jeudi 14 mai 2009 - par Ramila Parks

Sous les sales gueules, les bons gènes ?

En droit , la discrimination est le traitement inégal et défavorable appliqué à certaines personnes en raison notamment, de leur origine, de leur nom, de leur sexe, de leur apparence physique ou de leur appartenance à un mouvement philosophique, syndical ou politique. Le mot « discrimination » s’applique à chaque fois que des avantages d’ordre économique ont été attribués à des produits, à des personnes ou à des professions, chaque fois que l’inégalité de traitement qui leur a été réservée ne s’est pas trouvée justifiée par des considérations puisées dans le droit positif ou par des considérations d’équité.(5)

 Presque en même temps, par l’intermédiaire du financier Yazid Sabeg et du généticien André Langaney, la France a semblé tenté par un peaufinage des statistiques ethniques de sa population. Si le premier, homme d’affaire réputé et récemment coopté au poste de "commissaire à la diversité et l’égalité du coup de bol" , a décidé de son plein gré de prendre la mesure de la diversité pour lutter contre les discriminations qui conduisent à l’inégalité, le second aurait été approché par le ministère des affaires intérieures pour ses compétences scientifiques afin de déterminer un moyen d’identification génétique des franco-maghrébins.(1)

 Yazid Sabeg doit se réjouir de pouvoir compter un jour sur une carte génétique de la population pour étoffer sa banque de données ; Mais si cette révélation du généticien, de nature à compromettre sérieusement le gouvernement (ré)apparait subitement dans les médias alternatifs, il semble difficile de rendre au propos tenus, leur véritable contexte et même de dater ou de vérifier ce qui semble se diffuser comme une "rumeur" (2). Quoi qu’il en soit, Monsieur Yazid, loin de pouvoir se payer la rigueur d’un généticien, propose de calculer ces statistiques sur la base d’un volontariat. Un recensement anonyme qui permettrait aux cas étudiés de se définir non pas, par des critères héréditaires ou patronymiques mais sur base de leur totale subjectivité. Ainsi d’après une interview du commissaire rapportée dans le Parisien (3) : "les sondés se définissent selon leur « sentiment d’appartenance à une communauté ». C’est leur « ressenti » à caractère ethnique et/ou religieux qui doit être pris en compte : je me sens noir, blanc, maghrébin, asiatique, juif, musulman (...) excluant toute référence au lieu de naissance, à la nationalité des parents, au patronyme… bref aux données sur l’origine, car elles renvoient à « un statut d’étranger héréditaire »

Mazette !

Il faut savoir faire preuve d’un sacré recul avec soi-même pour définir son ressenti communautaire sans ces références-là. Oublier qu’on s’appelle Giueseppe Santini, dit "pépé" ou que son père est Amérindien ou Sénégalais c’est quand même un exercice métaphysique assez compliqué pour celui à qui on le demande...A fortiori quand celui qui est la cible favorite à identifier est précisémment celui qui se sent victime de discrimination à cause de ces différences. Chapeau au volontaire anonyme qui franchira le pas et qui pourra honnêtement contribuer à ces statistiques, en connaissance de cause et en toute sérénité.

Paradoxalement, les plus acharnés pourfendeurs de ce combat contre la discrimination mené par le nouveau commissaire, sont les opposants habituels à la discrimination... sans aucune distinction ( CRAN, LICRA, SOS racisme, la HALDE etc...). S’opposant à tout fichage ethnique ou religieux, et pour bouter ce genre de décompte nauséabond s’appuient sur la Constitution française elle-même, qui affirme que la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale et qu’Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Sans oublier qu’ Elle respecte toutes les croyances.

 

Et voilà !

En attendant, si Yazid Sabeg n’avait pas eu l’idée saugrenue d’ajouter en bonus à sa lumineuse idée, une commission d’experts divers, chargée de donner un avis éclairé sur la question, on en serait resté là. On aurait pu expliquer qu’il s’agissait d’une proposition excentrique due à l’excitation de la nouvelle fonction ou l’habitude de parler en chiffre... Mais pas du tout, l’ex-PDG est même soutenu en douce par un autre partisan célèbre de la discrimination positive ethnique cachée. En l’ocurrence, Nicolas Sarkozy s’est fait rappeller à l’ordre par Simone Veil en sortie de commission sur le sujet : Pas question de toucher à la Constitution même pour redorer le blason des moins vernis, ethniquement parlant. Un rêve de préambule constitutionnel à l’américaine qui s’écroule mais la République à ses ressources. Oui la discrimination légale entre citoyens existe. Il suffit de substituer dans le texte "critères ethniques" par "critères sociaux" et juger qu’elle est d’utilité publique pour que cette distinction soit raccord avec la Loi. Encore faut-il savoir exactement ce qui représente une catégorie sociale susceptible d’être discriminée. La lutte contre la discrimination au travail dont les femmes, semblent être les victimes particulièrement visibles est l’occasion d’appliquer la loi en imposant par exemple un quota pour certaines fonctions mais aussi en "réparant" des inégalités salariales. Pas d’objection particulière à défendre le(la) travailleur(euse) opprimé(e) mais un sursaut marxien sans doute, me rend perplexe sur la nature de cette nouvelle catégorie sociale à caractère sexuel défini.
A ma connaissance la seule catégorie sociale franchement discriminée aujourd’hui chez nous est celle composée par les pauvres. Catégorie non discriminante dans laquelle on peut aussi bien ranger des femmes, des immigrés, des indigènes et même quelques marginaux volontaires. C’est donc pour cette catégorie, de plus en plus répandue en Europe, que l’arsenal juridique va devoir être mobilisé pour tenter de fournir des privilèges servant de rattrapage socio-économique...avec, un peu comme pour les impôts, un plafond au-dessus duquel ce serait vraiment injuste de donner.
Pour identifier cette catégorie on pourrait se baser sur l’autodéclaration anonyme, comme le propose Sabeg, mais on imagine facilement les dérives de tels procédés. On peut aussi en se basant uniquement sur le lieu de résidence, faire le pari de savoir presqu’à coup sûr qui est vraiment dans la dèche. C’est cette méthode territoriale qui a été choisie. Méthode qui ne fait aucunement référence à l’origine ethnique mais bien au lieu de résidence qui servira donc à déterminer le niveau de précarité sociale d’un individu.

Contrairement aux USA ou à l’Afrique du Sud qui ont depuis longtemps promulgué des lois applicant la discrimination positive sur base ethnique (affirmative action), cette manière de ne jamais faire référence au groupe humain en tant que tel pour légiférer sur le régime préférentiel admis pour certains citoyens, est une particularité du droit français. Dans le contexte de leur histoire, les lois américaines ou sud africaines quant à elle, ont permis de lutter efficacement contre la discrimination négative légales (appartheid) subies par les Noirs. Il faut dès lors voir cette affirmative action comme la volonté explicite de réparer une faute collective.(4*)

Si le modèle américain ou sud africain paraît difficilement transposable en Europe, en France républicaine, la question se pose différemment parce que l’histoire récente de la France et (...) la délégitimation du racisme a entraîné une disqualification de la race comme catégorie permettant de décrire la réalité sociale. L’auteur de ces explications, Daniel Sabbagh,(4) prône plutôt le modèle anglo-saxon comme source d’inspiration, qu’il juge sociologiquement le plus proche du modèle français actuel :

" les groupes qui bénéficient de certaines formes de discrimination positive sont majoritairement issus de l’immigration post-coloniale. D’autre part, à la différence des États-Unis, la prise en compte du facteur ethnique dans la statistique publique ne préexistait pas à l’adoption d’une législation antidiscriminatoire (...)Enfin, il n’y a pas au Royaume Uni de traitement préférentiel des candidats en fonction de leur identité ethnique à l’étape de la sélection. Les entreprises - et, depuis 2000, les employeurs du secteur public (...)sont plus généralement incitées à faire le maximum pour éradiquer les pratiques qui relèvent de la « discrimination indirecte » . " (4bis)

Pour le même auteur, quel que soit le modèle utilisé, l’utilité d’un recensement ethnique même basé sur le volontariat n’aura que peu d’impact pour améliorer l’application de lois préférentielles. En effet, ce qui importe pour qu’elles aient un sens, ce n’est pas comment on se perçoit mais comment l’autre nous perçoit. Obama aura beau avoir une mère blanche, aucun parmi les millions d’individus qui a ovationné l’élection du premier président Noir des Etats Unis ne l’a perçu comme le fils d’une blanche. Ce qui a provoqué la discrimination positive, c’est bien la volonté de voir un Noir à la tête du pays.

Noir c’est Noir, il n’y a plus d’espoir ?

L’espoir est toujours permis. La discrimination sur base géographique semble faire des adeptes outre-atlantique. C’est ce que Daniel Sabbagh relate dans le même dossier(4)

"Dans des États comme la Californie, le Texas et la Floride, des dispositifs fondés sur un critère essentiellement géographique et donc semblables à la discrimination positive « à la française » sont venus se substituer à l’affirmative action lorsque celle-ci a été supprimée dans la seconde moitié des années 1990. Ils consistent à réserver aux meilleurs élèves de chaque lycée des places dans les universités publiques de l’État où ils résident. Vu l’ampleur de la ségrégation scolaire, le nombre de lycées dont pratiquement tous les élèves - y compris les meilleurs - sont noirs ou Hispaniques est suffisamment élevé pour que l’on puisse ainsi enrayer le déclin de la proportion d’étudiants issus de ces deux groupes, déclin lui-même provoqué par la suppression de l’affirmative action. "

"C’est ce nouveau dispositif dont certains préconisent aujourd’hui la transposition en France. Il est vrai qu’il est plus facile de s’inspirer de ce qui nous ressemble déjà. "

 Sources :

Vidéo : révélation du généticien André Langaney

(1) http://www.dailymotion.com/video/x7xnkp_fichage-genetique-des-franco-maghre_news

Révélations du généticien : info ou intox ?

(2) http://www.hoaxbuster.com/hoaxteam/forum_contributions.php?idForum=3152&idMess=60791

Yazid Sabeg

(3) http://www.leparisien.fr/societe/statistiques-ethniques-le-debat-fait-rage-22-03-2009-450604.php

Daniel Sabbagh : directeur de recherche sciences po, auteur de " Les paradoxes de la discrimination positives aux Etats-Unis" etc..

(4) http://ses.ens-lsh.fr/d09a/0/fiche___article/&RH=33

(4*)Gwenaële Calvès :trois spécificités des politiques françaises de discrimination positive : elles ignorent le groupe, se veulent explicitement des politiques sociales et trahissent une défiance à l’égard des règles du marché

 Dictionnaire juridique

(5) http://www.dictionnaire-juridique.com/definition/discrimination.php

 

 

 



37 réactions


  • armand 14 mai 2009 19:31

    merci de cet article


  • fouadraiden fouadraiden 14 mai 2009 19:38

    salut Ramalia


     je ne sais pas si j’ai tout compris mais je crois que le Cran, enfin le noir en costume qui dit ne pas être noir racialement ment mais juste socialement qd il passe à la télé, approuve la démarche du commissaire Yazed, non ?


    sinon pour ta catégorie fourre -tt , « les pauvres » , walo , c’est pas comme ça que marche la hiérarchie des discriminés dans les sociétés occidentales.bien sûr des pauvres autochtones il y en aura tjrs.

     bon maintenant s’il s agit de parler aux sociétés d’accueil en leur faisiant croire qu’ils ’en veulent qu’aux pauvres, de plaider la cause des allogènes en quelque sorte, sans les heurter, ça peut se défendre( mais il faut alors le dire) .


    • Ramila Parks Ramila 14 mai 2009 20:01

      Je comprends que tu n’ait pas tout pigé Fouad, j’ai publié le brouillon par erreur, donc j’accepte les critiques volontier «  d’article pas très lisible » : c’est vrai !

      Sinon, oui Fouad, je sais que la théorie et la pratique c’est difficillement conciliable, car nous sommes tous discriminé un jour ou l’autre...Maintenant si la discrimination sert de rattrapage social, alors je pense que ma catégorie de tous déchus confondus sous le nomination " pauvre’ est plausible car c’est celle qui, logiquement, devrait jouir d’une telle discrimination éventuelle.

      Et pour finir ce projet de Yazed, avec les révélations du généticien qui dénoncerait une étude de fichage génétique des franco-maghrébins commandée par le ministère de l’intérieur, ça fout un peu les boules... quand on oublie pas que c’est Sarkozy qui décide, et que ce genre d’initiative est plausible

      Et puis toi Fouad, t’irais spontanément te faire interroger pour savoir comment tu te sent ethniquement, tu crois franchement que ce serait efficace en admettant que l’intention était bienveillante ?


    • fouadraiden fouadraiden 14 mai 2009 20:12

       

       

      ban c’est tres simple cette affaire de sentiment de soi.je suis marocain. c tt et c’est complet. le reste c’est du baratin qui trouve sa logique à cause de l’ asymétrie nord/sud.

       maintenant la question est, quel statut est- on en droit d’espérer qd on est marocain- je ne parle pas des individus mais du groupe marocain ds son rapport à la majorité- ou autre , ds les sociétés type européennes.

      la pauvreté n’a rien avoir ici meme si elle constitue une condition de départ. des pauvres dans les pays riches et democratiques ,il y en aura tjrs.


  • fouadraiden fouadraiden 14 mai 2009 19:38

    @ Ramila, désolé


  • Georges Yang 14 mai 2009 19:49

    « La seule catégorie sociale franchement discriminée aujourd’hui chez nous est celle composée par les pauvres » dites vous, et encore faut-il définir le pauvre, ne pas le confondre avec l’arnaqueur et le profiteur, qui jouent de leur soi disant pauvreté.

    Baser la discrimination sur l’origine, c’est créer des non citoyens à tout jamais et ne pas compter sur la valeur, les qualités individuelles, infantiliser et déresponsabiliser. Il existe déjà un arsenal juridique, il suffit de l’appliquer. Et surtout, permettre a ceux qui le méritent d’avoir accès a une éducation nationale qui débouche sur la promotion individuelle sans notion ethnique.

     


    • Ramila Parks Ramila 14 mai 2009 20:05

      Je suis d’accord avec vous...Aussi j’ironisais sur l’auto-proclamation du statut de pauvres et les dérives que cela peut entrainer.

      Mais dans tous les cas, je crois qu’on trouvera toujours des profiteurs du système dans toutes les couches de la société, ce sont des tempéraments doués pour ça, le profil est un peu le même, quelle que soit la classe sociale...On ne les évitera donc qu’en étant plus rusé, ce qui est difficile ...


  • Annie 14 mai 2009 21:21

    Je suis toujours frappée de voir que le mot discrimination est infailliblement associé en France à la discrimination ethnique. Je travaille en Angleterre et les organisations avec lesquelles je travaille ne se limitent pas à demander l’origine ethnique, mais aussi la religion, l’orientation sexuelle, si les gens estiment qu’ils ont un handicap ou non (Il n’y a aucune obligation à répondre, mais les gens le font en majorité). Je ne dis pas que c’est bien ou mal, mais je crois qu’en se focalisant uniquement sur l’origine ethnique, on néglige de nombreuses autres discriminations qui sont bien réelles : handicapés entre autres, mais pas exclusivement. 


    • fouadraiden fouadraiden 14 mai 2009 21:28

      Annie, 

      ne prnez pas une discrimination pour une autre. les effets ne sont pas le mêmes.

       on a encore jamaiss vu des ghettos de femmes ou de bec de lièvres.et croyez-moi les deux sont discriminés.

      est-ce si sorcier ?


    • Annie 14 mai 2009 21:51

      En êtes-vous sûr ? Comment sortir des ghettos si vous ne bénéficiez pas de l’égalité des chances, s’il y a discrimination au recrutement ? Encore que je suis prête à reconnaître qu’aux Etats-Unis qui pratiquent la discrimination positive, les ghettos sont bien implantés et ne sont pas prêts de disparaître. Mais déjà faire accepter l’idée que la discrimination existe me paraît être un pas dans la bonne direction, qui n’abordera peut-être pas le problème des ghettos, mais les ghettos ne sont plus seulement ethniques. A moins que vous donniez un autre nom aux quartiers protégés et gardés qui deviennent de plus en plus à la mode et qui séparent les gens riches du reste de la plèbe.


    • fouadraiden fouadraiden 14 mai 2009 22:06

       les ghettos sont des assignations. on pourrait décrire les processus ainsi que les mécanismes , longs et méticuleux, qui font qu’une société donnée produit ses ghettos. les autres, qui se regroupent , volontairement , ne le sont pas.

       on peut jouer sur les mots, si vs voulez...


       si les ghettos ne sont pas ethniques ils se reconnaissent néanmoins au fait qu’on y trouve regroupés majoritairement des individus réputés ne pas appartenir à la société majoritaire.

       faites le test, c’est criant.....ou allez faire un tour ds les prisons ,c’est encore mieux...


    • Ramila Parks Ramila 14 mai 2009 22:14

      Je suis d’accord avec Vous Annie, même si ça ne transparait pas dans l’article, désolée.
      Je ne pense rien de bon de ce fichage ni des stat ethniques et encore moins de la manière dont on l’a mené. Dans un second temps,je n’aime pas non plus l’objectif visé.
      J’oppose le fait que chez les Américains ça se passe via la discrimination territoriale, que pafois ça peut servir à compenser des inégalités flagrantes, mais il ne faut pas oublier l’histoire indéniable de la ségrégation des Noirs Américains...Pour les Etats Unis, c’est un moyen juridique de réparer les torts causés à une communauté discriminés.

      Je suis d’accord avec Fouad pour dire qu’il y a des catégories sociales discriminées mais je ne les définit pas comme lui, je pense. Par exemple, Dans les universités, la catégorie sociale la moins représentée est celle des enfants d’ouvriers ( 5 % en Belgique ). Parmi ceux-ci, on retrouve des enfants d’immigrés aussi. Ce que je veux dire Fouad, c’est qu’en France, le mec qui rame parce-qu’il une sale gueule et pas le bons gènes ou celui qui a une sale gueule et les bons gènes, souffrent tout autant. L’argent efface les différences même les plus visibles.

      anecdote : un jour j’étais à Cuba et je voulais rentrer à l’hôtel. Le gardien en me parlant Espagnol, m’interdit fermement l’accès. Là-bas, les métisses c’est le bas de gamme qui ne rentre nulle part, qu’on tutoie et qu’on menace si on déguerpit pas sur le champ...Avec la même tronche et dès qu’il a pigé sa bourde, il a adopté le ton qui sied aux riches comme moi et il m’a ouvert la porte en ôtant sa casquette...non mais  !


    • Ramila Parks Ramila 15 mai 2009 13:43

      « Seulement voilà, au nom du politiquement audible, vous prétendez supprimer le choix aux individus, ce qui est impossible  »

      J’ai écrit ça ?

      Justement, je ne crois pas, mais encore une fois, c’est plausible que vous ayez mal compris mon propos..

      Cordialement


    • Hesprides Hesprides 15 mai 2009 14:27

      On peut vous suivre sur votre idée qui est tout à fait défendable dans l’absolu...

      Le choix garanti , par la liberté extrême de choisir pour SOI ce qu’on veut....ect.... implique une discrimination des individus non choisis.

      Une liberté de choix basée sur quoi ? Vous le dites sur l’affect et c’est compréhensible dans le domaine intime , de consommation de produits......On verrait mal un partenaire sexuel mince qui a été eliminé par votre affect au profit d’un partenaire gros (ex pour illustrer simplement), se plaindre de discrimination. De même si vous aimez les yaourts natures, les danettes ne peuvenet se plaindre d’etre ostraciés quand vous les ignorez au super marché.

      Ce choix basé sur l’affect est garanti par la liberté constitutionnel (ou pas) accordée par la convention républicaine democrate, libertaire (et gnagnagna), il est intime, prive, c’est le votre....

      La convention prend même le risque de vous laisser la liberté total de choix, meme quand cela peut vous nuire comme le choix de fumer, de manger gras ou de faire du saut en parachute (ex encore)

      La ou le choix basé sur l’affect atteint la limite c’ets quand il implique l’intérêt d’autrui et surtout le bien commun, notion peu egotique.
      Le choix alors doit suivre une convention préétablie qui fait par exemple qu’un DRH va choisir selon des critères logique et reflechis (On est plus dans l’affect d’un choixsur une couleur de peau ou d’origine ou detaille oud’orientation sexuelle...ect) un employé productif,solvable (gnagnagna) pour le bien commun de l’entreprise.
      Le systeme judiciaire est aussi basé sur cette mecanique reflechie du choix.

      Je fais confiance à vous quand vous dites que vous reconnaissez aux gens leur droit inalienable au choix meme quand vous avez la tentation decroire que vous etes discriminé.
       
      Veuillez juste nous illustrer par des exmples personnels pour qu’on puisse aussi savoir si votre sentiment de discrimination n’est pasbasé sur l’affect...

      Conclusion :
      On choisit par affect d’un cote et on se sent discriminé sans parfois reflechir sur le motif de discrimination de l’autre.
      Une vision feminine, hesitante, peu rassurée, dictée par la peur et l’incapacité de se projeter dans le futur et de ramener tout a soi sans notion de l’ensemble !!!

      Je suis partisan pour un peu plus de raison et de logique dans la tete des gens....un voeu pieux !!!!


  • Hieronymus Hieronymus 14 mai 2009 23:45

    Bonsoir
    pour un brouillon c’est pas mal
    l’enfer est pave de bonnes intentions, avec ttes ces mesures « anti-discrimination » on est en train d’instaurer une veritable discrimination opposee aux principes republicains d’egalite de tous les citoyens
    ces machins comme « la Halde » et ce charmant Commissaire a la discri .. sont en train de nous concocter de veritables usines a gaz qui vont nous faire fourvoyer de facon dramatique
    je dis halte a la Halde et pas non plus besoin de Commissaire
    le simple bon sens et respect de la Loi republicaine doit suffire
    cordialement


    • Ramila Parks Ramila 15 mai 2009 13:45

      Merci Hieronymus

      j’aurais du être plus brève et plus claire mais je suis heureuse que vous ayez saisi le véritable sens de l’article et que vous le résumiez si bien !


  • Internaute Internaute 15 mai 2009 09:37

    La discrimination est une nécessité pour survivre et les lois illégitimes ne doivent pas être respectées.


  • Stéphane Bouleaux 15 mai 2009 10:46

    Il n’y a pas à y avoir discrimination postive ou negative.

    En france, les francais doivent tous etre traités de la meme maniere, avec les memes chances.
    Pourquoi un fils d’immigré devrait il etre favorisé par rapport à un autre citoyen ? Parce que sa couleur est differente ?

    Pour le reste, le monde est fait de choix et de selection. Pourquoi les gens preferent ils ceux qui parlent anglais que ceux qui parlent breton ? Pourquoi le beau gosse fera il plus facilement commercial que le gros chauve ? C’est le choix de chacun.

    Cette volonté de fausse egalité et du suppression du libre arbitre de chacun me revulse.


    • Ramila Parks Ramila 15 mai 2009 13:47

      " Cette volonté de fausse egalité et du suppression du libre arbitre de chacun me revulse

      Il faut vous en prendre à Sarkozy, car c’est lui qui réforme tout, jusqu’au libre-arbitre

      Et le résultat est là


  • Annie 15 mai 2009 11:09

    ¨Même si la discrimination positive était en place, elle ne résoudrait pas le problème des guettos ethniques ; en outre, il faut à mon avis faire une distinction entre les guettos ethniques qui sont le résultat d’un rejet et ceux qui procèdent d’un regroupement volontaire, comme on peut l’observer au Royaume Uni (où existent les deux, et qui expliquent en partie pour ce pays est tellement attirant pour certains immigrés). Mais la reconnaissance de toutes les discriminations, sans distinction, dans le travail, l’accès à l’éducation etc. bénéficient à toutes les personnes discriminées. C’est pour cela que de vouloir centrer le débat sur les discriminations sur l’origine ethnique me semble aller à l’encontre du but recherché.


  • Bois-Guisbert 15 mai 2009 11:58

    Plutôt que de faire des statistiques ethniques, il serait plus utile, judicieux et profitable de faire une enquête scientifique sur les aptitudes, capacités, prédispositions et potentialités des adolescents des communautés considérées.

    Si on ne le fait pas, c’est qu’il y a de bonnes raisons. La crainte des surprises, des mauvaises surprises, par exemple.

    Et si des spécialistes débarquaient aux abords - faut pas pousser quand même - des cités émotives, avec leurs batteries de tests, gageons que les sectateurs de l’égalitarisme et de l’universalisme républicain brailleraient comme des cochons qu’on égorge...

    Faire apparaître que telle ou telle population a un Q.I. moyen inférieur de 10 ou 15 points, voire davantage*, que la moyenne nationale (98) serait du plus mauvais goût !

    * Cette estimation n’est pas faite au hasard, puisque le Q.I. moyen des populations d’Afrique du Nord, s’établit entre 83 (Egypte) et 85 (Maroc), tandis qu’il est est au-dessous de 75 pour tous les pays de l’ancienne AOF (Source : QI and the Wealth of Nations, Lynn & Vanhanen, Praeger Pub Text).


    • Ramila Parks Ramila 15 mai 2009 13:58

      Bois Gusbert écrit : « Plutôt que de faire des statistiques ethniques, il serait plus utile, judicieux et profitable de faire une enquête scientifique sur les aptitudes, capacités, prédispositions et potentialités des adolescents des communautés considérées »

      Bah, vos voeux seront sans doute exaucés, puisque cette affiramtion du généticien qui aurit été approché par le ministère de l’intérieur va un peu dans ce sens...
      Ce monde doit donc vous réjouir

      Ceci dit, ce genre d’étude est parfaitement inutile, car si on s’en tenait strictement aux chiffres, il faudrait considérer les Bretons dont le QI est calculée à 90 dans ce genre d’études, comme les plus cons des individus étudiés...
      Ce genre de pratique que vous prônez n’a existé que parmi les scientifiques du IIIème Reich étudiant l’eugénisme afin de produire une société avec des gènes purs et conservant les « meilleurs », les autres étant suicidés ou euthanasiés

      «  Le IIIe Reich fournit l’expérience historique intéressante illustrant ce qui se passe si l’on confie le pouvoir aux médecins, psychiatres, généticiens et biologistes rêvant d’une utopie biologique »
      Source : google, taper : eugénisme et III ème Rich et choisir dans 1 500 000 sources

      Cordialement


    • Bois-Guisbert 15 mai 2009 15:22

      « Ceci dit, ce genre d’étude est parfaitement inutile, car si on s’en tenait strictement aux chiffres, il faudrait considérer les Bretons dont le QI est calculée à 90 dans ce genre d’études, comme les plus cons des individus étudiés... »

      Ayant cité mes sources, je vous saurais gré de citer les vôtres… Mais d’ores et déjà et quoi qu’il en soit je précise que, selon Lynn et Vahtanen, c’est pile poil au-dessous de 90 que se situe le seuil d’inaptitude à l’industrialisation.

      « Ce genre de pratique que vous prônez n’a existé que parmi les scientifiques du IIIème Reich étudiant l’eugénisme afin de produire une société avec des gènes purs et conservant les « meilleurs », les autres étant suicidés ou euthanasiés… »

      Je ne parle pas d’améliorer la race banlieusarde, je parle de déterminer les niveaux de compétences de diverses communautés, afin de les orienter vers les activités pour lesquelles elles ont les meilleures prédispositions, ramassage des poubelles, physique nucléaire, plonge, chirurgie cardiaque, équarissage, programmation informatique, balayage, contrôle aérien, etc., etc.

      « Le IIIe Reich fournit l’expérience historique intéressante illustrant ce qui se passe si l’on confie le pouvoir aux médecins, psychiatres, généticiens et biologistes rêvant d’une utopie biologique »

      C’est assurément le point Godwin le plus hilarant qu’il m’ait été donné de connaître. Non Madame, l’orientation professionnelle n’a pas été créée par l’Ahnenerbe Forschungs und Lehrgemeinschaft smiley smiley smiley

      « Source : google, taper : eugénisme et III ème Rich et choisir dans 1 500 000 sources »

      Vous, je ne sais pas, mais moi, j’ai eu souvent l’occasion de vérifier que le nombre d’entrées annoncé par Google est la plupart du temps, très, très exagéré…


    • Ramila Parks Ramila 15 mai 2009 14:06

      « Pasou écrit : 2- aux races correspondent des volumes cérébraux moyens auxquels correspondent des qi moyen
      3- dans des conditions normales, les qi sont à 80% héréditaires
       »

      Vous êtes sûrement végétarien vous ? En tous cas, vous parlez comme un végétarien très célèbre, qui disait la même chose des Juifs, qu’il détestait comme la viande sanguinolente. A moins que ce ne soit carrément une citation du Maîre...Zarbi, les cerveaux au QI dits dominants quand même
      Ca fout la trouille, je préfère nettement les petits cerveaux gentils et au projet pour l’humanité, moins ambitieux

      «  Pasou écrit :noirs « normaux » 85, noirs sub saharien 70 (lié aux conditions alimentaires et culturelles). »

      Je vous mettrais bien avec un Noir dans la brousse avec un peu de manioc et sans boussole, on verra qui aura l’air le plus con...



    • Bois-Guisbert 15 mai 2009 15:25

      Je vous mettrais bien avec un Noir dans la brousse avec un peu de manioc et sans boussole, on verra qui aura l’air le plus con...

      Le fin du fin dans l’évolution humaine, ce n’est pas de s’adapter à son environnement, c’est d’en corriger les aspects négatifs, hostiles, inconfortables et aléatoires.


    • Hesprides Hesprides 15 mai 2009 14:54

      Le QI serait selon vous culturel et non basé sur une race si on vous suit sur ce dernier exemple du noir dans la brousse et du blanc dans l’avion....

      La verite est que le QI est le resultat d’une stimulation constante de la culture (resultat de developpement d’idées dans un environnement donnée)

      Si les asiatiques ont un Qi plus importants c’ets aussi et surtout parceque lacompetition est rude quand on est des milliards tres bien nourris.

      J’aimerais connaitre le qi de deux personnes de taiwan ou du japon quand une premiere habite dans une megalopole et travaille dans l’informatique et consomme 3000 caloriespar jours et la deuxiemme habite dans une montagne fait partie de la minorite aborigenes du nord ouest pacifique et cultive un lopin de terre avecdu riz et fait 10 heures de travail par jour...

      Vous semblez aussi considerer le Qi comme une panacée, quid du stress, des employes japonais qui se suicident......

      Votre these qui fait dire au Qi ce que vous voulez est tout simplement caduque


  • Ramila Parks Ramila 15 mai 2009 14:21

    Données expérimentales pour démontrer quoi ?


    Moi aussi je suis d’accord : dans la brousse où je vous mettrai avec le Noir où QI le plus bas, y a pas d’avion, y a juste du manioc !

  • maharadh maharadh 15 mai 2009 18:44

    Sauf à considérer des lois iniques qui instituent une injustice à raison de l’individualité même des gens (croyances religieuses, convictions politiques, origines culturelles, « mœurs »…) et qu’il conviendrait de combattre sur plusieurs champs, dont celui des tribunaux, nationaux ou internationaux, force est de considérer que la plupart des discriminations dont sont victimes les individus ou même des groupes sociaux en entier sont des « faits culturels » relevant d’idéologies (politiques, religieuses…) bien précises.

    Il est donc illusoire de s’imaginer que telle pratique, individuelle ou collective, discriminatoire sera abolie « par décret ». Prenons l’exemple du racisme :

    Si la Loi peut « punir » telle ou telle acte raciste, elle ne peut aucunement interdire aux gens d’être raciste et ne peut donc pas éradiquer le racisme. Pire peut-être encore, l’interdiction de pratiques qualifiées de racistes, entraîne invariablement des contre-pratiques d’évitement qui sont difficilement qualifiables de racistes devant les tribunaux ; la bête immonde se tapit, se masque, apprend à ruser… mais ne disparaît pas et devient alors plus difficile à « chasser ». Mais la bête se nourrit aussi des revendications de « discrimination positive » et, a fortiori, des mesures discriminatoires prises en faveur de la catégorie d’individus qu’elle frappe de sa haine, en s’arc-boutant tout simplement sur les principes mêmes de la démocratie et, notamment, celui de l’égalité !

    Il est ainsi paradoxal que les victimes d’une injustice et leurs avocats en appellent à une… discrimination « positive » alors même que leur victimisation résulte justement d’une… discrimination ! Il n’y a de Justice qu’unique, universelle. La Justice qui se décline différemment à raison de l’individualité des gens, parce qu’elle cesse d’être unique, universelle, n’est qu’injustices et, si elle prend « force » de Loi, elle n’est jamais que le bras (légalement) armé de… la tyrannie.

    S’il peut occasionnellement être juridique (et, singulièrement, judiciaire), dès lors qu’il ne légalise pas une discrimination,l e combat contre l’injustice est social, culturel, idéologique…, politique : il n’est efficace que pour autant qu’il s’en prend aux causes du mal et non aux effets.

    N’est-il pas paradoxal d’instituer des lois anti-discriminatoires qui ne sont en fait qu’une conception « curieuse » de la Justice ,justice théoriquement fondée sur la démocratie et donc lois forts éloignées d’une société dignement humaine,libre et égale ?


    • décurion 15 mai 2009 22:00

      " l e combat contre l’injustice est social, culturel, idéologique…, politique : il n’est efficace que pour autant qu’il s’en prend aux causes du mal et non aux effets. "

      La cause profonde, c’est l’être humain.
      Du discriminé et du discriminant, selon vous, lequel est coupable ?


  • Annie 15 mai 2009 19:13

    Je vous mets le lien vers un article de Sylvie Kauffman que j’aime beaucoup sur la discrimination positive. http://lesogres.info/article.php3?id_article=994
     @Maharadh,
    Non on ne peut pas empêcher les gens d’être racistes, mais on peut déjà commencer à interdire l’emploi de propos racistes. La plupart vont crier au politiquement correct, je sais, mais justement parce qu’ils veulent utiliser ce droit à insulter , traîner dans la boue ceux qu’ils n’aiment pas. J’ai suffisamment d’empathie pour imaginer ce que doit ressentir un arabe ou un musulman qui vient sur ce site confronté aux torrents de haine qui sont quotidiennement déversés à leur égard. Pour réussir, l’intégration doit fonctionner dans les deux sens.


  • maharadh maharadh 15 mai 2009 21:20

    @Annie,
    Bien entendu, c’est ce que j’essaye de dire, ce ne sont pas les lois qui empècheront d’êtres racistes ou c**s.

    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-28303521.html


  • fouadraiden fouadraiden 15 mai 2009 21:32

    Annie ,


     oui bien sûr les Anglo -Américians, sont moins hypocrites. les Français font aussi mal qu’eux avec l’hypocrisie universaliste en plus. c tt.

     bon mais faut s’accrocher pour expliquer que le sort de aborigènes et celui des amérindiens parmi les blancs venus les émanciper résulte d’un choix .hahaha

     oui bien sûr ,la discrimination positive ne change pas gd-chose. elle colmate. elle travaille le niveau symbolique. cc tt , les sociétés occidentales ne peuvent rien d’autres, leur programme culturel et idéologique ne l’autorise pas. voir la colonisation....

    sinon ns n’aurions pas Dati après les émeutes et quelques héros noirs bien amochés ds les films américains...voire même un président noir...


  • Annie 15 mai 2009 22:02

    Fouad, je suis consciente des limitations de la discrimination positive ou de n’importe quelle autre mesure qui est juste un pansement sur une jambe de bois, et je suis aussi d’accord pour dire que la situation en Angleterre n’est pas meilleure qu’en France, mais au moins ils essayent. Mais je ne suis pas d’accord lorsque vous dîtes que la discrimination positive fonctionne uniquement au niveau symbolique. A tort ou à raison, je pense que les difficultés d’intégration aujourd’hui sont une réaction au rejet ou à l’indifférence devant les difficultés d’intégration des immigrés. En 1977 je travaillais dans une école de la banlieue lyonnaise dite « chaude » et les problèmes psychiatriques observés parmi les adolescents de la 2e génération de maghrébins étaient bien supérieurs à la moyenne nationale. Le terme utilisé à l’époque pour l’expliquer était « aliénation ». Je pense que ce terme est toujours aussi valable. 
    Pour les aborigènes, vous connaissez peut-être mais sinon lisez John Pilger.


    • fouadraiden fouadraiden 15 mai 2009 23:18


      le symbolique peut avoir des effets autres que symboliques, j’en conviens, mais le problème est d’ordre « populationnel » et non individuel.il s’agit de population entière.


       pour la psychiatrisation, ouais, j’en connais deux trois qui sont devenus « fous » ,vraiment fou.


  • décurion 16 mai 2009 20:34

    Il est couramment admis que les êtres humains n’utilisent qu’un minimum de leur capacité intellectuelle. Nous aurions ainsi, perdu la clef d’un savoir, forcemment extraordinaire puisqu’ il nous est de ce fait, fermé.
    Il y a une corrélation entre le progres et le volume cervicale, puisqu’une augmentation constante est constatée depuis notre lointain ancêtre jusqu’à nous.
    Ceci constaté, il n’en demeure pas moins que nous communiquons beaucoup mieux avec des animeaux domestiques, qu’avec des dauphins, dont on dit que le volume cervicale est supérieur aux humains.
    Celà devrait logiquement signifier que l’innovation demande quelque chose en plus de la matière grise, qui pourrait etre la volonté, poussée par le désir ou le besoin d’aller plus loin.
    Ce que nous savons de la vie, à l’état naturel, c’est qu’ elle se justifie par son utilité à l’intérieur d’un système, et il en est de même pour le muscle et l’intelligence, en avoir inutilement en trop, reviendrait à gaspiller de l’énergie rare, comme l’eau dans un désert.
    Les sud amérindiens, n’ont pas inventé la roue, parce qu’ils n’en avaient pas l’utilité. Sans cheval, pas de chariot, pas de roue.
    Sans cheval, pas d’armée, pas de conquete, pas de pillage, moins de découverte, moins d’expérience, moins d’innovation.
    En restant sur place, les mêmes besoins se répètent de générations en générations, et sans besoins nouveaux à satisfaire, pas de cahiers des charges, pas d’ « inventions ».
    Je peux me tromper, mais c’est là mon opinion, c’est la domestication du cheval qui a permis un bon en avant technologique, à une partie de l’humanité, mais nous avons tous les mêmes aptitudes intellectuelles, certaines en sommeil par mesure d’économie, mais néammoins disponible plus ou moins facilement.
    Je pense que l’aptitude humaine se développe naturellement en fonction du besoin réel ou supposé.


    • décurion 17 mai 2009 13:06

      Il est matériellement impossible d’affirmer qu’une hypothèse est fausse, dès lors qu ’elle puise sa source au delà de la connaissance humaine.

      Pour les sud amérindiens, je ne pensais pas nécessaire de préciser avant 1492, puisque ensuite leur évolution à été faussée.

      Si les conquistadors avaient passés des tests d’aptitude basés sur les connaissances célestes, cela n’aurait pas été à leur avantage .

      L’homme est la femme ne sont pas égaux par eux mêmes, ils sont complémentaires. Leur différence découle directement de leur fonction imposée par la nature.

      Pour certains peuple la « fonction » résulte d’un choix et non d’un handicap intellectel.

      Le QI se détermine en fonction de tests d’aptitude, et il évident que l’aptitude des individus évoluent par l’apprentissage, il ne peut donc pas être héréditaire ni figé.

      Mon commentaire précédent, était en réponse à votre avis sur les conséquences du métissage. Opinion que je ne partage pas, puisque je considère que l’activité, et les moyens qui y concourent, sont la conséquence directe du besoin réel ou supposé.

      Je pense que l’appât du gain, oeuvre au développement d’aptitudes particulières, et il est plus que possible que cela nuise à l’émergence d’autres aptitudes dont on ne sait ce qu’elles pourraient nous apporter.

      Je crois que si le tiers monde se met en tête d’avoir « besoin » des richesses occidentales, il développera fatalement un QI au diapason de ses ambitions.

      Notez que ce commentaire, ainsi que le précédent , ne réflète que mon opinion personnelle, sur le principal moteur de l’évolution humaine,.




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