lundi 28 décembre 2020 - par Jordi Grau

Pourquoi sommes-nous si soumis ?

 

Le capitalisme ne suscite plus autant d'adhésion qu'auparavant. De plus en plus de citoyennes et de citoyens prennent conscience de ses conséquences désastreuses sur la nature, les sociétés humaines, et sur la liberté individuelle et collective. Pourtant, cette machine monstrueuse continue à fonctionner. Pourquoi ne suscite-elle pas davantage de résistances ?

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La machine infernale

Je viens de lire La fin de la mégamachine. Ce livre passionnant, recommandé entre autres par Noam Chomsky et Jean Ziegler, retrace les origines et la montée en puissance d'une immense machine qui domine encore aujourd'hui le monde, même si elle donne des signes d'essoufflement. Cette machine, on peut l'appeler capitalisme, à condition d'avoir à l'esprit que ce mot ne renvoie pas seulement à un système économique : il s'agit d'un système complexe où les États, les armées, les savants, les idéologues... jouent un rôle aussi important que les banquiers, les actionnaires, les salariés de l'industrie ou les consommateurs. L'une des thèses de l'auteur, Fabien Scheidler, c'est que la domination capitaliste conjugue quatre tyrannies :

1. La contrainte physique, exercée principalement par les États. Elle sert notamment à maintenir l'ordre social, mais elle a été aussi maintes fois utilisée pour conquérir de nouveaux territoires et de nouveaux marchés.

2. La violence structurelle, qui consiste en une organisation économique et juridique très inégalitaire de la société. C'est une violence en partie masquée, tellement habituelle qu'elle est souvent considérée comme normale. Cependant, elle repose en dernier ressort sur la contrainte étatique – ce qu'on peut voir, par exemple, lorsqu'un locataire insolvable est expulsé.

3. Le poids des idéologies religieuses, politiques ou pseudo-scientifiques qui prétendent justifier l'expansion du système au nom du bien de l'humanité.

4. La tyrannie de la « pensée linéaire », qui cherche à tout connaître, à tout contrôler, à tout prédire, y compris les êtres vivants – ces derniers étant assimilés à des machines dont les actions s'enchaînent selon de simples relations de cause à effet.

L'intérêt d'une telle explication est de révéler les liens étroits entre des choses qu'on a tendance à séparer : les pouvoirs politique et économique, la guerre et le commerce, l'État et les grandes firmes, l'exploitation de la nature et l'exploitation de l'homme, les désastres écologiques et les désastres sociaux, la religion et la science (toutes deux ayant été utilisées par des idéologies justifiant l'exploitation de la nature et de l'homme). Elle permet ainsi de comprendre, dans une large mesure, pourquoi la grande machine capitaliste n'a jamais cessé de prendre de l'ampleur, malgré les nombreuses résistances qu'elle a suscitées depuis la fin du Moyen âge jusqu'à nos jours. À l'aide d'exemples frappants, Scheidler explique comment les quatre tyrannies se sont renforcées mutuellement : la grande bourgeoisie a dès le départ prêté aux États expansionnistes d'Europe l'argent dont ils avaient besoin pour agrandir leur territoires et conquérir des colonies. En retour, elle a été protégée des révoltes populaires par la puissance étatique et elle s'est largement enrichie grâce au commerce des armes, aux richesses pillées dans les pays colonisées et aux nouveaux marchés créés par la force des armes. Parallèlement à cela, différentes idéologies se sont succédées pour justifier ce système monstrueux. Quant à la pensée linéaire, elle a permis d'améliorer le rendement des ressources naturelles et des travailleurs, en s'efforçant d'intégrer les êtres vivants (plantes, animaux, êtres humains) dans une grande machine industrielle où tout est calibré, prévisible, efficace.

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Le livre de Scheidler a aussi l'intérêt de nous montrer les failles de ce système. La pensée linéaire est très largement illusoire : en réalité, il est impossible de parvenir à contrôler parfaitement la nature et les êtres humains. Tôt ou tard, des conséquences imprévues – catastrophes écologiques, mouvement sociaux, révolutions... – peuvent mettre le système en danger, comme cela a déjà été le cas dans le passé. La fin de la machine est même inéluctable, étant donné qu'elle a besoin pour fonctionner d'étendre indéfiniment le champ de son pouvoir alors que les ressources naturelles sont limitées. De plus, cette machine est minée par une contradiction interne : elle ne peut subsister que grâce à des êtres vivants – travailleurs, plantes et animaux – et en même temps elle détruit la vie par les guerres, les massacres, les catastrophes écologiques et l'exploitation débridée des mines, des êtres humains, des forêts, des plantes agricoles, de la faune marine et des animaux domestiques. La machine finira donc tôt ou tard de fonctionner. Reste à savoir quand et dans quelles conditions. Plus nous laisserons la machine continuer son œuvre de destruction, plus il sera difficile de construire sur ses ruines un monde digne d'être habité.

À quoi pourrait ressembler un tel monde ? Fabian Scheidler se garde bien de le préciser : vouloir penser dans les moindres détails une nouvelle forme de société serait antidémocratique. Ce serait, finalement, vouloir remplacer une mégamachine par une autre. Il s'agit, tout au contraire, de faire advenir un monde où différentes sociétés pourront s'organiser de manière autonome, en créant à chaque fois des règles sociales et économiques qui leur sont propres. Le livre offre cependant plusieurs pistes intéressantes pour préparer l'avenir. D'abord, il recense quelques expériences locales dont on pourra s'inspirer : des luttes sociales ou environnementales victorieuses, des municipalités en transition vers un monde plus démocratique, égalitaire et écologique, des coopératives ou des réseaux de citoyens fonctionnant en écogestion... De ce point de vue, La fin de la mégamachine n'est pas sans faire penser à un documentaire qui a vu le jour à peu près en même temps : Demain. Mais, à la différence de Demain, il propose aussi quelques pistes politiques à un niveau plus vaste, national ou international. Un exemple particulièrement frappant : pour briser le pouvoir des multinationales dans les secteurs industriels les plus polluants (énergies fossiles, automobile, aviation, agro-industrie...), il suffirait d'arrêter de les subventionner. Car sans le soutien financier des États – donc des contribuables – ces géants s'effondreraient.

On l'aura compris, La fin de la mégamachine est une synthèse remarquable et éclairante. Cependant, elle n'explique pas complètement pourquoi un système aussi monstrueux ne suscite pas davantage de révoltes. On ne saurait d'ailleurs lui en faire le reproche : sur un sujet aussi complexe, l'exhaustivité est sans doute impossible. Il n'empêche que les explications de Scheidler laissent dans l'ombre trois piliers importants du système capitaliste : la soumission à l'autorité, les ambitions démesurées des dirigeants et les motivations profondes des consommateurs. Je vais maintenant tâcher de montrer pourquoi ces trois facteurs ne sauraient entièrement s'expliquer par les « quatre tyrannies » décrites par Fabian Scheidler.

L'autorité

Je vais commencer par l'autorité, qui est un des principaux facteurs d'obéissance dans une société comme la nôtre. Hannah Arendt y a consacré tout un chapitre (Qu'est-ce que l'autorité ?) dans La crise de la culture, publié en 1961. Dans ces pages, elle définit l'autorité par opposition à la persuasion et au pouvoir de coercition. La persuasion, fréquemment utilisée dans la démocratie athénienne, est un moyen d'influencer un auditoire composé de citoyens égaux. L'autorité, elle, implique l'existence d'une hiérarchie. Si un père tente de persuader ses enfants qu'ils ont intérêt à obéir, il les traite en égaux et perd du même coup son autorité. Quant au pouvoir de coercition (potestas, en latin), il se distingue clairement de l'autorité (auctoritas) par le fait que les personnes détenant une autorité n'ont pas besoin de menacer ou d'exercer une contrainte physique pour se faire obéir. Toute leur puissance vient de leur statut hiérarchique, qui trouve lui-même sa source dans une tradition respectée par tous. Dans les sociétés modernes, où le lien avec la tradition a été rompu, on ne sait plus ce que c'est que l'autorité, en tout cas sous la forme qu'elle prenait dans la Rome antique. D'où les confusions fréquentes entre l'autorité et la violence. C'est ainsi qu'on qualifie d'« autoritaires » des régimes dictatoriaux, qui font un large usage de la répression et de la terreur pour se maintenir. (Pour en savoir plus sur Qu'est-ce que l'autorité ?, on pourra écouter avec profit cette émission de France Culture).

Afin de nuancer cette présentation un peu schématique, on pourrait faire remarquer qu'il existe des liens entre l'autorité, la persuasion et le pouvoir. La persuasion, n'en déplaise à Arendt, n'est pas seulement un moyen utilisé pour influencer des égaux. Ce serait le cas si elle était produite uniquement par des moyens rationnels. Mais, bien souvent, elle est plutôt le résultat d'une manipulation des émotions et de l'imagination. C'est notamment le cas lorsqu'une propagande présente un dirigeant (roi, chef d'État, PDG...) comme une sorte de bon père de famille. Quant au pouvoir de coercition, il peut dans certains cas renforcer l'autorité. Si les gens obéissent à la police, ce n'est pas seulement parce qu'ils y sont contraints : c'est aussi parce que, dans une certaine mesure, ils la respectent, ils lui font confiance. Et cette confiance n'est pas nécessairement amoindrie par le fait que les policiers utilisent de temps en temps la force pour imposer leur volonté. Dans la mesure où cette force est utilisée contre les « méchants », elle est plutôt perçue par la majorité des citoyens comme légitime, voire comme rassurante. Est-ce à dire que Hannah Arendt s'est totalement trompée sur la distinction entre autorité et contrainte physique ? Non. Si l'on y réfléchit bien, l'exemple de la police illustre assez bien le propos de la politiste états-unienne. En effet, la confiance de la population française envers la police a nettement diminué ces derniers temps. Même le ministre de l'intérieur a dû le reconnaître, du bout des lèvres. La raison probable, c'est que la violence policière est devenue beaucoup plus visible et qu'elle peut désormais toucher n'importe qui. Tant que les policiers s'en prenaient à des délinquants, à des migrants, à des jeunes Noirs ou Arabes, la majorité de la population ne se sentait pas concernée. Ses rapports avec la police étaient davantage fondés sur la confiance que sur la peur. Mais depuis le mouvement des Gilets jaunes et la mort de Cédric Chouviat, de nombreux Français ont compris que la violence et l'arbitraire de la police peuvent aussi se déchaîner contre des gens « normaux » (comme disait Coluche, dans un sketche fameux) c'est-à-dire blancs. La peur a pris le pas sur la confiance, la montée de la violence a sapé l'autorité de la police.

Pour bien comprendre ce que c'est que l'autorité sous sa forme la plus pure, on lira avec profit le livre du psychologue Stanley Milgram, Soumission à l'autorité. Si vous ne trouvez pas le temps de le faire, vous pouvez au moins lire cet article de Wikipedia ou voir cette scène du film I comme Icare, d'Henri Verneuil, qui est directement inspirée de Soumission à l'autorité. Dans ce livre, Milgram décrit avec précision la série d'expériences qu'il a dirigées au début des années 60, à peu près au moment où paraissait La crise de la culture d'Arendt. Ces expériences ont mis en évidence un fait troublant : dans un pays démocratique, une large majorité de citoyens (de tous âges, genres et catégories sociales) est prête à faire subir un traitement cruel et criminel (envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes, jusqu'à 450 volts) à des gens qui ne leur ont rien fait, du moment qu'une autorité supérieure l'exige. Milgram et ses confrères, qui jouaient le rôle des autorités supérieures, n'exerçaient aucun pouvoir de coercition sur les sujets de l'expérience. Ces derniers pouvaient partir quand ils le souhaitaient. S'ils envoyaient des décharges (ou plutôt : s'ils étaient persuadés de le faire, car la prétendue victime était en fait un complice des psychologues, et elle n'était pas réellement électrocutée), ce n'était pas non plus par sadisme : dans une des variantes de l'expérience, où les sujets pensaient ne pas être observés, ils faisaient semblant d'obéir aux ordres, mais n'envoyaient aucune décharge ou des décharges faibles. Ce qu'a révélé l'expérience, c'est que les sujets obéissaient malgré leur répugnance naturelle à faire souffrir un innocent, voire malgré leurs convictions morales personnelles. Comme le dit Milgram, la présence d'une autorité supérieure les mettaient dans un « état agentique » : ils cessaient d'agir comme des personnes autonomes et devenaient de simples « agents », c'est-à-dire des instruments dociles d'une volonté extérieure.

Comme on le voit, la coercition et les justifications idéologiques ne sont pas les seuls facteurs de soumission à la grande machine capitaliste, puisqu'on peut obéir à des ordres monstrueux sans y être contraint physiquement et en allant à l'encontre de ses convictions personnelles. Voilà un point que La fin de la mégamachine n'élucide guère. Certes, on y trouve au moins un élément d'explication dans quelques pages directement inspirées de Surveiller et punir, de Michel Foucault. Scheidler y explique comment l'école a été – et est encore dans une large mesure – un lieu qui est moins fait pour transmettre des savoirs que pour discipliner les corps et les esprits. Mais il y a tout de même une grande différence entre obéir à un professeur qui exige le silence et obéir à un psychologue qui ordonne d'envoyer des décharges électriques.

L'humain au cœur de la machine

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Par ailleurs, Fabian Scheidler ne tient guère compte des passions humaines qui animent le système capitaliste. Certes, il dit à plusieurs reprises que la « pensée linéaire » est un rêve délirant : il n'est pas possible de transformer intégralement les êtres humains en de petites machines au service de la mégamachine. Pourtant, il laisse entendre que cette dernière a de plus en plus échappé à ses créateurs, et qu'elle fonctionne de manière quasi indépendante. D'après lui, une étape décisive a été franchie au début du 17ème siècle lorsqu'ont été créées les premières sociétés par actions, aux Pays-Bas. Les sociétés anonymes actuelles sont dans la filiation de ces entreprises. Ce sont des personnes morales poursuivant un unique but : accumuler toujours plus d'argent pour rémunérer les actionnaires, et ce par tous les moyens, y compris les plus criminels. Ces monstres froids, potentiellement immortels, sans pitié ni conscience morale, seraient d'après Scheidler largement indépendants des individus en chair et en os qui travaillent pour elles ou qui possèdent une part de leur capital. On peut cependant se demander si ces grandes pompes à fric pourraient fonctionner si elles n'étaient pas dirigées par des gens animés par des passions finalement très humaines : désir de gloire, de puissance, de reconnaissance... Il en va de même pour les États. Aujourd'hui comme à l'époque de la monarchie absolue, les politiciens professionnels sont généralement animés par le désir d'être honorés, admirés, craints, aimés par les foules... D'où viennent ces désirs ? Nous y sommes tellement habitués que nous n'y faisons plus tellement attention... Pourtant, il serait utile de les étudier si nous voulons vraiment freiner et arrêter la mégamachine.

Cette tâche est d'autant plus nécessaire que ce genre de désirs – ou plutôt de besoins psychiques – n'anime pas seulement le petit club des dirigeants politiques, économiques et médiatiques qui sont aux commandes de la mégamachine. Dans une société de consommation comme la nôtre, il est indispensable qu'une fraction importante de la population puisse acheter régulièrement tout un tas de marchandises et de services supeflus, voire nuisibles. L'obsolescence programmée est un des moyens d'obtenir un tel résultat, mais elle n'explique pas tout. Dans bien des cas, les consommateurs achètent des produits pour assouvir des besoins psychiques. Mais d'où viennent ces besoins ? Peuvent-ils être fabriqués de toutes pièces par la publicité ? Fabian Scheidler ne semble pas loin de le penser, puisqu'il reprend apparemment à son compte ce que disait le président états-unien John Hoover en 1928 à des experts en relations publiques : « Vous avez assumé la tâche de créer des désirs et vous avez transformé les gens en machines à désirer sans répit [...] » (La fin de la mégamachine, p. 379). Cette idée qu'on pourrait « créer » des besoins ou des désirs est pour le moins discutable. Si on regarde les publicités, on se rend compte qu'elles ne visent pas vraiment à créer de nouveaux désirs ou de nouveaux besoins, mais à orienter ceux qui existent déjà vers le produit qu'elles promeuvent. Que nous disent-elles, en effet ? Toujours à peu près la même chose : « Achetez les produits X, Y, Z.... et vous serez aimés par vos proches, vous vivrez dans une famille harmonieuse, vous séduirez de belles femmes ou de beaux garçons, vous susciterez l'admiration et la jalousie, vous serez puissants et confiants en vous-mêmes, etc. » Bref, les « créateurs » de publicité ne créent pas grand-chose : ils tentent de manipuler les gens en jouant sur des besoins qui existaient bien avant la société de consommation, et même le capitalisme.

Conclusion provisoire

Aussi précieux soit-il, le livre de Fabian Scheidler ne rend pas intégralement compte de notre soumission à l'ordre capitaliste – ce qui n'est guère étonnant, puisqu'une explication intégrale est probablement impossible. Parmi les questions auxquelles il reste à réfléchir, il y a au moins celles-là :

  • D'où vient la soumission à l'autorité ?

  • D'où viennent ces passions qui poussent des hommes à vouloir accumuler toujours plus de richesses et de pouvoirs ?

  • D'où viennent ces besoins qui poussent tant de gens à acheter des produits inutiles ou nuisibles ?

Dans un prochain article – et peut-être dans un livre que je suis en train d'écrire – j'apporterai quelques éléments de réponse à ces questions. Je tâcherai notamment de prouver que ces trois phénomènes sont liés à un certain infantilisme. La modernité, dont on retient notamment le moment des Lumières, est souvent présentée comme un mouvement d'émancipation des individus à l'égard des autorités politiques et religieuses, un accès progressif à la maturité. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce mouvement n'a pas encore tenu ses promesses. Au mieux, nous vivons depuis cinq siècles une longue crise d'adolescence. Mais, dans bien des cas, la destruction des traditions a plongé les individus dans un infantilisme d'un type nouveau, bien différent du respect religieux à l'égard des valeurs et des coutumes ancestrales qu'on peut trouver dans les sociétés sans État.



69 réactions


  • samy Levrai samy Levrai 28 décembre 2020 16:35

    conditionnement, conditionnement, conditionnement,... Pavlov.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 28 décembre 2020 17:00

      @samy Levrai

      consentement, consentement, consentement... Chomsky


    • Giordano Bruno 28 décembre 2020 19:03

      @Séraphin Lampion
      Confinement, confinement, confinement... Macron


    • V_Parlier V_Parlier 28 décembre 2020 22:51

      @Giordano Bruno
      Et finalement dans cet article, beaucoup d’arguments inappropriés qui ne convaincront absolument pas ceux qui ne le sont pas déjà. Des poncifs marxistes classiques comme : La religion qui ferait accepter le « capitalisme » (en fait le néolibéralisme mondial, plus exactement aujourd’hui), puis les états aussi (mais c’est parce-qu’ils trahissent, évidemment), bref...


    • Gasty Gasty 29 décembre 2020 12:26

      TF1 TF2, BFM TV, LCI, ARTE, M6, CNews, TMC, CANAL +


    • urigan 29 décembre 2020 16:51

      @V_Parlier La religion qui fait accepter le « capitalisme » est le Mammonisme !


    • JPCiron JPCiron 3 janvier 16:55

      @samy Levrai

      Sédentarité, sédentarité, sédentarité...

      .

      < D’où vient la soumission à l’autorité ? >


      Après la révolution néolithique, la population humaine est passée de Chasse et Cueillette à l’Agriculture... en se regroupant dans des hameaux... villages … cités...

      Ce faisant, le conformisme a été ’’sélectionné’’. En même temps que sapiens domestiquait des animaux, il s’infligeait le même traitement (auto-domestication)

      .

      Certains auteurs considèrent que « la propagation de la sédentarité a fait d’Homo sapiens un véritable animal de troupeau. » (Homo Domesticus par James Scott)

      Les effets sociaux (conformisme/ docilité) correspondent à une soumission à qui garde le troupeau. Les dieux, eux aussi ont exploité le filon. Ils ne sont pas les seuls...

      .

      Pourra-t-on en sortir ? « il ne suffit pas de comprendre que le changement est nécessaire pour rendre possible une évolution différente.  » (Herbert Marcuse L’homme unidimensionnel)


    • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 3 janvier 16:57

      @JPCiron

      Le conformisme est la conséquence du développement du langage. La sédentarisation a simplement augmenté la taille des micro-sociétés qui sont passées de simple familles à des groupes de familles différentes.

      Au commencement était le verbe...


    • JPCiron JPCiron 3 janvier 18:53

      @Philippe Huysmans

      Le conformisme est la conséquence du développement du langage. (...) Au commencement était le verbe... >

      Il faudrait cependant admettre que les autres sociétés animales ’’sauvages’’ qui ont un langage non-verbal efficace, et qui imposent un strict conformisme social, seraient elles aussi sujettes à cette règle liée au langage.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 28 décembre 2020 17:11

    Dans son livre sur le narcissisme, Béla Grunberger explique parfaitement pourquoi l’individu reste accroché au stade anal. Effectivement : le stade anal est comme un intestin qui broie les aliments pour leur faire perdre tout originalité, particularité, individualité. Je ne sais pas si vous réussissez à reconnaître votre salade le matin en allant aux toilettes. Pourquoi ce stade est-il si attractif même s’il remplace la qualitatif par du quantitatif. Simplement parce que l’humain veut garder le contrôle sur une phase très ancienne de sa petite enfance : la mère ou le parent omnipotent et puissant. C’est la première fois que l’enfant peut prouver qu’il a un certain pouvoir : dire non. Ce qui entraîne une fierté personnelle. Il se rend aussi compte que cette partie de lui-même est précieuse puisqu’attendue,...C’est aussi à se stade que de nombreux manipulateur pervers se fixent. Je garde le pouvoir en te refusant ce que tu attends.....j’esquive, je botte en touche.... L’enfant dans sa petitesse comprend qu’il a malgré tout un certain pouvoir dont il va pouvoir abuser (bouderies ou autres,...). Malgré tout, c’est et reste une étape "normale du développement parce que l’enfant doit s’autonomiser, défusionner de la mère. Comme une bouée de sauvetage, on s’y accroche. SURTOUT si le père absent pour détacher la mère vers d’autres pré-occupations plus génitales que le soucis de la propreté. C’est le dernier rempart : le château de sable que l’enfant construit avant que la mer(e) monte. https://www.youtube.com/watch?v=NrgcRvBJYBE. Voilà pourquoi, il est difficile de se détacher de ce CAP,.....italisme. Et voilà pour le communisme finit toujours par retrouver ses vieux réflexes : on te donne de l’argent pour survivre, tu est libre, mais à condition de ne pas dépasser certaine règles....... et c’est ainsi que toute prise de liberté se referme sur elle-même. La solution : sortir du système tout en faisant croire qu’on joue le jeu.....L’anarchisme, c’est au prix de la vie. L’anti-conformisme, c’est faire semblant, jouer le jeu tout en montrant qu’on est pas dupe...


    • LUNATIC LUNATIC 29 décembre 2020 07:58

      @ l’Auteur

      Néguentropie et qualia sont les deux mamelles du capitalisme...


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2020 11:07

      @LUNATIC

       https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/covid-1984-la-vision-d-un-88096. EXCELLENTE vidéo qui décrit EXACTEMENT le la sidération par l’analisation de l’humain ramener au stade de déchet intestinal 5Sade a parfaitement décrit les différentes étape de la déshumanisation, ainsi que Laborit et Bettleheim dans : Survivre). Une fixation au stade anal (or du diable de Freud) réduit celui-ci au stade de déchet anal (caca-boudin) broyé par un intestin (AUSCHWITZ n’était-il pas appelé : l’anus du monde ?). Ce stade de déshumanisation de l’humain génère une intense satisfaction de pouvoir en néantisant l’individu ou l’autre : tu n’est qu’une mrd. Cette fixation est le propre de toutes les pathologies perverses narcissique. Pourquoi restons nous soumis. Primo, ceux qui ont conscience du système ne sont as soumis, mais n’ont pas non plus le désir d’offrir leur mort psychique à l’assassin technocrate. Bettelheim dans SURVIVRE explique parfaitement comment s’en sortir (la preuve, il est sorti vivant des camps). S’identifier sans ressembler au pervers-narcissique : rester FROID, SANS EMPATHIE (en apparence). Renvoyer un miroir face à celui qui tente de vous méduser. Cette solution est la seule quand il n’est plus possible de fuir (sortir de l’intestin de celui qui vous maintient sous emprise-le sphinx Mythe-ERRANT) comme le conseille les psychologues. Le pervers-narcissique déteste les personnes qui ne sont pas dupes. Pourquoi : parce cela signifie qu’ils réfléchissent encore et que leur cerveau n’est pas broyé. Quand Persée coupe la tête du Sphinx : Pégase pet-gaz) s’envole. Dit autrement : le divin (le spirituel se dégage du matériel resté au stade narcissique pervers). L’intestin ne peut broyer un PET. Nous rentrons dans une phase AIR avec le verseau. Il est temps de se spiritualiser (plus personne n’aura d’emprise sur vous. Pet ou gaz sulfuré. Le souffre en ALCHIMIE : https://www.jepense.org/soufre-mercure-sel-alchimie/


    • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 3 janvier 17:00

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Tiens, j’ai un peu réarrangé ta prose : exactement les mêmes caractères, mais dans un ordre différent. Je voulais voir si c’était plus compréhensible après. En fait non, les deux sont illisibles smiley

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    • Gollum Gollum 3 janvier 17:07

      @Philippe Huysmans

      Bref ce que vous nous dites, en gros, c’est que la Mélu nous pond de la merde...

      Un effet collatéral sans doute de l’analité si savamment exposée par notre experte auto-proclamée.... smiley


  • binary 28 décembre 2020 17:17

    Le capitalisme ne suscite plus autant d’adhésion qu’auparavant.

    .. dit il, en tapant sur un ordinateur dont il ne connait pas le fonctionnement interne, ni comment il a été fabriqué et par qui.


    • Rantanplan Arschloch 28 décembre 2020 17:42

      @binary

      et toi, tu sais comment t’as été fabriqué et pas qui ?


    • V_Parlier V_Parlier 28 décembre 2020 22:53

      @Arschloch
      Je ne crois pas me tromper beaucoup en affirmant (pour les ordinateurs) : Par des capitalistes qui se disent communistes. Alors que chez nous on se dit tout à la fois et finalement on n’est plus rien smiley


    • V_Parlier V_Parlier 28 décembre 2020 22:57

      @binary
      Je vous rassure : Même les capitalistes les plus techno-béats ignorent complètement le fonctionnement interne d’un ordinateur. D’ailleurs ce n’est plus demandé à personne, sauf à quelques spécialistes bien rares, le reste (conception comprise) étant sous-traité dans les « low cost countries » (dont certains se proclament communistes).


    • mmbbb 29 décembre 2020 19:47

      @Arschloch les microprocesseurs sont d origine américaine dont le geant INTEL , Il est vrai que les chinois sous traitent ACER HEWLETT etc mais la conception est d origine americaine notamment les cartes meres Le premier a avoir eu l idee d integrer le registre dans un microprocesseur et Von Neummann naturalisé americain Internet c est americain GOOGLE un des moteur de recherche les plus complet SCHOLAR GOOGLE MAP c est encore americain Le telephone portable, dont certain de conception d origine chinoise , c est Qualcomm qui assure la sous traitance de l architecture des puces , societe leader et encore americaine . Pasteur a acquis un microscope cryogénique Titan Krios 

      , d origine amériaine ect ect Cela vous va ! .Ce genre d article est assez convenu ,
      C est ce que voulait dire Binary .
      PS le minitel etait equipe de puce Intel !


    • Ganesh 3 janvier 18:19

      @binary Le capitalisme est plébiscité par des millions de petits porteurs d’actions. Il restera ainsi tant qu’il n’y aura pas une alternative crédible. Gilets jaunes et autres sont dénués de la moindre idéologie, révoltes d’esclaves auxquels notre époque aimable ne réserve qu’une pendaison symbolique. Pour l’instant.


  • perlseb 28 décembre 2020 18:07

    Je pense que vous oubliez la culture, pas la culture élitiste qui consiste à connaître des auteurs anciens, mais la culture de tout mammifère, qui apprend dans sa jeunesse au contact de ses proches. Par exemple le régime des orques (piscivore ou mangeur de cétacés) dépend de leur lieu géographique (famille) même si elles ont les mêmes gènes.

    Et l’humain ayant une faculté d’adaptation et d’apprentissage supérieur, c’est essentiellement sa culture.qui le construit.

    Je pense que le libre-arbitre, c’est être capable de faire une introspection pour connaître sa propre culture et d’être capable de la remettre en cause intégralement. Mais le danger, c’est de se retrouver isolé, rejeté par ses proches.

    De manière concrète, quand vous suivez vos parents avec leur caddie pour faire les courses, vous apprenez la culture du consommateur occidental. Si vous voulez resté intégré dans le système occidental, vous ne remettrez pas en cause.cette culture et vous consommerez à votre tour. En faisant ce que tout le monde fait autour de vous (ceux qui ont la même culture), vous vous rassurez, vous sociabilisez.

    La soumission, c’est surtout par imitation, par peur d’être isolé. Et si ceux qui sourient (sans en avoir envie) sont avantagés, gagnent plus que les autres, peuvent consommer plus, alors la très grande majorité se mettra à faire des sourires même sans en avoir envie. Et si on va au fond des choses, en vous soumettant, en « réussissant socialement » vous serez entouré de matériel, d’argent et de comédiens, et vous serez bien plus seul dans votre tête à faire semblant toute votre vie. Même si on était capable de capitaliser sur plusieurs vies, beaucoup ne le comprendrait toujours pas après avoir vécu 10 vies. Certains, comme le baron d’Empain, l’ont compris après avoir été pris en otage : seul son labrador était content de le revoir.


  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 28 décembre 2020 18:57

    Parce que ceux qui se disent anti-capitalisme ont de plus en plus tendance à s’émouvoir en laissant de coté la réflexion.

    La contestation du système est happée par des individus qui veulent avoir le monopole de la pseudo opposition, tout en stigmatisant ceux qui aurait l’audace de développer une réflexion qui la menacerait.

    Les pires ennemies médiatiques se révèlent être les meilleurs bouées de sauvetage.


    • V_Parlier V_Parlier 28 décembre 2020 23:01

      @Florian LeBaroudeur
      Assez exact. Et même souvent ces anti-capitalistes proclamés sont bourrés de réflexes capitalistes dans leur vie de tous les jours. Ca leur ferait tout drôle de vivre dans un pays communiste (un vrai qui fonctionne ou a fonctionné longtemps, pas un truc pipeau à la FI/NPA où on rase gratis en laissant les frontières et le marché extérieur grand ouvert).


  • Francis, agnotologue Francis 28 décembre 2020 19:04
    Pourquoi sommes-nous si soumis ?Je pense que nous sommes devenu un peuple de consommateurs.
     
     La première fois qu’on m’a demandé mon nom et mon adresse pour l’achat d’une babiole, j’ai été surpris et ne voyant pas la raison de me plier à une telle demande, j’ai bien entendu, refusé.
     
     Aujourd’hui c’est devenu si banal que je n’y fais même plus attention.
     

    « La docilité des consommateurs est sans limites » Annie Ernault,


    • Fergus Fergus 29 décembre 2020 14:43

      Bonjour, Francis

      « nous sommes devenu un peuple de consommateurs »

      C’est vrai, et de consommateurs très largement satisfaits de leur petit confort pour la grande majorité d’entre nous.

      « D’où vient la soumission à l’autorité ? » demande l’auteur. 

      C’est simple, et c’est étudié  et utilisé  depuis des lustres dans les entreprises : cela vient du fait que la majorité des gens sont des suiveurs, pas des meneurs, et cela indépendamment des capacités intellectuelles de chacun !

      La plupart des employés ont en effet besoin que leurs tâches soient réparties dans le cadre d’une commande de service précise. Sans elle, nombre de personnes se révèlent peu désireuses de prendre des initiatives.

      En réalité, ce phénomène remonte à l’enfance : il est toujours plus facile à un élève de pondre une rédaction dont le sujet est clairement ciblé que de rédiger un texte laissé à sa seule initiative sur un thème vague !


    • sylvain sylvain 29 décembre 2020 19:19

      @Fergus
      En réalité, ce phénomène remonte à l’enfance : il est toujours plus facile à un élève de pondre une rédaction dont le sujet est clairement ciblé que de rédiger un texte laissé à sa seule initiative sur un thème vague !

      ca c’est faux, en tout cas c’en loin d’être systématique . Par contre c’est beaucoup plus facile de donner au professeur ce qu’il veut avoir quand il l’énonce clairement . Mettez des gamins ( bon de ma génération en tout cas, j’ai parfois l’impression que ceux d’aujoiurd’hui ont été prématurément usés ) ensemble avec un crayon un papier, et aucune pression la plupart vous pondrons 25 histoires à l’heure . Faites la même chose en leur disant qu’à la fin l’adulte les notera, établira un classement entre eux, et que si ils sont les derniers du classement on ne les aimera pas et l’angoisse de ne pas faire ce qu’il faut naitra très vite .

      Sans cela je dirais qu’il est beaucoup plus facile pour la plupart des enfants de dissereter sur un sujet qui ne leur est pas imposé . Mais en effet, tout cela remonte à l’enfance . Il faut bien se dire que notre système industriel requiert en fait très peu de personnes créatives, et beaucoup d’éxecutants, et que l’on a crée une société qui le sert au mieux
       


    • mmbbb 29 décembre 2020 21:18

      @Francis etrange on ne m a jamais appréhende , les vendeurs doivent avoir fait des tests de morpho psychologie !


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 décembre 2020 11:03

      @Fergus A propos da « Vague », revoir le film. Pourquoi la majorité des personnes aiment la NORME. Film : LA VAGUE : https://www.youtube.com/watch?v=hwxjNOAqpWo


    • simir simir 31 décembre 2020 11:18

      @Francis
      « nous sommes devenu un peuple de consommateurs. »
      Sauf que, comme le disait jacques Duclos dans sa campagne électorale de 1969 : « il y en a qui consomment trop et d’autres pas assez »
      20 % des votants avaient souscrit !


    • cettegrenouilleci 3 janvier 17:12

      @simir

      La campagne électorale de Duclos en 1969

      « Il y en a qui consomment trop et d’autres pas assez ».
      « 20% des votants avaient souscrit. »

      21,27% si je me rappelle bien.

      C’était ma première participation militante à une grande bataille électorale, bien que je n’aie pas à l’époque atteint l’âge donnant le droit à déposer un bulletin dans l’urne, quoi qu’ayant l’âge d’exercer les fonctions d’instituteur. . (Il fallait à l’époque avoir vingt et un ans révolus pour pouvoir voter)

      Aucune alternative de progrès n’avait été rendue possible au deuxième tour de l’élection où les électeurs eurent à choisir entre Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, autrement dire à laisser le pouvoir aux grandes sociétés capitalistes qui, déjà, à l’époque, décidaient de la conduite du char de l’état et du sort des travailleurs et des classes populaires, en tournant le dos aux avancées démocratiques et sociales qui avaient été rendues possibles par la défaite des nazies et la libération de la France rendues possibles par les défaites infligées à l’Allemagne hitlérienne par l’Armée Rouge et la Russie Soviétique.

      Si les électeurs avaient dû choisir entre Bonnet Blanc et Blanc Bonnet au deuxième tour, cela avait été minutieusement orchestré par la candidature de division de Michel Rocard au premier tour (il avait récolté 3,61% des suffrages, tandis que Alain Poher récoltait 23,31% des voix , se qualifiant ainsi pour le deuxième tour devant Jacques Duclos pour devenir le challenger bidon de Pompidou, vainqueur du premier tour avec 44,47% des suffrages.

      Meilleurs voeux à vous pour la nouvelle année.


    • cettegrenouilleci 3 janvier 17:31

      @cettegrenouilleci

      petite rectification syntaxique

      Les électeurs eurent à choisir au deuxième tour entre Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, autrement dit à choisir entre Pompidou et Poher, se résignant ainsi à laisser le pouvoir aux grandes sociétés capitalistes qui , déjà, à l’époque, décidaient de la conduite du char de l’état et du sort des travailleurs...


  • HELIOS HELIOS 28 décembre 2020 19:08

    ... hmmm, moi pas comprendre masturbation intellectuelle... moi, tres simple, moi savoir une chose :


    /humour ON

    l’intelligence c’est prevoir demain pour assumer sa survie  au moindre coût

    L’homme intelligent est naturellement capitaliste pourquoi ? parce qu’il doit etre efficace. comme le petit ecureuil, il va garder les noisettes d’automne pour passer l’hiver.

    Capitalisme vous dites ? ben oui, cela c’est la démarche la plus efficace pour acceder a la negentropie, qui est le stade ultime de l’intelligence sociale.

    Alors, la soumission ? oui, c’est la constatation de sa propre inefficacité a atteindre les objectifs, donc laisser d’autres faire le boulot et y adhérer !

    Helas, ensuite la dérive arrive, ceux qui croient savoir vont appliquer la contraintes, et hop, la dictature arrive. La dictature entraine la soumission car, ceux qui ont compris ne peuvent plus sortir du piège. le pire du piège est clair, il fut communiste tout simplement parce qu’il ressemblait a une organisation fortement neguentropique... mais c’etait faux.

    Et pourquoi ? parce qu’il ne repondait pas a une question fondamentale posée par l’auteur : D’où viennent ces besoins qui poussent tant de gens à acheter des produits inutiles ou nuisibles cette réponse est claire : l’art, la culture.

    Cet art et cette culture qui est le lubrifiant de la negentropie, l’ecume dans la casserole où cuit le riz etc.... l’art est necessaire car il traduit le vrai travail de l’intelligence, celui qui entraine a la liberté totale... helas impossible car les forts ecraseront toujours les faibles.


    La soumission est donc l’"arme fatale de l’entropie sur des gens qui n’on rien dans la tronche. et on en a fait un axiome : vous acceptez une perte de liberté (votre propre souveraineté) pour sauvez votre sécurité (votre propre intelligence)... vous n’aurez ni l’une, ni l’autre !


    /humour OFF

    mhhhh, moi y’en a quand même pas comprendre moi-même !



    Ohhh, Helios, reveille toi, ... faut se lever, c’est lundi ...........


  • rogal 29 décembre 2020 03:50

    La soumission n’était pas la même il y a quelques décennies.
    L’échec de l’URSS a joué et joue encore.


  • xiyih@bit-degree.com 29 décembre 2020 09:53

    déjà physiquement le zoomanoide est extrêmement moche, âpres son âme est pourrie, en fin il n en a pas pour dire les choses donc pourquoi le zoomanoide est soumis ben parce qu’ il est laid, lâche, intéressé, menteur, perfide, crétin, imbécile enfin je manque de qualificatif c est pour cela que le zoomanoide s est invente un dieu pour le sauver et surtout croire qu il aurait une quelconque valeur pour être sauve, mais je vous le dis le zoomanoide n est absolument pas recyclable, même en poussière d étoiles, trop belle et resplendissante pour être salie ceci était un grand message d’espoir pour Noël


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2020 11:12

     https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/covid-1984-la-vision-d-un-88096. EXCELLENTE vidéo qui décrit EXACTEMENT la sidération par l’analisation de l’humain ramené au stade de déchet intestinal Stades qui parfaitement décrit les différentes étape de la déshumanisation, ainsi que Laborit et Bettleheim dans : Survivre). Une fixation au stade anal (or du diable de Freud) réduisant celui-ci au stade de déchet anal (caca-boudin) broyé par un intestin. (AUSCHWITZ n’était-il pas appelé : l’anus du monde ?. Ce stade de déshumanisation de l’humain génère une intense satisfaction de pouvoir en néantisant l’individu ou l’autre : tu n’es qu’une mrd. Cette fixation est le propre de toutes les pathologies perverses narcissiques. Pourquoi restons nous soumis ? Primo, ceux qui ont conscience du système ne sont pas soumis, mais n’ont pas non plus le désir d’offrir leur mort psychique à l’assassin technocrate. Bettelheim dans SURVIVRE explique parfaitement comment s’en sortir (la preuve, il est sorti vivant des camps). S’identifier sans ressembler au pervers-narcissique : rester FROID, SANS EMPATHIE (en apparence). Renvoyer un miroir face à celui qui tente de vous méduser. Cette solution est la seule quand il n’est plus possible de fuir (sortir de l’intestin de celui qui vous maintient sous emprise-le sphinx Mythe-ERRANT) comme le conseille les psychologues. Le pervers-narcissique déteste les personnes qui ne sont pas dupes. Pourquoi : parce cela signifie qu’ils réfléchissent encore et que leur cerveau n’est pas broyé. Quand Persée coupe la tête du Sphinx : Pégase (pet-gaz) s’envole. Dit autrement : le divin (le spirituel se dégage du matériel resté au stade narcissique pervers). L’intestin ne peut broyer un PET. Nous rentrons dans une phase AIR avec le verseau. Il est temps de se spiritualiser (plus personne n’aura d’emprise sur vous. Pet ou gaz sulfuré. Le souffre en ALCHIMIE : https://www.jepense.org/soufre-mercure-sel-alchimie/


    • xiyih@bit-degree.com 29 décembre 2020 15:36

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Melusine vous parlez d anal, c est une renaissance non ? non en fait oubliez mes commentaires vous m êtes bien sympathique


  • Gisyl 29 décembre 2020 11:26

    Il est bien connu que les Français ne font la révolution que lorsqu’ils ont faim. On n’en est pas encore là.

    Par ailleurs, être un vrai socialiste aujourd’hui, c’est finalement être favorable à une baisse du niveau de vie moyen pour que les masses populaires des pays sous-développés nous rattrapent ou pour « sauver la planète ». Pas de quoi attirer ce qui reste de classe ouvrière, de petit salariat ou de classes moyennes...


    • mmbbb 29 décembre 2020 20:39

      @Gisyl J ai survole cet article Encore un n ieme article sur les tares du capitalisme et notamment de la machine Lui Staline envoyait les ouvriers par milliers obéissant a coup de fouet sur des chantiers titanesques , se crever les entrailles notamment sur le creusement du canal au nord du pays . Travail a la baramine et masse Un travail de forçat Il est aussi assez consternant que ces auteurs sont en complet décalage avec la réalité économique actuelle ; le 20 11 2020 , une zone de libre échange a ete cree en Asie ,RCEP 30 % du PIB mondial et plus de deux milliards de consommateurs potentiels Indonésie, Thaïlande, Singapour, Malaisie, Philippines, Vietnam, Birmanie, Cambodge, Laos et Brunei – et la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. 

      S il y a un pays dans cette liste dont la reussite economique a ete militairement menee , c est la Chine C est une evidence Dans les années 1990 , les ouvriers chinois ont ete proche de la condition d esclave . In fine le capitalisme a de beaux jours
      Quant a la jeunesse actuelle , elle peut encline a accepter les conditions de vie de ses aieux . Autour de moi je regarde je constate , le truc c est la teuf le voyage , un peu moins avec le COVID ect 
      Le vrai socialiste d aujourd hui amenera le vote populiste !


    • simir simir 31 décembre 2020 11:42

      @mmbbb
      « Staline envoyait les ouvriers par milliers obéissant a coup de fouet sur des chantiers titanesques »

      Rien de plus faux. Au contraire seuls les volontaires y allaient, attirés par de bien meilleurs salaires.
      Vous confondez sans doute avec les conditions dans les chantiers capitaliste du canal de Panama ou de la réalisation de la traversée Est Ouest du chemin de fer aux Etats Unis.
      Par contre à Magnitogorsk ville de « forçats » 60% des travailleurs avaient moins de 24 ans, il y avait 13 écoles, un lycée technique, deux universités, un théatre, six cinémas, un cirque.
      Kouznetsk par exemple a été transformé de trou boueux avec des poux et envahi par la saleté en une ville avec des parcs, des boulevards, des clubs de travailleurs, un tramway.
      Des exemples comme ceux-ci vous en trouverez plein dans le livre d’Anna Louise Strong « l’Ère de Staline » où, elle raconte la vie quotidienne du peuple soviétique, ses espoirs, ses souffrances mais aussi ses réussites.
      Bien loin des clichés nauséabonds


    • mmbbb 1er janvier 12:15

      @simir Je connais ces chantiers ! Le creusement du canal de Panama initie par les francais a provoque des morts par la malaria Lorsque les amerloques reprirent ce chantier titanesque que les francais ne purent finir , ils employerent des methodes a l americaine , Ils commencerent a asperger sur les eaux stagnantes, des millions de litres d huile afin d empecher l eclosion des laves Cote genie civil , les amelorques employerent d enormes machines a vapeur excavatrices et le chantier put etre fini Il y eut des morts certes comme dans tous les chantiers.

      Quant a ton bouquin , j ai passe l age de gober de la propagande , Korolev ; connais tu ? Il fut tire des camps. Admirable ingenieur qui permit aux russes d accomplir les premieres spatiales
      Il fut affaibli par son « sejour » offert par Staline , et les medecins russes furent a l epoque incapable de soigner sa maladie cardiaque DEs vrais nazes . Rigolo !
      Les pionniers etaient les amercains Christian Cabrol grand professeur et le premier medecin a avoir maitriser la greffe cardiaque en France alla non pas a Moscou mais aux USA afin d apprendre Rigolo
      Staline a envoye beaucoup de scientifiques au goulag , Il fit perdre a son pays une avance conisderable c est connu Rigolo
      Hormis le caviar , je ne vois aucun produit russe de haute technologie dans ma vie courante 
      Ton ordi est il equpee d un microprocesseur russe ! 
      Sacre rigolo !!
      Tu devrais offrir a ta mort ton coprs embaume au musee de l homme Paris
      Eiquette « Dernier Stalinien »


    • simir simir 2 janvier 15:11

      @mmbbb
      Toi par contre ce n’est même plus de la propagande c’est n’importe quoi, la débandade.
      Arguer de quelqu’un qui est parti aux Etats Unis pour apprendre alors que ce n’est que pour gagner plus...
      « Staline qui fit perdre à son pays une avance considérable.... » mais espèce de clown quand Staline a pris le pouvoir le pays était dans un état d’arriération considérable . Il l’a mené de l’ère de la charrue à l’état de 2ème puissance mondiale en 30 ans.

      Et si tu ne vois aucun produit russe de haute technologie change de lunettes ... ou lis ceci :
      La Russie se classe au premier rang mondial pour le nombre de centrales nucléaires en construction à l’extérieur du pays. La Russie est le leader mondial de la production d’uranium hautement enrichi pour les besoins de l’énergie nucléaire et de l’exportation de combustible nucléaire (la société d’État Rosatom détient 40% du marché mondial des services d’enrichissement d’uranium et 17% du marché de la fourniture de combustible nucléaire pour les centrales nucléaires). La Russie détient les technologies les plus avancées pour le traitement et l’élimination du combustible nucléaire irradié et est un leader mondial dans ce domaine.

      Selon HackerRank, la Russie et la Chine alternent constamment au premier rang des classements mondiaux dans le domaine du développement de logiciels ; dans le même temps, les Russes sont les leaders incontestés dans le domaine du développement d’algorithmes.
      Pour la médaille Field en mathématiques c’est pareil : une majorité de russes
      En outre, les physiciens russes et soviétiques occupent et ont occupé des positions de premier plan dans des domaines tels que l’énergie thermonucléaire, la physique des plasmas, la gravitation et la radioastronomie, etc.
      Je pourrais te parler encore des torpilles qui grâce à la supercavitation vont à 500 km/h contre 60 pour celles de l’OTAN

      Dans les années 1930, Frédéric Joliot-Curie, français nobélisé, se rendit à Leningrad où se tenait une conférence sur la physique nucléaire. Il définira les scientifiques soviétiques comme des « hommes parvenus à sortir de l’obscurantisme grâce à la science ».
       

       En 1933, la première fusée soviétique, qui répond au charmant nom de GIRD-9, est lancée à plus de 400 mètres d’altitude, soit un exploit pour l’époque.

      Le sous-marin de classe Typhoon avec ses 170 mètres de longueur était le plus gros sous-marin jamais construit. Doté d’une portée de 10 000 kilomètres, il emporte avec lui plusieurs missiles comportant plus de dix têtes nucléaires chacun.

      Et pour le dernier stalinien va voir un peu tous les sondages en Russie tu risques de ne pas t’en remettre.
      Toi,tu resteras sans doute le dernier des guignols à croire que la science n’a jamais existé en URSS, pays qui pourtant comptait 1,5 millions de chercheurs, soit la plus grosse communauté du monde.


    • mmbbb 3 janvier 07:13

      @simir ce n est pas tres judicieux de citer en exemple les sous marins nucleaires russes Ce sont eux qui ont eu le plus d accidents Le TYPHON est certes un enorme sous marin , desormais declasse , parce que les Soviets ne savaient pas faire des sous de petites tailles De srucroit ceux ci etaient enrobes d une « peau de caoutchouc » technique assez primaire ! Aucune comparaison avec la technologie francaise dont le Terrible ne depasse pas les 130 metres ! Apprends a lire ducon , je n ai jamais dit que la science n a jamais existe en URRS j ai dit le contraire , Staline a envoye de grands scientifiques à la mort ; Apprends a lire connard ! 


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2020 11:44

    Maintenant, nous sommes comme en quarante. Les pervers-narcissiques nazis ont gagné. Tiens, la Belgique est la plus touchée. Comme elle fut la première envahie en quarante. Le gouvernement a rapidement abdiqué, on connait la suite. C’était pour qu’il ait le moins de morts (on connaît la rengaine : mieux vaut se soumettre que d’avoir des morts sur la conscience)....Délation, méfiance, tétanisation. Les LOUPS avancent (voir le film de Disney sur les trois petits cochons). 11ème article sur la bête de Gévaudan (bizarre...). Il a fallu arriver à 43-44 pour apprendre qu’il existait des camps d’extermination. Tiens, bizarre, les Rockfeller n’étaient pas au courant... Wall street : Il donne le compte-rendu détaillé, preuves à l’appui, du rôle abjecte que jouèrent les Morgan, les Rockefeller, les frères Warburg ou les Ford


  • Bertrand Loubard 29 décembre 2020 11:47

    Merci pour ce texte. La question récurrente, dans la situation actuelle, est en effet : « Pourquoi ne réagissons-nous pas à ce qui nous arrive ? ». Personnellement j’ai trouvé intéressant, dans ce contexte et comme objet de réflexion sur les notions de « pouvoir » et d’« autorité », le fabuleux film de Fellini : « Prova d’orchestra » (1978). L’allégorie est celle du Maestro, Chef d’orchestre, Maître qui exerce l’Autorité de celui qui, par sa Maitrise de son art, reconnue publiquement, et qui avec des musiciens consentant librement, coopérant volontairement, contribuant activement, répète et prépare l’exécution d’une œuvre. Ce Maestro devient, progressivement, à travers toute une série de péripéties, le détenteur d’un Pouvoir (dictatorial ( ?) tyrannique ( ?)) que les membres de « son » orchestre » subissent finalement, inéluctablement et quasi-délibérément, menacés qu’ils sont tous par un danger extérieur non identifiable. Il s’agit en fait de la démolition (impensable, inimaginable) du lieu de la répétition qui est un oratoire, trésor d’architecture ancienne, et ce, dans le cadre de travaux d’assainissement du quartier où se trouve la salle de répétition. Tout le film est en fait le « travail » d’une équipe de la RAI (qu’on ne voit d’ailleurs pas) filmant « objectivement » la répétition d’une manière brute et « distanciée ». ... Toute la symbolique des prémices de la Shoah. Vue prophétique de la crise Covid 19 et de notre amorphisme ? Bien à vous.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2020 11:54

      @Bertrand Loubard Revoir LES DAMNES et surtout CABARET sur l’arrière plan de la montée du nazisme. https://www.youtube.com/watch?v=I8P80A8vy9I. Surtout le lien entre l’argent (money et la négation de la différence sexuelle)...


    • mmbbb 29 décembre 2020 21:42

      @Bertrand Loubard c etait le cas des anciens chefs d orchestre ,, Aturo Toscanini un exemple typique .

      Ricardo Chailly n a pas la même mentalité .

      W Chritie des arts florissants est un fabuleux chefs d orchestre en n etant pas autoritaire .


    • Bertrand Loubard 30 décembre 2020 14:28

      @mmbbb
      Merci pour votre commentaire. Les R. Chailly et W Chritie sont effectivement, comme vous le dites très bien, de fabuleux chefs d’orchestre tout en n’étant ni dictatorial ni tyrannique, comme le sont aussi tant d’autres, évidemment. Le film de Fellini est une œuvre allégorique « géniale ». Pour moi, la question est de savoir quelle est la différence entre l’Autorité et le Pouvoir, entre un Maître et le détenteur d’un Pouvoir (ou, trop souvent, in fine, un tyran, un dictateur). Ce qui m’interpelle c’est le fluage et la confusion de sens entre les deux notions. Il y a, d’après moi, deux niveaux de significations, deux catégories de concepts qui s’entre mélangent. C’est un peu la même question que celle du « contenant » et du « contenu », de la « carte » et du « territoire », de la « magie » et de la « sorcellerie » ? Il s’agirait d’une méprise induite par une communication trop orientée « effet prosélytique » ou « propagande ». Selon moi, c’est dans la nature des rapports entre des hommes que se trouve la différence. La Maîtrise est biunivoque, reconnue par des disciples, dans un mouvement « oscillant et/ou alternatif ». Et cette reconnaissance est librement consentie en pleine conscience et connaissance « éclairée ». Il s’agit du Maître d’Ecole, du Maître de Forges du Maître Luthier, etc. Le Pouvoir, à l’opposé, lui, s’impose. Il est à sens unique. Et il ne doit pas particulièrement être « reconnu » par ceux qui y sont assujettis, il n’y a pas d’adhésion librement consentie à la culture du pouvoir (si ceci, du moins, n’est pas un oxymore), et cela, faute d’alternative dans ce type de relations, sauf pour les propagandistes ou les colleurs d’affiches électorales. De même, il me semble que ce que Milgram met en évidence dans « son expérience » est plus que la soumission des cobayes, leur confusion entre Autorité (université, laboratoire, tablier blanc) et Pouvoir (payement pour obéir, donc imposition d’un contrat dont une seule partie a les moyens de faire respecter les termes). Actuellement nous sommes dans cette situation sidérante de confusion entraînant manifestement une bouffée délirante d’hystérie collective, due plus à l’angoisse qu’à la peur .... Cela tient de l’obéissance du Cobra de la place Jemaa-El-Fna à Marrakech. IL ne s’agit pas de la musique, mais des mouvements de la flûte du charmeur, qui hypnotise la bête, tétanise l’animale .... Ne serions-nous pas en pleine « géno thanasie » ? Bien à vous.


    • alinea alinea 30 décembre 2020 16:20

      @Bertrand Loubard
      Je vous ai lu, et ça me fait penser que si le pouvoir s’impose, il le fait parce qu’il le peut ; c’est-à-dire qu’il trouve acquiesceurs, il trouve relais, il trouve des êtres qui cherchent sécurité en son giron, à n’importe quel prix. Et là, on sort des besoins naturels pour rentrer dans les pathologies, les failles à combler ou dénier, les blessures à panser ou anesthésier, les traumatismes à dépasser ou à intégrer...
      Aujourd’hui il y a tout à la fois, bien sûr la peur panique qui nous renvoie à notre incapacité de gérer la situation, mais ce besoin de ne pas se faire jeter du groupe, en obéissant, de se sentir bon en vantant nos altruiste attention, et surtout ne pas se montrer chef de file, ou autonome, des fois qu’on se tromperait...on ne sait jamais.
      L’époque favorise toutes les faiblesses, et aussi les lâchetés, la veulerie des hommes. C’est pas fameux, c’est pas entraînant ni réjouissant !
      On espère qu’en se souhaitant une bonne nouvelle année, on se souhaite l’intelligence, la confiance et la conscience retrouvées !
      Bien à vous...


    • Bertrand Loubard 31 décembre 2020 17:41

      @alinea
      Merci de votre réponse. Je suis assez bien d’accord avec vous. Je pense aussi qu’il faut continuer à observer et à s’interroger (sans trop d’illusions).
      En vous souhaitant une bonne nouvelle année. Intelligence, Confiance et
      Conscience retrouvées !
      Bien à vous...


  • zygzornifle zygzornifle 29 décembre 2020 12:28
    Pourquoi sommes-nous si soumis ?

    Obligés, autrement le gouvernement nous fait massacrer par ses colabos de flics et ses militaires si cela ne suffit pas ....


  • ETTORE ETTORE 29 décembre 2020 13:57

    DEUS EX MACHINA  ? Elle continue à tourner par la force de l’inertie.

    DEUS EX MACHINA ? Elle a initié, comme une forme d’intelligence non humaine, mais par nos mains, à sa genèse, l’énergie nécessaire à sa survie prédictive.

    Elle en vit, actuellement, avec ce décalage micrométrique, à peine ressenti, parce que nous cherchons à le voir. et que ce n’est pas comme nous l’entendons, que se manifesteras le changement de rotation..

    D’autant plus que des « Diafoirus et autres Dr. bricolo », s’ingénient pour qu’elle soit auto suffisante, et auto adaptable, à des productions, où, nous, matière première de sa création, ne soyons plus que contre poids inutiles.

    Quand, ce ralentissement franchiras vraiment le seuil, de nos nécessités de base,ce seras comme une perte d’apesanteur ....Là nous serons vraiment largués, disséminés......

    Certains trouveront cela jouissif, d’autres regretterons de ne pas ou plus avoir les pieds sur terre....

    Mais un constat seras présent aux yeux de tous.....VOLER LA VIE, ne fait pas de vous un être supérieur.


  • Coriosolite 29 décembre 2020 14:00

    Bonjour,

    Il y a une évidente naïveté à penser que guerres, violences, soumission, pillages, colonisation, esclavagisme etc. soient des marqueurs spécifiques au capitalisme.

    L’Histoire témoigne que l’humain quel que soit sont degré de développement technique, quel que soit l’époque, le pays ou l’origine ethnique a été capable des pires crimes contre ses semblables et capable aussi, heureusement, d’humanité, d’altruisme et de grandes et belles choses.

    Reste la question posée : pourquoi, si le capitalisme est aussi néfaste et criminel, ne suscite-il-pas une révolte planétaire pour le détruire ?

    Et pourquoi, a contrario, des vagues humaines issues des 4 coins de la planète cherchent-elles, malgré les risques, à rejoindre les pays emblématiques du capitalisme, comme les USA, l’UE, etc. ?

    L’explication est à chercher dans la séduction qu’inspire la société d’abondance.

    Qui n’a pas le désir d’améliorer ses conditions de vie ? Et qui, sinon une minorité, résistera longtemps aux incitations du marché et à l’appel à satisfaire des désirs qu’on vous convainc de croire à la fois illimités et légitimes.

    Face à la propension très humaine de jouir le plus possible des plaisirs, la décroissance, même si elle est nécessaire, ne sera surement pas choisie, mais subie.


  • I.A. 29 décembre 2020 15:02

    Votre article est vraiment intéressant. D’ailleurs vous répondez vous-à vos principales questions :

    « Au mieux, nous vivons depuis 5 siècles une longue crise d’adolescence »


    D’une part parce que ça explique la soumission à l’autorité en tant que solution de facilité, ou d’irresponsabilité.

    D’autre part parce que ça explique les consommations inutiles et nuisibles (après moi, le déluge...)

    Votre 2ème question reste, pour moi, la plus importante. Car si les uns sont des ados mal dégrossis, alors ceux-là ne seraient-ils pas des enfants ? Boulimiques, capricieux, dépourvus de morale, ce qui peut les rendre extrêmement dangereux ?

    Toujours est-il que les adultes semblent trop rares.


  • alinea alinea 29 décembre 2020 15:30

    À ta première question, on peut commencer par répondre que c’est souvent ainsi que sont élevés les enfants et, ce qui s’incruste dans l’enfance est imprimé définitivement. Les rebelles ont « bénéficié » de « failles » dans leur élevage.

    À ta deuxième question, on peut répondre qu’on veut toujours plus quand ce qu’on a ne nourrit pas, ne comble pas ; c’est-à dire des choses creuses, des fausses valeurs, etc. Quand tu aimes vraiment et que tu es aimé vraiment, que cet amour est vivant, respectueux et doux, qu’il répond à ton besoin de jouissance, oui, mais de repos, de confiance, de compréhension..., alors, tu ne vas pas draguer la voisine, même si elle est jolie, même si tu aimes bien boire un coup avec elle en blaguant !

    Ta troisième question rejoint la deuxième : la compulsion est une addiction qui ne comblera jamais le vide primordial ! et ce vide a été créé par des parents qui ne savaient pas aimer vraiment, et qui transfiguraient leur amour en cadeaux, en friandises,etc.

    la conclusion, c’est qu’il faut être authentique, c’est-à-dire profond, élever nos enfants non voulus mais bienvenus dans ce sens, de respect, de curiosité et de soutien, et qu’alors, dans quelques générations, il y aura beaucoup moins de souffrance, et de destruction !!

    Kropotkine a soulevé et répondu à beaucoup de ce soulève l’auteur du livre dont tu parles ! C’est important de les lire, les relire, les penser, mais faut savoir que les failles qui s’inscrivent en nous dans la petite enfance, sont indélébiles.

    Cela retardera l’avènement de l’anarchisme, cette organisation sociale sans autorité, autre que celle que l’on exerce sur soi-même, qui laisse libre le respect de l’autre, la curiosité, l’entraide, etc !

    Merci pour ce bel article.


  • Albert123 29 décembre 2020 15:48

    « Pourquoi ne suscite-elle pas davantage de résistances ? »


    car ce qui nous est proposé pour la suite s’avère encore plus immonde et faux cul, 


    un Trump aussi gerbant soit il m’inspire bien moins de dégout que le projet hypocrite et faussement humaniste des mondialistes pro « great reset »


  • Andre Gompel Andre Gompel 29 décembre 2020 16:39

    Question interessante, mais franchement un article tres long qui ne s’adresse que aux plus jeunes, les + de 30 ans savent deja tout cela.

    De plus, appeler « capitalisme » tout un systeme, est une... faribole : le capitalisme decoule de l’ere industrielle, ou la capitalisation de machines et d’usines demande le groupement de resources, etc... Ce n’est pas un systeme social !

    Il serait plutot interessant de suggerer les points cles de reformes possibles, pour passer dun monde ou les rentiers, avec du capital le plus souvent herite, (capital et education, culture) tondent la laine sur le dos sur le dos des autres, sans se preoccuper de toute contribution socialement utile.

    Je suggere : (mais svp faites mieux !)

    1. Cesser les degats du « supply side economics » en cessant de pretexer manipuler les taux d’interets a une aide a l’economie.
    2. Renationaliser le controle de la masse monetaire M2 (cartes de credits, etc...) et le confier a une banque centrale, avec des regles claires, pour eviter l’usure, c’est a dire des taux d’interets fortement plus eleves que les « prime rate » (taux partiques par les banques centrales).
    3. Controller, reguler la prime rate avec un algorithme fixe, que les politiciens ou les lobbies ne peuvent pas manipuler (probablement type PID, c.a.d proportione, Integral, Derive).
    4. Ramener un peu de democracie, avec un systeme parlementaire ou une partgie importante du parlement est composes comme un jury, de citoyens tires au sort, afin de limiter le pouvoir des castes (ENA, Avocats...) tres largement sur-representes afin de servir les interets des privilegies.

    Bien sur, c’est une grosse simplification, un nouveau contrat social, etant un element essentiel... et il change rapidement. Bien sur il faut redefinir le role et le statut des fonctionnaires, et bureaucrates, pour sortir de cette situation ou le pays est coupe en deux... Je m’attends recevoir une volee de bois vert, peut-etre l’aurais je merite ?

    A.G


  • Claude Simon Claude Simon 29 décembre 2020 17:23

    Parce que la somme des intérêts bien compris est le terreau de toute sorte d’obscurantismes.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2020 17:31

    Actuellement, c’est clair, le monde, nous, sommes sous l’emprise de pervers-narcissiques. Ceux qui en ont rencontré et il est impossible que chacun de vous n’en ai pas croisé savent qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Pas d’autres échappatoire. Ils sont encore plus dangereux que le Covid. ils sont partout, vous en croisez dans la rue, au comptoir d’une banque. Première solution : apprendre à les identifier : https://www.cairn.info/journal-connexions-2015-2-page-165.htm. Le nouveau nazi,.... masqué. En fait, il s’agit de psychotiques qui s’ignorent. Oui, mais me direz-vous, ils ont bien un talon d’Achille. Oui, comme les vampires, il ne supportent pas de ne pas être reconnu. Mais voilà : le problème, c’est qu’en leur tendant un miroir de leur personne, il ne voient pas leur reflet. Pourquoi, parce que le miroir est le reflet de l’âme et le P.N. se trouve face à son néant. Il n’a plus aucun support extérieur. Et c’est là que comme dans le portrait de Dorian Gray, ils commencent à craquer.


  • sylvain sylvain 29 décembre 2020 19:24

    la megamachine n’envisage pas de fin, elle envisage qu’elle n’aura bientot plus besoin des humains, ou de très peux . Elle laisse donc ces sociétés durement baties se déliter, cela facilitera le boulot .


  • sylvain sylvain 29 décembre 2020 19:27

    ce dont le système a besoin, c’est de maintenir le système jusqu’à l’avènement de l’IA . Ensuite, rien de tout ce dont on parle n’aura plus d’intérêt


  • Le421 Le421 29 décembre 2020 20:35

    Pourquoi sommes-nous aussi soumis ?

    Hum...

     smiley  smiley  smiley


    • Le421 Le421 29 décembre 2020 20:37

      @Le421
      Avec un poil d’imagination, mon phi ressemble à un type qui fait un bras d’honneur !!
      Re   smiley  smiley  smiley


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 décembre 2020 10:08

    Une autre explication. parce qu’une personne préfère encore avoir un lien toxique que rien du tout : Rêve de nazi : 

    aitant, parent saturnien, perversion, dépersonnalisation, abus de pouvoir, imposition de désir, pervers narcissique

    Dans les rêves, les nazis – comme leurs modèles réels – symbolisent des personnes ayant perdu leur humanité, qui ont pu torturer leurs semblables ou chercher à les détruire. Ce sont souvent les parents monstrueux qui sont dépeints ainsi dans les rêves, ceux qui ont maltraité physiquement ou psychiquement leurs enfants. Ils ont profité de leur position de force pour entrer dans la toute-puissance destructive. C’est une tyrannie ou dictature terrorisante qui est encore ressentie par le rêveur, un enfermement mortifère qui continue de polluer son âme.

    Le parent maltraitant est une personnalité vampirique ; plus il mal mène et montre de la cruauté envers son enfant, plus il aliène celui-ci. L’enfant va développer un attachement à son parent fondé sur l’attente de l’amour naturel que celui-ci devrait lui donner. L’attention ainsi générée provoque des fuites d’énergie vers le maltraitant, une attention qui va se confondre avec le véritable lien. Le processus de maltraitance et de liaison erronée va perdurer ensuite, induisant une construction psychique ambiguë ; l’enfant devenu adulte aura une inclination pour les personnes qui lui portent une attention maltraitante (rejet, ignorance, dénigrement, propos désagréables, harcèlement, sadisme), mais capables de produire des affects contraires. Ils peuvent être confondus alors avec de l’intérêt et entrer en résonance avec les affects familiaux anciens. Le chaud-froid ainsi ressenti touche les zones de dépendance affective et polarise la pensée de la victime vers son bourreau. Il devient un pourvoyeur d’énergie vers l’individu psychophage, le nazi, personnalité de type pervers narcissique.

    Ce schéma est réversible et la victime peut devenir persécuteur. L’alternance des deux rôles est possible ; c’est une sorte de libre arbitre, pourtant celui-ci impliquerait plutôt un détachement, un éloignement de ces profils affectifs pervers.

    Les nazis ou la Gestapo peuvent être aussi des représentations internes personnelles, des émanations de l’instance du Surmoi, un département de l’ordre qui est devenu dictatorial et pervers, maintenant le moi dans une répression et une contrition très fortes, le faisant s’effondrer sur lui même. Or, il peut aussi laisser le Ça déborder cherchant des satisfactions dans la violence et la cruauté, toujours à des fins de captation d’attention et d’énergie.

    Le nazi est celui qui a abusé de son pouvoir sur le faible pour assouvir ses besoins pervers par la torture morale ou physique, créant ainsi une dépendance chez sa victime. Les engrammes de violence chez l’enfant l’empêchent d’être ce qu’il est et de vivre son désir. D’une façon générale, ce climat symbolique suppose la négation absolue de l’autre (le rêveur).

    Le nazi est donc souvent la représentation du pervers narcissique et peut correspondre à une personne avec laquelle nous avons des liens de proximité, au travail ou d’ordre sentimental. Comme le dit bien son nom, le nazi, c’est un gros naze.


  • LeMerou 31 décembre 2020 08:23

    L’humain se sent rassuré quand il est est en troupeau, il suit le « chef », placé dans cette position soit par approbation générale, ou par habitude, mais il a besoin d’être dirigé. Certes certains mougeons sortent du troupeau, se faisant mordre les jarrets par de viles créatures mais ils ne sont pas légion.

    Alors le troupeau en est-il pour autant soumis ?

    A la chute de « l’empire soviétique » tous les « capitalistes » se sont réjouis, criant haut et fort, devant ce fait, que le modèle capitaliste, démocratique est le seul mode réellement viable pour l’humanité.

    Je me rappelle bien la réponse d’un disparu à la question d’un journaliste concernant ces deux modes.

    Le « communisme » c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le « capitalisme » c’est l’inverse..

    Beaucoup critiquent le « Pouvoir », prétendant faire mieux, ou qu’il est possible de faire mieux, mais rapidement à l’écoute de leur vision, généralement ont voit poindre un relent de dictature.


  • Attilax Attilax 31 décembre 2020 15:31

    Je suis pas d’accord avec vous. Je nous trouve ni très soumis ni très obéissants ni très respectueux des institutions ou du gouvernement. On peut pas dire qu’on se révolte pas sporadiquement, les GJ c’est bien France, non ? Juste les gens se révoltent pas en masse parce qu’ils ont pas envie de faire la guerre, parce qu’ils ont encore plus à perdre qu’à gagner. La révolution, ça se fait quand une majorité n’a plus rien à perdre, on n’en est pas encore là, heureusement ou hélas, je sais pas trop...


  • titi 3 janvier 15:31

    @L’auteur

    Vous ne finirez pas au Goulag, ou en camp de travail, vous ne fuirez pas sur une barcasse pour échapper à la « rééducation », et vous ne « disparaîtrez pas » pour avoir écrit cet article qui critique le capitalisme...

    Le capitalisme est le seul système qui vous autorise la critique et qui en démocratise les outils.

    Le mur de Berlin, le mur à la frontière mexicaine, le no man’s land coréen, tous ces murs ils empêchent ou empêchaient les hommes de choisir le capitalisme.

    Aucun mur ne vous empêche de faire le choix inverse.

    Le capitalisme se suffit à lui même il n’a pas besoin de votre adhésion.

    En fait c’est cela qui vous embête : le capitalisme ne vous attend pas, il vous réduit à la portion congrue.


    • Francis, agnotologue Francis 3 janvier 16:39

      @titi
       
       vous parlez là du capitalisme d’avant la chute du Mur.
       
       « Les pays occidentaux ont connu une vraie démocratie à l’époque de la guerre froide. Les partis politiques avaient de vraies divergences idéologiques et des programmes politiques différents. Les organes de presse avaient des différences marquées, eux aussi. Tout cela influençait la vie des gens, contribuait à leur bien-être. C’est bien fini. Parce le capitalisme démocratique et prospère, celui des lois sociales et des garanties d’emploi devait beaucoup à l’épouvantail communiste. L’attaque massive contre les droits sociaux à l’ouest a commencé avec la chute du communisme à l’ouest. »

       
       https://lesakerfrancophone.fr/zinoviev-et-le-grand-avenement-de-la-democratie-totalitaire


    • titi 3 janvier 20:39

      @Francis

      Vous avez toujours le loisir de vous rendre en Corée du Nord, en Iran, ou au Vénézuela.
      Certains il y a quelques mois ont choisi l’Etat Islamique : aucun mur ne les a retenu.

      Le capitalisme même aujourd’hui vous laisse le choix, même si les offres alternatives s’épuisent.

      « L’attaque massive contre les droits sociaux à  »
      Mon père a commencé à travailler à 16 ans.
      Ses premières années ses semaines de travail avaient une durée légale de 48 heures.

      Dites moi où sont les « attaques massives » des droits sociaux à part des les discours des démagogues ?

       


  • Djam Djam 3 janvier 23:21

    Article fort intéressant, qui reprend avec précision ce que certains cultivés savent déjà.

    Aux trois questions, l’on peut, si ce n’est répondre en totalité, au moins partiellement.

    • D’où vient la soumission à l’autorité ? : Eléments de réponse... de l’état effectif d’infantilisation dont l’auteur rappelle l’évidence. C’est l’une des caractéristiques des sociétés modernes où l’on a confié aux femmes le pouvoir en lumière. Je rappelle ici, pour étayer cette remarque qui va faire bondir toutes celles qui croient encore à « l’émancipation véritable des femmes » et à ceux qui veulent passer pour moderne en soutenant les précédentes, que le pouvoir réel des femmes n’est jamais aussi efficace que lorsqu’elles restent en arrière-plan, en conseillères comme le démontre largement toute l’histoire des civilisations. Les femmes-en-lumière ont juste oublié que le vrai pouvoir est toujours dans l’ombre... c’est pourquoi les hommes avertis n’ont pas hésité à leur confier la lumière... car eux, savent que la lumière n’éclaire que le pathétique théâtre de marionnettes. Or, une société où les femmes se mettent à gérer les grandes décisions d’avant plan se comportent toujours in fine soit en big mama (de Hidalgo en est l’exemple le plus frappant) soit en cruella (Tatcher en était une). Dans les deux cas, les citoyens sont transformés en adolescents que l’on veut occuper en loisirs « funs » ou punir comme à l’école. L’autorité vient alors non plus d’une figure « paternelle » mais... maternante. Et le maternage invite bien plus facilement une masse infantilisée à se soumettre. 

    • D’où viennent ces passions qui poussent des hommes à vouloir accumuler toujours plus de richesses et de pouvoirs ?  : ce n’est pas une passion mais une maladie psychique que l’on appelle pléonexie (cf. Dany-Robert Dufour). Une société qui a évacué le Père (fonction symbolique lié aux lois et donc aux limites) et qui s’est donc féminisée jusqu’à la neutralisation dissolvante de toute identité est par conséquent une société sans limite. Comme le capitalisme, l’extension perpétuelle devient son horizon en fuite constante. Basé sur la tyrannie du désir (toujours insatisfait), propre aux enfants élevés sans autorité représentée par un Père véritable, le goût du « toujours plus » est la névrose centrale de cette société bancale. La vacuité qui s’est installée au cœur même de chaque individu ne disposant plus de moyen de transcendance (c.à.d. une valeur, une dimension plus grand que soi) exige un remplissage sans fin parce que sans fond. La consommation perpétuelle est l’une des issues mortifères que le capitalisme propose à ces masses vidées de l’Essentiel. Pecus vulgum ou bourgeois bobos fortunés, ni l’un ni l’autre ne parvient à apaiser sa soif de « plus ». La vacuité intime est telle qu’elle vide lentement mais surement chaque individu de sa substance.

    • D’où viennent ces besoins qui poussent tant de gens à acheter des produits inutiles ou nuisibles ? Une partie de la réponse est dans l’hypothèse du point précédent. Savent-ils pour autant que 95 % des choses qu’ils achètent sont inutiles ou nuisibles ? Pas forcément. Pour eux elles sont utiles puisqu’elles comblent ponctuellement le vide intérieur, le manque de sens de la vie. En revanche, ils savent pour la majorité qu’elles sont nuisibles, mais comme toutes les drogues il est bien difficile de s’abstenir. La dépendance au mode de consommation perpétuelle est telle que tout le système capitaliste repose largement sur elle. En réalité, il suffirait que 50 % des consommateurs du monde entier se détournent de leurs achats compulsifs, qu’ils cessent de errer dans les hypermarchés (multinationales en tout genre) pour que toute l’économie financière s’écroule, les bourses avec.

    En réalité, beaucoup de gens dans le monde occidental savent tout ça, intuitivement, mais... tant que leur réfrigérateur sera plein (même avec de la bouffe frelatée) et que leur compte bancaire indiquera du crédit / débit (même virtuel) ils ne bougeront pas. La soumission apporte inconsciemment quelque chose de l’ordre de la jouissance. Douleur / Plaisir... Désir / frustration... Menace / récompense... Edward Barney, neveu de Freud, savait exactement ce qu’il faisait lorsqu’il récupéra le travail de son oncle sur l’inconscient et qu’il le mit à disposition des premières agences de marketing américaines. C’est ça l’américain way of life, un style de vie artificiel, morbide à terme, totalement basé sur une aliénation qui a accouché de la masse actuelle qui s’avère même prête à se soumettre à la poursuite de l’énorme mensonge « covid ».

     



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