samedi 9 mai 2009 - par Ramila Parks

Rares sont les féministes ...

 Citation autorisée : « Percevant la maternité comme une grâce, plutôt que comme une aliénation, le travail comme une obligation, plutôt que comme une libération, la femme normale n’a souvent pas d’autre choix que de prendre un emploi pour nourrir sa famille. Surtout quand celle-ci se réduit pour cause de divorce, à une mère élevant seule ses enfants... Mais les pétasses flippées étant sur-représentées dans les médias, déversoir privilégié de tous les parasitismes culturo-mondains, ceux-ci érigent peu à peu en discours dominant, leur vision pourtant fort éloignée de la réalité. Cette vision minoritaire médiatique ne constitue même pas un lobby, ces féministes de la communication n’ayant ni réel pouvoir, ni réelle solidarité entre-elles... »

Tout le monde semble d’accord pour constater que partout sur la planète, la gent féminine est considérée comme une catégorie sociale opprimée qu’il faut défendre avec conviction. Cette idée répandue s’appuie sur la misogynie intrinsèque de l’homme qui expliquerait la violence faite aux femmes et sa domination sur elle. Parce-que qu’il y a une victime dès l’origine, il faut qu’il y ait un bourreau avec la même chronologie. Et dans le duo amoureux, les rôles sont attribués depuis la génèse. Même si c’est lui qui se fait avoir en croquant la pomme, c’est l’homme qui fait office de méchant et c’est la femme qu’il faut défendre. Dans nos régions, la femme bénéficie même de ses représentants officiels qui ne sont pas constitués en syndicat ou en parti politique, mais qui peuvent se vanter de la même audience, du même intérêt général et font donc autorité en la matière.

Récemment une "campagne de publicité" télévisuelle qui tournait en boucle, dénonçait en France, le taux de mortalité des femme violentées par leur compagnon. Taux particulièrement élevé et choquant : une femme meurt tous les 3 jours à cause de la misogynie de son mari !...Dans 72 h, en France, une femme croulera sous les coups de son homme et ne se relèvera plus jamais. Evidemment, ce constat donne la chair de poule et on se dit que c’est bien vrai : décidément, nulle part, il ne fait pas bon être femme aujourd’hui...

Heureusement, ce sort tragique est quand même inégalement réparti en intensité et le degré de souffrance féminine semble dépendre surtout de la région du monde où l’on naît doté de cette particularité génétique d’avoir deux chromosomes X. Tout le monde est d’accord, par exemple, pour trouver que la femme Afghane fouettée devant les caméras de portables branchés directement sur Dailymotion mérite bien plus d’attention que la SDF alcoolique qui s’écroule de son banc public, le crâne fracassé par son bonhomme, sans délicatesse, pour lui piquer sa place. Certains diront qu’on ne peut comparer l’incomparable, qu’on ne peut mettre au même rang la détresse d’une SDF et la douleur ensanglantée d’une femme punie par la société.

Je suis d’accord : quitte à avoir mal, je préfère être en coma éthylique plutôt que fouettée sans anesthésie.

Si l’objet de la violence est bien le même dans les deux cas ( le corps de la femme), la situation qui permet la maltraitance sur la première sera expliquée par son faible niveau social alors que dans la second anecdote c’est son appartenance à une communauté réputée misogyne qui vaudra à l’Afghane d’être opprimée. Bien entendu, le choix de ces deux exemples illustre l’extrême et ne représente pas la situation majoritaire des femmes vivant dans ces conditions : pauvre ou musulmane. Toutefois, on peut se demander pourquoi une société développée et laïque comme la France, entretient malgré tous ses efforts, ce sentiment fort répandu que la femme est encore soumise et opprimée par l’homme.

Comment et pourquoi dans une société où la discrimination positive à l’égard des femmes fait quasi office de règle constitutionnelle, trouve-t-on encore autant de revendications égalitaires et d’associations pour conquérir cette équité entre les sexes, alors que celle-ci comparativement à d’autres sociétés, semble pourtant acquise et aurait même valeur de modèle auquel il faut se référer pour traiter équitablement la femme et l’homme ?

 Pour arriver à leurs fins, certaines féministes n’hésitent pas à utiliser des arguments tranchants ou poser des sentences irrévocables justifiant leur motivation à défendre la cause des femmes : " il faut savoir bien naître" disait Isabelle Alonso lors d’une interview télévisée... Bien naître, dans son esprit cela veut dire être née femme, tout le monde l’aura compris...Ce qui est pour le moins paradoxal quand, comme elle, ayant acquis par la grâce de Dieu, cette bonne fortune d’avoir de beaux nichons et les bons gamètes dès sa naissance, on a pour obsession de vouloir absolument ressembler à un homme le restant de sa vie. Résumant dans des discours peu élogieux pour le mâle dominant jalousé, une vision politique guerrière et conquérante du terrain politico-social, décrit comme un véritable "macholand", cette chienne de garde en décolleté plongeant est censée représenter la femme opprimée de France.
 
Elle devrait donc, logiquement, se démener pour améliorer la condition des plus précaires phénotypes XX de nos contrées...Or, si une minorité de femmes pauvres ou normales peut se trouver quelques points communs avec madame Alonso les jours de crises conjugales, ce n’est pas le cas de la majorité qui n’est pas aussi radicale dans son analyse. Heureusement d’ailleurs sinon ce serait un gamétocide organisé ! Une certaine perplexité devant la vindicte féministe généralisée et son utilité sociale est donc compréhensible et on se demande dès lors, à qui profite réellement le féminisme.
Avec un discours émanant en général des castes les mieux nanties, les féministes en sur-visibilité et au naturel plutôt ambitieux, engendrent en réalité des conséquences délétères sur le climat déjà pas très serein du couple le plus éprouvé de l’histoire de l’humanité mais conforte ainsi, stratégiquement, le statut envié de l’élite sociale.

Si moi c’est Eve et toi Adam, c’est toi qui expieras notre faute commune. T’avais qu’à être bien né !

Madame Alonso a la rancune tenace et cela est visible à chacune de ces interventions médiatiques. Cependant, puisqu’elle utilise son image plutôt que la rhétorique pour faire passer ses messages, on peut constater de visu, même en étant analphabète, qu’il n’y a aucune contradiction pour ce fervent pourfendeur de la femme-objet, à lever les bras en étendard féministe et à nourrir dans le même temps, l’espoir à peine caché, d’écarter les jambes pour d’autres causes toutes aussi utiles à défendre. C’est même une posture idéalisée et proposée à la femme moderne, libre et insoumise, qui ne veut plus s’abîmer les mains avec des produits de vaisselle et qui veut avoir la parfaite maîtrise de son corps et de son sexe.

Si c’est son choix....

Sans connaître les détails de la vie privée de l’animatrice, il est donc hautement probable qu’aucune femme réelle ne partage le même quotidien et donc, rares sont les féministes qui ont des prétentions de la même envergure dans la société civile. Malgré leur vociférations ultra sexistes on peut même dire que les féministes de garde ne représentent qu’elles mêmes mais c’est leur droit de lutter pour leur propre bien-être. Malheureusement, on peut aussi constater a posteriori, qu’elles ont largement contribué à l’arnaque philosophique qui a desservi la cause des femmes moins hystériques... Soit, nier une inégalité de fait, qui, au lieu d’être vue comme une éventuelle complémentarité possible entre deux être géniaux de la même espèce, a été présenté comme une compétition qui engendre la rivalité entre les sexes.

Car la femme opprimée aujourd’hui en France l’est bien grâce à celles qui prônant son droit au travail et à l’indépendance, l’abandonnent aujourd’hui à son triste sort de travailleuse exploitée et d’épouse délaissée, risquant sa vie tous les trois jours. Aucune féministe qui serait devenue déléguée syndicale ou leader d’opinion spécialisé dans la défense de cette catégorie de travailleurs n’a su fédérer autour d’elle la juste révolte, celle qui aurait pu arrêter définitivement ces tragédies et ces injustices. Pire, on en est toujours à lutter contre les inégalités salariales à diplôme égal -toujours pas résolues- et dont ne souffrent pas nos représentantes féminines qui ont su percer, jusqu’au plus haute sphère de la société.
Et parce-que le monde est vraiment injuste, malheureusement pour nous, pauvres larbins du bas d’échelle, elles avaient oublié, ces grandes défenderesses du droit au turbin, de préciser que le secteur tertiaire offrant beaucoup de possibilités aux femmes, il leur serait quasi systématiquement dévolu. Un coup de piston pas bien payé mais un pied à l’étrier pour cette nouvelle femme en voie de libéralisation.

Ainsi, la femme seule ou en couple -obligée de se lever l’aube pour larguer les enfants à la crèche ou à l’école, avant de partager une journée de merde avec d’autres collègues épuisées, faire le ménage et la bouffe, garder ses dernières forces pour un calin à Robert ou prendre un anxiolytique avant de se coucher si cette éventualité est physiquement impossible- est typiquement le genre vie réservée au genre de femme sauvée de son horrible destin archaique par les bourgeoises féministes autoproclamées spécialistes es bonheur féminin à qui on a rien demandé.

Tout ça pour que dans le meilleur des cas, la femme épargnée par le pire grâce aux mères Thérésa De Rotschild, touche un salaire mensuel de 1200 euros et devienne une enmerderesse frustrée et colérique... Rien qui ressemble à la vie épanouie promise par mademoiselle Alonso, dont le sourire permanent est presque injurieux tant il présage un bonheur parfait : pas de linge puant la testostérone à lessiver, un job peinard et bien payé, pas de travaux ménagers ( laissés à une subalterne qui n’a pas le choix ), un culte de l’image à l’eau de rose coiffé par Dessange...Toutes ces petites choses qui n’ont rien, mais rien à voir avec un éventuel désir impérieux de valoriser son QS ( Quotient de Séduction) !
Mais non bien sûr, mademoiselle est une intellectuelle : il n’y a là sous ses balconnets plongeants que désir de reconnaissance professionnelle... mais rien qui l’oblige, même en cherchant bien, à faire des piquets de grève devant les usines ou à supporter un mari mal nourri.
Elle aboie certes, la chienne de garde mais elle s’appelle rarement Arlette ou Jeanine et elle ne sent pas si bon marché, la souffrance motivant la lutte n’est pas la même et le combat lui aussi, inégal à la base.

A lire sur le sujet
Le capitalisme de la séduction Vers la féminisation ?  



111 réactions


    • Iren-Nao 9 mai 2009 11:06

      Cher Leon

      Il semble que sur le nouvel AV, des fil folklo. yen a plus bezef...

      Iren-Nao


    • Relladyant icare 9 mai 2009 12:23

      Sa thèse est parfaitement pertinente. Les « -ismes » qu’on a fait passer pour des émancipations sont en réalité une façon de servir le capitalisme.

      Et de ce coté, il est très marrant de constater que la gauche a servi... le capital. L’antiracisme, l’ouverture des frontières, les droits de l’homme, etc... ça n’a servi qu’à permettre la stagnatin (voir la baisse des salaires). Le féminisme, c’est la même chose.

      La femme qui travaille, c’est bien rarement une émancipation : le luxe c’est surtout de pouvoir ne pas travailler et ne pas être caissière par exemple... En réalité, la féminisation de la société (la mode gay, la « libération de la femme » comme si elle avait à être libérée de quelque chose), servent le marché (car le marché préfère ces catégories de la population, qui consomment plus).


    • Relladyant icare 9 mai 2009 13:02

      Léon, avez vous constaté la tendance depuis plusieurs années, chez les hommes, qui consiste à faire passer son temps libre, sa famille, ses gosses, en priorité, alors que jusqu’ici, la carrière, le boulot l’emportaient ?

      Il n’y a plus que les femmes pour désirer maintenant trouver leur salut dans le travail... Et puis dans 50 ou 60 ans, elles reviendront de l’expérience, comme les hommes d’aujourd’hui, avec de bons préceptes bien machistes : « finalement, la vie c’est plutôt son foyer, l’éducation de ses gosses, etc »...

      Bref, les femmes ne veulent pas réellement travailler, elles veulent surtout faire comme l’homme.

      Une question toujours intéressante à poser aux féministes, c’est de leur demander ce qu’elles pensent de la galanterie (symbole parfait de l’inégalité homme-femme)...


    • Zanini 9 mai 2009 14:12

      "Non, vous ne pouvez pas dire cela.
      Dans la mesure où le travail donnait aux femmes des revenus indépendants de ceux du mari, il a contribué aussi à les émanciper, même lorsque le travail était dur, peu qualifié et mal rémunéré. Il a permis aussi, et cela on ne le dit jamais, de leur donner une vie sociale qu’elles n’avaient pas. Enfin, le travail salarié ou indépendant des femmes a permis à plus d’entre elles d’accéder à des fonctions de responsabilité."

      Sauf que l’indépendance vis a vis du mari passe obligatoirement par la soumission a la loi du marché, on passe de la soumission d’un individu a un autre a la soumission d’un individu au système et a l’idéologie dominante.Certains chiffres parlent d’eux même, par exemple en occident plus de 90% des femmes ne sont pas satisfaites de leur corps, la consommation d’anti-dépresseur bat aussi des records chez les femmes.

      Votre dernière phrase est assez éloquente, ce qui gêne les féministes ce n’est pas que certain exploite d’autres, c’est que les femmes ne fassent pas partie de ses exploiteurs.Voir toute la question de la disparité des salaires hommes/femmes qui n’existe encore que parce les femmes ont rarement accès aux hauts salaires.

      Citez des revendications féministes ou gay qui nuisent au marché et au capitalisme, il n’y en a pratiquement aucune, c’est pas un hazard si ces revendications vont toujours dans le sens du marché et que souvent, le féminisme et être pro-gay sert d’alibi aux libéraux pour se prétendre de gauche.On peut se dire de gauche tout en étant libérale a condition d’etre pour le mariage homo et pro féminisme. C’est même aussi devenu le critère pour savoir si un pays est démocratique ou pas.
      La monté en puissance des revendications féministes et gay sur les 30 dernières années est aller de paire avec la diminution des critiques concernant la disparité croissante des classes les plus riches avec les plus pauvres.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:17

      Ouais Leon, c’est l’avis de l’auteureuse
      ces féministes du petit écran n’ont rien fait pour la cause des femmes à part enfoncer les plus pauvres..

       smiley


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 15:18

      @Icare
      Vous serait-il possible, s’il vous plaît, de ne pas dire « les femmes » mais « une partie des femmes ». J’en connais bon nombre, dont moi-même, qui n’envions pas le sort de nos mères et gd-mères Bovary.
      Merci d’y veiller. :)


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 15:24

      @Léon. O que si, elles ont besoin de vous ! Contre des Abdelkader et Ramila, pour ma part, je baisse les bras. Ces retours des arrière-gardes sont trop déprimants pour qu’on ne soit pas tentée de déléguer.
      Merci !


    • COLRE COLRE 9 mai 2009 15:32

      Je n’ai nulle envie de me faire ici le porte-parole des féministes
      mais si mais si, Léon, allez-y ! même remarque que Julie !

      Je trouve que vous avez vraiment de beaux yeux, aujourd’hui… smiley


    • Dolores 10 mai 2009 08:02


      @ Léon

      Enfin ! Le premier post sensé dans ce fil !

      L’ « auteuse » ne peut commettre le méfait de cet article que parce qu’elle bénéficie des luttes de ces féministes qu’elle semble détester au plus haut point.

      Avec une seconde de réflexion, elle saurait que les femmes ont toujours travaillé durement depuis la nuit des temps mais que leur travail a toujours été compté pour « du beurre »par nos charmants compagnons.

      Le ménage, le lavage, le repassage, la cuisine, l’éducation des enfants n’ont jamais été considérés comme un travail mais comme dans l’ordre des choses et peu fatiguant. Quand en plus Monsieur n’était pas en mesure d’assurer par son seul salaire la survie de la famille,les femmes se louaient comme femmes de ménage, laveuses et lingères en plus de leur travail à la maison. Travail peu valorisant, mais elles ne pouvaient prétendre à rien d’autre parce que leur instruction s’arrêtait à l’école primaire.
      Eh ! oui ! Il y a encore 70 ans de cela on considérait encore que les filles en savaient toujours assez pour se marier, faire des enfants et tenir une maison !

      Et Ramila aurait été incapable de pondre un tel texte.

      Il y a seulement 35 ans, elle n’aurait pas eu droit à un chéquier et elle aurait été obligé de demander l’autorisation à son mari pour acheter autre chose que de la nourriture.
      Elle n’aurait eu aucune autorité pour prendre une décision concernant ses enfants.
      Et si elle avait avorté, elle se serait retrouvé en prison.

      Son seul droit aurait été de se taire ! ce qui n’aurait pas été plus mal d’ailleurs étant donné ce qu’elle ignore en matière de féminisme !

      A moins qu’elle soit masochiste et qu’elle eût préféré ne pas faire d’études, consacrer toutes ses journées aux tâches ménagères et se soumettre sans renacler à toutes les décisions que son mari prendrait pour elle.


  • Annie 9 mai 2009 09:46

    @Ramila,
    J’ai un peu de mal à saisir votre message, d’autant plus que je ne connais pas Madame Alonso, n’habitant pas en France. Mais il ne faudrait pas faire l’erreur de croire que le travail des femmes est un acquis du féminisme. Il y a 60, 70 ans et bien avant, les femmes travaillaient déjà dans des usines de tissage ou ailleurs plus de 40 heures par semaine, élevaient comme elles pouvaient leurs enfants, s’occupaient de toutes les tâches ménagères, et connaissaient un taux de mortalité maternelle comparable à celui des pays en voie de développement aujourd’hui, et combien d’entre elles sont restées veuves après la guerre de 14. Le travail ne libère pas les femmes, pas plus qu’il ne libère les hommes. Il représente aujourd’hui pour beaucoup d’entre elles une nécessité économique comme il l’était autrefois. Heureusement aujourd’hui, les femmes ont la possibilité de faire les mêmes études que les hommes, d’assumer des postes de haute responsabilité, de quitter un conjoint abusif et de choisir leur indépendance si elles le souhaitent. Reconnaître les disparités qui subsistent, les différences de salaires à travail égal, la plus forte précarité du travail des femmes me paraît une bonne chose, surtout si elles continuent à être en majorité celles qui ont la charge des enfants. Je ne vois rien de très radical là-dedans.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:28

      Chère Annie

      Merci pour votre commentaire

      Je sais bien que si comme Madame Alonso, on fait l’erreur de croire que la femme est une catégorie sociale à part, toutes discussions devient folklorique en effet.

      Mon propos n’est dons pas de critiquer ceux qui défendent les opprimés, homme ou femmes d’ailleurs, c’est mon job depuis plus de vingt ans, donc j’en ai vu défiler des femmes précarisées, et sûrement plus que madame Alonso, dont je cous laisse découvrir ses oeuvres sur dailymotion, youtube etc...

      La mission des chiennes de garde inscrite sur leur charte c’est
      « défendre la femme publique insultée publiquement »...Ainsi, faire une manif et porter plainte contre le Fouquets parce-qu’une actrice ne pouvait pas y rentrer parce-que trop dévêtue...Elles ont fait du foin, mais quand je reçois une nana, mère de famille qui a pas pu rentrer au super marché parce-qu’elle aviat pas les thunes, les féministes ne peuvent rien, car il s’agit bien d’un problème SOCIAL pour lequel elles sont absolument incompétentes...
      Donc, elles ne servent à rien, sauf à se faire un nid au soleil sur le dos des femmes. C’est le cas d’Alonso et des chiennes de garde dans lesquelles en effet je ne me reconnait ni dans la chienne ni dans la garde !

      Cordialement


    • Annie 9 mai 2009 14:51

      OK, je comprends ce que vous dîtes. Mais je crois que vous faites un mauvais procès à ces femmes en leur reprochant d’être de grandes bourgeoises à côté de leurs pompes ; après tout, combien de nos représentants ont échappé au déterminisme social, sortent du « peuple » et savent vraiment ce qu’est une journée de travail dans une usine ou sur un chantier.
      Mais cela fait des décennies que les excès des uns et des autres sont utilisés pour discréditer une cause qui mérite encore toute notre attention. D’autant plus que les aménagements et les améliorations des conditions de travail des femmes ont également bénéficié aux hommes.
      J’avoue totalement décrocher lorsqu’il est reproché au féminisme ou au militantisme des homosexuels de ne pas remettre en cause les fondements de la société capitaliste et même de la soutenir implicitement. 
      A chaque jour suffit sa peine.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:05

      Désolée Annie, je ne fait pas un mauvais procès à ceux qui mouillent la chemise pour défendre l’opprimé, je fait un bon procès à des femmes qui ont contribué à cette guerre des sexes que je dénonce ici et qui n’est en tous cas pas bénéfique à la femme pauvre.

      Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit Annie...

      Merci

      cordialement


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 19:39

      @Annie
      Isabelle Alonso est commise d’office à chaque nouveau scandale concernant le sujet, parce qu’elle a l’expression facile, de l’esprit (elle participe à l’émission satirique de Laurent Ruquier) et qu’elle « passe » bien à l’image. Limite grande gueule, elle est assez intransigeante, mais dans la lignée des Beauvoir, Badinter, Halimi,.. Peut-être tient-elle à rester vigilante dans un pays où l’on est à l’amende pour le moindre soupçon de racisme, mais où la dernière cible autorisée reste la femme.

      Je ne sais pas où vous vivez, mais dans nos pays latins, voire méditerranéens, il y a dans l’air comme un inquiétant recul des mentalités. Vous pouvez d’ailleurs vous en rendre compte ici.


    • Dolores 10 mai 2009 08:27


      @Ramila

      La voix des femmes pauvres ou des citoyennes moyennes est inaudible.
      Qui se préoccupe de leurs besoins ou de leurs absences de droits ?
      Personne.

      Alors, contrairement à ce que vous faites, il faut remercier toutes celles qui se sont servi de leur notoriété, hizer et aujourd’hui, pour rétablir un peu d’équité dans ce monde de brutes, au lieu de les critiquer.

      Avez-vous de quelque façon que se soit « mouillé votre chemise » pour les droits des femmes ?

      Votre article es pernicieux dans le sens ou vous avez l’air de croire que ce que nos aînées ont obtenu est beaucoup trop et qu’il faut revenir à la condition de nos arrière grands-mères.
       


    • appoline appoline 10 mai 2009 15:05

      @ L’auteur,
      Dans la vie, on ne peut tout avoir et les femmes ont la fâcheuse habitude de se mettre dans des situations glauques. En premier lieu, le besoin de maternité alors que beaucoup se trouvent déjà dans une panade pas possible ; là, c’est de l’inconscience. En suite, elles veulent le travail alors qu’elles s’en sortent difficilement avec deux gamins ou plus à chaque sein.
      L’univers du travail devrait se plier aux exigences des femmes qui veulent tout faire en même temps et là, c’est la perte de crédibilité car l’employeur connaît bien l’engrenage dans lequel la mère de famille à mis les doigts.
      Pour bien faire, un gamin ne se fait pas sur un coup du cul, il faut réfléchir avant, sachant qu’elles ont une chance sur deux de se faire larguer à la quarantaine, à voir même avant alors que monsieur se frotte les mains en se demandant où il va pouvoir les mettre maintenant qu’il s’est débarassé d’une pondeuse difforme avec les petits bleuglants qui vont avec. Car la vie, n’est pas un conte de fée mais une réalité bien triste parfois.
      Je ne donne pas raison aux hommes, loin s’en faut, mais que les femmes prennent leurs responsabilités, en arrêtant de dire « c’est pas ma faute » et qu’elles arrêtent de vivre leur vie par procuration.


  • armand armand 9 mai 2009 10:42

    « Soit, nier une inégalité de fait, qui, au lieu d’être vue comme une éventuelle complémentarité possible entre deux être géniaux de la même espèce, a été présenté comme une compétition qui engendre la rivalité entre les sexes. »

    Excellente remarque.
    Vous auriez pu l’assortir d’un vieux dicton, on ne peut être à la fois au four et au moulin. En d’autres mots, le malaise et la frénésie actuels qui imposent à la femme moderne d’être performante professionnellement ont depuis peu assorti à cette panoplie de guerrière de l’économie moderne le droit à l’enfant (les féministes première époque ont biffé l’enfant et privilégié le taf...). Or il est impossible, à moins d’être Superwoman, d’être pleinement investie dans son métier et dans sa maternité. Ce qui donne le curieux spectacle des beaux quartiers, où des myriades de poupons joufflus et blonds sont promenés pendant la journée par des nounous venues d’autres cieux...
    Quant à celles qui ne peuvent se payer des nounous... elles font comme elles peuvent.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:34

      Armand, je vous conseille la ;lecture du livre de Michel Clouscard : le capitalisme de la séduction, celui de Soral : vers la féminisation ? et de Zemmour, le premier sexe.

      Si on y parle pas forcément d’Alonso, citée pour l’exemple, on pourra vite comprendre l’arnaque de cette guerre des sexes imposées par ce genre de médiaféministes.

      Merci pour votre commentaire


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:37

      La citation est extraite du livre de Soral : vers la féminisation.

      Voici la présentation de celui de Zemmour, inspirés par les deux premiers mais...Encore plus sévère

      Présentation de l’éditeur
      A quoi ressemble l’homme idéal ? Il s’épile. Il achète des produits de beauté. Il porte des bijoux. Il rêve d’amour éternel. Il croit dur comme fer aux valeurs féminines. Il préfère le compromis à l’autorité et privilégie le dialogue, la tolérance, plutôt que la lutte. L’homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes. Le poids entre ses jambes est devenu trop lourd. Certaines féministes se sont emparées de cette vacance du pouvoir, persuadées que l’égalité c’est la similitude. Aujourd’hui, les jeunes générations ont intégré cette confusion. Les fils ne rêvent que de couple et de féminisation longue durée. Ils ne veulent surtout pas être ce qu’ils sont : des garçons. Tout ce qui relève du masculin est un gros mot. Une tare. Mais la révolte gronde. Les hommes ont une identité à reprendre. Une nouvelle place à conquérir. Pour ne plus jamais dire à leurs enfants : « Tu seras une femme, mon fils. »

    • armand armand 9 mai 2009 19:38

      Ramila,

      Merci des conseils de lecture... Avec Soral je vais avoir du mal... vu ce que je pense du personnage. Si vous me résumez ses thèses cela m’arrangerait... ou je demanderai à Cosmic...


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:45

      Tu fais bien d’en parler, Armand, il faut que je m’y colle. Je relisais son œuvre, ces derniers jours. Je dois t’avouer que c’est un supplice de tous les instants. J’avais commencé, il y a deux ans, puis j’ai abandonné, préférant, quand existe le bonheur du temps de lire, me plonger dans de beaux romans ou dans des travaux d’historiens. Mais en dernier recours, tu peux compter sur moi, bien qu’en l’occurrence, ce serait tout de même à Ramila de préciser.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 19:47

      Armand, si vous pensez déjà qquechose de Soral sans l’avoir encore lu pas la peine de fatiguer cosmic.

      Quant à ma proposition c’était une manière de se faire sa propre opinion.
      Mais chacun sa méthode


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:54

      Matérialisme historique, marxisme nationaliste, désir confondu avec érection, chasteté confondue avec continence, bref, beaucoup de confusions au milieu desquelles surnagent les mythes que l’on peut qualifier de soraliens et que Fouad aime bien : le coup de la boîte de nuit gardée par de racistes vigiles (sociaux-racistes, bien sûr, nous sommes chez les marxiens) ; les beurettes piquées à leurs « frères » par les blancs-becs friqués ; les Occidentales vénales ; la dévirilisation de la société due aux féministes et aux gays ; l’exaltation du coup de poing dans la gueule (virile réplique) ; le complot de, comme disait Le Pen, la ploutocratie de l’UMPS contre les braves gens ; la rédemption par le catholicisme de l’ancien beau gosse dragueur descillé par ses lectures ; la virilité en l’archétype de « l’Arabe des banlieues » ; et, bien sûr, le sioniiiiiiiiiiisme qui corrompt l’humanité jusque dans nos campagnes...


    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 20:16

       n’importe quoi Cosmic, le soral je ne connaissais pas et qd je l’ai vu j’ai vite fait de le déconseiller à la racaille des banlieues. à part toi ici je ne vois pas qui en fait la pub presque à chaque article.


       tu ne vas tt de meme pas même pas m’imputer à moi tt seul le fait que la société française est arabophobe ? tu en as honte ? je comprends.

      et tu crois qu’on a attendu soral pour qualifier Israel d’Etat colonial pro occidental ?

      ahahaha ,comique va.


       pas besion d’être marxiste ou raélien pour denoncer le racisme de vos sociétés.c’est tellement évident ....


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 20:27

      Allons, Fouad, ce n’est pas moi qui le promeus mais David L’Epée, par exemple.

      Moi, je me contente d’être pédagogue. Et de répondre. Comme en démocratie. Vu ?


    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 20:42

      arrête d’emmerder tt le monde avec tes réferences à la con et de me mêler à soral .tt le monde s’en portera mieux.

       je sais pas moi ,fais comme le pape, va faire un tour chez les bédouins pour désamorcer le choc des civilisations...


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 20:48

      Amuse-moi encore, Fouad, qui passes ton temps à opposer les bédouins déshérités des banlieues à ces « chers compatriotes » coupables de tous les maux.
      Les références t’agacent ? Normal. C’est l’urticaire du démagogue raciste que tu es. Tu as bien de la chance, ton arabisme te protège des foudres d’un Borat ou d’un Masuyer, qui jamais ne te feront remarquer qu’en matière de conflit racialiste, tu vaux ton pesant de Bois-Guibert, mais de gauche, l’air plus cool et moins cultivé, la pilule passe plus facilement. On te respecte, Fouad, quand tes discours sur les Blancs et les femmes feraient criser tous les progressistes.
      Content ?


    • armand armand 9 mai 2009 21:48

      Ramila,

      Il y a du second degré dans ma remarque... Evidemment que je n’emettrai aucun avis sur un livre avant de l’avoir lu...

      Maintenant, au vu du résumé de Cosmic, ce qui m’amuse c’est que Soral puisse faire l’éloge du coup de poing et se plaindre ensuite d’en faire l’objet...

      Je n’ai rien contre les explications viriles, mais les fois où j’en ai prius plein la g...le je n’ai jamais été me plaindre (en justice ou autrement).


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 21:57

      L’éloge et la plainte, oui, Armand, exactement. Je savais, en t’écrivant, que j’avais délaissé une idée en chemin. C’était celle-ci : effectivement, Soral aime à jouer les victimes, et c’est une grande part de son fonds de commerce.


    • Dolores 10 mai 2009 08:37


      Ramila

      Si ce sont vos références, je vous plains !
      Mais je comprends mieux : c’est le dernier niveau de la pensée !


  • abdelkader17 9 mai 2009 10:45

    Ramila je suis totalement en accord avec cette réflexion.
    Le féminisme bon teint de la bourgeoise parisianiste dont Mme Alonzo semble l’objet le plus abouti représente une des plus vaste escroquerie intellectuelle de la fin du 20 siècle et qui se poursuivra avec autant d’ardeur dans le siècle à venir.
    Ces discours ont une fonction ils enterinent les rapports sociaux et les rapports de classes, la liberté et l’émancipation pronées par ces rentières de la cause féministe n’est en fait qu’une forme moderne d’alliénation bien loin des discours sur la libération du statut de la femme.
    Ce sont les mêmes qui instrumentalisent la conditions des femmes des banlieues populaires voulant les arracher au « patriarcat machiste » dont le frère semble incarner l’ennemi nouveau, accéder à une pseudo liberté, fruit d’une manipulation en règle.
    La beurette émancipée qu’on ramène dans le giron républicain que l’on doit à tout prix sauver de ses traditions archaïques, instrumentalisée en cause universelle, le principe de division fonctionne à merveille, et jette l’opprobe sur toute une catégorie de la population passé du statut de voyou à celui d’islamiste acharné.
    Leur liberté c’est l’alliénation pour la grande majorité dans un travail ou l’épanouissement est un mirage,où les enfants sont élévés par d’autres ballotés de crêches en nourrice,ou la fatigue le stress ruinent tout espoir d’un équilibre personnel précipitant les rapports conflictuels et l’usure du couple.
    Des bourgeoises confortablement installées qui parlent de condition féminine, nos vivons une époque sinistre ou le mensonge et les faussaires brandissent l’étendard de la liberté de la justice de l’égalité, vraiment une drôle d’époque.
    Ce ne que des portes paroles autoproclamés de la conditions des femmes à la recherche d’une gloire immédiate et dont le but n’est que l’augmentation de leur capital de séduction par une médiatisation à outrance.
    Je vous conseille les ouvrages de Christine Delphy féministe bien loin d’une lecture si réductrice de la condition de la femme.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:07

      « Ces discours ont une fonction ils enterinent les rapports sociaux et les rapports de classes »

      Merci abdelkader !


  • XF Xavier Faureste 9 mai 2009 10:53

    Il y une nouvelle association créée par nos amies les femmes, qui s’appelle les « tumultueuses » (Au passage, on remarque qu’il y a du progrès dans le nom par rapport aux chiennes de garde).
    Donc, ces tumultueuses, elles ne se battent pas contre le chômage des femmes (En France, il est négligeable). Elles ne se battent pas contre les violences faites aux femmes (Le problème est réglé depuis belle lurette). Elles ne se battent pas pour améliorer la condition des femmes musulmanes.(Quel bonheur de porter une burqa)
    Que nenni !
    Elles se battent pour pouvoir enlever le haut dans les piscines municipales... Et pour montrer leur détermination sans faille, un commando d’une dizaine de ces résistantes a investi la Piscine Suzanne Berlioux (Oui, la piscine Suzanne Berlioux) pour mettre en oeuvre leur programme révolutionnaire.
    Cela s’est passé le 6 Mai 2009, une date qui assurément restera gravée dans l’histoire de France.


    • abdelkader17 9 mai 2009 10:59

      @Xavier
      le néo féminisme n’est qu’une vaste mascarade un exutoire aux dérives mentales de bourgeoises frustrée.


    • abdelkader17 9 mai 2009 11:00

      corrections
      frustées.


    • armand armand 9 mai 2009 11:12

      Xavier :

      Excellent !

      J’avait lu le récit de leur intervention - en fait c’est une protestation contre l’évidence - que le corps de la femme soit sexuée. Autant protester contre la Terre qui tourne autour du Soleil. Ce qui m’effare c’est ceux et celles qui veulent à tout pris gommer toute différenciation sexuelle. Cela rejoint les féministes américaines extrémistes qui voient dans tout rapport hétérosexuel une violente « invasion » du corps de la femme par l’homme.


    • armand armand 9 mai 2009 11:16

      Abdel,
      Tu ne nieras pas la violence des comportements patriarcaux. C’est ce qui explique bien souvent l’outrance et le caricatural dans les réactions. Il doit pouvoir y avoir un juste milieu.

      Comme dans l’image qu’on veu imposer de l’homme. Entre le lascar de la cité qui montre ses poings dès qu’il se sent ’traité’ et le garçon des beaux quartiers à qui on enseigne de ne jamais réagir, même devant l’insulte la plus inacceptable, il y a de la marge.


    • XF Xavier Faureste 9 mai 2009 11:21

      @ Armand

      Au lieu de s’attacher à défendre la féminité, les féministes veulent à tout prix transformer les femmes en hommes. Inconsciemment, elles prennent toujours les hommes en référence (dans ce cas précis de la piscine où elles voulaient enlever le haut pour être à égalité avec les hommes), ce qui discrédite complètement leurs actions. Et puis il faut rajouter qu’il s’agit toujours de combats futiles (plus rien à voir avec les suffragettes) menées par des femmes issues de milieux bourgeois et qui s’emmerdent royalement.


    • abdelkader17 9 mai 2009 11:35

      @Armand
      Foutaises, la violence n’est pas le privilèges des pauvres ni des sociétés patriarcales ,je m’inscris en faux devant cette vision réductrice et simpliste, le bourgeois du 16 e peut être tout autant violent, la violence touche toute les conditions sociales, seulement la précarité l’amplifie.
      Les codes des sociétés bourgeoises ne sont pas les mêmes ok ne laissant pas transparaitre de basses vulgarités dans l’expression.On médiatise toujours la violence de la France d’en bas.
      Ceux qui disposent du capital intellectuel et culturel disposent du monopole de la parole ils traduisent ainsi leur vision du monde et c’est de bonne guerre, ils ne mettent jamais en avant les travers de leur propre univers.


    • armand armand 9 mai 2009 11:57

      Abdel,

      Au vu de tes réactions, m’est d’avis que j’ai plus vécu dans des cités que toi.
      La violence des jeunes du XVIe est lié essentiellement à l’alcool, à l’excitation des fêtes, à la drogue. Quand j’ai un différend de voisinage avec une famille polygame et ses dix enfants (dont les deux aînés sont passés par la case prison) je sais que la violence n’est jamais loin. Quand c’est un différend avec les cathos déclassés du dessus et leur nombreuse progéniture, je sais que cela se réglera par la discussion.

      Maintenant si tu veux essayer par toutes les pirouettes et malhonnêtetés possibles à nier la violence fait aux femmes dans les sociétés patriarcales, inutile de discute.


    • abdelkader17 9 mai 2009 12:25

      @Armand
      « La violence des jeunes du XVIe est lié essentiellement à l’alcool, à l’excitation des fêtes, à la drogue. »
      c’est du n’importe quoi, tu trouves des excuses à ces gens là parce que représentatifs de l’élite bourgeoise de petit dérapages d’ados alcoolisés, la violence est avant tout le produit d’une condition sociale.
      Arrêter moi ces conneries avec vos traductions religieuses du monde, ces jeunes sont des pures produits de l’acculturation occidentales ils ne connaissent pour la majorité rien ni à leur tradition, ni au message religieux.


    • armand armand 9 mai 2009 13:30

      Abdel,

      C’est précisément parce qu’ils ne savent rien de leur religion ou de leurs (vraies) traditions qu’ils se comportent ainsi. Mais ils gardent l’esprit de clan, de tribu, et le point d’honneur démesurément exagéré. Qu’ils ajoutent à l’esprit du ghetto nord-américain. Mais je te rappelle qu’un gansgstarappeur du Bronx n’a rien a f...tre de savoir si sa soeur baise avec des mecs, et exhibe volontiers sa femme en mini et décolleté.

      Quand les islamistes ignares veulent ’réislamiser’ une communauté, ils commencent par enfermer les femmes et menacer de mort quiconque s’y opposerait. MAintenant si derrière ta rhétorique ronflante et tes diatribes dont l’exagération est diamétralement opposé au contenu tu n’est pas capable de reconnaître cette vérité, je ne peux rien faire pour toi.


    • abdelkader17 9 mai 2009 13:42

      @Armand
      deux formes de jugements diamétralement opposés et irréconciliables.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:38

      Merci pou cette info avier

      ....Les tumultueuses ! On aura tout entendu !
      Quelles enmerdeuses quand même

       smiley


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 15:05

      @Xavier
      Tout mouvement comporte son lot d’idiot(e)s et d’exhibitionnistes. Mieux vaut écouter Gisèle Halimi, quand elle rappelle qu’en tant de crise les femmes sont les premières à écoper. A qui coupe-t-on les vivres en priorité ces temps-ci ? Au planning familial...


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 15:11

      @Abdelkader

      Caramba ! Encore ratée, la correction !


    • abdelkader17 9 mai 2009 15:39

      @Julie
      désolé certaines postures me font sursauter, je perd mon sang froid,certains diront encore que c’est culturel


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 16:10

      @Abdelkader
      Aurait-on des nerfs de femmelette ?


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 9 mai 2009 10:56

    Un homme féministe qui partage les tâches de la maison et des enfants se voit privé de tous ses droits au tribunal aux affaires familiales : sa parole est trahie par le mensonge, l’interprétation délirante, et l’invention pure et simple.
    La forme de son machisme est une homosexualité inconsciente. C’est donc pire. L’oppression qu’il exerce sur la femme est encore pire : il lui vole son rôle de mère.

    Allez lire ce blog de lutte :
    http://rpplbis.blog.lemonde.fr/


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:42

      Il y a une féministe, je ne sais plus laquelle, dont le combat et l’espoir c’est qu’un jour les hommes puissent porter un bébé !!!
      L’homme n’a rien volé, il a du faire la vaisselle et changer les couches pour prouver l’amour qu’il porte à sa progéniture...C’est la confusion des tumultueuses chiennes de garde qui ont conduit à ce bazar qui encombre les tribunaux !




  • Iren-Nao 9 mai 2009 11:27

    Ramila

    En 1968 j’ai fait partie des anes qui causaient pour la soi disant liberation de la femme.
    J’avais deja atteint l’etat de vrai con en quete de bonne conscience.
    (Accesoirement dans la meme veine, j’etais pour la liberation des TV, on voit le resultat....)

    De fait la manoeuvre qui consistait a faire le plus de travailleurs possible afin d’en faire un maximum de con sommateurs a parfaitement reussie et a permis aussi d’augmenter la pression chomage sur l’ensemble de la population.

    Que le travail libere, c’etait deja ecris a l’entree de Dachau..

    A part quelques uns et quelques unes, le travail n’est ni plaisir ni accomplissement mais plus souvent servitude.
    Enfin il n’est pas deshonorant pour une femme de s’occuper de ses enfants, surtout en bas age, c’est meme un sacre boulot.
    Mettre des sardines en boites ou monter des conneries electroniques, pour des salaires de merde, voila qui est exhaltant.

    Consequence habile, les enfants sont a present eleves dans des creches et par la TV, puis l’ecole au service des entreprises, ce qui en fait de parfaits petits larbins formates pres a toutes les servilites pour un salaire miteux.

    Rassurons nous cependant, la bien pensance est en route et de meme qu’il n’existe pas de races, nos scientifiques ne vont pas tarder a s’apercevoir que il n’y a pas de genre non plus..

    Beaucoup en ont deja fait le constat..

    Donc tout ira tres bien.

    Qu’un sang vraiment impur abreuve nos sillons.

    Iren-Nao


  • JL JL 9 mai 2009 11:35

    Je lis : « une femme meurt tous les 3 jours à cause de la misogynie de son mari ! » !?

    Heureusement que la misandrie ne tue pas aussi efficacement !

    Je lis : « ... ce sort tragique est quand même inégalement réparti en intensité et le degré de souffrance féminine semble dépendre surtout de la région du monde où l’on naît doté de cette particularité génétique d’avoir deux chromosomes X. » !? Vous pourriez développer SVP ? Outre la maladresse de la construction, cette phrase interpelle.

    Enfin et surtout je voudrais dire qu’autrefois, un salaire d’ouvrier suffisait à faire vivre décemment une famille et un salaire de cadre permettait une relative aisance. Aujourd’hui on y arrive à peine avec deux salaires. Voilà surtout pourquoi les femmes travaillent.

    Le petit dessin qui illustre ce texte porte en légende : « la femme libérée par le pouvoir d’achat. » Sauf erreur, le pouvoir d’achat s’améliore par la grâce du trop fameux slogan « travailler plus pour gagner plus ». Si bien que l’on pourrait s’amuser à écrire :

    « La femme libérée par les heures supplémentaires. » Marrant !


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:48

      « une femme meurt tous les 3 jours à cause de la misogynie de son mari ! » !? »

      Ce slogan, car il s’agit bien de ça n’est pas de moi mais justement de ces médiaféministes chics qui justifient ainsi leur combat caricatural !

      Moi je ne crois pas être inférieure ou égale à l’homme mais différente. Est-ce absurde comme remarque ?


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:45

      Leon

      Mon boulot c’est de faire en sorte que les gens gardent leur dignité, indépendemment de leur sexe ou de leur confession ou je ne sais quoi...
      Donc, je parle bien de différences sur lesquelles les médiaféministes d’AUJOURD HUI,* ont fait leur beurre, et celles-ci n’ont rien à voir avec la dignité qui est bien entendu un droit équivalent pour tous


      *Les chiennes de garde et consor dont je fait la critique ici


    • JL JL 9 mai 2009 16:06

      Ce n’est pas la misogynie qui tue, mais la violence. Et la violence est des deux cotés, seulement il se trouve que, le plus souvent, c’est le plus fort qui a le dessus. Par ailleurs, les misogynes s’arrangent pour ne pas subir de querelles avec les femmes. En conséquence, je ne crois pas que c’est la misogynie qui tue, mais bien la psychopathie. Et la psychopathie n’est pas l’apanage des hommes. Si bien que, les féministes se trompent de combat.


  • Rapaces Rapaces 9 mai 2009 12:17

    La solidarité n’a pas de sexe.
    Si les pauvres, les travailleuses et travailleurs précaires, les exclu(e)s de tous bords, se regroupaient sans distinction de sexe, au lieu de s’isoler et de se tirer dans les pattes comme la société de consommation absurde les pousse à le faire, on pourrait envisager une société solidaire et beaucoup moins conflictuelle. Les exploiteurs sont une minorité qui ne tient que grâce à la passivité des exploités envers leurs bourreaux et la propension des exploités à se laisser désunir (et à se battre entre eux). 
    Ces tendances (passivité face à l’exploiteur, désunion, querelles stériles) étant bien entendu entretenues par ceux qui tiennent les rênes de la société marchande. Eux savent s’unir mondialement et ne font pas de différence entre une marchandise humaine féminine ou masculine. 

    La mondialisation marchandisée n’a pas de sexe.
    Elle exploite la majorité passive et divisée sans distinction. 
    A la majorité de se réunir pour bâtir un autre monde, où le féminin et le masculin s’associeraient naturellement dans une démarche solidaire, raisonnable, pacifiée, où humanité ne rimerait plus avec insanité... 


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 13:51

      Je suis tout à fait d’accord rapace

      ce sont les médiaféministes qui ont aidé à l’invention de cette catégorie sociale


  • Dabornepanuire 9 mai 2009 12:40

    Bonjour,
    On ose enfin dire la vérité, quel bonheur ! D’accord avec les commentaires. Je vais seulement souligner un gros souci et signaler une déception :
    - le souci c’est qu’il y a peu de chances (hors à l’issue d’un cataclysme, par ailleurs peu souhaitable) pour que l’on parvienne à réduire notre consommation et à faire baisser le coût de la vie de façon assez considérable pour permettre à chacun de libérer le temps nécessaire pour vivre normalement (par exemple, être en mesure de traiter ses enfants dignement). -Remarque supplémentaire : il est totalement illusoire d’attendre de nos gouvernements une quelconque solution à ce problème-
    - la déception vient du fait qu’il n’y a sur ce post aucun commentaire d’auteur masculin faisant part des violences et souffrances (que je ne suis évidemment pas le seul homme à avoir subies toute ma vie) qui résultent du fait que l’homme est largement disqualifié par l’usage, la culture, l’ostracisme féminin souvent etc...qui l’écarte de la vie privée en général et de son état de parent en particulier. Il me semble qu’il y a là encore un énorme tabou.


  • COLRE COLRE 9 mai 2009 12:45

    Quelle aigreur ! elle vous a marché sur le tchador, Alonso ?!
    2 fois à évoquer son « décolleté plongeant »… C’est ça votre analyse ?

    Cet article est un enfilage de mensonges haineux, amers et diffamatoires.
    Encore qqu’un qui n’a rien lu d’elle et se permet de déblatérer violemment sur une femme qui en a plus fait pour votre dignité, avec toutes les autres féministes de tous les pays, que vos petits amis qui vous manipulent et qui se marrent bien en vous lisant…

    Vous êtes un parfait exemple du syndrome de Stokholm…


    • Annie 9 mai 2009 13:07

      @Colre,
      Vous avez raté le message profond ici que Léon résume très bien. Le féminisme est le subterfuge du grand capital et de la bourgeoisie pour exploiter les femmes (tellement connes qu’elles n’y ont vu que du feu). Ce qui me gène ici est de voir des hommes utiliser l’argument politique de la lutte des classes pour renvoyer les femmes dans leurs foyers ou du moins regretter qu’elles l’aient quitté (encore qu’il y ait ici quelques divergences sur les foyers acceptables). 


    • abdelkader17 9 mai 2009 13:08

      @Colre
      Parce qu’en plus elle est capable de « production intellectuelle. »
      Sa capacité de nuisance ne se limite donc pas à quelques parades sur les plateaux de télé, nous soumettant la suffisance de ses propos, son idiotie caractérisée, son vision sectaire et restrictive des rapports hommes femmes.
      c’est vous qui êtes complètement manipulé par les grandes prêtresse bourgeoises qui veulent soumettre la population à leur débilité profonde, continuer donc ,on à encore besoin de bataillon d’esclave mentale pour terminer le projet d’aliénation globale.


    • XF Xavier Faureste 9 mai 2009 13:30

      Monsieur Colre
      Voici un lien très interessant. Regardez bien la vidéo, c’est à mourir de rire. Toutes ces petites bourgeoises qui s’emmerdent royalement, préparent leur intervention comme une opération commando mais à visage caché (c’est tellement dangereux...)

      http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090507.OBS6010/des_femi nistes_enlevent_le_haut_dans_une_piscine_a_pari.html


    • cathy30 cathy30 9 mai 2009 13:43

      bien vu mcm
      vous avez bien décrypté ramila.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 13:55

      Pauvre Colre qui arrive pas à m’imaginer ailleurs que sous un tachador...

      C’est rigolo


    • Olga Olga 9 mai 2009 14:01

      Il faut bien admettre que les décolletés d’Isabelle Alonso sont d’une indécence folle. 
      Autre preuve là
      Et que dire de cette photo... On sent bien que si la température n’avait pas été glaciale ce jour-là, elle aurait posé avec un décolleté jusqu’au nombril. smiley 

      C’est scandaleux ! Ses décolletés sont des pousse-au-crime ! smiley 

      Heureusement elle a un goût très sûr pour choisir les photos illustrant la couverture de ses livres. smiley 


    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 14:48

      ah ah et elle doit en raconter des conneries ds ces livresà la noix. moi je préfère ces nichons.


    • COLRE COLRE 9 mai 2009 14:50

      Bonjour Annie,

      Bien sûr que Léon a raison par son ironie, mais tellement inaudible que vous aurez remarqué que l’auteur a préféré ne pas lui répondre, ni à vous d’ailleurs ! ben tiens.

      Je savais fort bien que l’auteur allait réagir à ma réaction puisque ce genre d’article est fait pour ça.
      Un texte d’une grossièreté étonnante, qui suinte la haine à l’égard d’une femme qui lui a fait quoi au juste ? on peut me le dire ?

      Alonso n’est même pas une bourgeoise...
      Isabelle Alonso est née dans une famille d’ouvrier, réfugiés d’Espagne, je crois même que sa mère était femme de ménage, mais peu importe après tout.

      C’était pas compliqué de se renseigner avant d’écrire ce torchon sous forme d’article.

      Je trouve cet article méprisable.
      Je le trouve inutile par sa violence gratuite et mensongère… Il s’adresse à qui, là, l’auteur ? à un assassin ? à un monstre ? un serial killer ? non… à une femme qui ose être féministe…

      Non, mais on croit rêver ! que ce genre de papier diffamatoire, insultant et ordurier passe déjà à la modération, puis s’étale finalement sans recevoir la levée de bois vert qu’il mérite, vous comprendrez que je n’ai aucunement envie d’argumenter aimablement.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:51

      Même pas, j’en porte régulièrement, mon jules adore mais pas à la télé en prétendant lutter contre la femme-objet sous l’etendard féministe de « on a tout essayé » !


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:16

      mcm

      Sur mn prochain article, je mettrai votre argumentation , toujours la même quel que soit le sujet abordé, en sous-titre...

      Ca vous évitera de vous fatiguer à venir troller


      Donc vous avez lu que j’ai écrit que la femme occidentale est une fornicatrice...Mon pauvre mcm, pour forniquer même en burqa, il suffit de lever un pan du voile...
      Je vous propose de lire les mots aliggnés les uns après les autres et de ne pas en inventer et les attribuer aux auteurs que vous n’aimez pas,pour faire de la propagande islamophobe.

      Donc les mots alignés ici sont clairs et nets et s’ils suscitent chez vous de la haine systématiquement, ce n’est pas de ma faute, je n’y peux rien, vous êtes trop obsédé, c’est pathologique.

       


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:22

      Une(e) inconnu(e) écrit : « Bien vu mcm, vous avez décrypté Ramila »

      On se connait ?

      Il a rien vu du tout et vous non plus

       smiley smiley smiley




    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 15:26

      tu as raison Clore, le statut social n’est pas en cause même si l’on imagine que les femmes pauvres devenues féministes espérant une récompense sociale en contrepartie ça est tt à fait normal.

      exemple classique les Mi putes Mi soumises, elles viennent toutes d’en bas, enfin celle qu’on affiche en tête, pire meme ,des ghettos pourris tricolores , alors tu penses... 


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 15:33

      @abdelkader17, vous avez un avatar qui sied à merveille à vos propos fins et nuancés.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:47

      Incorrigible Fouad

      Mais je suis d’accord avec vous cette fois
       smiley


    • Julie Dep Julie Dep 9 mai 2009 16:20

      @mcm et Léon
      Attention à ne pas accabler les pauvres filles - et garçons, quelquefois - qui n’ont pas demandé à naître dans cette culture. J’en connais de plus féministes que moi !


    • abdelkader17 9 mai 2009 17:51

      @Julie
      Mon avatar je le trouve très chouette il reflète à merveille les rapports de domination en vigueur en ce bas monde.
      C’est un des exemples les plus aboutis de ce que peut produire la soif de domination des hommes.
      Disons que ça change de l’effigie de Guevara que le libéralisme apatride à récupérer pour en diluer le message et en faire un produit de grande consommation.


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 19:52

      Colre être méprisé par vous n’est pas quelque chose d’étonnant, car c’est un sentiment dont vous faites abondamment usage, mais permettez que je fasse l’usage que je trouve le plus opportun de votre mépris hautain qui veut sonner comme une sentence irrévocable : Madame le juge je vous récuse et je me torche de votre appréciation nauséabonde.


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:58

      Fichtre, que d’effets de manche.
      Viens, COLRE, fichons le camp par la fenêtre, c’est beau temps et floraison.


    • pigripi pigripi 11 mai 2009 21:37

      @Colre

      Comme vous, cet article inepte me donne la nausée et je ne serais pas étonnée que derrière « Ramilagrobis » se dissimule un lâche ou une servitude volontaire qui écrit sous la dictée et la menace de son mac.
      Je constate aussi que AGVX se fait le chantre de la misogynie et du machisme comme celui de la violence sous toutes ses formes.

      Si c’est ça être un « média citoyen » je sens qu’il va falloir donner une lecçn de citoyenneté à cette poubelle et ses partisans


    • abdelkader17 9 mai 2009 13:47

      @Chanteclerc
      J’aime ta façon de voir le monde


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:01

      Merci Chantecler

      Colre est en pleine contradictions avec ses propres commentaires parce-qu’elle veut absolument qu’on se crêpe le chignon !
      La mission des chiennes de garde c’est de protester devant le Fouquets parce-qu’une actrice trop pu vêtue a été refusée à l’entrée.
      En revanche, les meres de familles que je vois régulièrement et qui travillent nont pas pour qoutien ce genre de féministes de télé qui ne servent à rien et qui n’ont sauvé personne
      Alonso contribue avec ses copines à alimenter la guerre des sexes, et il suffit de l’écouter pour savoir qu’elle est raciste et sexiste :
      « il faut savoir être bie né »...C’est une parole de fasciste
      mais Colre les adore


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 15:17

       « Il y avait donc un créneau pseudovictimaire »

      Exactement et s’y engouffre qui veut

      merci Chantecler


    • Zanini 9 mai 2009 16:45

      Ah riposte laïque, bel exemple de la liberté et la laïcité à géométrie variable.
      Pourquoi pas citer Caroline fourest tant que vous y êtes, elle est bien aussi dans le genre.Surtout lorsqu’elle se vante d’avoir crée le premier festival lesbien interdit aux hommes en France mais qui combat fermement les musulmans lorsqu’ils veulent des piscines avec des horaires réservé aux femmes.


    • abdelkader17 9 mai 2009 18:42

      @Léon
      Riposte laÏque, le petit club d’intégristes laïcards dont l’utilité première est de taper sur l’islam
      et rien que l’islam, une annexe de l’extrême droite surement.


    • armand armand 9 mai 2009 19:25

      Abdel,

      Il est bien entendu que tout ce qui est arabo-musulman serait la perfection sur Terre si les ignobles impérialistes, sionistes, juifs, américains, etc. ne foutaient pas leur m...de. Toujours la faute des autres, n’est-ce pas ?

      Il faudrait que tu développes ta réponse à mon post plus haut - à côté comme d’hab.


  • maharadh maharadh 9 mai 2009 13:56

    Toutes les religions, dans toutes ses variantes sectaires, associées au grand Capital ont étés la cause et sont toujours les organisateurs d’innombrables exactions : massacres, assassinats, emprisonnements, tortures, interdictions de pensée et d’expression, impostures intellectuelles, vols, expropriations, dénis de « dignité humaine » (femmes, esclaves…), escroqueries… De tous temps et de nos jours encore, il est la caution morale et le dispensateur de bonne conscience de personnes, d’États, de chefs militaires, d’organisations diverses… ayant commis ou commettant (souvent sous leur bannière) des exactions de même nature.

    Libérez vous des dogmes de toutes natures qui ne cherchent qu’à vous exploiter.

    Tout le reste n’est que de la branlette pseudo intellectuelle.

    Religions et ultra libéralisme des proxénètes complices ?


    • Ramila Parks Ramila 9 mai 2009 14:05

      Les chiennes de garde c’est une religion ??..
      C’est incroyable quand même de faire semblant de ne pas comprendre, juste pour pouvoir faire une critique , même en dehors du sujet d’un article que certainemlent on lit en diagonale

      Ma question est :
      qu’a fait Alonso et consort pour améliorer le sort des pauvres femmes que nous sommes ?


  • Olga Olga 9 mai 2009 15:51

    « ah ah et elle doit en raconter des conneries ds ces livresà la noix. moi je préfère ces nichons. »

    Cher fouadraiden,
    Je viens d’avoir Isabelle au téléphone il y a cinq minutes : Elle veut bien que vous lui reluquiez les seins (pas les nichons, c’est vulgaire) à la condition que vous achetiez ses livres. Vous n’êtes même pas obligé de les lire m’a-t-elle dit. smiley 
    Elle envisage même de poser nue dans Playboy, voire de tourner dans un porno. Vous allez être comblé... smiley 
    Elle est comme ça Isabelle... elle adore faire plaisir aux mecs qui aiment ses livres, ou ses seins. Je ne vous dis même pas le traitement de faveur pour ceux qui aiment à la fois ses livres et ses seins... 
    Alors, heureux ? smiley 

    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 16:07

      merci de penser à mon confort Olga mais je vais être honnête avec toi ma très chère compatriote tt en ésperant que tu ne m’en voudras pas.

       trop vielle je pense pour que l’offre puisse m’intéresser. au delà de 35 ans le corps d’une femme galère pour communiquer au cerveau d’un mâle, et pour ses conneries écrites aucune chance de les lire car dépenser vingt euros pour ça, non mais, je ne sais pas moi, en Bulgarie à ce prix là j’ai probablement droit à une bombe de vingt ans....et s’en me taper aucune conneries.

       hahaha

       qt au porno, non, c’est une arnaque aussi, trop cher et les films sont souvent mauvais.

       tu es aussi déconnectée que ça, Olga ?


    • Olga Olga 9 mai 2009 16:45

      Faudrait savoir... Vous aimez regarder « ses nichons » et une heure après elle a un corps trop vieux, même pas regardable...

       « tu es aussi déconnectée que ça, Olga ? »

      Oui, complètement déconnectée du cerveau d’un mâle capable d’estimer la valeur d’une jeune femme bulgare à une vingtaine d’euros... 


    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 16:55

      bah Olga , je comparais ses nichons à ce qu’elle devait écrire...Et y a pas photo. 
       sinon généralement passée un âge certain , le corps de la femme ne présente plus aucun intérêt pour le mâle.c’est comme ça je n’y peux rien.

      fo te reconnecter au monde réel.en Afrique c’est dix dollars. tu vois les femmes bulgares ont de la chance. relativement parlant.

       hahaha


    • armand armand 9 mai 2009 19:19

      Fouad,

      Je sais qu’il y a souvent de l’humour et du second degré dans ton franc-parler, mais précise tout de même que tu parles de TES goûts. Même s’ils sont assez courants chez les hommes. Mon travail me fait fréquenter en permanence des classes entières de nanas de vingt ans, parfois des « canons », et pour la plupart je les trouve insipides au possible à côté de bien des femmes de 30, 40 ou 50 ans. Or je pense qu’on trouve difficilement moins indifférent aux femmes que moi.


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:23

      Salut Armand

      C’est son côté jeune chien fou, peut-être. Tout ce qui fuient les femmes et quel que soit leur âge...


    • armand armand 9 mai 2009 19:29

      Bonsoir belle Cosmic,

      Au moins c’est pas la langue de bois... à la différence d’un autre qui s’y reconnaîtra !


    • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 9 mai 2009 19:35

      Pardon, Armand, je m’étouffais de rire. C’est d’ailleurs tout ce qu’il reste à faire, parfois smiley


    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 19:49



      salut ,Armand, oui bien sûr , je parlais  du goût de l’homme majoritaire.c’est lui et lui seul qui impose son cadre et ses limites, à la femme, aux homos , aux travestis et à tt ce que l’on voudra d’autres...

       car ni tes goûts ni les miens n’ont la moindre importance ici et il est même hautement probable que ton propos au sujet des femmes soit plus fréquent que les goûts de mon homme majoritaire.


      mais bon j’aurais dû placer la barre plus haut, à 50ans ça te branche tjrs le corps d’une femme ,hihihih

      ps.Majoritaire ne veut pas dire le plus nombreux.

       


    • armand armand 10 mai 2009 12:02

      Fouad,

      « mais bon j’aurais dû placer la barre plus haut, à 50ans ça te branche tjrs le corps d’une femme ,hihihih »

      Que c’est délicat ! Ecoute, si nous étions en train de prendre un verre entre mecs au Café de Paris, je te raconterai deux ou trois anecdotes... Il y a des femmes de 50 ans qui n’ont rien à envier à celles de 30. Comme pour les hommes....


    • fouadraiden fouadraiden 10 mai 2009 16:51



      c’est bien armand, t’es soucieux de ton image ...


       hum, emprisonnerais- tu la femme à son corps ? hihi


  • Shiva Shakti Shanti Shiva Shakti Shanti 9 mai 2009 16:51

    Je suis peut-etre un peu hardcore dans mes opinions, mais je pense que ces femmes dont parle l’auteure sont des vendues. Elles font partie de cette génération de femmes qui ont sucé des b...s dans les toilettes pour arriver là où elles sont. La Dati la cheftaine de cette génération de parvenues voudraient NOUS représenter ???
    Les aspirations des femmes sont beaucoup plus « élevées » qu’être un pauvre objet dont on se sert pour apporter une plu-value à un baltringue.
    Les guerrières sont seules, pures et résignées car réalistes, rien n’a changé depuis ma grand-mère...


    • fouadraiden fouadraiden 9 mai 2009 17:05

      oulalala , ça ne rigole plus avec notre indienne.

      sucer des b... pour promouvoir son être , quoi de plus normal au fond. il faut distinguer deux choses, libérer les femmes d’un statut ancestral ne revient pas à leur garantir un statut social. c’est un peu le même problème avec les noirs américains, ils ont obtenu leur liberté sans garantie de statut social autre que le ghettos parmi les Blancs.

      souvent il suffit aux hommes qui aiment se faire sucer la b... d’organiser la concurrence entre les femmes librérées. les pas belles, ça ne compte pas...


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