Bref, en un mot : beaucoup disent à tort qu'au chômage structurel de la France une solution suffit.

Partant, avec cette panacée, le monde est facilement divisible. Il y a ceux, d'une part, qui refusent d'appliquer votre/vos mesure(s) (vos ennemis), et, de l'autre, ceux qui pensent, de conserve avec vous, qu'il faut mettre en place ceci ou cela (vos partisans).

Et comment juger adroitement Emmanuel Macron si, en dépit de la subtilité, vous favorisez le fanatisme d'une seule et unique réponse ?

Parce que ce qui ne marche pas ici marche ailleurs. Prenez les Etats-Unis.

On me dira, d'abord, qu'on doit faire comme aux Etats-Unis. D'autres diront le contraire.

Les Etats-Unis ont une économie puissante et qui, par cette puissance, est éminemment sujette aux crises. Autrement dit : la force de l'économie américaine est à la mesure de sa déliquescence en cas d'éclatement de la bulle spéculative. Or – comme on le voit – une telle puissance est l'occasion d'une chute gigantesque. Tandis qu'en France, notre « archaïsme » économique nous protège des crises : ainsi, pendant la crise des subprimes, avons-nous connu une chute moindre. C'est-à-dire qu'il faut se mettre dans l'idée qu'on ne peut pas juger d'une idéologie sans prendre en compte les raisons pour lesquelles ses partisans pensent qu'elle marche... Car le libéralisme fonctionne ailleurs ! Et tel et tel projets fonctionnent aussi ailleurs. De là, comment savoir lequel ne marchera pas ici ? 

Ce faisant, il faut cesser de déraciner à hue et à dia les idéologies du pragmatisme qui forme leur socle. Nous devons critiquer des idées non pas parce qu'elles sont mauvaises en soi, mais parce qu'elles sont inadaptées. C'est la grande différence entre le pragmatisme et le doctrinalisme. 

Par conséquent, Macron a (peut-être) tort ici. Mais il a raison là-bas. Relativité. Macron n'est pas mauvais « en soi » à cause de son (soi-disant) consumérisme, puisque le consumérisme n'est pas le mal « en soi », mais est mauvais en fonction des intentions qu'il se donne (au fond, consumérisme ne veut rien dire, tout comme libéralisme, communisme, socialisme, gauchisme, droitisme...). 

Et je ne dis pas pour autant qu'il faut arrêter de juger à l'emporte-pièce – nous le faisons tous, automatiquement, sans rien y pouvoir. C'est bien sûr. Je dis plutôt qu'il faut juger avec la claire conception, dans nos têtes, qu'on juge quelquefois à l'emporte-pièce.

Macron n'est pas le diable. C'est une volonté de puissance.

Et qu'êtes-vous, sinon des volontés de puissance, c'est-à-dire des corps qui jugent ? 

Le diable, c'est le « malin ». Or, pourquoi porterait-il ce titre s'il était facilement repérable parmi nous ? Il est bien évident que le malin, dans son principe, est dit malin précisément parce, malinité oblige, on ne le voit pas du premier coup d'œil. 



29 réactions


  • Jeekes Jeekes 9 octobre 17:31
    ’’Parce que ce qui ne marche pas ici marche ailleurs. Prenez les Etats-Unis.’’
     
     
    Ben woui, tiens, prenons donc les z’états z’unis...
    Le pire bled pourri ousque je ne peux même pas imaginer dans mes pires cauchemars que je voudrais aller y vivre.
    Enfin vivre...
     
    MOUAHAHAHAHA ! ! !
     

     


    • V_Parlier V_Parlier 9 octobre 17:58

      @Jeekes
      Bon, on peut toujours trouver pire mais cette référence me fait rire aussi, surtout quand je lis que « ça marche » !


  • NEMO Bécassine 9 octobre 17:35

    Nietzsche ?


    On peut lui faire dire n’importe quoi, tout et son contraire, rien que pour relancer la conversation.
    En tous cas, voilà une citation qui colle bien à Macron et sa cougar :

    « Du fait que quelqu’un est « un grand homme » il ne faut pas conclure qu’il est un homme ; peut-être n’est-il qu’un enfant, ou bien un caméléon de tous les âges de la vie, ou bien encore une petite vieille ensorcelée. » 
    Friedrich Nietzsche ; Le gai savoir (1882 et 1887)

  • L'enfoiré L’enfoiré 9 octobre 18:13
    Article ambigu pour le moins.
    Le bien et le mal n’existent pas, tout simplement.
    Ce qui est bien pour l’un sera jugé mal pour l’autre.
    L’homme à part quand il est maladif, n’est pas bipolaire.
    Laissons les machines dans ce rôle dichotomique et binaire.
    L’homme joue sous de multiples nuances.

    Quand je vois le commentaire de Jeekes plein de préjugés, sans vouloir apprendre même connaitre, je me demande où il irait vivre...
    Peut-être sur Mars ou sur la lune.... mais bon...
    Chacun ses goûts. smiley

  • Sergio Sergio 9 octobre 18:28

    «  Non seulement il a raison, mais il a même tort »


    Donc s’il a raison d’avoir tord et s’il a tord d’avoir raison, il a raison d’avoir raison et inversement, il a tord d’avoir tord, CQFD. Donc, il sait ce qu’il veut et il sait ce qu’il ne veut pas ! Super, on le paye pour.


  • Morologue Morologue 9 octobre 22:06

    On peut faire dire beaucoup de choses au moustachu, mais pas qu’il fût un relativiste, et comment jouer les nécromanciens pour lui ? Pourquoi tenter de ranimer son cadavre pour lui faire dire pareilles fadaises : « oui, han, eh bien, han, tu comprends, il y a du bien, il y a du mal, et puis ça fait de la soupe » - mais ce n’était que votre propos, Vertagus, qui en était. Par-delà bien et mal, ça n’est certes pas yin et yang, et encore : au mixer ! ... Enfin c’était marrant quand même, de vous lire. Hélas, là où votre propos eut été judicieux, c’eut été de reconnaître les valeurs et les non-valeurs du président, en même temps, mais absolument. Aussi néo-sceptique fut Nietzsche. Quand Sextus Empiricus trouve que le miel a mauvais goût, il le crache, et ainsi du moustachu, etc. Mais, au fond, vous ne faisiez que ramollir vos lecteurs à votre goût, qui a le mérite d’être un goût au milieu des mauvais goûts, à défaut d’être le bon. Un goût tellement « chrétien » ^^


    • Le Vautre Oméga Vertagus 10 octobre 02:43

      L’antirelativisme nietzschéen est un relativisme. Il fait du « je » un principe solide aristocratique. Aristocratique, certes. Cependant qu’il dit en même temps que les « masses » ont raison, puisqu’elles sont (elles aussi) des « je » qui aspirent à l’aristocratie ! Les valeurs de Macron, je m’en moque – je n’en fais pas, moi, de « jugements de valeur ». Je disais seulement que Macron ne pouvait avoir tort absolument, qu’on ne pouvait appliquer une vision mythique à sa conduite (dans le genre le libéral contre le prolo, etc.), si on est un peu intellectuellement probe, et qu’on conscientise notre marasme relativiste d’aujourd’hui. Mieux : qu’on conscientise nos paradigmes mythiques (forcément appliqués), en s’infligeant de surcroît à nous-mêmes un démenti à nos propos... Quant à vos articles sur le christianisme, ils sont à l’ouest en matière de psychologie religieuse (Eliade, Jung, Bergson)... Avez-vous conscientisé à quel point il faut être soi-même chrétien pour exiger de Dieu le Père qu’il fût trop paternel avec nous, et qu’il l’est par trop encore ?


    • Morologue Morologue 10 octobre 08:54

      @Vertagus. Plus vous parlez avec force référence, plus votre intention se dessine, en défense d’Emmanuel Macron, de ce que vous sentez - à tort ou à raison - sa cause désespérée, comme si donc il nécessitait qu’on l’aidât. Donc, vous vous servez du nietzschéisme, qui vous apparaît tel. Mais le problème demeure. Nietzsche dit que la vie - principe essentiel chez lui - pour perspectiviste qu’elle soit, et de ce fait, est foncièrement injuste, cruelle, etc. Pour tout vous dire, Macron la représente assez bien, cette vie. Mais en ce qui vous concerne, vous ne pouvez donc tout simplement pas vous servir de Nietzsche pour prétendre à quelque hauteur de vue, en vue précisément d’introduire de la justice et, pour tout dire, des bonnes moeurs entre bonnes gens bien et justes, à l’aide de Nietzsche. L’improbité est totale. Quand Nietzsche parle d’un auteur au moment où il en parle, il le lamine, un point c’est tout. Particulièrement Wagner, mais déjà, jeune, Richard Strauss. Aussi ne faîtes-vous qu’exprimer vos propres valeurs sous un prétendu verni objectiviste, où Nietzsche est définitivement mal choisi. Et ces valeurs, c’est d’abord une tendresse pour Macron, ainsi qu’un dégoût pour le rejet dont il est largement l’objet sous Agoravox. C’est très bourgeois, et parfaitement non-nietzschéen, encore que nietzschéennement cela explique votre volonté de puissance particulière, indépendamment de votre macronisme ou non-macronisme, etc. - indépendamment de votre macronisme relatif. Donc arrêtez de vous croire autorisé, car vous êtes bien loin de l’aristocratisme nietzschéen, et Macron de même, au passage.


    • Morologue Morologue 10 octobre 08:57

      PS : non mais, clairement, votre propos nous dit que les médias eurent raison de dire Trump nietzschéen, en ce temps-là ... soyons sérieux ...


    • Le Vautre Oméga Vertagus 10 octobre 19:03

      Mais je ne parle pas de moi...  smiley Je m’en soucie comme d’une guigne de Macron, et de sa courbe de popularité en dents de scie. Si je raisonnais en analytiste, je dirais que la phrase « Macron a tort, partout et en tout lieu » est irrecevable. C’est tout. L’essentiel du propos est là. Vous pêchez comme les autres là où vous tentez de me saisir par la peau des fesses, en cherchant dans mon discours un soutien (caché et sournois) au macronisme. Or, il n’en est rien ! Trump, nietzschéen, je ne sais pas. En revanche, ce que je sais, c’est que ceux qui critiquent (à l’image de Dorian Astor) les trumpistes au prétexte qu’ils ne connaissent pas Nietzsche, alors qu’il est clairement question de préjuger moralement de telles personnes sous couvert de leur inculture, ceux-là, disais-je, ne laissent pas de rater Zarathoustra. Du reste, je suis peu soucieux d’orthodoxie nietzschéenne, et me reprocher mon hétérodoxie vous inflige, encore une fois, un démenti, de vous-mêmes pour vous-mêmes puis à la teneur de vos pensées.


    • Morologue Morologue 10 octobre 20:22

      @Vertagus. Mais pourquoi se sert-il de Monsieur Nietzsche pour ses sottises alors, à la fin ? smiley


    • Morologue Morologue 11 octobre 12:45
      @Morologue. Concrètement, vous rédigeâtes une fake news, pour votre bon plaisir apparemment, ou par pur goût du néant. C’est de philistins de la culture, pour ne pas dire de paysans-de-l’esprit érudits. Le vrai moment où Macron est « nietzschéen » (le seul fait de parler de nietzschéisme orthodoxe est dérisoire, il n’y en a pas plus que d’hérétique comme « le vôtre »), c’est dans l’affirmation de son type de vie, avec perspective idoine. Donc, oui, il a raison, mais parce que par amor fati la volonté de puissance - ici, la sienne - est partie du fatum. Ce n’est pas spécifiquement de son fait, mais le nietzschéisme explique ce fait. De même qu’il explique ainsi les réticences devant Macron. Des affaires de perspectives, où chaque perspective, comme perspective, n’est pas à relativiser, mais est belle et bien une absoluité indéniable comme telle, partie du fatum en sa volonté de puissance. On ne peut donc vouloir faire réfléchir autrui dans le sens d’une nuance, à travers Nietzsche, puisque Nietzsche - en faveur de la probité - admet probement les effets de perspective.

      Au-delà, il y a une chose : vous dîtes donc ne pas défendre Macron, raison pour laquelle je commençais par dire votre démarche gratuite. Hélas, et c’est un tort de Nietzsche, il n’y a pas - sociopolitiquement, ici médiatiquement - de démarche gratuite. Tout est toujours fatalement saisi dans des logiques de moeurs et morale idoine. Que Nietzsche immoralise, c’est qu’il éthologise et analyse, en pré-anthropologue. C’est de posture philosophique-scientifique. Et puis, il y a « la vie », où vous ne pouvez pas dévaluer/reprendre vos adversaires, d’être pris dans les rets sociopolitiques, médiatiques, des influences en présence. Ou alors, c’est que vous ne savez où vous publiez. Etc.

      A Dieu vat

    • Le Vautre Oméga Vertagus 11 octobre 19:29

      Nous pourrions si bien nous entendre si vous n’eussiez pas été tenté par la méchanceté... Ma démarche n’est évidemment pas gratuite. Or, je la garde pour moi – car ce n’est pas le sujet.


    • Morologue Morologue 11 octobre 21:06

      @Vertagus. C’est celui qui dit qui est.


    • Morologue Morologue 11 octobre 21:21
      @Vertagus. Plus sérieusement, Par-delà bien et mal se traduit aussi de l’allemand en Par-delà bon et méchant. C’est donc à grand renfort de gentillesse, que vous voulez parler de Nietzsche, comme je le disais, en quoi donc vous avez tort, tort, trois fois tort. La vie est injuste.

      Quant à votre démarche, s’il s’agissait d’éduquer « le bon peuple », c’est raté.

  • McGurk McGurk 10 octobre 00:53
    Ce texte est vraiment absurde.


    Macron a clairement tort sur toute la ligne. Il souhaite une France dans lequel l’Etat est totalement désengagé de ses devoirs envers les citoyens, c’est-à-dire la fin de l’Etat social avec une économie de marché. Il veut ramener la définition au « marché », tout simplement.

    Un pays dans lequel les industriels font la loi et les politiques disent amen à tous leurs caprices. Où il n’y aura aucune protection de la population et où tout se payera, se marchandera. Où les travailleurs n’auront qu’à « fermer leur gueule » (ce qu’il a clairement dit à des retraités dans l’est), travailler jusqu’à la mort et payer toujours plus de taxes pour engraisser à la fois les patrons et les politiques.

    Il n’y a pas de « relativité », la France n’est pas du tout sur le modèle anglo-saxon dans lequel seul l’argent compte. C’est d’ailleurs à quoi il veut aboutir, à coup de « réformes » à droite à gauche.

    En Amérique, les travailleurs sont surexploités et payés au lance-pierre. Si c’est à ça qu’on veut aboutir, on est prêts à encore une fois foncer dans le mur. Ce modèle anti-social ne peut pas durer indéfiniment où qu’on se trouve, ça finira mal de toute façon. On ne peut pas essorer éternellement les gens pour qu’ils soient « plus productifs » ou élever toujours plus les impôts.

    De toute manière, Macron n’est pas un président et EM pas un parti. I sont les étendards des entreprises et de tous ceux qu’elles entretiennent, les privilégiés qui vivent aux frais de la princesse (députés, sénateurs, présidents de région, hauts fonctionnaires, etc.).

    Ce n’est pas non plus simplement « une question de point de vue ». La démocratie se meurt car elle est toujours plus asphyxiée par les élites, qui détournent ses rouages à leur avantage - sinon, on aurait, par exemple, des représentants du peuple payant leurs impôts au lieu de dire que ce n’est « pas une activité salariée, donc non imposable ».

    Cette question de « point de vue » pourrait se poser dans une société où la démocratie est respectée et continument développée. L’Etat devrait être garant de l’équilibre social et un arbitre impartial en cas de conflit. Les entreprises devraient également participer à cet équilibre au lieu de vouloir à tout prix à échapper et monter toutes les crises possibles pour faire couler notre pays.

    Or, cette vision est idéaliste et non réaliste. Le jugement des gens sur Macron n’est donc pas erroné et il n’y a pas d’autre interprétation possible.

  • math math 10 octobre 07:34
    Macron, bactérie indéterminée provenant du fin fond de la galaxie laissant les scientifiques perplexes sur la contamination du au toucher avec un seul doigt !

  • Christian Labrune Christian Labrune 10 octobre 09:28
    à l’auteur,

    L’éloge paradoxal, qui pousse juqu’à ses plus extrêmes conséquences une proposition dont l’absurdité, de prime abord, saute aux yeux, est un exercice intellectuel tout à fait intéressant, qui fut très à la mode chez les penseurs de la renaissance et dont il faudrait probablement chercher l’origine du côté de cet « art » des sophistes si présent et si divertissant dans les dialogue platoniciens tels que l’Euthydème. Tout le monde a lu L’éloge de la folie d’Erasme, et dans l’oeuvre de Rabelais, les exemples ne manquent pas non plus.

    C’est bien de renouer avec cette vieille tradition. Pourquoi, en effet, et précisément dans l’instant présent, ne pas s’atteler à un éloge paradoxal du macronisme ? J’espère que nous aurons d’autres efforts du même genre de votre dialectique. Je me permets de vous suggérer quelques autres thèmes possibles : éloge de l’islam radical. Eloge du PIR et du racisme. Eloge du terrorisme et de la guerre civile. Et pour finir et couronner le tout, éloge de « notre soeur la Mort », pour parler comme François d’Assise à la fin de son Cantique des créatures . Mais lui, hélas, ne songeait pas à faire rire.

    Allah akbar ! Viva la muerte !


    • Morologue Morologue 10 octobre 13:43

      @Christian Labrune. Il est suffisamment rare que nous soyons d’accord, à ce que je crois savoir, pour que je souligne notre accord, ici.


  • bonnes idées 10 octobre 14:53
    Effectivement la vie est injuste car elle est naturelle alors elle ne se pare pas de cette idéologie si profondément ancrée dans notre matière grise qu’est dieu. La vie n’est pas injuste elle n’est que la conséquence de notre « pas de chance d’être né dans cette famille de fous ».


  • meslier meslier 10 octobre 16:20

    Mes amis , Nietzsche disait Dieu est mort ! Que pensez-vous de cela ?


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