vendredi 12 février - par Desmaretz Gérard

Tir : pourquoi autant de positions ?

Mardi matin 9 février 2021, l'unité de la BRI venue interpeller Françoix-Xavier Salini Ricci dans sa maison située sur la commune de Grosseto-Prugna (Corse) est aussitôt prise à partie. Une gerbe de chevrotines s'écrase sur le bouclier du fonctionnaire en tête de la colonne d'intervention. Un collègue riposte, l'homme qui faisait l'objet d'une enquête dans le cadre d'un assassinat commis à Ajaccio au mois de juin est blessé au flanc. Il décèdera lors de son transport vers un hôpital. L'enquête a été confiée à la Gendarmerie.

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Selon les circonstances, la position de tir du : policier - gendarme - garde du corps - convoyeur de fonds - transporteur de valeurs - militaire - compétiteur - tueur à gage ou non s’apparente à différentes méthodes de tir. Le policier amené à riposter pour sauver sa vie va instinctivement se ramasser pour réduire sa surface exposée aux tirs et se devra à réagir vite, très vite. Dans certains cas (distance, surprise, angle de tir) l'agressé pourra se jeter au sol pour éviter d'être atteint ou pour améliorer sa précision de tir grâce aux appuis, dans d’autres circonstances, il devra se déplacer, éclairer les lieux, voire monter à l'assaut pour déloger un Tango.

Pour l'officier de sécurité qui doit faire bouclier de son corps et retenir fermement son client ou le canaliser à l’aide de son bras faible, la seule position de tir acceptable reste une positon haute bien campée sur les jambes et à une seule main. Le tir à une seule main peut aussi s'imposer au transporteur de fonds ou au convoyeur de valeur qui tient à la main une mallette, à l'officier de sécurité porteur du triptyque (bouclier kevlar dépliable) et au tireur blessé à un bras ou une main. Par contre, en un autre emplacement dans le dispositif de sécurité, il devra peut-être appliquer les positions du tir dit de police, dans d’autres il devra appuyer l’évacuation de l'autorité et se replier avec le groupe évacuateur, c’est-à-dire continuer à se déplacer en tirant ce qui est rarement le cas d’un policier mais plutôt celui d’un groupe d’intervention.

La position de base du tir à une main s’apparente à la position Fairbairn. L’originalité de cette position pour l’époque (1920), était de n’utiliser que la main forte, bras tendu à hauteur de l'œil, laissant le bras faible disponible. Charles Askins allait la développer durant la deuxième guerre, et à partir de 1942, le colonel Rex Applegate (qui deviendra plus tard le garde du corps du président Roosevelt) formera les hommes de l’OSS (Official Strategic Services, l'ancêtre de la CIA) à cette position. En cas d’une menace surgissant dans le dos de l'autorité, l’officier de sécurité qui se tient légèrement sur le côté et l’arrière droit (épaulette) de celle-ci, le saisit au col de la main gauche, effectue un pivot vers l’extérieur de manière à venir se retrouver dos à dos avec l'autorité, la main droite tenant l’arme. Si la menace est très proche, l’arme est tenue au niveau de la hanche.

Cette position de tir se doit être maîtrisée par tout officier de sécurité. À noter qu'elle permet un engagement dans un secteur de 180°, environ, et qu'elle se transforme en position de tir à bras franc lorsque les épaules sont alignées avec le bassin. Elle pourra être aussi utilisée dans sa forme originale par un policier qui désire « figer » un individu. Pour ce faire, il le désigne de son bras faible pour qu’il n’y ait pas de doute sur la personne concernée, et la « marque ». Cette position peut se combiner avec la positon que Massad Ayoob appelle «  punch », légèrement modifiée. Le tireur est toujours bien campé sur ses jambes, mais la position est dérivée du karaté. L’arme est puissamment projetée vers l’avant pendant que le poing de la main faible vient contre la poitrine, comme dans un « tsuki » (shotokan). Cette position sera plus naturelle à un karatéka qu'à un pratiquant du noble art. Vous percevez tout l'intérêt d’adapter une position à sa morphologie et tempérament.

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POSITION WEAVER : cette position mise au point en Californie à Lancaster par le shérif Weaver en 1958, fut popularisée par le colonel Jeff Cooper des US marine corps qui l'enseigna dans son ranch de Gun site en Arizona. Cette position n’est pas sans rappeler la position du tireur au fusil debout. Le corps au maximum à 35° par rapport à la cible, le bras faible légèrement plié, tandis que le bras fort est tendu (sans exagération). La tête légèrement penchée vers le bras fort peut prendre la visée. À l’inverse de la position Ayoob, c’est la jambe forte qui est en arrière. Cette position à deux mains permet en absorbant le recul, de tirer avec un calibre puissant et à des distances appréciables de plusieurs dizaines de mètres. Cette position est avant tout d’initiative.

BODYGUARD STANCE : cette position ne s’applique que si le défenseur armé est au contact de l’agresseur. L’arme est tenue contre la hanche forte pour en éviter sa saisie, le corps légèrement de profil et jambe forte en arrière. La paume de la main gauche (pour un droitier) est violemment projetée dans le visage de l'agresseur. Si le tir s’impose, le tir est délivré lors de la frappe, et le tireur fait un « step back » afin de se tenir à distance, se mettre hors de saisie, et si nécessaire doubler le tir. Une variante de cette position peut être utilisée pour dégager un importun qui s'interpose entre le tireur et l'adversaire. Là encore, selon la position de départ, il peut y avoir des variantes. Si le fonctionnaire a les deux pieds au même niveau (hauteur ou profondeur), il va se cambrer pour porter l’« atémi » et tenir l’arme éloignée de l’assaillant, position speed rock.

POSITION DE CÔTÉ  : dans un lieu très encombré, dans un espace très réduit, le défenseur dispose d'insuffisamment de place ou d'espace pour délivrer un tir latéral, ou pour surprendre la victime. Le tireur adopte la position des « enfants sages », bras croisés. Le poignet droit venant se placer au creux du coude gauche, l’avant bras droit soutenant le bras armé, la main gauche en cuillère placée sous le coude droit. L’arme (position one, chargée et armée) est dirigée sur le côté gauche (pour un droitier). Par la simple rotation du corps, on peut engager une cible dans une zone d’environ 70°. La partie supérieure du bras gauche reste dans le prolongement du corps pour protéger le flanc, certains gilets pare-balles n'offrent quasiment aucune protection costale ! Une variante (Charrière) place le bras armé sous l'avant bras : dégainé, armement de la culasse, glissement de l'arme sous l'avant bras faible.

LE CROUCH  : position de riposte popularisée par le lieutenant Mac Gee en 1974 qui a été adoptée par de nombreux policiers. Lorsqu’un coup de feu retentit, toute personne a tendance à se tasser sur elle-même pour réduire sa surface exposée. Le tireur se tasse à la verticale en écartant une jambe, ce qui lui permet de se retrouver dans la position d’un cavalier sans monture. Il faut impérativement garder les genoux à l’intérieur (important en cas de chute). Cela faisant, on abaisse son centre de gravité, augmente sa stabilité et réduit sa silhouette. En tir de riposte à courte distance, le tireur n’aligne pas l’arme à hauteur des yeux. Pour une distance moyenne, le tireur peut prendre sa ligne de vissée pendant qu’il pousse et monte son arme. Si le tireur maîtrise le tir à genoux, rien ne s’oppose à passer d’une position à l’autre pour engager sur les côtés (raison des genoux en dedans). À noter que le tireur peut couvrir un secteur de tir de 180°, l'arme tenue à deux mains, et 90° supplémentaires, l'arme tenue à une seule main.

POSITIONS A GENOUX  : cette position réduit encore plus la surface exposée, permet un tir plus précis, et de couvrir l'autorité dans un coin. Le tireur se doit de privilégier la position à genoux isocèle. Le genou fort est au sol à la hauteur du talon de l’autre pied (sans s'asseoir dessus), le corps de face (Ne pas être assis facilite les déplacements à genoux comme dans l’aïkido). Le tireur peut enchaîner, un « crouch  » et se remettre à genoux de l’autre côté pour engager sur 180°. Cette position est moins verrouillée que la Weaver à genoux (assis sur la cheville, corps de biais, coude gauche appuyé sur le genou droit) qui offre une surface plus exposée. Se soyons pas dogmatique, rien ne s’oppose à un enchaînement de positions. Il suffit en partant de la position à genoux isocèle de s'asseoir sur le talon (ce qui nécessitera plus de temps pour se relever). Pour mettre un genou « en terre », il y a plusieurs méthodes. Reculer et plier progressivement la jambe droite pendant le fléchissement de la gauche. Aucune main ne vient se poser sur le sol. Une fois suffisamment accroupi, se laisser choir sur son fessier droit.

POSITION ASSISE : position qui permet en cas d’abri restreint, de protéger un tiers. La maîtrise consiste à s'asseoir rapidement sur les fesses, les deux jambes ramenées vers l'entre jambe protègent une partie du thorax, les deux coudes ou avant-bras reposant sur les genoux, l’arme alignée avec les yeux de façon à former un triangle stabilisateur. La position permet un tir ajusté jusqu’à une cinquantaine de mètres. Là encore, certains tireurs mettent une main au sol pour prendre cette position. Espérons pour eux qu’il n’y a pas d’excréments dans le coin. Il faut fléchir au maximum sur les genoux, le corps restant bien droit afin de conserver sa stabilité sans rompre le centre de gravité, et venir poser les fesses au sol. Si vous restez accroupi, vous avez adopté sans le savoir la position « Afghane  » ou « chier dans les bois ».

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LA GRENOUILLE CREVÉE : position dérivée de la précédente. Elle sera prise par le défenseur surpris par une attaque soudaine, par exemple une porte qui s’ouvre sur un homme armé (un APR abattu n’est plus d’aucune utilité dans le dispositif, et si celui-ci a pourtant intégré l’éventualité d’être touché, cela n'en fait pas pour autant un kamikaze). Pour l’adopter, il faut faire le cobra, technique de penchak silat (Maître Charles Joussot). Vous croisez les deux jambes rapidement au niveau des chevilles, et vous descendez (toujours à la verticale) pour venir poser vos fesses au sol. Vous vous allongez ensuite sur le dos (les omoplates doivent bloquer le mouvement vers l’arrière) en ouvrant les cuisses sans décroiser les chevilles. Ainsi allongé sur le dos, les deux bras tendus tenant l’arme au niveau de l’entrejambe, vous pouvez riposter. Les chevilles doivent protéger le sacrum et non être au-dessus, ce qui vous obligerait à creuser votre dos, diminuant ainsi votre stabilité et qui risquerait de vous faire courir le risque d’une blessure grave, voire mortelle.

Cette technique peut se révéler utile après une chute sur le dos ou pour l'enchaîner derrière un « crouch ». Vous devez être capable de vous relever de la même façon, c’est-à-dire sans décroiser les jambes. L'autre avantage de cette position, sa rapidité pour engager un tir sur l'arrière à 180° ! De la position verticale, vous faites un pivot vers l'arrière sans déplacer les pieds, ce qui a pour résultat de croiser vos jambes naturellement. Il ne vous reste plus qu'à descendre en accomplissant un mouvement en tire-bouchon pour vous retrouver dans la position de la « grenouille crevée » vers larrière !

TIR COUCHÉ : technique utile pour votre défense personnelle ou pour couvrir un tiers lors d’un placage au sol ou d’une « tortue » (plusieurs APR s'allongent sur l'autorité). Optez de préférence pour un repli de terrain (un simple caniveau fera l’affaire). Cette position permet un tir ajusté à une cinquantaine de mètres et réduit considérablement la surface exposée aux tirs adverses. La position allongée sur le ventre, cou redressé, est très inconfortable pour les vertèbres et la respiration. Lui préférer la position de Ray Chapman (champion IPSC) qui ressemble un peu à la position du tireur couché au fusil. Le corps repose de profil sur le côté fort, les deux bras tendus vers l’avant, l’arme ne touchant pas le sol. La jambe gauche est pliée et le cou de pieds vient se placer dans le creux poplité du genou droit (pour les gauchers, il faut inverser les mouvements décrits). Là aussi, n’allez pas mettre une main au sol pour vous y aplatir ! Je sais, ils sont nombreux à le faire, mais vous devez par la maîtrise des chutes apprendre à vaincre cette appréhension du contact avec le sol. Pliez les genoux, tassez-vous et portez l’épaule droite au sol. Rien de plus simple, et ce qui ne gâche rien, plus rapide. Cette position peut aussi venir s’imposer par la prise de la position de la « grenouille crevée » qu’une chute sur l’avant vient compromettre. En combat, vous pouvez déverrouiller votre jambe et rouler sur un côté ou sur l’autre pour vous déplacer. Lorsque vous replacerez votre cou de pieds au niveau du genou, la rotation s'arrêtera et la stabilité sera acquise.

Je me suis limité à une douzaine de positions pouvant être enchaînées, mais il existe autant de positions « codifiées » que le Kama Soutra... Dans le tir comme dans les arts martiaux, le disciple ne peut égaler le maître, ce dernier a calqué sa méthode sur son mental, sa morphologie, son tempérament et autres petits riens qui le caractérisent. Tant et si bien que le disciple finit par envisager sa méthode personnelle. Mais quelle que soit la position : haute, médium, basse, l'arme doit pouvoir être toujours pointée en direction de la menace, en suivre le déplacement latéral sur 360 degrés et en hauteur (limite des articulations et du champ visuel). Cela requière d'être capable d'enchaîner différentes positions et de les travailler sans jamais rester statique. Déplacez-vous : avant, arrière, latérale et enchaînez les positions. C’est le corps et non seulement les bras qui font office de « plate-forme » de tir.

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36 réactions


  • MagicBuster 12 février 09:09

    https://www.youtube.com/watch?v=T9YlzauuCFc

    Un sketch impossible à refaire aujourd’hui.

    Etonnant non ?


  • SPQR complotiste chasseur de comploteur... SPQR Sono Pazzi Questi Romani 12 février 09:50

    Dans un engagement, seule la vie compte, il vaut mieux que la cible puisse être mis « OUT » du premier coup.

    Après la position !..... c’est de la rhétorique .

    Quand les américains ont débarqué et qu’ils ont utilisé les « 12.7 » . Les allemands ont vite compris que le calibre 12.7 faisait des dégâts .

    Donc , la peur a pris le dessus avant Toutes considérations de peuple et de race glorieuse et surpérieure.....Wouaf Wouaf .... 


  • Bendidon Bendidon 12 février 10:18

    Bien vu votre KAMA SOUTRA du tireur

     smiley

    Sinon que penser de l’intervention de nos supers tireurs de la police face à Mohammed MERAH le 22 mars 2012 : 5 minutes de tir nourri (environ 3500 douilles ramassées) pour finalement avoir raison du terroriste quand il saute de son balcon du 1er étage fauché par un sniper ????

    Sinon l’action des super gendarmes face aux frères Kouachi le 9 janvier 2015 abattu devant l’imprimerie de Dammartin et la boulette du super gendarme qui fait sauter l’imprimerie une fois tout terminé (une plaisanterie de 500000 euros payée par le CONtribuable !)

    Ou encore l’action terrifique des 300 super flics de l’hypercasher de Vincennes pour abattre un seul Coulibaly là encore des centaines de douilles au sol)

     smiley

    Note dans une Opex par les forces spéciales c’est : pan, pan, pan et pan et c’est terminé otage libéré

     smiley


    • Clocel Clocel 12 février 10:30

      @Bendidon

      Bien vu !

      Moi aussi les méthodes de nos coûteux mercenaires assermentés m’ont toujours interpellé.

      Je pense qu’on pourrait avoir la même qualité de job en enrôlant bénévolement ceux qui doivent, le week-end se contenter des chèvres et des cochons « sauvages » à qui on doit laisser du temps pour la reproduction, ce qui frustre péniblement nous fines gâchettes.

      Un apéro dînatoire avec vin à volonté à la fin de l’intervention, et anda, le contribuable ferait l’économie d’un max de tune et le genre humain n’aurait pas à se poser autant de question sur ce que certains font de leur existence.

      Enfin, moi je dis ça je dis rien, je suis très marginal après tout.


    • eau-pression eau-pression 12 février 10:37

      @Bendidon

      Et pour H-Bomb, deux balles sur la même trajectoire.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 12 février 10:54

      @Bendidon

      nan mais ça, c’était dans le monde d’avant, quand la France était gouvernée par des incompétents !


    • Clocel Clocel 12 février 11:01

      @Séraphin Lampion

      Je vois déjà poindre les dragonnades qui viendront nous convertir au mondialisme.


    • Le421... Résistant Le421 14 février 17:21

      @eau-pression
      Heureusement qu’ils ont été performants, avec les kilos de C4 qu’il avait sur lui...
      Sans déconner.


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 12 février 10:27

    Des illustrations auraient été bienvenues. 


  • The White Rabbit The White Rabbit 12 février 12:05

    Il existe plein d’autres positions pour tirer un coup. smiley


  • armand 12 février 12:11

    Ma préférée est celle du tireur couché.


  • eddofr eddofr 12 février 14:26

    Moi j’aime bien la position du tireur vivant.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 12 février 15:35

      @eddofr

      C’est plus sécurisant que la position du panoupanou.


    • Débanni Débanni 12 février 19:16

      @eddofr Tu as raison.

      C’est un trou de verdure où chante une rivière
      Accrochant follement aux herbes des haillons
      D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
      Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.

      Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
      Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
      Dort ; il est étendu dans l’herbe sous la nue,
      Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

      Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
      Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
      Nature, berce-le chaudement : il a froid.

      Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
      Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
      Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

      — Arthur Rimbaud, Le Dormeur du val, octobre 1870


  • troletbuse troletbuse 12 février 22:16

    Titre equivoque


  • zygzornifle zygzornifle 13 février 07:06

    25 yeux de crevés, 5 mains arrachées pendant les manifs, ces flics la connaissaient bien leur position de tir face aux manifestants désarmés ....


    • Le421... Résistant Le421 14 février 17:18

      @zygzornifle
      Avec la visée laser des LBD, la précision est meilleure que 5cm à 15m. Argument de vente pour éviter les tirs à mauvais escient.
      Alors, soit les « bavures » sont volontaires, hypothèse retenue, soit les flics sont complètement cons ou sadiques, ce que je ne peux croire...

      Mais du moment que c’est absolu par le clergé de la préfecture, pas de souci...


    • armand 14 février 17:25

      @Le421
      pas absolu mais absaoul


    • armand 14 février 17:38

      @Le421
      Pourtant le Mac50 est réputé pour son imprécision et surtout la Mat 49


  • zygzornifle zygzornifle 13 février 08:34
    Tir : pourquoi autant de positions ?

    C’est le Kamasoutra du policier ....


  • révolQé révolQé 13 février 10:40

    Toutes ces positons ainsi que le tir avec holster, le « dégainage » , tir rapide de couverture ...etc... Bref, tout ce qui peut être utile lors d’un tir de défense est interdit dans les clubs.

    Même le nombre de balles en magasin, la forme des cibles et une cadence de tir lente sont imposés.

    De plus en plus de tireur se payent des stages dans les pays voisins afin d’avoir la possibilité de s’entrainer de façon efficace.


    • Le421... Résistant Le421 14 février 17:15

      @révolQé
      La boîte d’allumettes à 15m au MAC50, c’est d’une autre époque.
      Punaise, j’en ai gagné des binouses à ce jeu !!  smiley


  • Le421... Résistant Le421 14 février 17:14

    Tir.. Autant de positions !!

    Immédiatement, j’ai pensé au Kama-Sutra.

    Bon, d’accord.

    Je sors !!  smiley


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