mardi 20 février - par Aimé FAY

Ukraine : combien valent la Crimée et le Donbass ?

JPEG Rappelons que la Crimée et le Donbass sont deux territoires ukrainiens… selon le droit international ! Que l’indépendance de l’Ukraine a été signée, le 24 août 1991, par le russe Boris Nikolaïevitch Eltsine, président de la Russie !

En 2014, la Russie gouvernée par Poutine, la même Russie qui a reconnu l’indépendance de l’Ukraine en 1991, envahit le territoire ukrainien de la Crimée, puis l’annexe, au mépris de la propre signature russe et du droit international.

Suite à cette nouvelle prédation - après celles, en 2008, de l’Abkhazie et de l’Ossétie, deux provinces de la Géorgie - l’Occident organise quelques réunions, mais reste finalement au pied du mur, tellement l’arsenal nucléaire russe lui fait peur. L’Occident s’est-il soudainement rappelé qu’avec un nucléaire moins important, le russe Khrouchtchev, alors président de l’URSS, avait ordonné, lors de la crise de Cuba en 1962, le lancement d’une torpille nucléaire contre la flotte des États-Unis basée en Floride. Le commandant du navire de guerre russe, Vassili Arkhipov, chargé d’appuyer sur le bouton "start" de la torpille nucléaire, refusa d’exécuter l’ordre. La 3ème guerre mondiale fut évitée ! Et… contre toute attente, le valeureux commandant Vassili Arkhipov ne fut ni exécuté, ni mystérieusement empoisonné ­– il est vrai qu’à cette date Poutine n’avait que 9 ans - ni même envoyé au goulag avec toute sa famille. C’était un Russe d’une autre époque !

Le 24 février 2022, Poutine déclenche son Opération spéciale. Opération grâce à laquelle la Russie devait, en 3 jours seulement, réduire au silence Volodymyr Oleksandrovytch Zelensky, le président de l’Ukraine, et prendre possession de la totalité du pays. Puis intégrer l’Ukraine dans la Fédération de Russie.

Finalement, pour Poutine, ces 3 jours sont devenus un calvaire interminable, qui se poursuit depuis presque 730 jours. Les combats continuent, et l’armée russe, soutenue par ses nouveaux alliés : l’Iran pour les drones et la Corée du Nord pour les munitions, n’a jamais pu démontrer sa capacité à battre, de manière conventionnelle, la petite armée ukrainienne… soutenue par l’Occident. On remarquera, ici, la qualité des nouveaux alliés de Poutine. Deux pays dirigés par des dictateurs parmi les plus sanguinaires de la planète !

Aujourd’hui :

  • L’armée russe occupe quelque 21% du territoire de l’Ukraine ;
  • La ligne de front est figée, malgré 2 ou 3 km² gagnés récemment par Poutine.
  • D’après les experts : aucune des deux armées ne semble pouvoir l’emporter ;
  • Le maître du Kremlin dit être ouvert à la négociation. Le Président ukrainien aussi. Mais le premier veut garder les territoires qu’il a volés à l’Ukraine, alors que le second désire que le prédateur russe se retire totalement de son pays, comme le droit international l’exige.

Alors, sachant que :

1° l’orgueil de Poutine, l’empêchera de perdre cette guerre, et qu’il ne rendra jamais le Donbass ni la Crimée.

2° l’individu du Kremlin, lasser de ne pas gagner peut à tout moment suivre l’exemple nucléaire de Khrouchtchev en 1962.

3° par ailleurs, l’Occident ne permettra jamais à l’Ukraine de perdre cette guerre, car « l’appétit venant en mangeant » le nouveau dictateur de Russie, alors vainqueur, voudra poursuivre son impérialisme prédateur vers : les Pays baltes, la Finlande, la Pologne et la Moldavie, notamment. Rappelons-nous que l’une des causes de la 2ème guerre mondiale fut la faiblesse de l’Occident qui a permis à Hitler d’annexer plusieurs territoires avant d’envahir la partie Ouest de Pologne, le 1er septembre 1939 - Pour mémoire, 15 jours après Hitler, son allié Staline (hé oui, la Russie a été l’amie de l’Allemagne nazie, de 39 à 41) a envahi à son tour la partie Est de la Pologne, comme l’avait prévu le pacte germano-soviétique du 23 aout 1939.

4° une partie importante du Donbass et de la Crimée est russophone, et que les récentes élections - mêmes bidonnées - organisées par Poutine dans ces 2 régions, ont montré qu’une large majorité de la population voulait être rattachée à la Russie.

Face à ce constat, la SOLUTION ne serait-elle pas de vendre à la Fédération de Russie le Donbass et la Crimée !

Une telle démarche ne serait pas nouvelle dans l’histoire. En 1867, la Russie a vendu l’Alaska aux États-Unis. En 1803, la France a vendu la Louisiane aux États-Unis.

Alors, une fois la méthodologie arrêtée en termes d’opportunité, de faisabilité et de réalisation, il conviendra, simultanément :

1° d'organiser, sous l’égide d’une équipe de l’ONU dirigée par un non-occidental, par exemple par un Chinois, un référendum dans le Donbass et la Crimée avec la question suivante : Voulez-vous que votre région devienne Russe ?

2° de faire estimer, par l’Ukraine et la Fédération de Russie, le prix de vente du Donbass et de la Crimée. En cas de désaccord, s’en remettre à un cabinet international qui aura l’agrément des parties, mais aussi de la Chine, de l’Inde et de l’ONU.

3° de faire signer par la Fédération de Russie un acte par lequel elle reconnait que l’Ukraine est un pays totalement souverain dans ses nouvelles frontières, terrestres comme cybers, et, totalement libre de ses futurs choix… sauf bien sûr celui d’attaquer la Fédération de Russie.

Cette solution, bien que très injuste pour l’Ukraine qui perdra quelque 21% de sa superficie et de sa création de richesse (approximation en termes de PIB), nous semble aujourd’hui la seule pouvant mettre un terme à la guerre scandaleuse de prédation menée par Poutine, au nom de la Russie, contre son voisin ukrainien.

Une chose est certaine : si la Russie n’avait pas eu l’arme nucléaire, jamais son dictateur ne serait allé aussi loin !

De fait, une fois la paix signée, la communauté internationale devra en tirer les leçons, comme elle a su le faire en octobre 1945 en établissant la Charte des Nations unies.

L’ONU devra être réformée, ainsi que le Conseil de sécurité.

Si rien n’est changé, qui empêchera un pays, même minuscule comme la Corée du Nord, disposant de l’arme nucléaire, de faire « une 2022-Poutine », contre n’importe quel autre pays ne disposant pas d'armes de dissuasion ?

 

Crédit photo : lien.



106 réactions


  • Gégène Gégène 20 février 08:26

    « L’ONU devra être réformée, ainsi que le Conseil de sécurité »

    C’est sûr, les vetos systématiques des USA à propos du comportement de l’état voyou israélien ne peuvent plus être admis . . .


    • Brutus S. Lampion 20 février 08:35

      @Gégène

      les « droits de veto » datent du statu quo de Ialta (au fait, où es situe Ialta ?)
      la réalité politique ayant changé depuis 78 ans, il faut effectivement dépoussiérer et :
       soit supprimer les droits de veto aux pays qui en disposent
       soit supprimer l’ONU qui est à peu près aussi utile et eficace que l’était la SDN (1919-1946) qui a duré 27 ans. Les « grands machins » ne sont pas éternels


    • Gégène Gégène 20 février 08:37

      @S. Lampion

      Et ce serait la loi du plus fort, comme dans la jungle smiley


    • Brutus S. Lampion 20 février 08:39

      @Gégène

      parce qu’en ce moment, ce n’est pas la loi du plus fort ?


    • Seth 20 février 15:02

      @Gégène

      « L’ONU devra être réformée, ainsi que le Conseil de sécurité »

      L’ONU n’est pas réformable sauf à ordre donné par devinez qui... smiley

      Le machin fait partie, comme toutes les zinstitutions zinternationales (qu’on nous sort à tout bout de champ comme des références absolues) du gouvernement planétaire intégralement contrôlé par les US depuis que lors de la dernière guerre ils se sont affirmés comme les vainqueurs indiscutés de tout (et de rien), que l’on célèbre tant et plus en Normandie et dont le cinéma hollywoodien a porté partout le bonne parole tout en faisant du fric, tout l’empire aplaventriste étant à leur genoux cagneux.

      C’est un piège qui ne défend que des intérêts particuliers : ceux de Wall St et du capital.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 21 février 22:44

      @Gégène
      l’ONU a été créée par la volonté du plus fort et elle a modifié ses lois pour être toujours du côté du plus fort. Par exemple, l’ONU a accepté le colonialisme dans sa version hard pendant toute la période dite de « décolonisation ». Elle a accepté l’apartheid tout le temps que c’était la règle aux USA...

      Être du côté du plus fort c’est la raison d’être de l’ONU


    • Jules Seyes 22 février 11:20

      @S. Lampion
      Le droit de vétos couvre les prinicpales puissances nulcéaires équipées d’IBCM. 
      Il est donc parfaitement cohérent avec le monde d’aujourd’hui.


  • Brutus S. Lampion 20 février 08:27

    « Si rien n’est changé, qui empêchera un pays, même minuscule comme la Corée du Nord, disposant de l’arme nucléaire, de faire « une 2022-Poutine », contre n’importe quel autre pays ne disposant pas d’armes de dissuasion ? »

    Ben je sais pas, moi. Netanyahu ?


    • Gégène Gégène 20 février 08:34

      @S. Lampion

      Nan mais tu réalises ?!?
      Si la Serbie avait eu la bombe, comment on aurait
      fait pour lui piquer le Kosovo ?
      (là, on en a fait quoi, des lois ?)


    • Brutus S. Lampion 20 février 08:38

      @Gégène

      “Le temps des armes n’est pas celui des lois.”

      Plutarque


    • Seth 20 février 15:03

      @S. Lampion

      Et pourtant la menace des armes peut servir de loi.

      Moi-même


    • daniel 22 février 17:19

      @Gégène
      Le droit international est à géométrie variable : en fonction des intérêts des occidentaux... 


  • Ilan 20 février 08:54

    Quasiment DEUX FRANÇAIS SUR TROIS soutiennent l’aide militaire à l’Ukraine ! Qui parle de « fatigue » ?
    Face à la barbarie de Poutine, l’Europe augmente son aide à Volodymyr Zelensky et à son peuple.


    • Brutus S. Lampion 20 février 08:58

      @Ilan

      vous oubliez le principal : Poutine est antisémite


    • Brutus S. Lampion 20 février 08:59

      @Ilan

      comment les instituts de sondages mesurent-ils le « quasiment » ?


    • amiaplacidus amiaplacidus 20 février 09:08

      @Ilan

      Taisez-vous !
      Vous soutenez une bande d’assassins, vous n’avez plus le droit à la parole.


    • Krokodilo Krokodilo 20 février 10:03

      @Ilan Il est quelque part rassurant de voir que près de 40% des sondés refusent l’aggravation des sanctions anti-russes, malgré le formidable matraquage médiatique, formaté dans le sens du récit atlantiste des bons et des méchants.


    • Gorg Gorg 20 février 11:50

      @Ilan

      « Quasiment deux Français sur trois soutiennent l’aide militaire à l’Ukraine »

      UN SONDAGE BIDONNÉ sans aucune valeur j’en suis convaincu... Certains médias ne reculent plus devant rien pour leur propagande...


    • Seth 20 février 15:05

      @Ilan

      Et face à la barbarie de la théocratie talmudique, l’europe détourne la tête.


    • mmbbb 21 février 10:01

      @Ilan soutenir l Ukraine assis sur son canapé . Il y a beaucoup de monde .

      L Ukraine n a pas tant de besoin moral mais de fantassins sur le front 

      Mais ce n est plus de la guerre virtuelle , ni propre ni juste mais la guerre .

      Une guerre ou l on meurt , un guerre de toutes les souffrances comme toutes les guerres .

      Allez sur le front comme tant d autres Bernard 29 ect 

      Cette guerre un long processus inscrit ou l Europe n a pu ou su devenir indépendante des USA .

      Si péché originel , c est l Europe par son manquement a laisse se degrader cette situation 

      Alain Bauer le rappelle , le point de rupture fut avec la fin de non recevoir du plan de paix de Primakov lors de la guerre en Serbie .


    • Et hop ! Et hop ! 21 février 16:42

      @Ilan : «  Quasiment DEUX FRANÇAIS SUR TROIS soutiennent l’aide militaire à l’Ukraine ! »

      Les sondages n’ont aucune valeur on peut leur faire dire n’importe quoi, les Français sont contre ces dépenses et n’ont rien à foutre du conflit en Ukraine causé par les volonté des USA d’avancer ses bases militaires à 600 km de Moscou.

      Il n’y a eu ni référendum, ni vote du parlement pour les milliards donnés à l’Ukraine, ni pour une intervention militaire, comme c’est exigé par la constitution.

      Un député vient de faire un recours devant le Conseil d’État pour excès de pouvoir de l’accord que M. Macron vient de signer avec M. Zélinski, il doit être ratifié par une loi voté par le Parlement à partir du moment où il affecte le budget de l’État.


    • Et hop ! Et hop ! 21 février 16:45

      @Et hop !
      De même que l’armée française n’avait rien à faire en Afghanistan, en Irak et en Syrie, ce sont des guerres de l’empire anglo-américain qui ne concernent en rien la France et les Français.


    • daniel 22 février 17:22

      @Ilan
      Pendant que le Donbass se faisait bombarder, qu’il était sous blocus total ce n’était pas barbare ?


    • mmbbb 25 février 10:48

      @Ilan un clone de Massada ! 

      Quant a la guerre en Ukraine, c est plié pour les Ukrainiens .

      Et nos dirigeants ont été des plus cyniques ! 

      Sacre couillon ce n est pas quelques canons Cesaer ou 4 mirages qui changeront le cours de l*a guerre 

      et comme l affirme ce diplomate franco russe , Federoswki nous devrions plutôt eviter l emballement si dangereux .

      et si ces Mirages ou F 16 sont stationnés et décollent de Roumanie ou de Pologne , la Russie pourrait considerer que nous rentrons en guerre .

      et le chef d Europol avait averti en aout 2022 qu une parti des armes fournies a l Ukraine etaient détournees 

      Et l aide financiere a n en point douter aussi

      Quant tu auras reçu un missile en pleine tronche puisque l inimitié contre Israel n a jamais aussi grande , tu feras moins le Ka kou 

      PS l Ukraine , c est une guerre de position , prends ton barda et vas sur le front et evite de raconter des fadaises .


    • L'apostilleur L’apostilleur 25 février 11:02

      @amiaplacidus
      « ..Taisez-vous ! Vous soutenez une bande d’assassins, vous n’avez plus le droit à la parole.. 
       
      Pas d’accord. 
      Il est intéressant d’entendre les arguments rares des israélophiles qui dérogent à une règle qui consiste à ne pas se frotter à la controverse, au motif que généralement les opposants »... ne sont pas assez intelligents pour les comprendre..".
      Une pratique juive ancienne où l’entre-soi évite d’ébranler des convictions qui se fragiliseraient au contact des autres.
      Vous en avez vu beaucoup s’exprimer sur avx ?


  • Clocel Clocel 20 février 09:09

    La Russie a déjà payé le prix du sang, elle ne doit rien à personne, l’Ukraine a joué, l’Ukraine a perdu, vae victis.

    J’espère avoir l’occasion de visiter Odessa et y entendre parler russe...


    • Brutus S. Lampion 20 février 09:12

      @Clocel

      l’Ukraine a surtout été jouée par un mauvais joueur d’échecs qui l’a utilisée comme pions


    • Clocel Clocel 20 février 09:16

      @S. Lampion

      La France est dans les mêmes mains, cela nous permet de faire un peu de prospective.


    • xana 20 février 18:57

      @Clocel
      « J’espère avoir l’occasion de visiter Odessa et y entendre parler russe... »
      Moi aussi !
      J’habite en Roumanie et, une fois la paix signée je ferai le voyage. Quelques centaines de km via la République de Moldavie (que je connais déjà).
      Je pense que la pacification de l’ex-Ukraine donnera à réfléchir aux autorités roumaines lesquelles font semblant de trembler de peur (pour plaire à leurs maîtres américains).


  • fabrice6883 fabrice6883 20 février 09:20

    étant donné la valeur de la parole de l’Occident et de l’Ukraine, meme un acte de vente ne serait pas forcément respecté par ces signataires (voir accords de Minsk).


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 21 février 22:50

      @fabrice6883
      « la parole de l’Occident »

      J’adore entendre parler de l’occident ! D’autres disent : l’Empire !

      De quoi s’agit-il ?

      Si j’ai bien compris, la Sibérie c’est l’occident par rapport à l’Alaska et la Russie c’est l’occident par rapport à la Sibérie. Je crois que j’ai tout bon.

      L’occident c’est la Russie !


  • Clocel Clocel 20 février 09:26

    J’espère que l’UESS va être assez con pour saisir les avoirs russes, ce serait à coût sûr la fin de l’€uro à brève échéance.


    • Brutus S. Lampion 20 février 09:32

      @Clocel

      ils ne sauraient même pas parer le coup du berger, alors tu penses bien qu’un grand roque les prendrait au dépourvu


  • zygzornifle zygzornifle 20 février 09:28

    Faut demander a Le Maire notre spécialiste des factures ....


  • Com une outre 20 février 09:44

    Encore un article de propagande anti-poutine complètement inexact. Quel intérêt de publier ce genre de torchon ?


    • Ilan 20 février 09:53

      @Com une outre
        
      L’intérêt est de souligner que les personnes qui collaborent avec l’ennemi, tout comme vous, ne constituent qu’une minorité en France.
      C’est important de le rappeler pour montrer que la majorité des gens ne partagent pas vos idées crapuleuses.


    • mac 20 février 10:32

      @Ilan
      S’il y a ennemi, il faudrait qu’il y ait guerre déclarée. La France est en guerre ? 
      A part contre le Covid, je n’étais pas au courant...
      On ne peut pas appeler ennemi, toute personne qui n’est pas d’accord avec le pouvoir en place. Je ne soutiens pas ce qui se passe à l’EST de l’Europe et je ne soutiens pas Poutine, mais en démocratie, on a le droit de réfléchir. Si vraiment mon pays entre en guerre, je me tairais. Penser que cette boucherie a assez drér et qu’il serait temps de négocier, est-ce passible d’emprisonnement ?


    • xana 20 février 19:03

      @Ilan
      Dis donc, à notre avis c’est plutôt toi qui collabores avec l’ennemi.
      Et les médias, achetés et corrompus.
      Ce sont VOS idées qui sont crapuleuses, voire même collaborationistes.
      Cher(e) Ilan, toi aussi tu risques de te retrouvé tondu(e) avec des croix gammées sur le crâne.
      Quant aux médias, ils ont l’habitude (Radio-Paris ment, Radio Paris est Allemand...)


    • titi titi 20 février 21:35

      @mac

      ", je n’étais pas au courant...

      « 

      Attention : pan pan cul cul !

      La France est »co-bel-li-gé-ran-te« . Ca veut dire en guerre.

      C’est votre copain Poutine qui le dit. Il dit même que c’est tout l’OTAN qui est en guerre.

      Va falloir réapprendre les leçons.

      Attention si vous continuez à remettre en question la parole du »Mozart de la stratégie" vous allez finir au Goulag : il y a une place qui vient de se libérer.


    • xana 21 février 11:31

      @titi
      Cette place elle te revient de droit.


    • Eric F Eric F 21 février 12:05

      @titi

      ’’La France est »co-bel-li-gé-ran-te« . Ca veut dire en guerre. C’est [ ] Poutine qui le dit. Il dit même que c’est tout l’OTAN qui est en guerre’’.

      C’est la présence de troupes sur le terrain qui établit la cobelligérance, il n’y a pas d’état de guerre entre France (ou tel autre pays de l’OTAN) et la Russie.
      Ce que vise Poutine, c’est l’OTAN en tant qu’organisation militaire, non pas attaquer tel ou tel pays. Alors il instille des éléments de déstabilisation et discorde, c’est ’’de bonne guerre’’.

      L’OTAN a elle-même apporté sa propre pomme de discorde en son sein en voulant attirer l’Ukraine. On voit que les USA -le principal pilier de l’OTAN- se mettent en retrait non seulement sur l’Ukraine mais sur leur engagement en Europe. Et il y a, disons, du flottement au sein de certains pays de l’UE et de l’opinion publique en général, malgré chez nous un alignement sans précédent des média à la politique de soutien inconditionnel, depuis que Macron est rentré dans le rang en faisant allégeance à Zelensky.

      Ce n’était pas notre intérêt que cette marche vers l’Est, ce n’est pas notre combat. On a été moralement contraint de soutenir l’Ukraine au début de l’attaque russe, du fait d’engagements inconsidérés, mais dès lors que sa souveraineté n’était plus en cause il fallait pousser au cessez le feu dès fin 2022. Depuis lors, les lignes sont quasi gelées, mais il y a des centaines de milliers de combattants morts, des destructions, une déstabilisation qui gagne d’autres parties du monde.


    • titi titi 21 février 13:11

      @Eric F

      "C’est la présence de troupes sur le terrain qui établit la cobelligérance

      « 

      C’est une évidence : sauf pour Poutine et ses perroquets.

       »voulant attirer l’Ukraine.

      « 
      L’OTAN n’a rien attirer du tout. C’est la Russie qui est un repoussoir.

      Pourquoi la Filande rentre-t-elle dans l’OTAN ? Elle a peur d’une invasion du Père Noel ?

       »intérêt que cette marche vers l’Est

      « 
      Il n’y a pas de marche vers l’Est.
      D’ailleurs l’OTAN avait dit non à la candidature de l’Ukraine : le discours de Poutine que vous reprenez c’est du bullshit.

      La Russie est un repoussoir : c’est elle qui fait progresser l’OTAN.

       »il fallait pousser au cessez le feu dès fin 2022.

      "
      Ca on peut en discuter en effet.
      Ceci étant dit l’histoire russe depuis Pierre III montre que la russie est un piètre partenaire quand il s’agit de respecter des engagements.


    • Eric F Eric F 21 février 14:21

      @titi
      La Finlande n’est pas l’Ukraine, elle n’a jamais été dans l’URSS ni la CEI.
      Les postures sont faciles, mais il y a les réalités géopolitiques, auxquelles le général de Gaulle apportait une importance prépondérante en politique internationale.

      Prétendre qu’il n’y a pas de ’’marche vers l’est’’ des organismes occidentaux relève du déni des réalités, il suffit de regarder le carte entre 1990 et 2000. Qu’avions nous à englober les ex pays satellites, dont l’intégration s’est faite au détriment de notre économie et de notre sécurité ? Un statut de neutralité avec des relations bilatérales aurait été plus approprié (Ukraine inclue). les intérêts extérieurs doivent ils prédominer sur celui des pays fondateurs ?

      Je ne suis pas Poutinien, et justement il aurait été plus avisé de rester à distance ! On pouvait alors avoir une coopération économique qui nous soit profitable. Désormais on est en conflit ’’hybride’’, notre PIB stagne ou baisse, celui des USA et de la Russie augmentent : qui est le dindon de la farce ?

      Vous êtes désormais d’accord qu’on peut discuter du fait qu’il aurait fallu pousser au cessez le feu dès fin 2022 (c’était mon point de vue à l’époque). Il est aujourd’hui minuit moins une, car si la Russie qui a des capacités de mobilisation met 200 000 attaquants de plus, ils percent le front vers Karkiv (qui redeviendait Karkov ou Odessa.

      La Russie ne disparaitra jamais de la carte, la stabilité vaut mieux que le conflit, surtout si on aurait pu l’éviter. L’Ukraine n’a plus que deux options : laisser des plumes ou se disloquer.

      En début 2014 elle pouvait encore opter pour être neutre et reconnaitre la multiplicité linguistique et culturelle (eh bien, comme la Suisse). On a connement poussé à un schisme dans ce pays, désormais miné par la guerre.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 21 février 22:52

      @Com une outre

      Alors là on avance à grands pas ! La prochaine fois je ferai un commentaire avec 3 mots.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 février 09:29

      @Eric F
      « Ce n’était pas notre intérêt que cette marche vers l’Est, ce n’est pas notre combat. »

      Vous reprenez, sans le vouloir, à votre compte un argument clef de la rhétorique de propagande à Poutine. Il n’y a jamais eu de volonté de « marche vers l’Est » des USA, de l’UE, de l’OTAN.

      Le point de départ est le rétablissement du capitalisme dans tout le « bloc de l’Est » à savoir l’URSS et les pays dits d’Europe de l’Est. Cela était espéré depuis des décennies par les grands capitalistes du monde entier et particulièrement par les gouvernements successifs des USA qui les représentent. Cela fut donc une victoire avant tout des capitalistes. Mais ce fut aussi une victoire de ceux qui ont réussi à faire ce retour au capitalisme c’est-à-dire la fraction de l’ancienne bureaucratie stalinienne qui voulait asseoir ses privilèges sur la propriété privée. Parmi eux se trouvaient Gorbatchev, Eltsine et Poutine. Ils ont largement fêté avec les capitalistes et leurs représentants comme Georges W. Bush cette grande victoire commune. Ils ont mis en place une alliance Russie-OTAN. Ils se sont surtout entendus comme force contre-révolutionnaire mondiale toujours prête à aller massacrer les peuples qui se révoltent contre la misère dans laquelle le capitalisme les contraints.

      Venons en à ce qui dérange Poutine. Les promesses de libéralisation et de Liberté pour les peuples des pays de l’URSS qui étaient de fait colonisés pendant la période stalinienne (jusqu’à Brejnev et plus) ont soulevé leur désir d’indépendance. Quand les pays Balte ont obtenu leur indépendance, ils se sont placés sous a protection de l’OTAN en y adhérant. Les dirigeants américains et l’OTAN ont freiné le plus possible cette volonté d’adhésion à l’OTAN contrairement à ce que dit Poutine. Ce sont des faits largement documentés (je préciserai si vous le souhaitez mais j’essaie de faire vite). Poutine craint surtout que les peuples qui se sont révoltés pour demander leur indépendance finissent par gagner (Tchéchénie, Biélorussie, Géorgie, Kazakhstan). Croyez vous un moment que l’OTAN et les USA encouragent ces révoltes ? Pas du tout contrairement à ce que laisse entendre Poutine, les poutiniens et les poutinolâtres.

      Pour les dirigeants américains (et l’OTAN) le régime de Poutine reste le plus sûr moyen de maintenir la stabilité du régime capitaliste dans cette région du monde. Ils craignent tous les révoltes des peuples qui aspirent à la liberté avec nécessairement l’indépendance par rapport à la Russie. Personne n’a de solution de rechange viable au cas où le régime de Poutine s’effondrerait et ni les dirigeants des USA ni l’OTAN ne souhaite cet effondrement.

      Poutine n’est pas l’ennemi des USA et de l’OTAN. Il est encore protégé par eux. Si ce n’était pas le cas l’Ukraine aurait depuis longtemps gagné la guerre avec toute les conséquences que cela aurait en Russie. Les USA ne le veulent pas.

      Il faut avoir une analyse juste de la situation mondiale. Je vous propose la mienne (à discuter).


    • Eric F Eric F 22 février 10:04

      @Jean Dugenêt

      ’’Personne n’a de solution de rechange viable au cas où le régime de Poutine s’effondrerait et ni les dirigeants des USA ni l’OTAN ne souhaite cet effondrement’’.


      Nous somme d’accord que les USA ne cherchent pas la désagrégation de la Russie, notamment parce qu’il y aurait risque de prolifération de l’armement nucléaire et conventionnel dans des régimes instables, et de conflits non maîtrisables.

      Pour le reste, le schéma très classique de l’hégémonisme s’applique dans ce conflit sur notre continent, la ’’zone d’influence américaine’’ qui s’arrêtait à l’Allemagne s’est peu à peu élargie aux pays de l’’’ex zone d’influence soviétique’’ jusqu’à toucher la périphérie historique de la Russie. Ce sont deux formes différentes d’impérialisme qui se sont trouvés en confrontation, l’un d’influence à distance, l’autre de nationalisme de proximité.

      Ceci dit il est vrai que les peuples précédemment dominés par le système soviétique ont préféré après la chute de l’URSS rejoindre le bloc occidental qui a subventionné (à ses frais) leur développement et déployé une protection militaire. Mais l’Ukraine était une des Républiques de l’URSS, et elle comporte une forte minorité de culture, mangue, et attachement russe, c’était donc une ligne rouge (la géopolitique ne doit négliger ni l’histoire ...ni la prudence).

      Au niveau économique, le capitalisme des oligarques échappe à l’affairisme mondialisé, et les Yankees voudraient y substituer le capitalisme de la finance mondialisée et des multinationales.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 février 10:47

      @Eric F
      "Mais l’Ukraine était une des Républiques de l’URSS, et elle comporte une forte minorité de culture, mangue, et attachement russe, c’était donc une ligne rouge (la géopolitique ne doit négliger ni l’histoire ...ni la prudence).« 

      Si quelqu’un a franchi »une ligne rouge« c’est le peuple ukrainien. Effectivement Poutine ne l’a pas supporté mais ni les USA, ni l’OTAN ne l’ont voulu. Il en serait de même avec les autres pays de l’ex-URSS où les révoltes populaires ont été mâtées par la dictature poutinienne (Georgie, Kasakhstan, Biélorussie) avant ne prendre l’ampleur que nous avons vu en Ukraine (sauf peut être pour la Tchéchénie où Poutine a dû massacrer en masse).

       »Pour le reste, le schéma très classique de l’hégémonisme s’applique dans ce conflit sur notre continent, la ’’zone d’influence américaine’’ qui s’arrêtait à l’Allemagne s’est peu à peu élargie aux pays de l’’’ex zone d’influence soviétique’’ " .

      Vous restez dans le schéma du colonianisme en parlant de « zones d’influences ». Ce n’est plus ainsi que fonctionne le capitalisme. Les grandes puissances capitalistes s’occupent de s’accaparer des ressources et des marchés sans avoir nécessairement besoin d’élargir une zone d’influence ou un territoire. En Amérique Latine les grandes sociétés capitalistes américaines veulent avoir dans chaque pays un gouvernement à leurs bottes. Quand il y a eu une révolté au Kazakhstan les sociétés pétrolières américaines implantées dans ce pays étaient très satisfaites de voir Poutine venir « rétablir l’ordre ». Le régime poutinien les satisfait pleinement ici comme dans d’autres pays pourvu que les marchés leur restent ouvert. La Russie dans sa situation actuelle de puissance capitaliste convient parfaitement aux capitalistes du monde entier.

      Tout cela n’empêche pas les USA de chercher à être la plus importante puissance capitaliste du monde mais leurs dirigeants sont contraints d’abandonner l’idée d’imposer un « ordre mondial ».

      Ce que vous appelez un élargissement "aux pays de l’’’ex zone d’influence soviétique’’ « est en fait le retour au capitalisme voulu autant par Poutine, Gorbatchev et Eltsine que par les capitalistes du monde entier. Ce que Poutine ne veut pas c’est l’éclatement de »l’Empire Russe« qui vient en conséquence de ce retour au capitalisme. Il voulait le capitalisme mais pas l’indépendance des pays de »son empire". Poutine, les USA et l’OTAN sont en guerre contre tous les peuples qui se révoltent.


    • Eric F Eric F 22 février 12:06

      @Jean Dugenêt
      Le peuple ukrainien avait entrepris effectivement un mouvement protestataire contre son gouvernement en 2013 (un peu façon gilets jaunes), mais il a été encouragé et soutenu par l’occident comme l’avait été la révolution orange quelques années plus tôt. Le problème est que le pays étant composite, l’Ouest de l’Ukraine tendait vers le bloc occidental et l’Est vers l’arrimage russe, il n’y avait absolument pas unanimité en faveur du nationaliste ukrainiste.

      Dire que l’OTAN n’avait rien voulu, c’est oublier ’’The Grand Chessboard : American Primacy and Its Geostrategic Imperatives’’ de Zbigniew Brzezinski décrivant la stratégie d’isoler la Russie pour évider qu’elle ne redevienne une grande puissance rivale, et inclure l’Ukraine dans ce scénario (« sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire eurasien »

      Sinon, oui en effet j’ai une ’’lecture’’ de ce conflit basée une vision traditionnelle de l’Histoire. Ici on n’est plus dans une rivalité idéologique comme à l’époque soviétique (les questions de religion ou tradition sont de l’enrobage), mais de prépondérance. Et il n’y a absolument pas connivence entre l’Occident et Poutine sur ce point, mais rivalité, il ne s’agit pas de faire disparaitre l’autre, mais de réduire son influence.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 février 12:38

      @Eric F

      Tous vos arguments pour montrer que les USA ont agi pour écarter l’Ukraine de la Russie sont en fait ceux de la propagande des poutiniens.

      « mais il a été encouragé et soutenu par l’occident comme l’avait été la révolution orange quelques années plus tôt.  »

      Rien ne prouve cela ! Voir à ce sujet l’insistance des propagandistes poutiniens à exhiber la dame au blouson bleu qui distribue ses petits pains. L’argument est ridicule. Combien de personnes ont vu cette femme ?

      Par ailleurs je n’emploie jamais l’expression « l’occident » qui ne veut rien dire. D’ailleurs la terre est ronde et par conséquent tout le monde est à l’occident de quelque chose. Mais il y a derrière cette expression toute une nébuleuse d’idées réactionnaires sur « l’occident chrétien »... De ce point de vue, il n’y a aucune différence entre la Russie de Poutine et les USA.

      "Le problème est que le pays étant composite, l’Ouest de l’Ukraine tendait vers le bloc occidental et l’Est vers l’arrimage russe,« 

      Cela n’est pas davantage prouvé. Ce que nous savons c’est que les populations de l’Est ont subi la politique d’éradication de la langue ukrainienne plus que celles de l’Ouest (parce que pendant toute une période elles n’étaient pas placées sous la même domination). Elles n’en sont pas pour autant détachées de la culture ukrainienne.

       »Dire que l’OTAN n’avait rien voulu, c’est oublier ’’The Grand Chessboard : American Primacy and Its Geostrategic Imperatives’’ de Zbigniew Brzezinski « 

      Voilà encore l’argument typique des poutiniens français (il n’est pas employé aiilleurs et surtout pas en Russie »). Cet espèce de d’Atalli américain nommé Brzezibski avait envisagé le retour au capitalisme du bloc de l’Est en expliquant tout bétement que puisqu’il fallait partir de l’Ouest, le premier pays à y passer serait l’Ukraine. Quelle géniale prophétie ? Ses écrits sont maintenant repris pas les poutinolâtres pour dire : vous voyez les américains avaient prévu cela de longue date. L’argument est tout autant ridicule.


    • daniel 22 février 17:29

      @titi
      Est ce faut ? Les américains ont déjà dit qu’ils faisaient la guerre à la Russie sans que leurs soldats ne se fassent tuer


    • daniel 22 février 17:32

      @Jean Dugenêt
      Donc le coup d’état de 2014 n’est pas l’œuvre des états unis ?


    • Eric F Eric F 22 février 18:00

      @Jean Dugenêt
      J’évite de prendre en considération le fait que tels ou tels arguments soient repris par la propagande de l’un ou de l’autre des protagonistes, il y du vrai et du faux des deux côtés.
      Notamment concernant l’incorporation aux instances occidentales des pays de l’ex zone soviétique, je ne renvoie pas au discours de Poutine, mais au livre de Bzezinsky et au fait que ce qu’il préconisait en 1997 a été effectivement mis en oeuvre. Que cela soit repris pas telle propagande ne m’intéresse pas, je constate la réalisation (ce ne sont pas des prophéties mais des recommandations, il l’a écrit en 97 alors que les premiers élargissements avaient été initiés, et ne parlait pas de l’Ukraine en premier, mais en achèvement). Alors je ne sais pas si c’est ridicule, mais la carte montre cette avancée vers l’Est.
      Il y a eu un vent de détente au début du mandat de Poutine, mais les élargissements ont causé des crispations vers 2007 et après.

      Comme beaucoup, j’emploie le terme générique ’’l’Occident’’ pour les états sous influence étasunienne, de l’OTAN, G7, UE, etc. qui se désignent comme ’’les démocraties’’ et que les soviétiques appelaient naguère les ’’pays capitalistes’’.

      Concernant les aléas politiques en Ukraine, ne soyons pas naïfs, il y a eu ingérence des services des deux ’’’camps’’. Les russes avaient fait pression pour faire ajourner la signature de la coopération avec l’UE, les Européens ont appuyé les protestataires qui brandissaient le drapeau européen à côté du leur -Ils n’ont pas trop vu alors l’emprise des ultra nationalistes locaux dans le mouvement-.

      Tant que la langue/culture russe n’a pas été été mise à l’index, les Ukrainiens de l’Est n’avaient pas de vue séparatiste, le schisme s’est creusé lors de manifestation pro- et anti-Maïdan (sponsorisées, évidemment). Les dés étaient jetés, on connait la suite, hélas.


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 22 février 23:07

      @daniel
      « Donc le coup d’état de 2014 n’est pas l’œuvre des états unis ? »

      Je n’ai pas connaissance qu’il y ait eu un coup d’Etat en 2014. Sans doute que je n’écoute pas assez « radio-Poutine » ou « TV-Kremlin ».


    • agent ananas agent ananas 26 février 03:36

      @Jean Dugenêt
      Sans doute que je n’écoute pas assez « radio-Poutine » ou « TV-Kremlin ».

      Essayez le polonais ...
      Selon l’hebdomadaire d’opposition de gauche polonais « NIE » du 18 avril 2014, 86 membres du Pravy Sector ont fait un stage au centre de formation de la police de Legionowo (Pologne) en septembre 2013.
      Ce stage consistait en une formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.
      (https://web.archive.org/web/20140422030646/http://nie.com.pl/13-2014/tajemnica-stanu-tajemnica-majdanu

      Sinon la « femme au blouson bleu » (Victoria Nulland Fuck the UE) n’a pas seulement distribué des petits pains mais a aussidéclaré que les US ont dépensé 5 milliards de dollars pour déstabiliser le gouvernement de Yanukovych ...
      https://www.youtube.com/watch?v=U2fYcHLouXY

      Bref, croire que les évènements du Maidan ont été un mouvement spontané et non une « révolution colorée », c’est faire preuve de cécité et d’ignorance.


  • mac 20 février 10:26

    La droit international,comme bon nombre d’institutions internationales sont en train de devenir une vaste fumisterie au service des pouvoirs mondialistes.

    La donne à changé depuis 91, des populations russophones ont été bombardées, elles veulent faire sécession. La Crimée, a toujours été russe et a toujours parlé russe et l’Ukraine, dans sa forme de 91 est une création de l’URSS.


    • Brutus S. Lampion 20 février 10:41

      @mac

      « sont en train de devenir une vaste fumisterie au service des pouvoirs mondialistes. »
      ils l’ont toujours été, mais ça se voit de plus en plus
      le maquillage des vieilles catins n’empêche pas de voir qu’elles ont les seins qui tombent !


    • Seth 20 février 15:15

      @mac

      Le droit national est une vue de l’esprit, chaque pays est indépendant et les accords sont faits pour être déchirés quand ils dérangent, au premiers rangs desquels ceux de Minsk signés par flanby et mémèrekel.

      Ce sont des sortes de somnifères puissants qu’utilise le pouvoir pour tranquilliser ses populaces et se faire briller.


    • titi titi 20 février 21:58

      @Seth

      Et surtout le mémorandum de Budapest sur lequel Poutine s’est assis allégrement.


    • agent ananas agent ananas 21 février 06:00

      @titi

      Le mémorandum de Budapest était devenu caduque suite aux sanctions occidentales contre le gouvernement de Yanukovych.
      L’article 3 du mémorandum stipule : S’abstenir d’utiliser la pression économique sur l’Ukraine en vue d’influencer sa politique.
      De surcroît, les russes ont aussi fait valoir qu’ils avaient signé avec un gouvernement ukrainien élu démocratiquement, non avec une junte, ce qui rendait ce mémorandum invalide.
      Qui s’est assis dessus en premier ?


    • titi titi 21 février 13:15

      @agent ananas

      "ce qui rendait ce mémorandum invalide.

      "

      Je veux bien que vous me précisiez où dans ce mémorandum, la nature du gouvernement Ukrainien est invoqué ?

      Merci.


    • Eric F Eric F 21 février 14:36

      @titi
      il y a deux catégories de juristes, ceux qui jouent sur la ’’lettre’’ et la procédure, et ceux qui tiennent compte de l’"esprit’’ des traités, accords ou lois.

      Les memoranda de Budapest étaient dans un contexte de détente continentale et de renoncement à l’approche de ’’blocs’’.
      Bon, on n’est pas naïf, on savait que les pays concernés font partie du monde péri-russe, et donc implicitement il n’était pas question d’incorporation au bloc occidental, mais d’équilibre. Donc on pouvait à l’extrême soutenir des mouvements demandant le détachement de la tutelle russe, sans pour autant les revirer à 180°


  • Krokodilo Krokodilo 20 février 10:30

    Article absurde, simple récit atlantiste du conflit, oubliant tout l’enchaînement qui nous a conduits là, oubliant l’extension de l’Otan, le coup d’Etat du Maïdan, les révoltes et massacres post-Maïdan, la poussée des néonazis, les accords de Minsk bafoués par les Occidentaux, la composante guerre civile, l’inéquité du « droit international » (pourquoi la Yougoslavie n’existe-t-elle plus ?), pourquoi le Kosovo, la Libye détruite ?)etc. Quant au « plan » de négociations, il est tellement irréaliste qu’il ne vaut pas la peine de le commenter. La seule chose que peut encore espérer Kiev, à supposer qu’ils abolissent leur loi interdisant toute négociation et que les USA leur ordonne de négocier, c’est de garder Odessa, l’accès maritime, et Kharkov, ou d’y organiser un référendum. Dans tout conflit (rappelons que ces 2 pays ne sont pas en guerre officiellement, d’où une relative modération comparativement à USA-Irak), le règlement a tenu compte de la réalité militaire du terrain...

    "Une chose est certaine : si la Russie n’avait pas eu l’arme nucléaire, jamais son dictateur ne serait allé aussi loin !

    "

    Oui, et on peut dire ça de tout pays détenteur : à commencer par les USA dont la politique aurait été différente depuis la2eGM, ... le conflit israélo-palestinien lui aurait été différent (bien malin qui saurait comment), idem pour Inde-Pakistan, Chine-USA, Corée du Nord, ça s’appelle la dissuasion nucléaire ou l’équilibre de la terreur.

    D’accord aussi pour la nécessité de réformer l’ONU, mais de quelle façon, sachant que les grandes puissances ne souhaitent pas que la leur soit amoindrie, à commencer par les USA ?


    • Dudule 20 février 13:22

      @Krokodilo

      Je crois qu’il est impossible pour les Russes de laisser aux Ukrainien un accès à la Mer Noire, puisque tout port ukrainien sur la Mer Noire pourrait être transformé en base militaire US qui menacerait la Crimée. Les attaques incessantes contre la Crimée n’ont pu que conforter les Russes dans cette façon de voir.

      Odessa sera prise, et ses habitants en seront ravis dans leur majorité. Indépendamment du fait qu’ils sont majoritairement Russes, qui aura envi de rester dans une Ukraine totalement ruinée ? 


    • Krokodilo Krokodilo 20 février 15:11

      @Dudule Sauf neutralité, peut-être territoire démilitarisé garanti par un pays non-occidental. Disons qu’en cas de règlement par négociations, chaque camp doit pouvoir sauver la face et mettre quelque chose en valeur. Mais effectivement, la Russie a prévenu que ses objectifs sont modifiés à mesure que le conflit dure, entretenu pas les USA principalement et nous accessoirement.


    • Seth 20 février 15:21

      @Krokodilo

      peut-être territoire démilitarisé garanti par un pays non-occidental.

      Ca s’appellerait une menace.

      Et quel pays « non occidental » ? Le Bujumbura peut être ou les Iles Tonga ? Intervenir en cas de non-respect pour les « garants », c’est une possible guerre...


    • Krokodilo Krokodilo 20 février 19:22

      @Dudule les accords ne valent que par la volonté de les appliquer, mais quelque chose d’un peu solide, force d’interposition, ou d’ un pays puissant et non aligné sur les USA comme Chine, inde, serait envisageable pour faire d’Odessa un port franc. Bien sûr, cela suppose aussi des élections à Kiev... et de toute façon, ça dépend des Russes et des USA.


    • Eric F Eric F 21 février 10:34

      @Krokodilo
      ’’faire d’Odessa un port franc’’

      Concrètement, ça consiste en quoi ?


    • Krokodilo Krokodilo 21 février 19:05

      @Eric F C’est le boulot des diplomates, des négociateurs justement de trouver des compromis, des solutions, même fragiles. Dans l’histoire humaine, rien n’a été définitif, aucun empire, aucun statut, aucun accord.


    • Krokodilo Krokodilo 21 février 19:11

      @Seth Force d’interposition de l’ONU, Inde ? De toute façon, un accord ne vaut que par la volonté des deux parties de le respecter. Ce qui est sûr, c’est que la Russie s’est fait avoir par les accords de Minsk, ils n’auront plus aucune confiance dans la parole de la France ou de l’Allemagne actuelles, ni celle des USA mais là sans l’accord des USA il n’y a pas de paix possible vu que l’Ukraine est sous perfusion et vraisemblablement sous leur contrôle.


  • rogal 20 février 11:08

    « D’après les experts : aucune des deux armées ne semble pouvoir l’emporter ; »

    Ainsi donc L’auteur est expert en experts...


    • Krokodilo Krokodilo 20 février 13:01

      @rogal Ah oui, j’avais raté cette phrase ! c’est exactement l’inverse, même sur LCI, sommet de propagande, les experts s’accordent à dire que Kiev, malgré l’aide occidentale, celle avouée et celle secrète, n’a pu et pourra encore moins repousser l’armée russe , a fortiori la vaincre.
      D’une part, par victoire il était sous-entendu repousser jusqu’aux frontières précédentes, car vaincre au sens défaite totale a toujours été impossible vu la doctrine nucléaire lorsque l’intégrité du pays est en jeu. Et maintenant que le Donbass et la Crimée ont été rattachés, cette doctrine s’applique aussi à ces nouveaux territoires, rendant impossible sa reconquête, sauf imprévisible comme un changement de régime à Moscou.
      Le grand secret de ce conflit, c’est le degré d’implication des différents pays occidentaux, renseignement électronique, planification des opérations (on sait juste que pour lancer des missiles sur des cibles civiles, il faut une autorisation...), formateurs sur place, « mercenaires » envoyés, instructeurs sur place, et planification des opérations voudrait dire direction des combats... Coup d’Etat, magouilles des Biden, corruption, armement, ça on sait déjà, mais là, ce serait la co-belligérance,... Sans l’implication occidentale, ne serait-ce que l’armement, et sans Bojo venu à Kiev convaincre Zélensky de ne pas signer, le conflit aurait été terminé rapidement en 2022,


    • Seth 20 février 15:22

      @rogal

      Sur ces questions, M. toutunchacun est expert. Ecoutez les chaînes de révérence... smiley


    • Eric F Eric F 21 février 10:03

      @Krokodilo
      Cette histoire de Bojo est une extrapolation,
      -quatre jours avant la visite de Bojo (qui a eu lieu le 9 avril 22),
      Zelensky avait prononcé

      le 5 avril en visio à l’ONU un violent réquisitoire anti-Poutine, suite au dame de Boutcha.
      -la veille de la visite de Bojo, Ursula est venue le 8 avril en Ukraine apporter le soutien de l’UE, notamment sur le site de Boutcha.
      Donc les jeux étaient faits avant sa venue, il a apporté un soutien renforcé.


    • agent ananas agent ananas 26 février 04:07

      @Eric F

      Selon le journal ukrainien Ukrainska Pravda, la possibilité de pourparlers entre Zelensky et Poutine s’est arrêtée après la visite de Johnson en avril 2022.
      https://www.pravda.com.ua/eng/news/2022/05/5/7344206/


  • Matlemat Matlemat 20 février 12:55

     On peut diviser des pays, Ethiopie, Soudan, Serbie, reconnaître des annexions, Sahara occidental, Golan, mais surtout pas si c’est en faveur de la Russie.

     La Russie a vocation a être divisée comme tous les pays potentiellement trop puissants. 

     On voit aujourd’hui la folie calculée d’installer des fanatiques en Ukraine lors d’un coup d’état pour qu’il provoque son grand et puissant voisin.


  • Krokodilo Krokodilo 20 février 15:14

    La Russie paie déjà pour la reconstruction , Crimée, Donbass exemple extrême à Marioupol terriblement détruite dont les immeubles ont été rapidement rebâtis. Faire payer la vente de ces territoires reviendrait pour la Russie à les financer deux fois !


    • Jules Seyes 22 février 11:25

      @Krokodilo
      Ce serais surtout un moyen pour les sponsors de l’Ukraine de rentre dans leur frais.
      On voit arriver le nouveau narratif :
      L’ukraine a perdu, remboursez nous les frais de l’agression (Les fameux emprunts de l’Ukraine) et nous serons de nouveaux amis (Jusqu’à l aprochaine fois)
      Bref. Gros sous contre victoire et ca sauverais la face de l’’OTAN.
      Sauf qu’en l’état du front les russes n’ont aucun intérêt à signer cela.


  • Tolzan Tolzan 20 février 15:48

    Pour faire un score aussi faible de 1.47/5 avec 19 votes, j’ai l’impression que vous avez peut-être oublié quelques points importants dans votre analyse. Je vous suggère de chercher un peu.

    Un indice pour vous aider : avez-vous déjà entendu parler de la doctrine Brzezinski ?


  • xana 20 février 19:13

    Cet article est ridicule.

    Il ne s’agit pas d’une foire ou d’une mise aux enchères. Un pays en a provoqué un autre (poussé par leurs ennemis communs) et maintenant l’agressé devrait payer ? C’est n’importe quoi.

    La Russie a déja commencé à reconstruire au Donbass et à Mariupol. Elle exigera probablement des réparations importantes à ce qui restera de l’Ukraine, voire à ses commanditaires occidentaux. Sous n’importe quelle forme, comme une majoration des prix de l’énergie...


    • titi titi 20 février 21:31

      @xana

      "a déja commencé à reconstruire au Donbass et à Mariupol.

      "

      Marioupol a été détruite quand et par qui ?

      Vous en avez pas marre de raconter n’importe quoi ?


    • Matlemat Matlemat 20 février 21:44

      @titi
      « Marioupol a été détruite quand et par qui ? »

      La tactique de la terre brûlée n’est pas une exclusivité russe.


    • titi titi 20 février 22:00

      @Matlemat

      "La tactique de la terre brûlée n’est pas une exclusivité russe.

      "

      Vous vous rendez compte à quel point vous êtes ridicule ?


    • Jules Seyes 22 février 11:27

      @titi
      Marioupol fut détruite par les ukrainiens au moment où leur état major a décidé de localiser la défense dans la zone urbaine.
      Tout militaire de base connaissait les conséquence d’une telle décision.


  • Gérard Luçon Gérard Luçon 21 février 07:20

    Manifestement le droit n’est pas votre spécialité, l’histoire non plus ...


  • Gérard Luçon Gérard Luçon 21 février 07:23

    Si vous voulez aider ces pauvres ukrainiens, ouvrez une entreprise de pompes funèbres en Volhynie, la terre il est « pauvre » !!!


  • Eric F Eric F 21 février 09:51

    Concernant les causes du conflit, on a le plus souvent sur Agoravox le récit russe, le présent article donne le récit occidental identique à celui de nos média.

    On peut établir une synthèse de ces récits : l’élargissement vers l’Est de l’occident a franchi une ligne rouge en cherchant à englober dans l’OTAN un pays appartenant historiquement au monde russe et où se trouvait une base navale russe (Sébastopol) suite à accord bilatéral. Ceci a été perçu comme une provocation, et la Russie a réagi par annexion de la Crimée, attisement de séparatisme puis attaque. L’Occident a apporté un soutien à l’Ukraine en armement défensif, qu’il escalade depuis l’attaque militaire russe.

    ---

    Concernant la proposition de l’auteur, déjà celui-ci prend en compte les réalités de rapport de force et l’irréversibilité de l’arrimage à la Russie de la Crimée et du Donbass, soutenu majoritairement par la population locale.

    La procédure de ’’vente’’ de territoire (tout comme la France avait acheté la Corse sous Louis XV) n’est plus conforme aux usages actuels, basés sur l’autodétermination, mais aussi un rapport de forces. En tout cas, l’idée qu’il faille trouver un formalisme permettant de ’’sauver la face’’ et ne constituant pas une humiliation porteuse de vengeance ultérieure, est correcte. Et il est également exact qu’il faut une solution pérenne (pas un statut flou) et globale (incluant les garanties pour l’avenir, engageant aussi l’occident).


  • AmonBra AmonBra 21 février 10:03

    Toujours plus loin dans le déni de réalité, ou l’énième démonstration, si besoin en était, que ce ne sont pas les yeux qui voient, ni les oreilles qui entendent, mais bien le cerveau et quand celui ci formaté de longue date refuse le taf, son propriétaire peut, entre autres absurdités, pondre des articles de cet acabit.

    Depuis le coup d’état antidémocratique du Maïdan, tous les « dirigeants » de l’ex Ukraine n’ont cessé de faire comprendre, en actes et paroles, à leurs compatriotes du Donbass, que si ces derniers ne voulaient pas devenir des ̶u̶n̶t̶e̶r̶m̶e̶n̶s̶c̶h̶e̶n̶ sous-citoyens en gardant leur langue, culture et religion, ils devaient déménager en fédération de Russie, sous peine de devoir vivre dans leurs caves et sous sols.

    C’est ce qu’ils ont fait mais, comme l’a finement et ironiquement souligné S. Lavrov, en emportant leur terre ancestrale dans leurs bagages, tuant ainsi dans l’œuf le futur apartheid prévu par, tu m’étonnes, les ukronazis et ce n’est pas fini, car de Kharkov à Odessa en passant par la Crimée et depuis des siècles cette terre a été, est et restera russe, plus surement que Mayotte n’est française.

    C’est de la sorte que ceux cherchant sans cesse ce qu’ils ne doivent pas chercher, finissent tôt ou tard par trouver ce qu’ils ne cherchent pas.

    Ceci étant valable aussi pour un autre état ségrégationniste, dont les $ionazis génocident impunément, jusqu’à présent, en Phalestine. . .


  • xana 21 février 14:31

    En tous cas les Russes ne se laissent plus embobiner.

    Désormais ils épuisent les quelques forces qui restent, non seulement en Ukraine, mais aussi en Europe de l’Ouest, et même aux Etats-unis. Tout en accroissant leurs propres forces.

    Ils jouent au chat avec la souris occidentale. Bien sûr cela leur coûte quelques vies et c’est bien dommage, mais c’est le prix pour détruire définitivement toute menace occidentale.

    Je ne vois pas cette guerre s’arrêter de sitôt. Tant que l’Occident ne sera pas « à l’os » il faudra continuer, lentement mais sûrement à détruire son économie, ses armes et son personnel militaire. La Russie a appris comment faire, et elle ira jusqu’au bout. Il n’y aura pas de traité de paix, mais ca se terminera comme à Berlin en 1945. Cette fois ce sera à Londres ou à Washington, le but étant que le vaincu soit définitivement mis hors d’état de nuire.

    Quant aux « négociations » ou à la vente de provinces ukrainiennes à la criée, ce sont juste des rêves de revanche inutiles et vains.


    • Eric F Eric F 21 février 14:45

      @xana
      il semble vous échapper que la destruction de l’économie que vous appelez de vos vœux ruinera les populations. Vous recrutez donc des maximalistes pour faire la guerre à la Russie, si tel était son objectif !


    • xana 21 février 15:11

      @Eric F
      Il me semble que c’est de votre côté qu’on espérait vaincre et diviser la Russie... Que la Russie espère se débarrasser de la menace incessante en provenance de l’Occident, cela me paraît assez normal. Et juste.
      La guerre en Ukraine est du début à la fin, une machination occidentale pour s’emparer des richesses de la Russie, dans la continuation de la guerre perdue par les Nazis allemands. La Russie a les moyens de détruire cette menace, elle a compris que tant qu’il y aura en Occident des gens pour tenter de la dépouiller elle sera menacée de toutes les traîtrises. C’est maintenant le bon moment pour détruire cette menace, alors allons-y !


    • Eric F Eric F 21 février 17:25

      @xana
      Vous vous trompez d’interlocuteur, je suis ’’non aligné’’ et je réprouve l’avancée vers l’Est des organisations occidentales. Mais pour autant je ne rêve pas de la faillite et la misère en Europe (les USA tirent les ficelles, mais ils tirent aussi leur épingle du jeu) ;
      Alors les impérialistes d’un camp ou de l’autre qui veulent écraser les autres, qu’ils aillent au diable !


    • Iris Iris 25 février 15:47

      @Eric F
      Et qu’aillent au diable les va-t-en-guerre des deux camps !
      Ils peuvent se confondre avec les impérialises mais pas toujours. 


  • xana 21 février 14:51

    Il faut bien comprendre que les Russes ont longtemps cru qu’on pouvait s’entendre avec les Occidentaux comme avec des gens civilisés.

    Ils viennent de découvrir que loin d’être une exception monstrueuse, l’Allemagne nazie était la norme dans les pays occidentaux.

    Eh bien, comme ils ont détruit l’Allemagne nazie de fond en comble, les Russes détruiront l’Occident de fond en comble. Ils ont bien commencé à épuiser les ressources occidentales, mais ils ne s’arrêteront pas là. Bien sûr ils n’enverront pas de troupes pour occuper l’Europe ou l’Amérique, mais ils ont des missiles pour cela.

    La Russie ne s’arrêtera pas tant qu’il restera pierre sur pierre en Occident : C’est sa sécurité à elle qui le demande.


    • Et hop ! Et hop ! 21 février 17:03

      @xana
      Rien à voir avec les nazis, les bataillons d’Azov n’étaient pas plus nationaux-socialistes que les dirigeants de l’État-Islamique étaient musulmans, il s’agit d’armées terroristes supplétives qui combattent pour l’empire anglo-américain, leur idéologie n’est pas le socialisme national mais le libéralisme mondialiste, donc tout le contraire.


    • Tolzan Tolzan 21 février 18:25

      Tolzan @xana

      Il est évidemment "difficile de prévoir l’avenir, surtout quand il s’agit du futur" (pierre Dac) mais je ne crois pas en votre vision de destruction de l’Europe par la Russie.

      Pour avoir travaillé à Moscou et Saint-Pétersbourg, je suis convaincu que les Russes sont, malgré les aléas actuels, profondément « occidentophiles » et spécialement francophiles malgré que Napoléon incendia Moscou en 1812 et qu’Alexandre Ier arriva à Paris avec son armée en 1814. La raison profonde est que nous partageons la même culture à 90%. Ce sont les 10% restant qui font le charme des relations franco-russes !

      Les contre-sanctions que les Russes nous imposent commencent à plonger l’Europe occidentale dans une crise économique qui conduira à l’éviction des gouvernements de trahison en France… Allemagne, etc. Micron n’est qu’une marionnette manipulée par le mouvement mondialiste… vous savez par ceux qui veulent imposer la liberté totale de circulation des marchandises, des capitaux et des personnes pour établir un grand troupeau planétaire. Mais, comme l’indiquent les statistiques économiques des organismes internationaux, le temps travaille pour les Russes.

      Ensuite, les relations de coopérations économiques et culturelles seront relancées et reprendront leur cours normal.


    • Krokodilo Krokodilo 21 février 18:47

      @Tolzan De toute façon, nécessité fait loi, et nous continuons à acheter du gaz russe, mais via l’Ukraine et la Turquie, 4 fois plus cher !
      Je pense aussi que nous sommes culturellement plus proche de la Russie (celle de Moscou et St-Petersbourg, du moins vu la taille du pays) que des USA, du fait de l’histoire européenne et de la géographie, malgré l’énorme influence culturelle des USA depuis la 2GM. Du temps de l’URSS, les comédies françaises étaient très appréciées, De Funès, Pierre Richard, les films de Veber étaient très connus. Et après les guerres napoléonniennes, de nombreux prisonniers de guerre devinrent des précepteurs de la noblesse. Le travail de sape des USA vise justement à couper ce lien entre la Russie l’Allemagne et la France, au profit de leur pays sur lequel on nous abreuve d’informations.


Réagir