vendredi 6 février 2015 - par rakosky

Tsipras avait raison, on ne négocie pas avec l’Enfer

Des milliers de grecs rassemblés à Athènes et Salonique contre le diktat de la BCE.

Au moment où l'Union européenne veut faire plier le nouveau gouvernement, c'est le peuple grec qui va se lever, pour « soutenir » son gouvernement et dire qu'aucun retour en arrière n'est possible, qu'il faut en finir avec la Troïka.

Tout commence, en Grèce et en Europe et si la BCE veut étrangler la Grèce pour imposer la poursuite de la politique d'austérité et l'abandon des premières réformes, c'est tout un peuple que ces bandits devront affronter.

Ils étaient quelques milliers dans ce premier rassemblement spontané, mais ils expriment une vérité que tous doivent méditer avec profondeur, plus jamais aucun gouvernement ne parviendra à faire renoncer le peuple grec à la lutte engagé pour sa survie.

Au terme de la tournée des dirigeants grecs, un constat s'impose, tous les chefs d'états, ceux de gauche et de droite, les durs et les modérés ont martelé une seule réponse, la Grèce doit payer jusqu'au dernier centime de cette Dette maudite.

Les uns et les autres ont exprimé leur « sympathie » pour le peuple grec ou leur soutien à SYRIZA,mais au fond la décision brutale de la BCE, les manières de brutes des dirigeants allemands expriment leur position commune, la Dette ne peut être annulée,que périsse la Grèce pourvu que l'euro soit sauvé.

Tous s’accordent sur les trois points suivants : d’une manière ou d’une autre, en tout ou en partie, rééchelonnée ou non, la dette devra être remboursée ; un accord devra être passé avec la BCE, le FMI et la Commission européenne ; les « réformes » (anti-ouvrières et antidémocratiques) devront se poursuivre.

D'une certaine manière, le bilan de la tournée européenne de Tsipras confirme ce qu'il déclarait il y a quelques mois à propos du Mémorandum.

Il n'y a rien à négocier dans le mémorandum. On ne négocie pas avec l'enfer !

Reconnaître cette dette publique, c’est maintenir le lien de subordination aux banquiers, aux spéculateurs, au capital financier, qui étranglent l’économie mondiale, nourrissent la misère et la déchéance, et entraînent l’humanité vers la barbarie. C’est se soumettre à une politique qui exige la poursuite des contre-réformes.

Le mouvement légitime de résistance de la classe ouvrière contre les diktats de l’Union européenne appelle au plan politique une position nette : l’annulation pure et simple de la dette « due » aux banquiers et aux spéculateurs, celle de la Grèce, de la France et de tous les pays d’Europe.



74 réactions


  • rakosky rakosky 6 février 2015 11:05

    Pour Wolfgang Schäuble, ildoit renoncer à toutes ses promesses d’alléger l’austérité (notamment l’augmentation du salaire minimum et des petites pensions) et continuer à appliquer le mémorandum listant les réformes à accomplir. Il exige notamment que le programme de privatisation, suspendu par Athènes, reprenne, que la réforme des pensions soit poursuivie ou encore que la fonction publique soit amputée de 150.000 fonctionnaires supplémentaires (depuis 2010, leur nombre est passé de 900.000 à 656.000). De même, la Grèce devra continuer à dégager un surplus budgétaire primaire (hors intérêts de la dette) de 4,5 % du PIB, ce qui la prive de toute marge de manœuvre. Enfin, il n’est pas question que la Troïka disparaisse en dépit du refus d’Athènes de négocier avec des hauts fonctionnaires représentant la Commission européenne, la BCE et le FMI…


    • taktak 6 février 2015 14:41

      « Il n’y a rien à négocier dans le mémorandum. On ne négocie pas avec l’enfer ! »

      En l’occurence, c’est plutôt le KKE en grèce (le PRCF en France ainsi que d’autre) qui ont malheureusement de façon éclatante raison.

      Pour sortir de l’euro austérité, pour s’en sortir. Pour la démocratie, il faut sortir de l’euro, sortir de l’union européenne.

      l’euro, l’UE ont justement été construits par l’oligarchie capitaliste pour s’affranchir de ces aléas électoraux qui font que parfois le peuple peut réussir à placer un gouvernement de gauche au pouvoir. L’UE, c’est le syndicat du crime du capitalisme.

      www.initiative-communiste.fr


    • rakosky rakosky 6 février 2015 17:05

      Que vous le vouliez ou non,la politique du KKE d’isolement de Syriza est une politique sectaire et criminelle

      Il faut comprendre la signification des manifestations de soutien au gouvernement grec et à Syriza,ils défendent contre l’impérialisme un gouvernement qu’ils considérent comme leur gouvernement et ils défendent aussi le gouvernement contre sa possible capitulation
      Ils font preuve ainsi de plus d’intelligence politique que tout le comité central du KKE
      Ils soutiennent le gouvernement et en même temps exercent une pression "amicale sur lui pour qu’il satisfasse les revendications,qu’il aille jusqu’au bout de la rupture avec l’Union européenne,pour qu’il annule la Dette scelerate

    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 7 février 2015 07:57

      rakosky,
      Taktak a parfaitement raison. C’est vous qui soutenez une politique criminelle en voulant que la Grèce reste dans cette usine à gaz . Dans l’UE, il n’est plus possible pour un pays de faire des politiques intérieures nationales.
      C’est Viviane Reding qui l’explique.


      Vous êtes victime de votre ignorance monétaire et de votre méconnaissance des Traités européens.
      L’euro a été mis en place justement pour obliger les Etats à privatiser, à supprimer les services publics, à baisser les salaires et à faire disparaître le droit du travail. C’est Robert Mundell, l’inventeur de l’euro qui l’explique : « l’euro est destiné à envoyer les Etats providence aux égouts »

      Voici les articles des Traités les plus toxiques que vous passez sous silence, et qui ont supprimé les droits régaliens des Etats européens, en les transférant à des Instances non élues, la BCE, la Commission européenne, l’ OTAN et le FMI.

      Par exemple, l’article 121 du TFUE, autorise la Commission européenne à prendre les décisions économiques pour l’ensemble des pays européens. Cela s’appelle les GOPé, les Grandes Orientations de Politique économique, résumées dans ce tableau pour 2014/2015.

      Pour la France, Macron ne fait que suivre les décisions de la Commission européenne.

      Il est tout à fait légitime pour un pays de vouloir faire des politiques intérieures nationales, dans l’ intérêt général de son peuple.
      Dans ce cas, il faut sortir de l’ UE et de l’ euro.

  • eric 6 février 2015 11:24

    D’après l’Obs ( pas hostile) il y avait 5000 personnes dans la rue. On conçoit bien que dans ces conditions, il devient difficile pour nous de ne pas payer la dette des grecs à leur place...

    Comme nous nous sommes endettés et continuons à le faire (notre budget est en déficit) pour les financer, et comme, en montant, nos dettes ont quand même une autre allure que celles des grecs, la vraie question est de savoir quand nous arrêtons de payer les nôtres.
    Là, il y a de vrais enjeux quantitativement parlant.

    En Grèce, c’est relativement bénin et ce sont surtout des problèmes internes ; Aux dernier chiffres que j’ai vu , 30% de la dette grecque est détenue par des grecs ; Il est certain que déposséder la population de 52 point de PIB d’économie du jour au lendemain aura sans doute de très forte conséquences sur l’économie de ce pays ( dette à 175% de PIB).

    Mais il est vrai qu’ils ont fait un choix politique ( à 36% des électeurs) confirmé par le défilé massif de 5000 personnes et que c’est leur politique intérieure.
    En terme de croissance, d’investissement, de revenu des retraités, d’emploi etc...c’est sur que cela fera regretté « l’austérité européenne », mais ce sera un marasme 100% Grec. En matière de dignité nationale, cela fait toute la différence....


  • BOILLEY jacques BOILLEY jacques 6 février 2015 11:34

    Au plan Européen, c’est le système financier qu’il faut entièrement repenser et restaurer, sinon c’est la catastrophe qui s’annonce. 

    N’oublions pas ceci : L’Europe a imposé que les Etats se financent auprès des banques (appelées pour la circonstance les marchés) .
    Les banques engrangent depuis l’origine de cette disposition, soit 1973, des intérêts considérables (des millions, peut être même des milliards de milliards d’euros) à l’échelle européenne. 
    Cet argent sert à gaver les actionnaires et autres cadres dirigeants de fortunes considérables, mais aussi et surtout à spéculer sur les marchés boursiers.
    C’est le véritable cancer de nos économies. C’est cela qu’il faut arrêter immédiatement si on ne veut pas tous « crever » un jour.
    L’arrêter, c’est condamner l’Union Européenne, car sa raison de vivre à cette institution, c’est justement le système actuel et elle ne voudra jamais faire marche arrière.
    Citoyens réveillez-vous tant qu’il est encore temps, mais c’est urgent !!!!

  • rakosky rakosky 6 février 2015 11:36

    eric


    Du flan que tout cela,croyez bien que pour sauver les banques,armerles fascistes du Dombass ou détruire la Syriela Lybie ou l’Irak ces mecs alignent des centaines de milliers de dollars comme s’ils sortaient d’un chapeau
    Si vous vous sentez prêt à vous sacrifier pour ces bandits,vous êtes un saint homme et un brave
    Si seulement tous les hommes de bonne volonté voulaient bien accepter de vivre à genoux pour les 40 prochaines années et s’en remettre à la sagesse de nos gouvernements..

    • eric 6 février 2015 11:54

      Vous dramatisez quand la solution est simple. On parle de dettes publiques qui financent des dépenses publiques, et en pratique surtout des salaires publics pour des services publics. Il suffit de 10% d’efficacité en plus des dits services pour résoudre les questions du déficit, de la dette et d’avoir des moyens important pour réduire la pauvreté. (vous imaginez ce que l’on peut faire avec 5 ou 6 points de PIB.
      10% d’efficacité en plus, n’importe quelle boite peut arriver à cela assez vite. Les administrations sont plus lourdes. Laissons leur du temps. En trois ans, un tout petit effort de productivité peut résoudre tout nos grands problèmes. Il suffit de s’y mettre. Cela devrait être facilité par le fait qu’on parle des gens les moins touchés par la crise et qui auront donc à cœur d’apporter leur pierre.

      Sinon, dans une certaine confusion, vous parlez de « fachistes du Donbass » qui seraient financés par les puissances occidentale hyper-libérales mondialisées....cela ne correspond pas trop à ce que l’on entend par ailleurs, notamment Obama...


    • Ukulele Ukulele 6 février 2015 13:43

      @ rasosky
      …sauver les banques, armer les fascistes du Dombass ou détruire la Syrie, la Lybie ou l’Irak…

      La caricature est un droit en France, et vous n’y allez pas de main morte…
      Comme si les banques russes étaient plus propres…
      Comme si il n’y avait pas de fascistes en Russie…
      Comme si la Russie n’était pas impliquée dans des destructions de pays (comme la Tchétchénie)…
      Comme si la Russie était une démocratie…

      Le comportement des pays européens vis à vis de la Grèce est effectivement inique et socialement inepte pour les populations de la zone euro. La percée de Syrisa, la cohérence de son programme politique et la personnalité mesurée de Tsipras forment un ensemble de bonne nouvelles.

      Mais votre discours parallèle dressant des lauriers à la Russie et son dictateur Poutine décrédibilise totalement votre argumentation sur la situation grecque.
      On se demande bien pourquoi vous vous alarmez du despotisme de l’oncle Sam, puisque vous espérez celui de l’oncle Vladimir.


    • Laulau Laulau 6 février 2015 15:49

      Comme si la Russie était une démocratie

      En quoi la Russie est-elle moins une démocratie que la France ?

      vous vous alarmez du despotisme de l’oncle Sam, puisque vous espérez celui de l’oncle Vladimir.

      L’oncle Vladimir, comme vous dites n’a pas un budget militaire égal à la moitié des dépenses mondiales. L’oncle Sam, oui.
      L’oncle Vladimir, n’a pas des centaines de bases militaires autour du monde. L’oncle Sam, oui.
      L’oncle Vladimir, n’a pas confisqué l’or de l’Allemagne. L’oncle Sam, oui.
      L’oncle Vladimir, n’a pas fait la guerre à l’Irak, à l’Afghanistan, à la Libye, à l’Iran, à Cuba, au Guatemala, au Mexique au Nicaragua, ............(excusez, c’est trop long) mais l’oncle Sam, oui !


    • lsga lsga 6 février 2015 15:51

      « En quoi la Russie est-elle moins une démocratie que la France ? »

      parce qu’ils abattent les journalistes dans la rue et qu’ils envoient les leaders de l’opposition dans des camps ? 
       
      Vladimir a la Tchétchénie, et soutien Israel. 

    • Laulau Laulau 6 février 2015 16:00

      Vladimir a la Tchétchénie, et soutien Israel.

      Euh, vous en êtes persuadé, ou bien vous dites ça sans réfléchir ?


    • Norbert 6 février 2015 16:06

      Vous avez parfaitement raison de critiquer la Russie et Poutine, n’empêche que les fauteurs de guerre sont aujourd’hui dans le camp occidental.


    • lsga lsga 6 février 2015 17:40

      Non, le facteur de guerre, c’est le Capitalisme. 


    • Ukulele Ukulele 6 février 2015 18:00

      @ Laulau
      En quoi la Russie est-elle moins une démocratie que la France ?
      Vous pouvez commencer à lire ça :
      http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Liberte-expression/Actualites/En-Russie-la-liberte-expression-est-un-sport-de-combat-9598
      et visiter ce site :
      http://russie-libertes.org/

      Pour vos autres affirmations, je vous répondrais que je ne cautionne pas du tout la politique étasunienne. Je ne fais pas de choix entre la peste et le choléra tant que je n’y suis pas obligé.
      Comme les USA (et la France d’ailleurs) la Russie se permet de déstabiliser des pays pour y placer des fantoches ou soutien des régimes inacceptables. La Tchétchénie en étant l’exemple le plus effroyable. Et j’estime que l’Ukraine subit le même schéma.

      Une différence notable tout de même : Aux États Unis, et en occident en générale vous pouvez fonder et diffuser un média pro russe sans craindre grand chose. En Russie, la démarche inverse est beaucoup plus risquée. Même les ONG humanitaires sont inquiétées depuis quelques années.


    • lsga lsga 6 février 2015 18:02

      Ukelele a compris : le problème, ce n’est pas l’Impérialisme Américain, ou l’Impérialisme Russe, ou l’Impérialisme Français, le problème, c’est l’Impérialisme tout court. 

       
      La géopolitique n’est pas un match de foot, vous n’êtes pas obligé de choisir un camps. Votre camps, c’est celui de ceux qui pour l’instant ne sont que spectateurs : les prolétaires. 

    • Jelena XCII 6 février 2015 19:45

      >> les ONG humanitaires

      Des ong humanitaires... Pourquoi pas des amerloques au service de le veuve et de l’orphelin tant qu’on y est ? C’est effrayant de voir à quel point certains planent à 15.000.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 7 février 2015 08:02

      Ukulele,
      C’est faux, le principal média d’opposition en Russie est financé.. par Gazprom.
      Poutine préfère cette solution au financement par les ONG américaines qui pullulent en Russie comme partout. Il a promulgué une loi obligeant les ONG à se déclarer « comme agents de l’ étranger ».


  • BA 6 février 2015 11:43

    Vendredi 6 février 2015 :


    ALERTE – Grèce : réunion extraordinaire de la zone euro le 11 février à Bruxelles.


    http://www.romandie.com/news/ALERTE—Grece-reunion-extraordinaire-de-la-zone-euro-le-11-fevrier-a-Bruxelles/563120.rom



  • Alison 6 février 2015 12:16

    Bonjour,

    l`auteur a de la chance car au moins on publie son texte... Visiblement ce n`est pas mon cas mais bon j`ai l`habitude. donc je continuerai de m`abstenir sur le ressenti ici en Grèce.

    Pour info sur ce que j`écrivais avec le soutient de Obama, la Chancelière allemande lundi a Washington, la Russie et autres partenaires, M. Varoufakis, va recevoir une délégation du Trésor américain menée par le vice-secrétaire adjoint du Trésor chargé des affaires européennes, Daleep Singh.

    .


  • confiture 6 février 2015 12:16

    On approche de la fin à grands pas, il n’y a qu’une seule solution évidement, comme « eux même » l’ont défini


  • anomail 6 février 2015 12:36

    « c’est tout un peuple que ces bandits devront affronter. »

    « Reconnaître cette dette publique, c’est maintenir le lien de subordination aux banquiers »

    Bravo pour ces mots bien choisis.

    Parce qu’au fond, ce à quoi on assiste actuellement ce n’est que la technique ultra-classique d’asservissement par la dette qui se pratique depuis longtemps à tous niveaux de la société, puisque l’argent EST de la dette.

    Avant les banquiers « mangeaient » principalement des pays d’Afrique ou d’Amérique du sud, maintenant ils sont assez puissants pour s’attaquer à des pays « développés ».

    Un exemple parmi d’autres :
    http://www.dailymotion.com/video/x17idb_discours-de-thomas-sankara-a-addis_news


  • Laulau Laulau 6 février 2015 15:08

    Quand je lis Eric et d’autres qui ressassent la même vision comptable de l’économie, je suis effaré.
    La FED, et maintenant la BCE, créent ex nihilo des dizaines et des dizaines de milliards chaque mois pour les confier aux banques ; si bien que la masse des dollars et des Euros en « pseudo circulation » permettrait d’acheter plusieurs fois la production annuelle mondiale. Et nos comptables trouvent normal que l’on asservice tout un peuple pour quelques centaines de milliards. Mais il suffit d’un trait de plume, ou plutôt quelques clics pour effacer cette dette, alors pourquoi ? Cela fera des centaines de milliards de plus, et alors ? C’est une goutte d’eau dans l’océan de dettes que représentent la masse monétaire mondiale.


    • rakosky rakosky 6 février 2015 16:43

      @Laulau

      Un simple point pour completer votre remarque tout à fait pertinente
      La politique monétaire a fondamentalement un contenu social,tous les plans appliqués,toutes les déclarations de nos dirigeants visent à un unique objectif qui est l’abaissement du cout de travail.
      Le lien entre la Loi Macron et le mémorandum grec,c’est la volonté de baisser les salaires ,casser les retraites et les régimes de protection sociale,fermer les hôpitaux et les services publics,en un mot c’est une politique de classe qui se cache derrière des colonnes de chiffres truqués

    • eric 6 février 2015 19:53

      D’habitude, à ce niveau là, je ne réagit plus. Mais quand même, je sais pas, renseignez vous un peu ; SI il y avait des centaines de milliards créés de toute pièce et dans le désordre en libre circulation, il y aurait de l’inflation et de façon massive dans tous les domaines Cela, vous devriez parvenir à le comprendre ?

      En Grèce, il n’y a pas « tout un peuple asservit », il y a un état qui réduit ( en théorie) son train de vie, et une crise économique qui était en passe de se terminer (+2,5% de croissance prévu avant le nouveau gouvernement)
      C’est pareil que pour la création de monnaie, cela a des conséquences ; Si le peuple était « asservit », ou dans la misère, il y aurait une émigration massive façon Tunisie, syrie, etc...Au contraire, on voit des foules de migrants venir s’installer en Grèce.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 7 février 2015 08:04

      Lalau,
      C’est normal, puisque l’ Union européenne a été construite sans les peuples et contre les peuples.
      Si cela ne vous convient pas ---> sortie !


    • Laulau Laulau 7 février 2015 09:56

      il y aurait de l’inflation et de façon massive

      Eh non, relisez j’ai mis des guillemets à circulation. Cette monnaie n’est pas donnée aux états ni aux particuliers elle est donnée en pâture à la spéculation financière. On la « prête » aux banques pour qu’elles prêtent aux entreprises pour relancer l’activité, vous voyez une relance vous ? Si l’on voulait vraiment que l’économie reparte, on donnerait cet argent à l’état, qui lui pourrait vraiment relancer l’activité en améliorant les infrastructures, les écoles, la recherche etc ..., mais bien entendu cela créerait de l’inflation, et les financier n’en veulent pas car leur fortune est faite de monnaie.. Il n’y a pas de relance ( autre que la relance financière spéculative) qui soit possible sans inflation.


    • eric 8 février 2015 12:46

      Non, mais je ne sais pas..il y a quand même des limites....Là vous suggérez en gros que le « système » imprime de la monnaie or le plaisir de l’entasser dans des lignes d’écritures dans les livres des banques....Il y a quand même un stade ou il faut confronter ses préjugés au réel pour voir si existent bien les effets qu’entrainent les causes que l’on imagine non ?


    • Laulau Laulau 8 février 2015 17:30

      or le plaisir de l’entasser dans des lignes d’écritures dans les livres des banques

      Quand ai-je dis cela ? A ce jeu, certains sont gagnants, il y a une inflation mais c’est celle des actions, de la valeur des titres de dette etc ... Ne trouvez vous pas bizarre qu’alors que l’activité mondiale est atone, les indices, cac, Dow, nasdac etc ... battent des records ? Toute cette masse monétaire n’est pas inutile pour tout le monde. Les revenus des oligarques explosent, les retraites chapeau, les jetons dans les conseil d’administration, les revenus des pdg .... etc... Et puis tous ces gens investissent ; on achète des terres en Afrique, à Madagascar, en Patagonie ; on achète des vignobles en France, des équipes de foot, des Iles en Méditerranée, que sais-je encore ? Tout le monde n’est pas perdant. Le problème c’est que ce système est complètement instable, il ne fonctionne qu’en alimentant en permanence la masse monétaire. Jusqu’à quand ?


    • anomail 9 février 2015 16:15

      Eric,

      La création monétaire ne se fait plus en imprimant des billets.

      La monnaie est créée presque exclusivement par les emprunts.
      Autrement dit, 90% de l’argent EST de la dette.

      C’est pour cela que l’on parle d’argent-dette.

      Développement :
      http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news


  • Spartacus Lequidam Spartacus 6 février 2015 16:00

    Les gauchistes faites preuve de solidarité autrement que dans les mots.

    Soyez "révolutionnaires.
    Soyez en phase avec vos délires.
    Substituez vous aux banquiers que vous haïssez. 

    Vendez vos biens. 
    Utilisez votre patrimoine pour acheter des obligations Grecques.

    Montrez que même pas peur de ne jamais revoir votre rente statutaire.
    Vous ne risquez rien c’est vous qui l’écrivez. 



    • Norbert 6 février 2015 16:09

      Hé le pinochiste, va faire dodo !


    • rakosky rakosky 6 février 2015 16:33

      spartacus


      Notre patrimoine est déjà utilisé et le tien aussi pour acheter des obligations et même les actifs pourris des banquiers et des spéculateurs
      Aussi nigaud que tu sois,si le travail est ta seul source de revenus,tu es victime comme nous tous de cette gigantesque opération des transferts des revenus du travail vers le capital que l’on a baptisé économie de la Dette

    • Spartacus Lequidam Spartacus 6 février 2015 19:07

      @rakosky


      C’est la différence entre un gauchiste et un libéral. le gauchiste n’a que des idées avec l’argent des autres là ou le libéral s’implique et risque le sien...

      Voila pourquoi malgré ma suggestion, tu n’achètera jamais d’obligations Grecques. T’as que de la gueule. Pourtant elles coûtent pas cher et abordables par tous.

      Tu préférera accuser les « autres » , le capital, les américains les bourgeois, et autres fadaises que de te de risquer un centime de ta poche. 

      Voila pourquoi le capital est mieux rémunéré quand il gagne. Parce qu’il assume le risque que le gauchiste de perdre que le gauchiste est incapable de prendre même au niveau microéconomique.

      Le travail et le capital y’a que les gauchistes qui ne comprennent pas que l’un et l’autre sont un marché élastique. 
      C’est l’offre et la demande qui donne l’arbitrage du revenu ou du dividende. 
      L’un et de l’autre. ont une valeur élastique. 
      Il n’y a pas « transfert » mais adaptation de l’entreprise à l’offre plus rare de capital car trop taxé et de l’autre à la demande de travail d’inemployables car pas assez flexibles ou trop codifié.

    • Ruut Ruut 6 février 2015 22:20

      Spartacus acheter avec de l’argent inexistant c’est du vol.
      c’est le problème de l’économie actuelle et des crises de régulation monétaire régulières.


  • Céphale Céphale 6 février 2015 16:20

    Un membre de l’entourage de Juncker a dit cette semaine « Ce qui nous fait peur, c’est que Tsipras ne comprenne pas qu’il a le couteau sous la gorge ».


    Langage de gangster ! 

    D’ailleurs Juncker rime avec gangster. C’est lui qui a organisé la fraude fiscale des multinationales, une fraude qui a coûté à l’Union européenne des centaines de milliards d’euros.

  • lsga lsga 6 février 2015 17:26

    Si les grecs viennent manifester à Bruxelles et à Berlin, Tsipras aura, malgré lui, sa place au panthéon des grands révolutionnaires. 


    • Spartacus Lequidam Spartacus 6 février 2015 19:16

      Les Grecs comprennent qu’ils ont voté pour la démagogie gauchiste.


      Ils ont crus à la retraite à 62 là ou les Allemand elle est à 67.
      Ils ont crus au Smic à 750€ là ou en Bulgarie c’est à 200€, en Pologne à 400€ au Portugal à 500€.
      Ils ont cru au 13eme mois de retraite. ou même en France ou ailleurs les privilégiés de fonctionnaires ne l’ont pas.
      Ils ont crus à la retraite minimale à 700€ pour tous là ou ailleurs et par exemple en France la minimale est à 650€ avec 42.5 années obligatoires de cotisations.
      Ils ont cru que vivre au dessus de ses moyens et ne pas payer c’est possible....Sic....Comme c’est curieux, les autres ne veulent pas payer......

      Les gauchistes Français sont vachement surpris ! ....Que c’est intolérable ma bonne dame !

      Ça rase gratos chez les gauchistes. Et même en France !

    • Pyrathome Pyrathome 6 février 2015 22:49

      Ils ont cru que vivre au dessus de ses moyens et ne pas payer c’est possible....Sic....Comme c’est curieux, les autres ne veulent pas payer......
      .
      Spartacul, tu parles de l’UMP et de tes idoles déchues, en faillite et rendant des comptes à la JUSTICE, là ?
      .
      Pas un commentaire sans : « gauchiste », « bolchevique ».....
      Ça relève de la tautologie furieuse et pathologique, faut te faire soigner, mon vieux.....


    • marc23 6 février 2015 22:52

      Ils ont cru.... ils ont surtout cru que GoldmanSachs les conseillait bien au lieu de les voler, que l’église ne devait pas payer d’impôts, ni les milliardaires . Tout comme vous ! mais eux sont intelligents, ils ont fini par comprendre et en tirent les conséquences. Vous, vous voulez tous nous voir crever pourvu que VOUS , vous en soriez. 


    • Auxi 6 février 2015 23:45

      Ça relève de la tautologie furieuse et pathologique, faut te faire soigner, mon vieux…..


      À mon avis, il est trop tard, à ce stade avancé de la pathologie, ce serait de l’acharnement thérapeutique… L’euthanasie serait bien plus humaine, et c’est tout ce qu’on peut faire pour ce pauvre type.

    • Enabomber Enabomber 7 février 2015 00:53

      Il se lève la nuit pour vérifier qu’il n’y a pas un gauchiste caché sous le lit smiley


    • rakosky rakosky 7 février 2015 13:46

      Ce que je ne comprends pas,c’est pourquoi ce pseudo de Spartacus,Crassus aurait été bien plus adapté

      . Spartacus, qui avait traversé la Lucanie et se retirait vers la mer, ayant rencontré au détroit de Messine des corsaires siciliens, forma le projet de passer en Sicile et d’y jeter deux mille hommes ; ce nombre aurait suffi pour rallumer dans cette île la guerre des esclaves, qui, éteinte depuis peu de temps, n’avait besoin que de la plus légère amorce pour exciter un vaste embrasement. Il fit donc un accord avec ces corsaires, qui, après avoir reçu de lui des présents, le trompèrent, et, ayant mis à la voile, le laissèrent sur le rivage. Alors Spartacus, s’éloignant de la mer, va camper dans la presqu’île de Rhège. Crassus y arrive bientôt après, lui, et, averti par la nature même du lieu de ce qu’il doit faire, il entreprend de fermer l’isthme d’une muraille et par là de garantir ses soldats de l’oisiveté, en même temps qu’il ôterait aux ennemis les moyens de se procurer des vivres. C’était un ouvrage long et difficile ; cependant, contre l’attente de tout le monde, il fut achevé en peu de temps. Crassus fit tirer d’une mer à l’autre une tranchée de trois cents stades (1) de longueur, sur une largeur et une profondeur de quinze pieds, le long de laquelle il éleva une muraille d’une épaisseur et d’une élévation étonnantes. Spartacus ne témoigna d’abord que du mépris pour ce travail ; mais lorsque le butin commençant à lui manquer, il voulut sortir pour fourrager, il se vit enfermé par cette muraille ; et, ne pouvant rien tirer de la presqu’île, il profita d’une nuit que le vent et la neige rendaient très froide, pour combler avec de la terre, des branches d’arbres et d’autres matériaux, une petite partie de la tranchée, sur laquelle il fit passer le tiers de son armée. Crassus, qui craignit que Spartacus ne voulût aller droit à Rome, fut rassuré par la division qui se mit entre les ennemis, dont les uns s’étant séparés du corps de l’armée, allèrent camper sur les bords du lac de la Lucanie, dont l’eau, dit-on, change souvent de nature, et après avoir été douce quelque temps devient si amère qu’elle n’est plus potable. Crassus attaqua d’abord ceux-ci et les chassa du lac ; mais il ne put en tuer un grand nombre, ni les poursuivre. Spartacus, qui parut tout à coup, arrêta la fuite des siens Plutarque,vies des hommes illustres

    • soi même 8 février 2015 12:07

      Isga et la promotion de la guillotine, je te suggère avant de vendre ta camelote idéologie de la testé sur toi, il est vrai si tu paire ta tête tu nous auras convaincus du bien fondé de tes convictions et en même temps , tu ne pourras plus nous convaincre que nous sonnes dans l’erreur de pas te suivre !


    • eric 8 février 2015 12:56

      Spartacus utilise le terme convenable ; Aujourd’hui, on est en plein révisionnisme apparent : les « extrêmes gauchistes » auraient honte de leurs idées ?

      Plus exactement ils mesurent un peu mieux leur impopularité profonde auprès des peuples.

      Ils tentent de se rebaptiser eux même « vraie gauche » ou « gauche de gauche ».

      Pourquoi ce rejet d’un qualificatif qu’ils assumaient pleinement autrefois alors que dans le fond comme dans la forme, leurs idées n’ont pas changé ?

      L’idée générale est quand même de piquer des voix sur... leur droite...au sein de la « fausse gauche »....Ou de la gauche de la fausse gauche de droite....

      Mai cela ne doit pas faire illusion, la droitisation de leur image, parfois de leurs discours est purement populiste et démagogique.

      A tous égard, il est quand même préférable de les appeler par leur nom. Celui qu’ils ont toujours historiquement revendiqué. Cela permet notamment de distinguer la gauche qui sait compter (même mal) et qui est un peu démocratique ( même de façon incomplète) des autres gauches. Pour l’observateur extérieur, c’est plus pratique, on sait de quoi on parle.


    • Spartacus Lequidam Spartacus 8 février 2015 21:43

      Ils en arrivent même à jalouser le pseudo. 

      C’est dire le totalitarisme intellectuel.



  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 6 février 2015 17:51

    Voilà que le « leurre démocratique » occidental qui devient... exubérant !!!

    On élisait des irresponsables qui provoquaient des faillites nationales et puis ... On élit de puissants maitres chanteurs parce que ... Qu’avons-nous à perdre ? C’est évidemment « l’Europe » qui va perdre dans tous les cas de figures !


  • Céphale Céphale 6 février 2015 19:25

    Tout se passe comme si l’UE voulait pousser la Grèce vers la sortie, naturellement en se lavant les mains. Si l’on en venait à ce point critique, tout irait très vite : nationalisation des banques, émission de monnaie. Dans une interview à laquelle on n’a pas assez prêté attention, Yanis Varoufakis a dit : « nous sommes prêts à mener une vie austère, ce qui est différent de l’austérité ». C’est très différent en effet. Entre vie austère et austérité, il y a tout l’abîme qui sépare un mode de vie pleinement assumé et la soumission à une tyrannie. 


  • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 6 février 2015 19:36

    Le récent sondage paru cette semaine en Espagne qui confirme que PODEMOS pourrait bien avoir les clés du pouvoir en passant devant les socialistes n’ est pas une bonne nouvelle pour les grecs car la chancelière va vouloir couper court à toute envie de contagion dans le sud de l’ Europe...La Grèce risque de faire les frais de l’ inflexibilité germanique.La chancelière a sifflé la fin de la récré. 

    « Faites ce que vous voulez mais il faut cracher au bassinet »..même si au fond tout le monde sait que cette attitude ne peut amener que du chaos en Grèce alors que les premières mesures de Tsipras sont à même de relancer la consommation et l’ économie du pays...

  • eau-du-robinet eau-du-robinet 6 février 2015 21:22

    Bonjour,
    .
    Le problème avec ce nouveau gouvernement grecque est qu’ils nous voulant faire croire qu’on peuvent renégocier la dette simplement avec la TROÏKA.
    .
    J’ai l’avait écrit dans un des mes précédentes messages que les marchés financiers ne cèderont pas à ce gouvernement.
    .
    J’ai bien peur que les grecs se sont fait bernais par ce gouvernement qui vas dans très peu de temps se trouver sans finances et il se soumettra de nouveau au dictat de la TROÏKA c’est à dire au dictat des marchés financiers !
    .
    Il semble s’avérer que François Asselineau à vue juste en ce qui concerne Syriza !
    .
    Je fait ici un copier coller d’un de mes précédents messages :
    .
    Il semble, mais ça c’est le temps qui nous le dira, que le gouvernement grecque à un cheval de Troie de bonne taille dans son gouvernement, Yanis Varoufakis, le ministre de l’Économie :
    .
     "The warning signs that Varoufakis is a « Trojan horse » for the global bankers are abundant. First, Varoufakis served as an economic adviser to the failed PASOK social democratic government of Prime Minister George Papandreou, the man who first put Greece on the road to draconian austerity measures. Varoufakis now claims that he was ardently opposed to Papandreou’s deal with the « Troika » but no one will ever know how much the now-anti austerity finance minister agreed to while he was advising Papadreou on the proper course of action to settle Greece’s enormous debt problem." http://m.strategic-culture.org/news/2015/01/29/a-soros-trojan-horse-inside-the-new-greek-government.html
    .
    Ma traduction en français :
    Il existe plusieurs signes alarment que Varoufakis est un cheval de Troie du monde de la finance. Premièrement Varoufakis été conseiller économique dans le gouvernement social démocratique de PASOK du premier ministre George  Papandreou, l’homme qui à mis en premier la Grèce sur le rail qui à conduit vers de mesures d’austérité draconiennes. Varoufakis prétant maintenant qu’il été farouchement opposé à l’accord de Papandreou avec la Troïka mais personne ne serra à combien l’actuel ministre de finance "d’anti austérité" à approuvé le programme d’austérité pendant la période ou il à conseillé Papandreou sur les actions appropriée à mener pour régler l’énorme problème de la dette grecque.
    .
    La seul issue sérieuse possible pour la Grèce serait de quitter l’Europe et l’Euro hors cette option sérieuse n’est pas envisagé par le gouvernement « fantoche » grecque !
    .
    Je vous l’ai dit : les Grecs se sont fait bernais de nouveau !
    .
    https://www.youtube.com/watch?v=dx5meDjfTGo&t=3m48s
    .
    .


  • Phalanx Phalanx 6 février 2015 23:07

    « plus jamais aucun gouvernement ne parviendra à faire renoncer le peuple grec à la lutte engagé pour sa survie. »


    Au contraire, Syriza promet de dissoudre le peuple grec dans l’immigration de masse (l’UE ne pouvait réver mieux). La misère, les peuples y ont toujours survécu, par contre les invasions ont effacées beaucoup de peuples.

    Pour le reste, les grecs ont conclu un pacte avec le Diable, comme tous les pays Européens. Qu’ils ne remboursent pas leur dette publique est la moindre des choses, mais qu’ils ne s’étonnent pas de retomber dans la pauvreté d’ou le Diable les avait sorti.

    Et le Diable va en faire un exemple. Un avertissement à tous les autres pays qui voudraient sortir des contraintes européennes.

    Syriza sera mis facilement face à son impuissance : les grecs sont comme nous, si on ne peut plus s’endetter comme des porcs sur les marchés financiers, on retourne dans le moyen âge en 48 heures. 
    Aucune chance que son programme ne soit financé. Aucune. 
    Les electeurs se sentiront trahis et, cerise sur le gateau, ils verront leur identité attaquée par l’africanisation de leur pays si syriza a le temps de la mettre en place comme chez nous.

    C’est Aube Dorée ou assimilée qui retirera les marrons du feu.

  • BA 6 février 2015 23:50

    Après l’ultimatum de la BCE, voici maintenant l’ultimatum de l’Eurogroupe.

    Vendredi 6 février 2015 :

    La Bourse de New York a perdu près de 0,5% vendredi, plongeant dans le rouge en fin de séance après que Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, a dit que la Grèce avait jusqu’au 16 février pour demander un prolongement de son programme d’aide, faute de quoi le pays risquait d’être privé de soutien financier.

    http://www.challenges.fr/finance-et-marche/20150206.REU9325/lead-1-wall-street-finit-en-legere-baisse-avec-la-grece.html

    En clair :

    Lundi 16 février, si la Grèce ne demande pas officiellement un prolongement de son programme d’aide, la Grèce n’aura plus aucun soutien financier de la zone euro.

    Et si la Grèce ne reçoit plus aucun soutien financier de la zone euro, elle sera obligée d’en sortir.


  • Auxi 6 février 2015 23:54

    Les grecs ont tout ce qu’il faut chez eux pour vivre bien, de façon autonome. Le Diable les avait sorti de la pauvreté ? On ne le dirait pas ! Votre message sue l’aigreur revancharde.


    • Julien30 Julien30 7 février 2015 09:56

      « Votre message sue l’aigreur revancharde. »


      Et c’est un authentique expert en matière d’aigreur revancharde qui vous donne son évaluation.

  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 7 février 2015 07:35

    La Grèce n’aurait jamais dû entrer dans l’ UE & l’euro, vouloir l’y maintenir est criminel.


    Les propositions de Matthieu Pigasse - Banque franco américaine Lazard- c’est de passer 100 milliards d’euros par pertes & profits. Depuis 2012, la précédente restructuration de la dette, les dettes sont passées des banques aux Institutions publiques.
    Ce qui signifie que les contribuables européens paieront.

    Nous avons donc en présence deux solutions :
    - celle de la Troïka : les Grecs paieront.
    - celle du gouvernement grec : les contribuables européens paieront.
    Dans les deux cas, cela ne résoudra rien du tout.

    La 3e solution, c’est que la Grèce sorte de l’ UE et de l’ euro, fasse un audit de sa dette, reprenne le contrôle de sa monnaie, de sa banque centrale avec des emprunts à taux 0%, de ses frontières, de ses lois, mette en place une réforme fiscale, lutte contre la corruption, mettent les responsables de ce désastre en prison, nationalise ses réserves d’hydrocarbures, et reprenne ses affaires en main.
    Et se tourne vers les BRICS pour signer des accords de coopération. 

    Mais nos adeptes « d’une Autre Europe », persistent à croire qu’on peut transformer l’ Union européenne.
    L’euro a enlevé à la Grèce ses droits régaliens sur la monnaie.
    Les Traités ont enlevé à la Grèce ses droits régaliens et souverains.
    Pour lutter contre la finance, il faut pouvoir prendre des décisions souveraines.
    Séminaire, Caracas, Venezuela- août 2014, « Alternatives à l’ Impérialisme financier et aux fonds vautours. »

    Et pour remettre en route une économie, il faut disposer de tous ses droits régaliens.
    Exemple pour la France :
    Les avantages de la sortie de l’ UE et de l’euro sont expliqués par Philippe Murer.

  • soi même 8 février 2015 12:01

    Ce qui est comique avec le raisonnement de Rakosky, c’est que l’enfer est aussi pavé de bonne intention !


  • eric 8 février 2015 13:13

    Bon, quand même beaucoup de temps perdu pour pas grand chose...

    Les grecs se sont choisit un parti arrivé premier aux élections avec un gros tiers des suffrages exprimés. Grâce à une alliance rouge-brun, celui-ci leur a donné un gouvernement. Il fait semblant de mettre en œuvre la politique populiste démagogique promise.

    Celle-ci a des conséquences évidentes, prévues de longue date et qu’il assume. les autres européens ne veulent pas payer. C’est bien ou mal, juste ou injuste, c’est ainsi. Ils vont « vivre de façon austère mais sans austérité ».

    Le plus probable est que l’on va avoir à nouveau la démonstration que des politiques de rupture avec un tiers des voix, cela ne fonctionne pas, parce qu’il n’y a pas un soutient populaire suffisant.

    Est ce que les 64% de grecs qui ont voté contre Syriza font apprécier les bienfaits de la vie austère par rapport à l’austérité , On peut en douter. Il n’est même pas sur que ses propres électeurs aient bien compris la nuance...

    La catastrophe est à peu près assurée si ce parti persiste dans ses intentions. Mais le simple fait d’avoirrecour à Lazard, montre bine sa duplicité. Si malgré tout il continue à faire semblant, ce sera une catastrophe grecque. Cela ne devrait pas suffire pour faire enfin taire les homologues de ce parti sous nos latitudes. Enfin, disons, pour les ramener sur terre.

    La seule chose positive qui peut ressortir pour nos de ces tartufferies, c’est une division accrue entre gauches.

    j’espère que tous le monde a noté que le grand frère socialiste a approuvé cette « victoire de la gauche » ; s’est réjouit, et à confirmer qu’il ne payerait pas....

    Voila, c’est pareil avec vous quand vous votez pour lui dans les seconds tours d’élections...

    Faudrait voir à s’en souvenir avant d’aller aux cantonales. Vous allez vraiment voter avec des gens pareil ? Il faudrait être complètement dépourvu de principes !

    Si nos gauchistes croient un peu à ce qu’ils disent, on peut espérer une division durable des 30% d’électeurs de gauche en deux groupuscules à 15% chacun. Une bonne nouvelle pour les autres français.

    En cela, l’expérience grecque pourrait servir à quelque chose.


    • soi même 8 février 2015 19:52

      @ Eric, les irréductible gaulois ne comprenent rien à la comédie delater, c’est gros comme une maison que les Grecs se sont fait cocufier, cela va être de même si part hasart le FN où le NPA où le FG sortaient vainqueur des urnes, tous tombent dans le même panneaux, croire ce qui est dit et ne pas voir qui le dit !


    • rakosky rakosky 8 février 2015 22:19

      eric


      Il y a un aveu dans votre propos,vous qualifiez de « gauchistes » des positions qui relèvent de la démocratie la plus formelle et de principes inscrits dans les constitutions démocratiques de n’importe quel pays ?
      Le refus de l’euro et la défense du principe de souveraineté font-ils de ceux qui les défendent de dangereux rebelles ?
      Pourriez-vous m’indiquer dans quel texte se trouve indiqué que nul ne peut s« opposer au pouvoir des banques ?
      De Gaulle en procédant aux nationalisations et l’Assemblée Constituante votant les Ordonnances de création de la Sécurité sociale peuvent-ils être soupçonnés de sympathie pour le bolchévisme ?

      Les Macron qui sévissent dans chaque pays veulent nous faire croire que tout acte de résistance,même le plus élémentaire peut être frappé d’illégitimité
      La police morale ne suffisant pas,nos bourgeois »démocrates" ont prévu un vaste échantillonage de rétorsion qui va de la guerre économique au coup d’état militaire,sans compter une série de coups tordus et autres révolutions oranges
      Voyez-vous,il vous faut être patient et attendre le résultat de la lutte des classes engagée(selon l’expression de Warren Buffet),ce sont les vainqueurs qui écriront l’Histoire et les vaincus qui iront dans les fameuses poubelles qui sont déjà bien remplies





    • eric 9 février 2015 01:20

      Je qualifie de gauchistes les marioles d’extrême gauche qui sont en train de faire semblant de renier leurs convictions, dans l’espoir qu’en se nommant eux même « gauche de gauche », il ringardiseront le PS et parviendront à attirer ce qu’ils nomment la gauche de la fausse gauche ou gauche de droite...

      Refuser de payer ses dettes ne fait pas partie des principes démocratiques. Le refus de l’euro est parfaitement démocratique. En revanche, entendre les gugus gauchistes parler de souveraineté...comme si le socialisme ne devait pas être internationaliste ou ne pas être. Mais là, c’est la course après le FN, l(UMP, etc... plus encore que la course aux vois gauche du PS. La course aux suffrages populaires ( populistes ?), comme dans la renonciation à se nommer soi même gauche extrême.

      Les réalisations du Général de Gaulle sont en effet remarquable. Comme du reste les fantastiques progrès sociaux durables, réalisés pour l’essentiel sous des gouvernement de droite dans notre pays.
      Les revendiquer est un autre signe de cette droitisation générale.

      Il n’est nul besoin de prévoir quelque rétorsion que ce soit, les peuples n’ont jamais donné une vraie majorité aux marioles d’extrême gauche.

      Dans votre course à vous droitiser, vos chances sont limitées...les gens préfèrent l’original à la copie...


  • BA 8 février 2015 22:38

    Dimanche 8 février 2015 :

    Tsipras évoque l’obligation historique à réclamer le remboursement d’indemnités de guerre à Berlin.

    Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a évoqué dimanche l’obligation historique et morale de son pays à réclamer le prêt forcé et des indemnités de guerre à l’Allemagne, un sujet sur lequel Berlin a déjà dit non.

    « Il y a une obligation morale envers notre peuple, envers l’Histoire, envers tous les peuples européens qui se sont battus et ont donné leur sang contre le nazisme, une obligation historique à réclamer à l’Allemagne des indemnités de guerre et le remboursement du prêt forcé », a dit M. Tsipras en concluant son discours sur son programme de politique générale devant le Parlement.

    Le parti de la gauche radicale Syriza d’Alexis Tsipras réclame une somme d’environ 162 milliards d’euros à l’Allemagne, soit l’équivalent de la moitié de sa dette publique de plus de 315 milliards d’euros. 

    http://www.romandie.com/news/Tsipras-evoque-lobligation-historique-a-reclamer-le-remboursement-dindemnites-de-/563702.rom


  • rakosky rakosky 8 février 2015 23:53

    Bien vu Alexis,sans oublier l’écrasement de la Résistance communiste par les troupes britanniques de 1946 à 1949 et une commission d’enquête indépendante sur la responsabilité de la CIA dans le coup d’Etat de 1967 et son implication dans la terreur qui s’est abattue sur le peuple grec



  • rakosky rakosky 9 février 2015 01:01

    Quelques annonces importantes,la confirmation que les promesses électorales de Syriza seront tenues et que la Dette sera hnnorée...mais dans le cadre d’une renégociation
    Une confirmation importante,le gouvernement grec ne demandera pas le prolongement de l’aide,une « aide » qui est conditionnée à l’acceptation de la mise sous tutelle de la Grèce
    Enfin,la Grèce adresse à l’Allemagne une demande de réparations pour ses crimes de guerre et l’emprunt forcé qu’elle a imposé à la Banque Centrale de Grèce avec l’argument juridique recevable qu’un « emprunt » concédé avec un pistolet sur la tempe n’était pas valide

    Il y a une obligation morale envers notre peuple, envers l’Histoire, envers tous les peuples européens qui se sont battus et ont donné leur sang contre le nazisme, une obligation historique à réclamer à l’Allemagne des indemnités de guerre et le remboursement du prêt forcé, a dit M. Tsipras en concluant son discours sur son programme de politique générale devant le Parlement.

    Le parti de la gauche radicale Syriza d’Alexis Tsipras réclame une somme d’environ 162 milliards d’euros à l’Allemagne, soit l’équivalent de la moitié de sa dette publique de plus de 315 milliards d’euros. 

    Le Premier ministre a évoqué la lutte sur ce sujet de l’eurodéputé du Syriza, Manolis Glezos, 92 ans, figure emblématique de la Grèce, qui à l’âge de 19 ans pendant l’occupation nazie avait décroché le drapeau nazi du rocher de l’Acropole.

    L’Allemagne a à plusieurs reprises refusé de payer cette somme à la Grèce en soutenant que cette affaire n’a pas de base juridique et qu’elle a perdu sa légitimité 70 ans après la fin de la guerre.

    Un discours modéré et toujours la recherche d’un accord et d’un compromis impossible,aucune des promesses,aussi raisonnables soient-elles ne peut être acceptée par ceux qui veulent saigner la Grèce et contraindre Tsipras à gouverner contre son peuple.
    Aucune promesse ne pourra non plus être tenue sans rompre définitivement et déclarer la Dette illégitime
    Les nouveaux dirigeants grecs se trouvent donc dans une situation difficile où ils devront choisir entre affronter leur peuple ou rompre avec l’Union européenne.
    Le seul soutien qui vaille,le plus efficace aussi est celui que peut apporter le mouvement ouvrier,en Grèce et dans toute l’Europe à tout acte de résistance de ce gouvernement,à toute mesure allant dans le sens de la rupture, avec la Dette immonde et de la satisfaction des revendications,du rétablissement du peuple grec dans sa dignité


    • eric 9 février 2015 09:38

      J’ai déjà donné tous les détails quelque part. Je ne me laisserait pas amuser avec les pincées d’euro réclamées par la Grèce suite à une occupation très limitée dans le temps, d’autant qu’un emprunt, même forcé, n’est pas un crime contre l’humanité.

      Du reste, c’est ce que veut faire Syriza, en refusant unilatéralement de rembourser ses dettes comme prévu....

      Il faut d’abord régler la question du crime contre l’humanité imprescriptible : 600 d’occupation, de racket, et d’esclavage des français par les Phocéens.

      Voir tous les détails sur wiki.

      « Grâce » à Taubira, l’esclavage est et « contre l’humanité » et « imprescriptible »

      Que la Grèce paye ses dettes, on discutera après.


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