mardi 26 avril 2011 - par Paul Villach

Roland Dumas, comme un fauve au zoo, exhibé sur France 2

 L’émission « On n’est pas couché  » de Laurent Ruquier, samedi 23 avril, exhibait un spécimen de « la Mitterrandie ». France 2 offrait à M. Roland Dumas une publicité gratuite pour son dernier livre, « Coups et blessures  ».

Un homme estimable corrompu par Mitterrand ?

L’individu a, certes, été blanchi et par les ans et par la justice dans « l’affaire Elf », obtenant, en janvier 2003, une relaxe en appel dans un procès où il était poursuivi pour « recel d’abus de biens sociaux ». Il reste que l’ancien ministre des affaires étrangères et ancien président du Conseil constitutionnel s’est fait sévèrement tancé par la cour qui, si les faits reprochés n’étaient pas pénalement punissables, n’en a pas moins jugé blâmable « (le) comportement de (l’intéressé pour ne s'être) pas éloigné de son entourage (sa maîtresse d’alors, Mme Deviers-Joncour) quand il a connu les faits qualifiés de délictueux par la cour  ». Surtout, la cour de Cassation l’a définitivement condamné, le 10 mai 2007, pour complicité d’abus de confiance dans une autre affaire, celle de la succession du sculpteur Giacometti. On connaît personne plus recommandable.

Sans doute, M. Dumas peut-il se prévaloir d’une conduite digne d’estime dans sa jeunesse. À la suite de son père, un résistant exécuté par la Gestapo en 1944, il a été lui-même résistant et ensuite avocat militant anti-colonialiste, défendant, par exemple, le réseau de Francis Jeanson, dit des « porteurs de valises », au profit du FLN pendant la guerre d’Algérie.

Mais sa rencontre avec Mitterrand dont il devient l’avocat dans l’obscure « affaire de l’Observatoire » en 1959, paraît l’avoir transformé. Devenu un de ses proches du premier cercle, il a été mêlé à bien des turpitudes qu’a produites la Mitterrandie en 14 ans de présidence de la République. Son dernier coup d’éclat aura été, en janvier 1999, de venir au secours du Président Chirac alors assiégé de procédures, comme président d’un Conseil constitutionnel qui a livré de l’article 68 de la constitution une interprétation accordant au président de la République un statut d’immunité dérogatoire au droit commun. Un peu plus tard, il devait piteusement démissionner en 2000 de la présidence du Conseil Constitutionnel après sa mise en examen dans l’affaire Elf.

Certes, a-t-on dit, il a été relaxé, mais sa conduite a été stigmatisée par la cour d’appel comme indigne d’un homme ayant occupé de si hautes fonctions républicaines. Si même la femme de César ne doit pas être soupçonnée, alors César, lui-même, ne saurait l’être.

Une saillie de Mitterrand à propos de Bérégovoy

Manifestement, rien de tout cela n’empêche M. Dumas de venir parader sur un plateau de télévision et une chaîne du Service public, de l’inviter pour lui servir la soupe. Après tout, pourquoi pas ? Pour peu qu’on le regarde à l’écran comme on contemple les grands fauves enfermés dans un zoo, il devient instructif de voir de quel cuir est fait un pareil animal politique qui se prête volontiers en public aux numéros d’amoralisme auxquels il doit en partie sa carrière.

On laissera de côté l’exhibition complaisante et sordide du coureur, tombeur de dames de « la haute bourgeoisie » dont, auréolé du prestige du pouvoir, il se disputait parfois, à l’en croire, le cheptel avec son compère Mitterrand. On ne s’attardera pas davantage sur son hommage obscène rendu à la « charité chrétienne » de sa femme qui lui aurait beaucoup pardonné.

Une anecdote qu’il a évoquée, retient, en revanche, davantage l’attention, tant on la juge tragiquement révélatrice d’un type d’homme. Une rumeur courait sur la mort de Pierre Bérégovoy, ce Premier ministre socialiste qui a mis fin à ses jours, le 1er mai 1993, après la débâcle électorale de mars : il ne s’était pas suicidé, disait-on dans les dîners en ville, c’était Mitterrand qui l’aurait fait assassiner. Un jour qu’il reçoit le président chez lui en Dordogne, M. Dumas l’en informe. Imperturbable, Mitterrand lui aurait répondu en substance : ce n’est pas par Bérégovoy que je commencerais ! Le plateau des Zemmour, Nolleau, Ruquier et compagnie s’est évidemment tordu de rire. Il y avait de quoi vraiment.

Le cynisme comme seule inspiration ?

1- Le comble est que cette saillie « humoristique » de Mitterrand, a tout l’air d’être fiable. Sans doute est-ce une information donnée  ; mais elle est conforme à l’amoralisme connu des deux hommes, dont l’un est mort et l’autre, retiré désormais des affaires de l’État. Peu importe aujourd’hui qu’elle livre d’eux une image négative ! Si elle peut être nuisible à quelqu’un de respectable, elle ne l’est pas à un homme de pouvoir de leur acabit. M. Dumas sait d’expérience, comme Machiavel, qu’un certain degré de brutalité dans l’exercice du pouvoir, choque sans doute au premier abord, mais soumet le peuple veule à ses princes en le frappant d’hébétude. Il n’est que de voir la poilade de bon ton que cette saillie a déclenchée sur le plateau servile et dans la claque tout autour. On comprend mieux la déception qui a suivi si vite l’arrivée de la Gauche au pouvoir en 1981 avec Mitterrand à sa tête. On ne voit pas Pierre Mendès-France, sauf erreur, capable de pareille réflexion.

2- Ensuite, cette confidence privée tranche avec la pose publique indignée prise par Mitterrand aux obsèques de son ancien Premier Ministre le 4 mai 1993 : son hommage résonne du coup comme une imposture : « Toutes les explications du monde, a-t-il tonné, ne justifieront pas qu'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie, au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous. L'émotion, la tristesse, la douleur qui vont loin dans la conscience populaire depuis l'annonce de ce qui s'est passé samedi [...] lanceront-elles le signal à partir duquel de nouvelles façons de s'affronter — tout en se respectant — donneront un autre sens à la vie politique ? Je le souhaite, je le demande et je rends juges les Français du grave avertissement que porte en elle la mort voulue de Pierre Bérégovoy. »

Ces trémolos d’imprécateur n’étaient donc que leurres d’appel humanitaire. L’humour noir de la saillie de Mitterrand laisse, en effet, transparaître une relation conflictuelle avec son ancien premier ministre. Il est vrai qu’il venait de perdre les élections législatives, mais en était-il le seul responsable ?

3- Mieux, cette saillie, sortie du cœur, révèle un Mitterrand gangrené de cynisme. Il est de ces hommes de pouvoir qui rêvent de la mort de l’adversaire quand ils n’y prêtent pas la main. N’insinue-t-il pas par allusion qu’il aurait sa liste noire où même un de ses collaborateurs fidèles figurerait aussi mais pas parmi les premiers noms ?

4- On se demande enfin quel besoin R. Dumas a de faire connaître la noirceur de ses turpitudes à la fin de sa vie sur un plateau de télévision ? Il semble qu’il réponde à une furieuse envie d’extirper des cœurs qui lui survivront, tout espoir d’une société meilleure à laquelle le fauve qu’il est, a depuis longtemps renoncé pour satisfaire sans entrave ses pulsions. Après moi le déluge ! On songe à la toile de Delacroix, au Louvre, montrant Sardanapale en train de faire égorger au pied de son lit une à une ses maîtresses avant de se suicider. Manifestement on sentait R. Dumas jouir en esthète, samedi soir, de la jouissance malsaine de la claque qui l'entourait, au récit de ses turpitudes.

Interrogé sur ses préférences parmi les candidats à l’élection présidentielle, il a dit tout le mal qu’il pensait de Strauss-Kahn : il n’est pas socialiste, a-t-il tranché, mais libéral. En revanche, il voit en François Hollande qui a été un temps, son directeur de cabinet, un excellent candidat. Il n’est pas sûr qu’avoir le soutien public d’un homme de gauche aussi irréprochable que R. Dumas soit pour l’intéressé si enviable. Mais n’est-ce pas justement le but poursuivi dans la droite ligne tordue d’un leurre familier à un individu cynique de sa trempe : plomber Hollande par un soutien encombrant pour rendre service à Strauss-Kahn ? Paul Villach 



32 réactions


  • easy easy 26 avril 2011 10:36

    Cessez, sous prétexte de moralisme, de nous enjoindre à haïr une personne.


  • L'Auvergnat L’Auvergnat 26 avril 2011 11:35

    C’est vrai, qu’aujourd’hui c’est franchement mieux...............

    et je ne parle pas de ce que nous prépare la bécasse..................

    Allez, les AGOLLABORATEURS, défoncez-vous !!!!!

    Vous qui grignotez des voix. (celle de JEANNE d’Arc)


  • Fergus Fergus 26 avril 2011 11:38

    Bonjour, Paul.

    Roland Dumas et Jack Lang, dans des genres très différents, sont pathétiques, le premier, effectivement dans le registre de l’imprécateur aigri qui entend tirer en sous-main quelques ficelles lui échappant inexorablement, le second dans celui du vieux clown qui prétend se maintenir au sommet de l’affiche malgré un numéro complètement éculé.
     
    Il est grand temps de les envoyer en retraite, à défaut de la prison pour le premier nommé.


  • sisyphe sisyphe 26 avril 2011 11:59

    Sacré Monsieur Villach ! 


    Sa détestation de la gauche l’amène à essayer d’enfumer tout le monde dans un article qui s’apparente formellement à un procès d’intention. 

    En effet, relisons ce qui motive cette diatribe poussive, et falsificatrice : 

     Une rumeur courait sur la mort de Pierre Bérégovoy, ce Premier ministre socialiste qui a mis fin à ses jours, le 1er mai 1993, après la débâcle électorale de mars : il ne s’était pas suicidé, disait-on dans les dîners en ville, c’était Mitterrand qui l’aurait fait assassiner. Un jour qu’il reçoit le président chez lui en Dordogne, M. Dumas l’en informe. Imperturbable, Mitterrand lui aurait répondu en substance : ce n’est pas par Bérégovoy que je commencerais !

    On voit bien que la réponse de Mitterrand : 

    1) est AU CONDITIONNEL ; ce qui signifie clairement qu’il n’a jamais fait tuer qui que ce soit
    2) et surtout pas Pierre Beregovoy, exclu d’une hypothétique « liste » de victimes désignées. 

    C’est une réponse-boutade, comme peut en faire chacun, accusé faussement. 


    Cela, Monsieur Villach le sait parfaitement ; lui qui fut (?) professeur ; il connait mieux que quiconque la signification de l’usage du conditionnel, surtout dans une réponse à une fausse accusation. 

    Mais Monsieur Villach, tel un faux témoin, cherche à semer le doute, pour expurger sa haine de la gauche, en essayant de salir un homme qui fut président réélu ; le seul président de gauche que la Vème République ait connu ; un de trop, sans doute, pour le droitiste Villach ! 

    Calomniateur, perfide, essayant d’abonder dans le sens d’une « rumeur » ; Monsieur Villach nous offre, ici, un parfait aperçu de la désinformation, du mensonge, de la calomnie, de la propagande droitière... 

    Pour une fois qu’il a laissé de côté sa répétitive boite à outils conceptuel, Monsieur Villach se livre tel qu’il est ; un calomniateur, prêt à transformer la réalité, pour abonder dans sa tentative de dénigrement de celui qui fut le plus long Président de la Vème République. 

    Des manières de négationniste à la petite semaine...

    Abject et indigne. 

    • sisyphe sisyphe 26 avril 2011 12:05

      p.s. : Dieu sait qu’il y a des choses à reprocher à Mitterrand, et que je n’ai aucune espèce de sympathie pour Roland Dumas ; encore faut-il se baser sur DES FAITS ; et non sur l’interprétation abusive, calomniatrice, et falsificatrice d’une phrase, formulée en réponse à un phénomène de « rumeur »...


      Calomniez, calomniez ; il en restera toujours quelque chose ; ici, il en reste le piteux portrait en creux d’un propagandiste faussaire et désinformateur. 

    • Paul Villach Paul Villach 26 avril 2011 12:20

      @ Sisyphe

      « Dis moi qui tu adores, je te dirai qui tu es ! » Paul Villach


    • sisyphe sisyphe 26 avril 2011 12:42

      @ Paul Villach 


      réaction totalement hors sujet ; décidément, vous êtes à côté de la plaque... 

    • pastori 26 avril 2011 12:49

      en voila une réaction d’auteur fine et argumentée qui fera date.


    • Hadj Ahmed 26 avril 2011 13:47

      Mouais, cela dit, à peine quelques mois après l’évènement, je me souviens qu’un documentaire fouillé avait définitivement établi que Mitterrand méprisait bel et bien Bérégovoy sans pour autant que personne d’entre les proches ne vienne démentir après sa diffusion je pense à des gens comme Lang par exemple.

      Vous me direz que admettons, là n’est pas la question et que Mitterrand devait probablement mépriser les 9/10 de la classe politique française, voire de sa propre famille politique. Oui mais il n’a prononcé que peu d’oraisons funèbres avec des trémolos dans la voix...

      Désolé je sais que Sisyphe le tenait en haute estime ainsi que Cabanel et beaucoup d’autres personnes des plus respectables sur ce site, mais sur Bérégovoy ce gus était à minima un faux derche.


    • Hadj Ahmed 26 avril 2011 13:57

      Ah oui au fait, l’emprunt n’y est pour rien n’est-ce pas, invoquer l’atteinte à la dignité ne tient pas la route. Par contre le franc fort et la catastrophe économique qui s’en est suivie, ça oui ça a intégralement été payé par Bérégovoy.

      Et bien sûr pour le franc fort et le risque qu’il y avait derrière, Mitterrand ignorait complètement n’est-ce pas... Moi j’appelle ça un chef qui n’assume pas, la pire des espèces...


  • SALOMON2345 26 avril 2011 12:00

     - Un prélat, prédicateur du « bien » et du « mal », choses qu’il entend et reçoit en confession, ce clerc qui prêche la vertu mais abuse par la pratique en cachette, du « vice » qu’il condamne chez autrui...(pour moi un malade mais tout de même, la duplicité est le problème condamnable...)
    - Un policier, représentant de la Loi, mais qui se comporte comme le voyou qu’il doit pourchasser...
    - L’homme d’Etat, qui viole la Loi qu’il a lui-même signée, mais laisse punir le plus faible des citoyens pris dans les rets rigoureux de cette même loi à laquelle, par sa position sociale mineure, il n’a pu échapper... lui !!!

    Ces trois citations, non exhaustives sur la liste honteuse de ceux qui détruisent la Morale sociale et Politique - faute d’éthique personnelle, perdue - produisent « l’ aujourd’hui » et j’ajoute - concernant leur rapport à l’argent - lorsqu’ils osent crânement et sans vergogne se défausser dans leur agissements en affirmant : « que l’argent n’a pas d’odeur » : alors que c’est leur odorat qu’ils ont perdu !!!

    La corruption est vieille comme l’humanité mais ce qui la rend de nos jours de plus en plus insupportable, c’est qu’elle ne se cache pratiquement plus ! Soutenue par un cynisme effronté, elle ne prend même plus de gants ainsi l’on prend sans gêne des décrets de circonstance (suppression des juges d’instruction et si impossible : « saucissonnage » des dossiers afin d’en aggraver l’incompréhension, donc la résolution ! Modification de la prescription des délits afin d’arriver à des non lieu, procureurs aux ordres, tribunaux encombrés par suite de déménagements intempestifs destinés à bordéliser un peu plus le cours de la Justice... bref, une corruption généralisée exponentielle !!!

    « C’est dur d’être socialiste... surtout quand on est de gauche !... » avoue Guy Bedos et dont la boutade - sérieuse - montre que la gauche dans son passé était porteuse sinon d’excellence en économie pour un partage pertinent, portait en tête de cortège un drapeau immaculé fait de vertu ou en clair d’honnêteté, principe cardinal qui permit longtemps de rassembler et de faire patienter le peuple à l’abri de toutes ces turpitudes que le drapeau, justement, combattait et servait, en attendant mieux - matériellement - d’idéal...

    J’ai près de moi un ami, ancien ministre important dans la hiérarchie socialiste, sans « casseroles » aucunes, bosseur, bref très vertueux...« drapeau parlant », mais qui refuse - car il en souffre trop - d’évoquer ces tristes comportements passés qui ont détruit - à jamais - la réputation « propre » parmi les acteurs prétendant représenter hier les classes moyennes et populaires. Le doute maintenant généralisé existe et l’on voit ainsi d’habiles démagos profiter de cette confiance perdue - ou en suspension - pour cultiver leur fonds de commerce du : « tous pourris » !!!

    Question : quel est le plus « salaud » des deux ??? Ou plutôt « con » et « salaud » (c’est pas pareil) ! Bien que jamais mon bulletin ne s’entassera avec l’un des deux, braillard et dangereux, voter pour le premier fait vraiment mal...là dont je n’ose pas dire le nom... !


  • lalalex 26 avril 2011 12:49

    L’article est d’une pauvreté presque pathétique, surement écrit un dimanche après la messe, remplit d’hypocrisie.


  • Ann O’Nymous 26 avril 2011 13:05

    On dit alors : « Mitterrand a deux amis avocats, Badinter pour le droit et Dumas pour le tordu. »4



    • Paul Villach Paul Villach 26 avril 2011 14:52

      @ Musima

      Vos observations, j’y souscris volontiers. La preuve ? Vous les retrouvez pour partie dans mon article ?
      Pourquoi voir dans cette analyse une détestation du PS ? Je ne parle ici comme vous que de deux hommes. Quel besoin de jouer du leurre de diversion ? Paul Villach


  • Yvance77 26 avril 2011 14:58

    Salut,

    Il est clair que Dumaus fait partie de cette intelligentia de gauche qui aurait dû passer quelques années à l’ombre tant l’homme est pourri jusqu’à la moelle. Et il n’est pas le seul.

    La droite à son lot. De Pasqua à Toucon il y a une belle brochette qui devait bronzer à Fleury.

    Mais voilà, ce monde est celui des affaires faites en douce, ou chacun se tient par les burnes. Et ceux qui trinquent sont dans les basses couches de la nation.

    Il faut faire « tabula rasa » de ces sales individus et, nettoyer la place pour celles et ceux qui sont propres, il y en a.


  • Vipère Vipère 26 avril 2011 15:05

    Bonjour à tous

    François MITERRAND et Roland DUMAS ont eu de nombreux traits communs : tous deux perfides, calculateurs, amoraux et pour faire court « des fripouilles intelligentes ».

    Si Roland DUMAS révèle ses liens d’amitié avec F. MITERRAND, à un an des élections présidentielles, c’est évidemment pour savonner la pente aux socialistes.

    Les révélations de R. DUMAS sont embarrassantes pour les socialistes au pouvoir, et peu se revendiqueront dorénavant de l’ancien chef de parti.



     









  • Yohan Yohan 26 avril 2011 16:59

    Espèce de politicien dont on aimerait être débarassé pour longtemps.
    Aucune sympathie pour ce genre de dandy grenouilleur qui se moque du peuple et qui récemment encore, se portait volontiers au secours des dictateurs de ce monde.


  • Emmanuel Aguéra LeManu 26 avril 2011 19:55

    Vous êtes prêt pour publier dans the Sun ou News of the World, cher M. Villach.


  • ourston 26 avril 2011 20:13

    Dumas est un type qui discrédite la gauche. Le plus surprenant, c’est qu’il soit invité sur tous les plateaux télés.


  • Hijack Hijack 26 avril 2011 22:46

    Roland Dumas, dans sa vieillesse ... au moins retrouve le droit chemin.


  • Valas Valas 26 avril 2011 23:29

    Votre titre ne correspond à rien Mr Villach, je suis très déçu par cet article...

    A quand un article sensé sur le clan Sarkozy ?


  • french_car 28 avril 2011 14:36

    Crise de rire : sous la bobine de Popaul à droite sur l’écran Agoravox a inséré une pub qui le ravirait : InchAllah.com, Une Rencontre Si Dieu le veut. 100 % Gratuit, cliquez ici smiley


  • mouett 1er mai 2011 01:44

    Tout à fait d’accord avec vous Monsieur Villach, et je suis ébahie du mauvais « score » obtenu par votre article, c’est d’ailleurs la raison de mon intervention.

    Comment ne pas avoir perçu et n’avoir pas été choqué(e) par le côté sordide de cet homme et par la veulerie de l’assistance ?.

    Sa posture de tombeur et son commentaire sur sa femme étaient infâmes, et je ne n’y mets aucune connotation « moraliste », les hommes comme ça ne sont pas rares, mais je n’en avais encore jamais entendus s’en vanter publiquement.

    En affichant son ignoble cynisme, il a contraint quasiment à le cautionner puisque les gens ont ri, et ils ne pouvaient guère faire autrement sans doute, paralysés par sa façon tranquille de sortir des énormités , peut-être aurions nous ri aussi, comment faire la tronche devant des caméras, dans une émission où vous êtes invité ? Vous avez très bien relevé le côté machiavélique de la démarche.

    Vous avez raison également de vous interroger sur les motifs qui peuvent conduire ce type d’homme a étaler ses turpitudes, je pense vous rejoindre en disant qu’il aimerait finalement nous entraîner avec lui dans sa fange et sa désespérance, très bien assumés en ce qui le concerne.


  • Paul Villach Paul Villach 1er mai 2011 12:29

    @ mouette

    Je partage évidemment votre point de vue.

    Quant au score des votes, il ne faut lui attacher aucune importance.
    1- il existe des officines qui envoient leurs agents pour discréditer tout ce qui est de nature à leur nuire. Il faut croire que Roland Dumas dispose encore d’un réseau et de supporters pour diverses raisons que vous imaginez.
    2- Internet apprend d’autre part qu’écrire c’est s’exposer à la crème de l’humanité mais plus sûrement à sa lie. Et Dieu sait si cette lie se pavane sur Internet ! Pas étonnant qu’elle défense M. Dumas et son réseau.
    3- Seul compte le nombre de visites. Et il semble que cet article ait été lu puisqu’il s’est retrouvé en tête de page d’accueil. Paul Villach


    • Valas Valas 1er mai 2011 13:24

      L’ère Mitterrand est terminée Mr Villach et il me semble que de nombreuses personnalités politique actuellement très bien placées sont beaucoup plus dangereuses qu’un vieux franc-maçon dont la réputation est déjà ternie depuis un bon moment !
      C’est d’ailleurs surement cela que vous ne comprenez pas Mr Villach ! 

      Observez bien l’évolution de la politique actuelle et donc des personnalités Mr Villach... Évoluez...


    • Paul Villach Paul Villach 1er mai 2011 14:29

      @ Valas

      C’est sans doute la raison pour laquelle la référence à Mitterrand est si fréquente et donnée en exemple.
      Permettez-moi de vous retourner votre conseil ! Paul Villach


  • stardust stardust 1er mai 2011 15:28

    Ce vieillard cacochyme et sénile qui s’escrime vainement à la moisson de célébrations médiatiques dont il n’aura jamais que les restes, n’intéresse plus personne désormais ! 
    Cette persistance pathétique et risible qu’il déploie à brûler ce qu’il a adoré et dont il s’est servi, sert la cause d’une femme courageuse et entière qui n’a pas hésité à faire don de sa personne pour protéger ce qu’elle croyait être une personne intègre, à tout le moins, une personne douée d’intégrité.
    Quand la vieillesse est amusante et pleine d’esprit, on pardonne tout ! Lorsqu’elle est vulgaire et ordurière, elle mérite le mépris et n’appelle aucune indulgence !
    Christine DJ s’était avec dérision baptisée « Putain de la République », mais il n’est de « Putain » que
    pour les voyous...
    Celui-ci en est un de la plus belle espèce. Ses manières sont vulgaires, et aucune paire de John Loeb, aucun habit de bon faiseur ne peut parer une canaille des atours de la grandeur d’âme. 
    Le cloaque doré qu’il s’applique à construire autour de so nom pour tenter de lui donner une pérénité mourra avec lui...Bientôt ! smiley


    • mouett 1er mai 2011 22:55

      Il semble bien qu’entre Roland Dumas et Christine Devier- Joncour, la « Putain de la République » n’était pas celle/celui désigné comme tel.

      Il me reviens en mémoire qu’il a dit l’avoir revue une fois dans un restaurant par hasard, et à cette occasion elle lui aurait tendu en tremblant un billet dont il n’a pas indiqué le contenu, se donnant une sorte de beau rôle final mystérieux, il est clair pour moi que la réalité n’a certainement rien à voir avec ce qu’il prétend nous faire croire.

       


  • Dream Dream 1er mai 2011 15:34

    « La Morsure du Rat »…. De Christine Devier-Joncours…. Un livre qui dérange et tant mieux… ! Je préfère la spontanéité et mon écriture maladroite, mais c’est au moins avec la plume de cœur, et non pas celle de l’intellectualisme grossier dont raffolent les barbouzes du paf (Zeimour & Nulot).chez Ruquier samedi dernier, lors de la venue de Roland Dumas sur le plateau pour son dernier livre que je ne citerais pas… et dont j’incite les non lecteurs à arracher les pages avec discrétion dans les rayons…

     Entre costard bien taillé et une élégance propre à la façade médiatique qu’aime afficher Roland DUMAS (difficile de dire « Monsieur »), la muflerie fut la meilleure attaque (ou défense ?) de R.D. à l’égard de Christine Devier-Joncours, qui je le rappelle fut sa compagne durant de très nombreuses années, bien qu’il s’en défende (« une femme parmi tant d’autres…. »), et que l’amour pour cet homme l’a conduite en prison… sacrifiant avec douleur, un bout de sa vie pour un silence qu’elle a finalement payé très cher… R.D aurait-il déjà tout oublié ?... La vieillesse (ou sénilité) à ceci de bon, c’est qu’elle fait oublier tout ce qui vous arrange… Pépère ? La rue de Lille ca te dit rien ? La Dordogne, tu sais cette maison où tu aimais tant te réfugier, entourée de verdure, de fleurs et d’oiseaux… ? déjà oublié ?

     La « stupidité de cette femme.. » dit-il, lui a bien servi durant des années… comment peut on vivre aussi longtemps avec une femme aussi stupide ?.... Ce serait tomber dans la médiocrité, et je ne pense que R.D. s’abaisse à vivre avec ce qui lui ressemble….ce reniement à le goût amer de la trahison, ce qui me semble être le plus beau costume de R.D. tout au long de sa vie, aussi étriqué que son sens de l’honneur…

     Ce mépris associé à son arrogance, la vulgarité de ses propos concernant l’union de Christine Devier-Joncours avec un norvégien prétextant un rapprochement stratégique vers une certaine Eva Joly semble avoir beaucoup faire rire Mickey Zeimour... Riez Monsieur Zeimour, on ne vous aime pas, et vous êtes très bien payé pour ça… c’est la seule chose que vous êtes capable de bien faire….

     Joli coup bas pour toutes les femmes qu’il méprise, en particulier aussi pour Danielle Mitterand, dont il a dévoilé une partie intime et privée de sa vie avec des détails qui ne regardaient personne…

     Christine Devier-Joncours possède ce que vous n’aurez jamais R.D… l’aristocratie de cœur, quand vous, vous courrez après les partie… culs….


    • mouett 1er mai 2011 23:19

      Je considère Zemmour très utile dans son combat contre une certaine bien-pensance tartuffe, je lui reconnais une grande culture, et une capacité à argumenter et à débattre exceptionnelles.

      Ceci avant de dire, que cette fois-ci effectivement il s’est montré d’une grande vulgarité et m’est apparu sous les traits d’un beauf de base.

      Il parait qu’il est extrêmement misogyne, dixit Mélanchon qui n’a pas de raison de mentir, ce qui ne me dérange pas en soi, sauf quand il n’arrive pas à se tenir correctement à la télé.

      Cette émission a été une de celles qui m’a laissé le plus de dégoût depuis bien longtemps, il est vrai que je ne regarde quasiment plus la télé, j’ai dû perdre l’habitude du caniveau.


  • Hijack Hijack 1er mai 2011 21:32

    Si tous les hommes politiques, même 2/3 fois moins âgées, avaient le 10ème de classe de Dumas ... ce serait déjà bien.


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