vendredi 11 juillet 2008 - par vincent p

Pourquoi les gens de tous bords politiques ne peuvent-ils changer le monde ?

Tôt ou tard, le désir de changer le monde, par tout ce que vous aurez déjà vu ou entendu, par celui des gens de pouvoir, de partis, de l’idéologie, de l’économie, ou moyens médiatiques, d’être bien vus, suivis, applaudis, adulés, vous semblera un jour ou l’autre complètement vain, au regard de la grande crise morale qui ébranle peu à peu le monde moderne.

Un peu partout dans le monde, malgré leur bonne volonté, nos élites, les grands de ce monde, ne savent plus comment faire pour nous rassurer. Elles utilisent toutes sortes de méthodes et autres procédés de plus, hélas rien n’y fait, c’est la fuite en avant, le monde tourne en rond, et s’en inquiète. A ces problèmes qui s’accumulent sans cesse : crise du pétrole, crise financière, crise énergétique, crise climatique, crise alimentaire, crise sociale, crise du politique, crise du religieux, crise des institutions, banques, pays, sociétés, professions et autres nous entraînent de plus en plus au bord de la faillite…

Plus surprenant, l’équilibre de notre climat s’en trouve de plus en plus chamboulé par l’entêtement d’hommes et de femmes ne voulant absolument pas changer leur mode de vie actuel, surtout véhiculé par les premiers de ce monde. L’homme s’interroge, travaille sans relâche, sous pression, sans guère mieux trouver une meilleure qualité de vie ou dignité humaine en retour, sans réel repos de l’être pour lui et les siens, en s’oubliant même comme les autres, du matin jusqu’au soir, en perdant même la santé. Formules et méthodes nouvelles, plus brutales, plus expéditives et après des mois, des années, des générations d’hommes, de discours ou d’efforts infructueux, les citoyens finissent peu à peu par perdre le sens de la vie ou le sens du travail en société, le respect même de celui qui travaille pour eux, qui les emploie, ou qui les gouverne de haut, mais ça peut se comprendre… Le moral n’y est plus, tant de familles éclatées, déchirées, formatées par les vaines valeurs en cours, chacun pour soi, sauve qui peut… que les peuples en finissent inévitablement par perdre patience, respect, estime, et confiance en leurs élites, aux institutions défaillantes, ce n’est plus guère l’esprit de charité ou le souci du prochain comme auparavant, et beaucoup finissent par se demander intérieurement : mais qu’est-ce qui a bien pu nous induire en erreur, à nous conduire à cette impasse, à qui la faute ? Alors, nous nous mettons tous à chercher cet unique coupable dans les livres, avant tout dans les autres !

Le capitalisme ? Le socialisme ? Le libéralisme ? L’athéisme ? La religion ? La science ? La tradition ? L’éducation ? La télévision ? La presse ? La culture ? Le savoir ? L’individualisme ? Le collectivisme ? Ou alors peut-être un peu de tout cela à la fois ? Y avez-vous déjà pensé avec eux ? Bien sûr, la plupart du temps, nous préférons suivre la voix de l’accusateur, comme dans ce film que vous avez peut-être vu, L’Associé du diable, celui qui ne recherche qu’à exalter encore et encore la vanité de l’homme moderne, en rejetant souvent le blâme sur autrui, le parti voisin, le pays voisin, l’idéologie voisine, ou selon vos goûts personnels ou plus raffinés à choisir le parti qui incarnera toujours à vos yeux le parti du bien et non celui du malin dans l’histoire, et quand je parle du malin en ces termes, je fais mention à l’être ou corps vital de tout à chacun, ou dit, autrement, cette partie la plus indécrottable ou Bête de l’homme, pas étonnant d’ailleurs que le monde ne puisse toujours pas changer par le seul biais du discours politique, marchand et de surface. Cette partie de vous ou de moi, qui veut souvent s’enorgueillir de produire sans cesse tant de vaines œuvres modernes supplémentaires, en voulant souvent régner en maître absolu en nous-mêmes comme pareillement extérieurement dans les autres un peu partout.

Voici une parabole sur laquelle les gens de toutes tendances devraient méditer : des gens de tous bords politiques, sont assis dans un car, roulant à très vive allure, sirène hurlante, feu rouge après rouge, le car traverse des villes de plus en plus en piteux état. Ils voient des gens de plus en plus désabusés, mécontents et en colère, on se demande d’ailleurs pourquoi. Mais les volets du car sont baissés. Bizarrement il fait même trop chaud ou froid dehors, mais peu importe, ils ont la climatisation, la vie est belle, ils ont le confort, des joueurs de flûtes aussi, ils n’ont plus la moindre idée de la manière dont les gens peuvent vivre au dehors. Toute la durée de leur voyage se passe en chamailleries, afin de décider qui disposera prochainement de la meilleure place, qui sera applaudi, qui aura tous les honneurs, qui sera le plus courtisé, oh bien sûr de temps en temps le car s’arrête, pour faire la pause, pour le divertissement ou le repas, préparer les belles cérémonies et vaines réceptions de plus, et qu’est-ce que nous entendons alors : "Oh ma très chère amie, vous avez vu tous ces pauvres malheureux que nous avons pu voir à la télévision, comme c’est bien triste, ils n’ont plus de quoi manger, sinon comment trouvez-vous ma robe ?" "Oh super, très chic ma chère, magnifique, comme elle vous va si bien, vous êtes si élégante avec, ça me rappelle une robe que j’ai failli mettre l’autre jour pour un bal masqué, sinon comme nous sommes très contents de faire partie du Parti mon mari et moi". Et puis après ça remontent dans le car, et ils continuent ainsi leur petit manège et leurs chamailleries jusqu’au prochain arrêt, jusqu’à la fin du voyage.

Dommage d’ailleurs que la plupart des gens qui préfèrent s’identifier à vie à telle ou telle pensée politique ne prennent jamais le temps de méditer cette observation ou vérité toute simple : plus ils rechercheront à en faire, plus nous les pousserons à se croire importants, indispensables, et plus tous leurs efforts de changement n’aboutiront à rien, ils ne feront qu’empirer les choses. Comme ceux qui les ont précédés, je peux bien sûr me tromper, mais c’est souvent la même rengaine, comme lorsqu’on essaie d’éteindre le feu avec les mêmes incendiaires, les mêmes procédés ressassés encore et encore dans l’esprit des hommes, qui d’ailleurs ne solutionnent jamais rien… Le monde politique, un univers impitoyable qui ne change toujours pas ?

C’est d’ailleurs souvent pour le changement qu’ils veulent gouverner, imposer leurs idées aux autres, réformer une société, le contraire nous aurait bien sûr étonné, se prétendant même être plus indispensables à l’homme que le soleil lui-même se trouvant au zénith ! Il est à craindre, hélas, que la seule conduite des gens de parti ne puisse vraiment suffire, et cela en voulant souvent passer par des petits exploits individuels ou bêtement collectifs en politique, par la vaine prétention idéologique des uns sur les autres : chacun son tour, tournez manège, ou en s’enivrant soir après soir d’entendre le grand réformateur du moment à l’antenne, qui nous dit à chaque fois :

"Moi je suis celui que tout le monde devrait suivre, moi, une fois élu, je vais faire ceci ou cela, moi j’ai les moyens, moi je ne suis pas comme les autres, c’est moi le plus fort ou le plus malin, qui va vous en mettre plein la vue, c’est moi le grand dirigeant que tout le monde attendait depuis si longtemps, c’est moi le nouveau petit chef fier et arrogant de ma tribu". Un peu d’ailleurs comme nos ancêtres les Gaulois qu’en pensent les Druides au pied du vieil arbre sacré, ce genre de conduite est-elle bien exemplaire ?

Bien évidemment qui s’élève de trop, n’est jamais rabaissé aussitôt dans les petits ou grands partis. A se demander si c’est bien préférable de vouloir mettre souvent ce genre de comportement à la tête de nos institutions défaillantes. La tempérance, une vertu cardinale qui fait cruellement défaut aux hommes de notre temps, lorsqu’ils ne trouvent plus guère le temps de se réformer intérieurement. A quoi bon réformer une société à grands frais supplémentaires au contribuable, pire dans l’entêtement ou l’aveuglement le plus total sur votre action, si vous êtes convaincu que vous avez toujours raison et que les autres ont tort !

Cela cher Madame, Monsieur, ce n’est pas du tout réformer une société avec meilleur esprit, meilleure conduite, mais vouloir plutôt la gouverner de haut, selon votre bon plaisir, vos humeurs, vos envies, vos impatiences, vos idées fixes, selon les mêmes méthodes employées de nos jours, tout juste une plus grande condescendance à l’égard de vos administrés, de vos concitoyens que vous n’appréciez guère sans doute pour leur simplicité ou sobriété de vie, lorsque parfois vous n’avez plus la grande cote, contrairement à votre propre train de vie affiché, sans doute bien plus dépensier qu’une centaine de familles pauvres et modestes réunies à la fois, amis notables puissants et riches à vos côtés, vivant peut-être pareillement et bien confortablement comme vous dans l’opulence matérielle.

Quelle grande mascarade que le désolant spectacle politique français de nos jours, est-ce la même chose dans d’autres pays, j’espère que non ! Ne soyez donc pas si fiers de votre action médiatique, de tous ces gens bien complaisants à vos côtés, car votre action c’est quoi, quand dans le même temps vous aimez bien vous perdre dans les vaines valeurs actuelles, pour mieux jouer aux rois du pétrole, faire la fête, le malin, entre gens de bonne compagnie ou réputation… Vous aimez la mondanité et les caméras à vos côtés, très important pour l’ego du parti, du politicien de se sentir souvent bien admiré par des gens qui vous ressemblent, et qui vous imitent sans doute dans votre rapport à l’autre, vous me rappelez tant de personnes.

Mais comment peut-on encore suivre de nos jours, des idées, des partis, des ego qui ne recherchent continuellement qu’à s’attribuer à eux seuls tout ce qui pourrait sortir de bon ou de bien dans une société ? Pas étonnant alors que les hommes ne recherchent plus guère à s’améliorer, si seulement nous pouvions être plus ouverts et inspirés à vivre plus courageusement et autrement… Et puis comment voulez-vous que le politique puisse vraiment se réformer, changer les mentalités, si à chaque fois que l’homme commence à s’en interroger sur ses blocages, le tout politique lui répond à chaque fois : "Non pas touche à la sacro-sainte image du politique, de peur que quelque chose de plus grave n’arrive plus tôt à l’homme…"

"C’est juste, nous disent-ils, que nous n’en avons pas encore assez fait en politique". Foutaises oui, mais jusqu’à quelle calamité de plus les grands de ce monde cesseront-ils d’enivrer les habitants de la terre. Si seulement la croissance pouvait être plus équitable, bénéficier généreusement à tous, que nous puissions également atteindre un plus haut degré d’humanité, de tempérance, de sobriété, de conscience, de compréhension, mais en ne recherchant pas continuellement et dangereusement à faire davantage commerce de Corps et d’Âmes à la fois dans le monde ! Mais quelle grande folie humaine, que de vouloir nuire plus longtemps à l’équilibre du climat pour gagner je ne sais quel prix ou gain de plus, et puis après, si pour voir davantage d’hommes ou de familles se lamenter demain en bourse ?

Dans un monde qui en perd de plus en plus la boussole, le souci du prochain, et la banquise prochainement, il faudrait toujours choisir celui qui nous serait tellement recommandé de suivre à l’antenne. Ce qui, vous avouerez, n’est pas bien nouveau à entendre, que tout un chacun pourrait toucher du doigt, pour mieux nous rassurer, de ne pas faire fausse route. Par conséquent, quelqu’un de politiquement correct, fortement même étiqueté à suivre pour celui qui hésite encore en son Âme et Conscience… Cela ne vous rappelle rien, lorsque par exemple on vous demande d’être de plus en plus en accord avec toutes ces méthodes brutales et obligatoires qui se mettent un peu partout en place. Car sinon c’est la porte, ou alors la mise au placard si vous n’êtes pas content d’être traité de la sorte, ou par le biais d’un chantage de plus, par ceux qui vous emploient ou vous gouvernent… Vous constatez que ce genre de comportement se répand comme tache d’huile dans la société.

A les entendre de nouveau, pour remédier à tous les problèmes de notre temps, il faudrait encore éduquer les enfants du monde à vivre comme nous autres dans les pays riches, à suivre celui qui incarnerait le mieux, ou trait pour trait à l’homme moderne, l’homme nouveau, fier et arrogant, pressé ou agité, qui les guiderait, qui nous conduirait sans doute toujours vers le salut, qui donnerait paraît-il à l’homme un meilleur sens à sa vie, et puis par-dessus tout de la sécurité en plus, en mal de garde-fou, le réformateur idéal, quelqu’un qui nous serait proche, par le téléviseur dernier cri, comme pour nous éclairer ou nous divertir tout le temps, comme par exemple avec la lumière d’un astre vis-à-vis de l’homme, toujours bien évidemment pour qu’on parle de lui, à chaque minute… Et puis après, si seulement ce genre de comportement pouvait nous éviter le pire, à y réfléchir, j’ai bien peur qu’une certaine catégorie de personnes dans ce monde fassent totalement fausse route, mais ça je ne vous l’apprends pas, vous le pressentez déjà fortement en vous. Oh bien sûr les gens de partis les plus en vues ne vous diront jamais cela les premiers, cela va à l’encontre des idées reçues.

Dommage d’ailleurs qu’une fois élus, ils n’en font toujours qu’à leur tête, en s’en mettant parfois plein les poches au passage… Ils en viennent même à penser ou à croire qu’une société qui change c’est bien entendu une personne qui vote à vie pour eux, souvent d’ailleurs très flatteur pour l’électorat, traitant même la plupart du temps leurs opposants ou contradicteurs politiques ou apolitiques comme des hommes ou des femmes n’étant pas du tout à la hauteur de leur si exemplaire conduite en société. Il est vrai qu’ils ne se donneront guère la peine de venir manger le même plat de lentilles chez vous pendant plusieurs mois, à moins bien sûr d’avoir beaucoup de caméras, photographes ou journalistes à leurs côtés.

Tant, bien sûr, que cela ne nuise pas trop à leur image, se voir en bonne compagnie, gens précieux d’un bord politique ou d‘un autre, peu leur importe à qui ils serrent la main, si c’est pour être toujours bien montrés ou entendus les premiers, et ça prétend réformer son monde, mais laissez-moi en douter. Pour l’instant ce qu’ils nomment des "réformes", n’équivaut qu’à changer les meubles de place, à faire du bruit pour rien, à brasser de l’air. Si vous étiez un politicien, si vouliez être élu, ou étiez un militant pur et dur, ou très endoctriné par le message politique de votre parti, et vouliez toujours faire élire votre favori, comment verriez-vous les gens, les autres, les riches, les pauvres, l’homme, les hommes ou femmes apolitiques qui ne pensent ou ne se conduisent pas exactement comme vous, quels sentiments domineraient principalement votre intérêt pour eux ?

Je me demande sincèrement s’il faut plutôt en rire ou en pleurer, s’en moquer ou s’en désoler, lorsqu’ils veulent continuellement faire la une de leur propre société, et puis après magiquement tout ira mieux avec eux. Malheureusement lorsque des gens de parti passent trop à l’action, que se passe-t-il ensuite ? Eh bien, ils déçoivent forcément, ils ne font que remplacer un arbitraire par un autre, une propagande par une autre, une ligne éditoriale par une autre, une injustice par une autre, un pouvoir politique par un autre, s’imaginant même qu’ils seront toujours bien jugés ainsi ! Ce n’est pas non plus parce que tout un parti dit de vous que vous êtes un grand réformateur, que vous l’êtes systématiquement pour une société.

Votre action à la tête de votre clan, tout juste de l’interventionnisme de plus, qui n’est d’ailleurs pas très éloigné de l’autoritarisme pur et dur que vous vous vantez tellement de combattre au quotidien, certes moins reconnu publiquement, mais tout aussi reconnaissable à de l’autoritarisme politique, qu’on veuille ou non l’admettre ! Bien sûr quelque chose de rarement dénoncé par les gens qui vous suivent. En recherchant même trop à en faire, vous en susciterez même davantage le scandale, et le rejet du politique, des institutions, pire encore des valeurs que vous vous vantez tellement d’incarner ou de défendre les premiers dans une société, dommage que la plupart des gens qui vous suivent ne vous permettent même plus de prendre le temps de comprendre cela.

Allez, allez, jetez les masques, vous avancez simplement en étant plus masqués, plus interventionnistes que d’autres, sur les sujets qui vous tiennent le plus à cœur de parler. Quand obligerez-vous tout à chacun à vous saluer à chaque passage devant eux, vous aimez tant voir les autres vous cirer les pompes, se coucher ou se taire devant vous, vous faire des louanges comme les gens qui vous mettent sans cesse en avant à la télévision, alors bien sûr plus personne n’ose vous prendre en défaut. Et puis quand vous ne savez plus quoi faire de mieux, alors on prend le téléphone, on préfère aussi piquer sa petite colère, taper du poing sur la table lorsqu’on vous pose des questions trop dérangeantes ! A quand vos propres chaînes de télévision, comme ailleurs, au risque même de rentrer davantage en conflit avec d’autres ?

Vaine mentalité des gens de parti, poussant continuellement les hommes à se juger, à se déchirer, ou à se flatter entre eux, à ne plus voir objectivement et au fil du temps ce qui passe, le genre de personnes qu’ils viennent de mettre en place, les mentalités qui n’évoluent guère mieux que j’en finirais par me demander : "Mais jusqu’à quand cela peut-il encore durer ainsi" ? Il est à espérer, et je le souhaite de tout cœur, pour l’homme, pour nos enfants que cela ne soit pas toujours le cas, cela me rappelle une petite histoire. Un jour une petite fille dit à un petit garçon à l’école :

"Tu es de ce parti comme mon Papa et ma Maman ? - Non , répond-il, je grandis hélas comme toi dans une autre abomination politique à la maison !"

Mais rassurez-vous vous n’êtes pas les seuls à avoir reçu une excellente éducation, si seulement les gens de tous partis pouvaient d’abord changer avant de vouloir vainement changer les autres, le monde, si seulement le nationalisme politique ou économique pouvait être la seule cause ou la seule racine de tous les conflits internationaux qui ont débouché sur plusieurs guerres mondiales.

Je pense que l’international économique marchand y contribuera beaucoup pour la prochaine, malheureusement cette concurrence de plus en plus féroce et bête des hommes dans le tout commerce, et autres pays supplémentaires, dans l’outil de production, la consommation de masse, pour les plans d’un monde plus heureux paraît-il, d’acheteurs ou de marchands, ne rendra pas toujours le monde meilleur, plus rassurant, plus confiant, plus différent, bien au contraire, la seule croissance matérielle des grands pays riches n’embellira pas toujours le monde, ne réjouira pas toujours le cœur et l’esprit des hommes, ne remplira pas toujours les estomacs, aux famines de plus.

Vous aimez tant l’idée de mettre en lumière des mesures de plus en plus liberticides et mises en place un peu partout dans le monde, si vous étiez d’origine allemande, hongroise ou italienne, française, que vous viviez également dans un autre pays au bord de la faillite, du chaos économique, climatique, aimeriez-vous également qu’un jour on vous cause davantage de soucis, que l’on vous mette des bâtons dans les roues ? Oh bien sûr vous travaillez beaucoup, ne supportez aussi aucunement l’erreur chez les autres, comme chez vous, orgueil, vanité, colère, envie, impatience, ambition, avidité, et puis est-ce bien raisonnable de vouloir toujours acquérir, posséder, des richesses plus que nécessaire, dans le luxe, le faste, et l’opulence alors que tant d’hommes n’ont plus de quoi boire ou manger de nos jours, oh bien sûr ce n’est jamais de votre faute, si vous poussez même davantage le désir de revanche politique ou idéologique dans l’esprit des hommes. Hélas tout homme, tout parti politique qui tend à persister dans ses erreurs, se renforce même lorsque les conséquences deviennent catastrophiques se rapproche du déni de plus en plus grand de la réalité. Et si le politique devenait tout puissant encore, croyez-vous vraiment qu’il puisse supprimer tous les problèmes de ce monde à la fois ?

Faut-il vraiment en attendre et en réclamer un autre de plus malin encore en matière de communication politique à croire que oui, pour nos précieuses élites qui n’ont toujours rien compris, à ce qui est en train de se produire. Pour mieux nous endoctriner, manipuler, tromper, rabaisser, indigner, écraser, stigmatiser, offenser, humilier, insulter, pire faire chanter sournoisement tous ceux qui se mettraient trop en travers de leur chemin. Regardez-les se pavaner sur la scène, sur les diverses tribunes de ce monde, les sujets brûlants ne manquent pas pour se montrer. Pour comprendre le malheur des hommes, il faut encore l’avoir éprouvé durement. Que savent-ils des vicissitudes humaines, ceux qui gouvernent le monde qui se trouvent bien à l’abri du danger ? Connaissent-ils la faim ? La soif ? la pauvreté ? L’épreuve ? La maladie ? L’handicap ? Le rejet ? La malchance ? L’humiliation ? Les vexations ? L’injustice ? Ont-ils bien vécu de la sorte en servitude comme vivent ceux dont ils s’arrogent tant le droit de gouverner brutalement le destin ?

Il y aurait tant à dire sur l’ego des grands de ce monde sur la "psychologie des gens de parti" il faut bien sûr que tout change, mais uniquement en passant par eux, par leur vocabulaire, à tour de rôle, afin que rien ne change vraiment. S’imaginant même pouvoir toujours conduire les hommes, au-dessus des étoiles les plus hautes de l’univers, si c’était possible. Voulant tant se faire l’égal des Dieux, au risque même d’y perdre davantage votre Âme avec eux, marchands de tapis et autres, faux porteurs de lumière et les voilà tous tombés du ciel, ministres et astres bien déclinants d’un monde moderne de plus en plus désenchanté.

Achetez, achetez, et puis vendez, vendez-vous, car il est bien évidemment toujours question d’argent, ou de vaine réussite humaine dans leur si précieux monde ! Les affrontements commerciaux, énergétiques, et monétaires qui se profilent promettent d’amers lendemains. Au déni démocratique de plus en plus fréquent de nos gouvernants sur les peuples sur certains sujets brûlants, la voie vers le totalitarisme et la prochaine guerre est désormais de nouveau ouverte grâce à l’avidité de l’argent ou le pouvoir de plus en plus grandissant de ce genre d’hommes. Mais qu’ont-ils donc appris de l’Histoire…



16 réactions


  • yannick yannick 11 juillet 2008 15:44

    Je verrais bien l’évolution et la responsabilisation de l’individu qui amènerait à la création de projets collectifs et alternatifs indépendants du gouvernement en place jusqu’à ce que ce même gouvernement devienne obsolète.
    Pour pallier à la pourritude de la formulation de ma phrase : Imaginons un organisme d’éducation né de l’initiative de la population ou chacun amène ses connaissances, les mélange et les partage avec les autres. Une fois que cet organisme tourne correctement ( en une sorte d’open source ou chacun amène ses idées ), l’éducation nationale n’a plus qu’à disparaître.

    Utopique, hein ? mais ça serait tellement beau... 


    • Kalki Kalki 11 juillet 2008 18:25

      Possible, la question est comment ?
      Qui entraine une autre question avec qui ?

      Tout le monde ? tout le monde ne veux pas penser et c’est meme l’inverse qui se produit chez la majorité nihiliste.
      Tout le monde est il un tant sois peu ouvert au monde ( culture ) et aux autres ( humanisme ) ?

      ON en revient au comment ...
      Le debat dans le respect ?
      Qui sait debattre dans le respect et est capable de se remettre en question ?

      Et tant d’autres questions ...
      pour avancer.

      Savoir ou il y a un piège c’est le premier pas pour ne pas y tomber

      Tout A vous


  • bernard29 candidat 007 11 juillet 2008 23:41

    les hommes étant ce qu’ils sont, c’est la liberté qui asservit et le Droit qui libère. 

    donc , soit vous êtes mûr pour vous adonner à la pêche à le la ligne, soit il faut se battre pour "précariser" les tenants du pouvoir, parce que "qui a le pouvoir en abuse". (principe de base jalmais démenti.)

    Précariser les tenants du pouvoir, 

    • - c’est obliger à leur renouvellement constant, et assurer leur diversité,
    • - c’est éviter l’installation dans l’abus de pouvoir et forcer la responsabilisation
    • - c’est contraindre les pouvoirs temporaires à se contrôler mutuellement. 
    c’est le combat pour la démocratie. Dans une démocratie regénérée, le citoyen devrait se sentir ou être responsable, et non plus désabusé et amer.

    • Kalki Kalki 12 juillet 2008 00:00

      Par définition une démocratie autre que la démocratie direct est un abus de langage ( rien qu’au sens éthymologique)
      , j’espère que vous en avez conscience.


    • bernard29 candidat 007 12 juillet 2008 11:06

      non, pas du tout . Dans votre caverne sans doute. !


    • Kalki Kalki 12 juillet 2008 12:56

      Bien heureux d’être dans MA caverne, mon propre esprit ouvert, comme Zarathoustra.

      Qui d’entre ceux qui ne proposent rien et veulent rétablir d’anciennes valeurs, qui ont montrées maintes fois leurs corruptibilités
      et celui qui pense qu’autre chose de mieux est possible.

      Se conduit en homme ?

      En homme libre qui ne veut ni asservir ni être asservis.

      Une ’Meilleure ’ République (à nouveau refondé)  durera une a deux générations au mieux ( avec des personnalités politiques de bonne volonté), et comme l’aristocratie (la classe supérieur) en appelle a l’aristocratie, la république se corrompras.

      Simplement parce que le pouvoir corrompt ( les classes), et c’est humain.

      En fait, il règne un sentiment (parfois infondé) qu’il faut reformer tout à tout va... c’est pour que le politique  ait un sens d’exister, mais ça corrompe également les fondamentaux des sociétés.
      C’est aussi pour combattre le mal être de certain en manque de ’Nouveauté ’, des gens insatiables, partisans égocentriques dans leur microcosme, ’survivant ’ dans une société qui roule toujours plus vite, sans savoir ou elle va.

      Si vous croyez qu’une société, même avec des contre-pouvoirs et des élus (démocratiquement élut) peut ne pas se corrompre, alors expliquez-moi comment...

      Car en regardant l’histoire de l’humanité, nous ne voyons que corruptions.


    • bernard29 candidat 007 12 juillet 2008 17:35

      le combat démocratique est continu et permanent. C’est aux hommes de le faire vivre indéfiniment.

      Il n’y a que peu de moyens de lutter contre la corruption ; Un des moyens est d’empêcher les hommes de rester au pouvoir trop longtemps et de les empêcher de cumuler les pouvoirs.

      Aujourd’hui il est urgent de précariser les gens au pouvoir ( mandat unique,renouvellement radicalement limité) ; c’est pour cela que j’ai créé mo,n blog Changer la république. je fais ce que je peux et sans doute pas grand chose.

      Quant à la démocratie directe, elle ne peut exister dans nos sociétés complexes. En revanche il faut utiliser le plus possible des procédures de démocratie directe ( référendum etc.) mais vous ne reviendrez pas sur la démocratie représentatitive. Supprimer la représentatitivé est complétement utopique et en plus dangereux à mon avis.


    • Kalki Kalki 12 juillet 2008 20:23

      Tout à fait, la démocratie (directe) n’est pas possible pour une grande démographie.
      Celle de la France par exemple.

      Je tiens à appuyer un peu plus sur ce que j’ai écrit précédemment le problème ( comme l’a avancé foufouille ),
      la classe dominante si autogénére,
      autorégule aussi sa manière de pensé et tend plus souvent a se plier a la valeur dominante dans le monde ( mondialisation , neo+libéralisme),
      elle est ’indépendante’ du peuple, elle n’est pas représentative du peuple,
      et c’est elle qui nous représente presque forcément.

      Et vouloir changer ça est impossible si on ne le fait pas dans le fond,
      voudriez vous mettre de nous  certaine personne bien élue, et de valeur
      ( au bout d’une ou deux générations installées au pouvoir, la corruption sera revenue).

      Si vous désirez la ’Revolution Permanante’, avec des nouveaux représentants
      ou les trouverait vous ?

      Ça revient à ’former ’ encore une fois une petite élite pour qu’elle nous dirige tous,
      et au final l’aristocratie ne serait pas encore une fois la démocratie.

      Le ’Pouvoir du peuple’ n’est-il pas d’être lui-même sa propre ’Aristocratie’ (gouvernement des meilleurs) ?
      Tout le monde n’a pas les capacités pour tout, mais quiconque veut penser avec intégrité ( et nous pouvons faire plus confiance dans l’ensemble des êtres humains que dans leurs représentants),
      peut se faire un jugement.

      L’éducation de tous peut y aider.

      Libre a nous d’inventer le système à la taille adapté pour une véritable démocratie.
      Que ce soit en cellule démocratique, comme ce fut le cas pour la grêce, la Suisse, en France, en Espagne...

      Ce Fondamentale renaît partout dans le monde, sans que cette information soit ressentie par tous pour le moment.

      Cela (peut) ne pas remettre en cause les notions d’états tels qu’ils sont, et être en fait une surcouche gardant tout la législation, la justice...

      Rousseau a commencé sur le sujet comme le savez surement.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie_directe

      En tout cas, il n’y rien d’impossible, nous vivons déjà dans des Utopies de gens de pouvoir non-aristocrate ( les moins ’bon’ de la société ).
      Seulement leurs rêves, leur volonté de la vie, ne sont pas la nôtre…
      Et en théorie la démocratie fut inventée pour effacer les tyrannies…


  • foufouille foufouille 12 juillet 2008 11:12

    l’article est bien beau
    mais la realite est bien differente. pour exemple martin hirsch est le petit fils d’un haut fonctionnaire. 90% des candidats magistrat sont des bourgeois, etc
    on peut donc dire que le systeme est verouille depuis 100a. le seul poste que peut tenter un homme seul est maire. depute c’est pesque impossible. ensuite les "elections" sont par les "pairs"

    et que font les politiques ? coluche veut se presenter, changeons le systeme. les banlieues crament en 80, viront les flics

    tous pour un tous pourris


  • Lisa SION 2 Lisa SION 12 juillet 2008 11:54

     

    "...Et si le politique devenait tout puissant encore, croyez-vous vraiment qu’il puisse supprimer tous les problèmes de ce monde à la fois ?..." avez vous écrit...

    C’est vrai, si les politiques arrivaient à empècher le pôle de fondre, arrivaient à étendre la forêt vierge en travers du Sahara, à planter des arbres fruitiers au bord des routes, à embellir notre paradis terrestre...etc...Hein, si ils y arrivaient, ça se saurait ! Pourtant, si nous avons le pouvoir de transformer nos propres jardins en petits paradis terrestres privés, on confie également les moyens à nos gouvernements d’en faire autant dans le domaine public. Mais, comme les architectes qui n’habiteraient jamais les immeubles qu’ils construisent, les politiques ne nous réservent jamais les mets qu’ils se mettent sous la dent.
    L’enfer est pavé de bonnes intentions, l’argent corrompt toutes les mains qui y touchent, plus il y a de zéros, plus ça monte au cibouleau, sauf pour celui qui reste profondément attaché à son réve d’enfant né dans un milieu sain et équilibré. L’ambition c’est rendre son rève accessible à tous ou au plus grand nombre, la vanité, c’est attirer à soi les moyens de tous...


  • W.Best fonzibrain 12 juillet 2008 23:42

    des gens

    ont pris des decisions qui, relayées par de grands médias

    ont totalement atomisés la structure familiale et les possibilités d’entraides entre etres humains
    les mots comme communisme,socialisme,mutualiste,conspiration,libertés et bien d’autres sont totalement galvaudés.


    les mots et leurs sens sont un trés bon thermometre d’une société,
    tout ce qui se rapproche au lien entre les etres humains subi des charges tres violentes, poussant cette force à se diluer dans cet egoisme consumeriste créateur de malade,un homme seul est facile à corrompre,à manipuler,en revanche,une foule qui sait et qui est soudé est quasiment invincible.

    outre le pétrole,les musulmans avec les arabes les perses les afghans sont encore des civilisations ou le lien social et familliale sont primordiaux


  • vincent p 12 juillet 2008 23:51

    Pardonnez-moi si je trouve pas le temps de répondre à chacun d’entre-vous, en revanche j’ai bien pris le temps de lire une à une toutes vos interventions.

    Je les ai trouvées très constructives, très respectueuses du point de vue des uns et des autres, cela me rassure, et me servira aussi je pense à écrire d’autres articles, à partir de vos travaux de réflexion.

    Merci infiniment de m’avoir lu, l’espoir revient, même si je désespère parfois de voir tant de gens se laisser endoctriner de la sorte par nos gouvernements actuels.

     
     


  • Christian 13 juillet 2008 07:19

    On ne peux pas comprendre le monde actuel sans comprendre l’Histoire et ce qui complique tout est que l’Histoire est un outil idéologique, donc manipulée, tronquée, interprétée, triée et j’en passe. On ne connaît qu’une part de la vérité historique.
    Si l’on analysait sans tabou, sans apriori l’origine de la Seconde guerre mondiale ont trouverait la clef pour un fonctionnement politique parfait. Pour empêcher cela, ceux qui veulent garder le pouvoir accusent les Religions d’être à l’origine des conflits. Or en partant de la guerre franco-allemande de 1870 jusqu’à à la fin de la Seconde guerre mondiale, personne, je dis bien personne ne peut démontrer une quelconque culpabilité religieuse dans les millions de victimes qu’ont provoqué ces trois guerres, dont deux mondiales.
    Ce sont uniquement des tares bien humaines qui sont les coupables : abus de pouvoir et de richesses, dépendance aux deux, excès à gauche, excès à droite. Le "chef des vainqueurs" du nazisme c’est Churchill, un homme sans abus ,ni de pouvoir ni de biens.
    Nos démocraties fonctionnent dans la bipolarité gauche droite. La droite c’est la liberté d’entreprendre, la liberté de commerce, la liberté de pensée, la gauche c’est la défense des intérêts des plus faibles. A droite comme à gauche deux ennemis : les extrémistes des deux bords, et un adversaire politique : à droite ou à gauche. Le Centre ? tout ce qui est apolitique, par exemple un chercheur, un juge, normalement un historien, un prêtre, rabin ou imam, etc.
    Tout se discute mais il me paraît tout de même relativement aisé de comprendre qu’une gauche trop à gauche et une droite trop à droite ne peuvent mener le monde correctement. Donc la première chose à demander à un élu de gauche ou de droite c’est s’il est prêt à se distancer et à combattre ses extrêmes.
    Mais attention il y a une colle. On qualifie d’extrêmiste de droite une personne raciste. C’est une convention, le racisme n’a rien à voir avec la gauche ou la droite. Un extrêmiste de droite c’est uniquement une personne dépendante à la richesse. Il arrive d’ailleurs souvent qu’un raciste dénonce les abus de richesses, l’ultralibéralisme. et les magouilles financières.




  • Francis, agnotologue JL 13 juillet 2008 09:31

    Article intéressant, mais trop long pour l’dée qu’il transmet.

    Vous écrivez : ""(La faute à) ""Le capitalisme ? Le socialisme ? Le libéralisme ? L’athéisme ? La religion ? La science ? La tradition ? L’éducation ? La télévision ? La presse ? La culture ? Le savoir ? L’individualisme ? Le collectivisme ?""

    Je vous propose le pluriel : Les intégrismes, les égoïsmes, les catéchismes, les affairismes, les dogmatismes, etc. etc.

    L’orgueil fait le sophiste. Du sophisme à la pensée magique il n’y a qu’un pas. Or il se trouve que la pensée magique existe : cela s’appelle le Pouvoir.

    Développez la pensée magique de vos petits monstres, vous en ferez des hommes politiques. Aujourd’hui avec la puissance des médias, la capacité à exercer le pouvoir est devenue incompatible avec celle de le gagner. Dans le premier cas il y faut de la vertu, dans le second du vice.
     


    • Kalki Kalki 13 juillet 2008 12:15

      Le média a pris bien des formes depuis le passé, il n’y a pas que la télévision bien entendu,
      mais tout a toujours était question de communication,

      Et plus sérieusement, de manipulation de masse, ou de charisme si vous préférez.

      Le fait est que l’humain ( par défaut) choisit toujours le plus FORT comme chef ( ou celui qui a cette image) ...
      pas le plus vertueux, le plus sage, le plus travailleur, ou celui qui a montré par ces actes qu’il respectera l’ensemble de la population qui le désigne.

      Ils veulent des sauveurs ( cette fois-ci pour les protéger de leur sentiment de peur), croient aux sauveurs pour sauver les choses, on leur en donne...
      Mais c’est illusoire.

      Les gens croient en la magie comme vous dites, ils pensent qu’un tyran seras bon...

      Et même cette étape qu’est celle de vouloir un tyran peut être vue si on prend du recul,
      comme une étape dans l’oscillation continue des sociétés
      Je vous laisse imaginer pour quel genre des personnes les ’gens ’ voteront par la suite.

      Encore une fois par magie... Un sauveur descendra du ciel pour régler leurs problèmes existentiels

      L’illusion à chaque fois s’évapore... très vite
      Mais le tyran pourra faire ce qu’il désirent,

      Et on peut être sur d’une chose, le coup de l’illusion du sauveur refonctionnera.
      C’est le principe de l’élection... Élire quelqu’un pour qu’il règle les problèmes de tous,
      pour que nous nous libérions du poids du choix... et perdions ainsi nos responsabilités sur les choix qui sont faits ( par l’intermédiaire de ce représentant) et perdants également notre liberté qu’est celle d’entre maître de notre destin et de celui de notre société, DIRECTEMENT.

      Et par la suite ( comme en ce moment), certain regrettent leur choix, et regrette de ne pas avoir de Pouvoir
      pour accomplir ou avoir suffisamment de poids pour Exister par leur Vouloir.

      Et ils sont libres, libres de revoter pour ces Sauveurs.
      Car ils oublieront, et ne reconnaitront pas d’où vient le réel problème...

      Nous, le peuple, de la démocratie
      Nous ne devons pas faire de politique que quand ça nous arrange, et quand il y a des problèmes.

      Nous devons ETRE la politique.


  • Croa Croa 13 juillet 2008 23:36

    Bonsoir Vincent (et les autres)

    Houlà, mais de quel milieu sors-tu pour vouloir démystifier ainsi les prêtres de la sainte croissance, du changement permanent dans la continuité et de l’élitisme bienfaiteur ?
    En n’adhérant pas à la pensée unique du tout va bien et du ça ira mieux demain tu vas vite être soupçonné de vouloir créer ta propre secte !

    C’est ce qui nous est arrivé à la "France en action" (rassemblement de citoyens hors classes politiques).

    Plus sérieusement, que veux-tu dire par « gens de tous bords politiques » ? Et si nous nous prenions en main nous-mêmes au lieu d’attendre d’une classe politique un salut impossible parce que les dés sont pipés. Ces gens censés représenter le peuple, ou au moins l’intérêt public, ne sont que des ploutocrates surtout préoccupés de maintenir un certain ordre social quoi qu’il arrive, voire de piquer carrément dans la caisse. Ils sont aussi parfaitement nuls en tout sauf en ce qui concerne leur image. Ils savent cultiver leur popularité ce qui normalement ne servira plus à rien le jour où leurs sujets comprendront majoritairement qu’ils ne servent à rien pour ne pas dire nuisibles...
    ... Le jour où leurs sujets seront redevenus des citoyens !


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