jeudi 18 mai - par rosemar

Un ministre de l’Education pour défendre la langue française ?

Jean Michel Blanquer nommé ministre de l'Education nationale a souvent défendu la langue française...
"La langue est ce qui nous soutient. Et c'est nous qui soutenons notre langue. Elle est notre ossature, notre véhicule. Elle nous habite, nous traverse, nous influence. Elle est notre trésor.", écrivait-il dans un article du journal Le Point...
 
La langue de Molière, celle de Racine, celle de Rabelais, celle de Giono, de Zola, de Chateaubriand mérite tous les hommages : elle doit être célébrée et préservée.
La langue est le socle de notre culture : elle doit être mise en valeur.
Elle mérite d'être bien écrite, elle mérite que soit rétabli l'enseignement de l'orthographe et de la grammaire.
 
Assez de poudre aux yeux ! C'est la langue qui permet à chacun de s'épanouir dans une bonne communication avec autrui.
On ne peut apprendre correctement une langue si on sacrifie des heures d'apprentissage fondamentaux.


Il faut donc revenir à un apprentissage rigoureux de notre langue, dans nos écoles...
 
Jean Michel Blanquer a, aussi, raillé et fustigé, à juste titre, cette "novlangue" utilisée dans la rédaction de la réforme du collège, initiée par Najat Vallaud-Belkacem.
Une façon de rabaisser notre langue, de la ridiculiser...

Molière, en son temps, a brocardé le langage ampoulé, plein d'emphase des précieux et des précieuses qui s'appliquaient à utiliser des périphrases, pour désigner des réalités très ordinaires : le "fauteuil" devenait "les commodités de la conversation", "le miroir" recevait l'appellation de "conseiller des grâces"...
 
Et on retrouvait ce langage absurde dans les textes de la réforme des collèges :
La piscine était transformée en "un milieu aquatique profond et standardisé", dans lequel il convient de "traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête."

Il n'était plus question de "courir", mais de "créer de la vitesse". L'apprentissage des langues étrangères devait se résumer en cet obscur et magnifique slogan : "aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs". 
Un tel jargon montrait la prétention des rédacteurs en même temps que l'inanité de la réforme des collèges.


 
On attend de notre ministre que soit restauré cet amour de la langue française, loin de la prétention des pédagogistes qui se gargarisent de mots et d'expressions obscures et amphigouriques.
On attend une réhabilitation de la grammaire, de l'apprentissage des conjugaisons, de la lecture qui doit être promue et valorisée, dès le plus jeune âge...
On attend une vraie réforme qui remettra à l'honneur notre langue.
 
 
 
 Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/05/un-ministre-de-l-education-pour-defendre-la-langue-francaise.html

 



62 réactions


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 18 mai 16:25

    @ Rosemar,

    Merci pour votre article.

    Vous terminez en écrivant :
    « On attend de notre ministre que soit restauré cet amour de la langue française, loin de la prétention des pédagogistes qui se gargarisent de mots et d’expressions obscures et amphigouriques.
    On attend une réhabilitation de la grammaire, de l’apprentissage des conjugaisons, de la lecture qui doit être promue et valorisée, dès le plus jeune âge...
    On attend une vraie réforme qui remettra à l’honneur notre langue.
     »

    Personnellement je n’attends rien de ces gugusses, de lui, le ministre de l’ÉN, comme des autres membres de ce gouvernement, tous à la botte des EUA. Tout comme leurs prédécesseurs, d’ailleurs.
    Et pourquoi donc ?
    Parce que tout cela est voulu : cela fait partie d’un plan. Moins nos gosses en auront dans la tête, moins leur esprit critique sera développé, mieux on les manipulera. Tout simplement.
    C’est étudié pour... comme disait Fernand Raynaud

    Cordialement.

    Thierry Saladin

    • rosemar rosemar 18 mai 21:04

      @Thierry SALADIN

      Bien sûr, il faudra juger sur pièces : le fait de revenir sur la réforme du collège (si c’est réellement le cas) devrait avoir des effets positifs...

      Bonne soirée

  • Sozenz 18 mai 16:37

    La langue est ce qui nous soutient. Et c’est nous qui soutenons notre langue. Elle est notre ossature, notre véhicule. Elle nous habite, nous traverse, nous influence. Elle est notre trésor.", écrivait-il dans un article du journal Le Point...

    mes jambes me soutiennent bien , merci le point . et je crois qu il y a plus d os dans les jambes que dans la langue.
    je ne suis pas excellente en anatomie , mais bon ... à mon avis je ne pense pas me tromper .. ( j espère )


    • Sozenz 18 mai 16:40

      @Sozenz
      la colonne vertebrale c est pas mal non plus ... avec le sacrum à la base ....


    • Alren Alren 18 mai 19:24

      @Sozenz

      mes jambes me soutiennent bien , merci le point . et je crois qu il y a plus d os dans les jambes que dans la langue.

      Il faudra que vous appreniez un jour que « soutenir » à un sens moral tout autant que physique.

      Dans votre cas toutefois, cela semble une gageure.


    • Sozenz 18 mai 20:25

      @Alren

      je vous laisse choisir me placer du coté des crétins ou des moqueurs ....

      mais j aimerais que vous vous accordiez en premier avec vos deux phrases qui sont en conflit.
      mettez soit l une soit l autre mais pas les deux en même temps .


    • rosemar rosemar 18 mai 21:06

      @Sozenz

      Et la langue est un trésor... vous n’êtes pas d’accord ?

    • Sozenz 18 mai 23:33

      @rosemar
      et souvent le silence est d’or ....


    • rosemar rosemar 19 mai 22:17

      @Sozenz

      Le silence est un langage important, aussi !

  • Rincevent Rincevent 18 mai 16:53

    J’ai quelques profs dans mon entourage et les premières réactions sont mitigées. D’un côté, son discours est l’exact négatif de celui de nos pédagogues « hors sol » qui, depuis une trentaine d’années, s’obstinent à mettre en oeuvre des méthodes dont on peut voir aujourd’hui les brillants résultats. Et là, c’est plutôt bien accueilli. D’un autre, l’insistance sur l’autonomie des établissement, avec les conséquences que ça entrainerait sur le recrutement des profs, fait tiquer. A suivre…


  • phan 18 mai 17:04

    Uniquement le ministre de l’Éducation pour défendre la langue française ?
    Normalement c’est le Président et tout le Gouvernement pour défendre la langue française et beaucoup d’autres citoyens ! Savez vous qu’il y a 274 millions de francophones dans le monde ?


    • rosemar rosemar 18 mai 21:09

      @phan

      Bien sûr, c’est une façon d’en appeler au nouveau ministre pour qu’il défende vraiment, dans son action, la langue française...

    • Oceane 18 mai 22:15

      @phan

      « 274 millions de francophones » ? Ce n’est que de la pub. Yasmina Benguigui et des parlementaires en savent quelque chose, eux qui s’inquiètent du recul du français dans les pays africains dit « francophones »


    • phan 19 mai 07:59

      @Oceane
      Et le recul du français en métropole ?
      Français lu  : « Pas ça,Pas ça,Pas ça » et le con-dort passa !
      Français parlé : GnaGnaGna Pauvre Conne !
      Français écrit  : @aurelifil : Soutien total à Frederic HAZIZA victime d’attaques abjectes aux relents d’avant -guerre #lcp - Filippetti Aurélie (@aurelifil) August 4, 2013


    • Oceane 19 mai 10:35

      @phan

      Le recul du français dans des pays où il n’est pas la langue maternelle est dans l’ordre des choses. Par contre, son recul dans son sanctuaire est une faute impardonnable.

      Pour les tweet et les sms, disons que c’est l’écriture « simplifiée » et « logique » chère à Decouz. Je m’applique à ne pas simplifier mes sms. C’est long, mais je préfère ne pas prendre l’habitude d’écrire mal. Les habitudes ayant tendance à rester et à se normaliser.


  • Decouz 18 mai 17:22

    La langue de Chamoiseau, qu’il a agrémenté de créole, la langue de Kourouma, qu’il a pimenté de malinké, la langue de Senghor (Sénegal) de François Cheng (Chine), de Makine (Russie), de Lahens
    (Haiti), de Natacha Appanah (Ile Maurice) et de tant d’autres qui ont choisi cette langue et qui l’ont enrichi de leurs expériences et sensibilités propres.
    L’orthographe devrait être simplifié et rendue plus logique, à l’image de ce qu’ont fait les Portugais et les Italiens, tâche qui semble impossible en France.


    • rosemar rosemar 18 mai 21:11

      @Decouz


      L’orthographe fait aussi la spécificité de la langue française : si on supprime l’orthographe, on oublie les racines des mots...

    • Oceane 18 mai 22:28

      @Decouz

      Aujourd’hui c’est le règne de la simplification et du relativisme qui va avec. Pourquoi ne pas retirer les articles comme en Côte d’Ivoire ? « Donne-moi papier ». J’adore celle-ci : « cabri mort n’a pas peur couteau ».


    • Decouz 19 mai 10:03

      @rosemar
      Pas forcément car là aussi il n’y a pas toujours de logique (redoublement de certaines consonnes alors qu’en latin il y en avait qu’une par ex) comme le montre Nina Catach, une spécialiste de la matière, dans « Les délires de l’orthographe ».
      Si on regarde l’orthographe des auteurs anciens, on est édifié, et pourtant ils étaient plus familiers que nous avec le latin.


    • rosemar rosemar 19 mai 22:15

      @Decouz

      Il existe des aberrations, bien sûr, mais le plus souvent l’orthographe est conforme à une étymologie...

  • Decouz 18 mai 17:22

    simplifiée !


  • Decouz 18 mai 17:23

    Agrémentée ! heu


    • Sergio Sergio 18 mai 17:39

      @Decouz


      Sé missyé dam bonjou. 

      I té ni lontan adan Matinik, pa pé pawlé créole sinon méte décole té déchépié nou, fallé nous pawét bon ti créole ki soti France. 

      Sé Missié a Decou bien pawlé ! A plis 

    • Decouz 18 mai 18:42

      @Sergio
      Missié moi pa bien pa’lé cléole, mais missié Chamoisea bien déclil’ quan y va à l’écol et que le mait’ lépublicain y sy met en colèr palce ke les zenfants y mélangent les i et les u.
      A plis


    • Sergio Sergio 18 mai 19:31

      @Decouz


      Si ou pa bien pawlé cwéole, ou pa pawlé ti nég kon sé moun la colonialis, mwen ba ou plis fos, a un lot solél ti-mal

      Je traduis en partie (tout, ne doit pas l’être)

      ’ Si tu dis ne pas bien parler le créole, en tout cas tu l’exprimes parfaitement, pas comme les ..... en conséquence, je te donne de la force et à un autre soleil.’

      Dans les textes de Chamoiseau, que vous avez très certainement parcouru, car vous m’avez compris, il raconte que les ’ maîtres d’écoles ’ frappaient les jeunes enfants quand ils parlaient créoles entre eux, il était très important de donner le change et de paraître français. Mes enfants sont haïtiens, ma fille parle couramment avec moi, mon fils, non et peut être pour la même raison.
      En tout cas vous avez été très sympa de répondre, et j’ai failli ne pas m’y employer car je croyais que j’en étais l’auteur, c’est dire !

    • Alren Alren 18 mai 19:36

      @Sergio

      La promotion de la pseudo-langue dans laquelle vous écrivez, sous couvert d’anticolonialisme (et en oubliant que les descendants d’esclaves sont aussi « coloniaux » que les descendants de leurs maîtres) a pour résultat ou plutôt aurait pour résultat si une partie de la population l’adopte en opposition politique frontale avec le français international, une attitude de repli frileux, réactionnaire, qui entraînerait, sur ces petites îles, une récession défavorable à tous, ne serait-ce qu’au niveau du tourisme, ressource essentielle. Il suffit de penser à Haïti pour s’en convaincre.

      Sans l’abandon des langues régionales en France métropolitaine, certaines provinces seraient toujours à la traîne et ses habitants seraient plus pauvres que leurs voisins.
      C’est au contraire un grand avantage d’avoir adopté, malgré les réticences, le système métrique, l’heure unique et la langue unique.


    • Sergio Sergio 18 mai 20:23

      @Alren


      Bonjour Alren, déjà il n’y a pas de couvert anticolonialiste, d’ailleurs je suis d’accord avec vous pour dire que le premier créole parlé était européen, et parlé par les colons. En Martinique, en Guadeloupe, aux Saintes et ailleurs, on parle le français, aussi bien que vous, sans rejet et c’est entre créoles qu’on parle créole, et cela ne gêne personne. 
      Le Français est encore enseigné de manière traditionnelle, avez-vous déjà discuté avec un de vos compatriotes des îles que, au demeurant, connaissiez bien. Savez-vous qu’il n’est même plus question de racines ni de chaines, s’ils en restent c’est encore dans certaines têtes, comme le colonialisme aussi. 
      Je peux vous dire qu’on peut garder sa culture et parler le français, bien que le créole, au même titre que d’autres langues (il en meure une tous les 15 jours à travers le monde), tente à disparaître. On pourrait en dire long sur les langages. 
      Vous parlez du tourisme en Haiti que je connais bien, allez donc voir l’exploitation des habitants de la République Dominicaine, une personne pour chaque touriste. Quand je survole la Rép Dom. bien avant d’arriver en Haiti, je précise, j’y vois les bidons-villes et pas les hôtels. Et puis le tourisme n’aime pas les cyclones et les tremblements de terre en Haiti. Voilà, il y a bien à dire, sachez bien que mon intention n’est pas de polémiquer, il faudrait du temps pour se comprendre, et pourquoi pas, bien à vous !

    • Oceane 19 mai 10:49

      @Alren

      On ne promeut pas une langue « sous couvert d’anticolonialism ». Hagège et Rosemar ne promeuvent pas le français « sous couvert d’anticolonialisme » anglais, oui ?

      Le « français international », comme la fameuse « communauté internationale » ? Chauviniste jusqu’au bout des ongles, Alren trouve que le créole est une « pseudo-langue ».


  • marmor 18 mai 18:11

    Vous êtes dure avec les gouvernements précédents ! Deux personnes ont fait un bien fou à la langue française durant leur mandat : la française Yamina Ben Guigui et la franco-marocaine Najat Belkacem............


    • rosemar rosemar 18 mai 21:12

      @marmor

      Quel bien ?

    • Oceane 18 mai 22:42

      @marmor

      Mme Benguigui est une avocate de la langue française

      « 100.000 professeurs de français piur l’Afrique ». Pour un « bien fou à la langue française », Mme Benguigui n’y est pas allée avec le dos de la cuillère. Une vraie passeuse d’aliénation linguistique et culturelle. Et tu ose la critiquer, alors qu’elle a fait du « bon boulot » ! Il y en a qui ne seront jamais contents.


  • blablablietblabla blablablietblabla 18 mai 18:13

    Bonjour, j’i remarqué que notre langue est pas mal misogyne , y a qu’à voir les noms des métiers .

    (ingénieurs, pompier, président, professeur ,auteur , procureur etc... etc... .

    D’ailleurs « mademoiselle » on a fini par le supprimer quoi que ya na qu’ils l’utilisent encore alors que son pendant -(Damoiseau)- à disparu depuis belle lurette , voir carrément des noms qui sont des insultes au féminin alors qu’au masculin ils sont banal exemple « gars » le féminin « garce » c’est dire.

    D’ou la nécessité des études de « genre » ça avance progressivement mais on est assez en retard par rapport aux pays du nord hélas !


    • mmbbb 18 mai 19:40

      @blablablietblabla avoir supprimer mademoiselle est en effet une grande evolution societale En revanche il est plus progressiste de bâcher ( burkini ) les femmes , la c’est la reconnaissance de l altérité .


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 18 mai 19:49

      @blablablietblabla

      Le sens premier de « gars » c’est « goujat » ^^
      Donc, « gars » et « garce » sont tous deux péjoratifs au départ, ce sont les moeurs qui ont changé l’utilisation du mot, et ce n’est pas une question sexiste.
      L’étude du genre c’est juste du grand n’importe quoi, alors essayez de justifier vos conneries intelligemment au moins  smiley


    • rosemar rosemar 18 mai 21:14

      @bouffon(s) du roi

      Les moeurs sont donc sexistes...

    • sarcastelle sarcastelle 18 mai 21:18

      @blablablietblabla

      .
      Vous avez bien raison. Avez-vous remarqué comment bandit, brigand, voyou, sont des noms féminins qui comme par hasard n’ont pas de masculin ? 

    • blablablietblabla blablablietblabla 18 mai 21:36

      @sarcasBonjour Sarcastelle, comme vous dite oui pas de masculin !


    • blablablietblabla blablablietblabla 18 mai 21:40

      @rosemar
      Bonsoir , je répond jamais aux deux trolls plus haut , don’t feed the troll !


    • rosemar rosemar 18 mai 21:45

      @sarcastelle

      Et pour cause !

    • phan 19 mai 08:14

      @bouffon(s) du roi
      ^^ : Vous utilisez souvent cet occurrence, êtes vous prêt à rejoindre le comité de défense de l’accent circonflexe ?


    • phan 19 mai 08:19

      cet(te) occurrence comme cochon(ne) ou bouffon(ne)


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 mai 10:46

      @blablablietblabla

      parce que vous n’avez pas d’arguments ^^

      @rosemar

      c’est déjà plus juste, bien qu’en apparence seulement.

      @phan

      ^^ c’est ^-^ ou ^_^
      « En fait, ce symbole n’est autre qu’un smiley qui représente... des sourcils. On vous sent circonspect, restez, on n’a pas fini. Ces sourcils rehaussés, c’est un peu comme si vous souriez avec les yeux. Sous cette expression philosophico-poétique se cache un sourire plein de compassion et de tendresse vis-à-vis de votre interlocuteur. »


    • phan 19 mai 13:07

      @bouffon(s) du roi
      _¤_ (je souris avec mes yeux bridés et des faux cils).
      Il ne manque que ShawSisse (ne pas confondre avec Saw VI, un film gore halal) pour faire un dialogue en langue de cygne (ne pas confondre avec la langue des signes) !


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 20 mai 11:24

      @phan

      ^^


  • sarcastelle sarcastelle 18 mai 21:11

    Une réforme de la langue, pas de son enseignement. 

    Une orthographe comme celle de l’italien : un son, une lettre.
    Trois temps à l’indicatif, le conditionnel employant les mêmes, le subjonctif supprimé et même INTERDIT sous peine d’amende, comme outil de ségrégation sociale. 
    Peu de règles et aucune exception. Fini, les choux et les hiboux. 
    Nous aurions beaucoup plus de touristes avec une langue simplifiée, forcément. 

    • rosemar rosemar 18 mai 21:23

      @sarcastelle

      Vous imaginez cette phrase (si on supprime le subjonctif) : « il faut que tu viens... » ??


    • sarcastelle sarcastelle 18 mai 22:23

      @rosemar

      .
      Je l’entends souvent, et alors je réponds de la même façon pour ne pas écraser culturellement mon interlocuteur. 
      .
      En plus il m’étonnerait que vous dissiez souvent : « il faudrait que tu vinsses ». 
      .
      Ces formulations qui rabaissent les déshérités de l’instruction doivent être frappées par la loi pour ségrégation sociale. 

    • rosemar rosemar 18 mai 23:01

      @sarcastelle

      Le subjonctif imparfait est réservé le plus souvent à la langue écrite, mais le subjonctif présent est très usuel, dans la langue parlée.....

    • sarcastelle sarcastelle 19 mai 00:58

      @♫♪ Ridipayass ♫♪

      .
      Les concordances que j’ai employées sont correctes. 
      Pour le reste, évidemment c’est de la plaisanterie. 

    • phan 19 mai 18:21

      @sarcastelle
      2 histoires de police de la langue (Extraits du Bar du subjonctif d’Alain Bouissière)
      1°) Non port de la ceinture :
      – Oh, M. l’agent, il n’aurait pas fallu que j’omisse de boucler ma ceinture !
      Perte de 3 points sur le permis et une amende forfaitaire de 135€ et les peines encourues pour un outrage à agent sont de : 6 mois de prison et de 7500 € d’amende.
      2°) C’était une nounou assise sur un banc qui donnait le sein à son poupon. Un brave zouave en uniforme s’assit auprès d’elle, un policier passa par là et lui dit :
      – Pourquoi vous dérangez cette brave femme, ne voyez-vous pas qu’elle donne le sein à son bébé ? Le brave zouave regarda la poitrine de la femme et dit :
      Il eût fallu que je le visse pour que je le susse !
      Sur quoi le policier l’emmena au poste pour impertinence :
      – Ah ! mon gaillard, vous vouliez sucer la mamelle de cette nounou… Attentat à la pudeur !


    • Tribidule Tribidule 19 mai 18:25

      @phan
      Hélas
      Il eut fallu écrire eut sans ^ ^^ ^^
      avoir est ici à l’indicatif


    • phan 20 mai 07:32

      @Tribidule
      Conjugaison du verbe falloir, Conditionnel, Passé (2ème forme) : il eût fallu
      Idem pour bouffon(s) du roi,
      ^^ : Vous utilisez aussi cette occurrence, êtes vous prêt à rejoindre le comité de défense de l’accent circonflexe ?


  • Christian Labrune Christian Labrune 18 mai 23:48

    @Rosemar,
    Je suis assez vieux pour avoir connu une époque où, allant faire mes cours, j’apprenais en écoutant la radio qu’on venait, « au nom du peuple français », de raccourcir un condamné à mort. C’était horrible. J’avais toujours été un adversaire résolu de cette barbarie.

    Je concevrais quand même qu’on rétablît la peine de mort dans certains cas extrêmement graves. Les crimes contre la langue française sont bien pires que des crimes contre l’humanité.

    quelques-uns me viennent immédiatement à l’esprit à cause que j’en aurai encore été témoin ces derniers jours :

    - Le subjonctif à la suite de « après que ».
    - « sauf à » employé dans le sens de « sauf si » et non pas de « quitte à ».
    - Construction incorrecte du verbe « enjoindre », si fréquente depuis quelques temps.

    Le crime de lèse-majesté, lorsqu’il prenait la forme d’un attentat, était puni par l’écartèlement. C’est de cette manière que sont morts Ravaillac et Damiens. Eh bien, c’est ainsi qu’il faudrait également traiter tous ceux qui osent niquer la langue française, notre mère à tous.
    On remplacera les quatre chevaux par des « berrichons de l’Indre », excellents moutons français de ma région natale.


  • franc 19 mai 10:11
    J’espère que le nouveau ministre de l’éducation nationale reviendra sur la réforme d e l’orthographe, sur le collège unique et sur la dévalorisation des diplômes par l’abaissement du niveau des exigences 

     Il faut revenir à l’école d’avant la réforme Haby en rétablissant l’exigence de l’excellence et le niveau de l’enseignement aussi bien en français qu’en mathématique ;il faut que la France redevienne 1ere en mathématique comme en littérature en Europe et dans le monde comme ce fut le cas au début du 20 è siècle 

    Et revenir à 20 % au Bac général ,il ya un trop plein d’étudiants à l’université qui n’ont pas le niveau et qui ne savent pas quoi faire ensuite

    bref revenir à l’école française d’avant les années giscardiennes qui a fait la grandeur d e la France et sa réputation mondiale


    je ne pardonnerai jamais la gauche d’avoir détruit l’école de la République et son excellence

     Exit Najat Belkacem ,c’est déjà ça de gagné ,c’était une catastrophe

  • Seudo 19 mai 11:51

    Le nouveau ministre de l’éducation national ne sera qu’un pantin comme Hulot le sera au ministère de la transition écologique et solidaire.
    Vous dites justement : « La langue est le socle de notre culture : elle doit être mise en valeur. »
    Cependant en février, ce cher président de la république française clamait :
    « il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse ».
    Je pense donc que vos espoirs sont vains, malheureusement.
    De toute façon ce gouvernement risque de sauter après les élections législatives, tout ceci n’est que de la poudre aux yeux.


  • Decouz 19 mai 12:05

    Sur l’étymologie et son non-respect ou son respect aléatoire :

    http://www.btb.termiumplus.gc.ca/tpv2guides/guides/chroniq/index-fra.html?lang=fra&lettr=indx_autr8O-Cww1W6Hm8&page=9XYrUEDGlWmM.html#zz8O-Cww1W6Hm8

    Comme je l’écrivais plus haut, les auteurs médiévaux ou plus récents, alors qu’ils avaient une plus grande pratique du latin et du grec, usaient d’ orthographes très fantaisistes (tiens, d’ailleurs fantaisie, mais phantasme), chaque auteur pouvant avoir la sienne, et il y a eu de nombreux changements dans l’orthographe au cours des siècles.
    Il faudrait aussi que les élèves soient encore des latinistes ou des hellénistes pour saisir les nuances, en admettant que l’on respecte toujours les règles.
    Le problèmes de l’orthographe française selon N. Catach , c’est qu’elle veut réunir plusieurs fonctions de l’écriture, phonétique, grammaire, étymologie, sens, qui ne sont, en général, pas toutes utilisées ensemble dans les orthographes des autres langues et que cette multiplicité de fonctions ajoutée à leur mise en pratique incohérente (pas trop incohérente, pas trop logique) rend son usage difficile.


  • Armelle Armelle 19 mai 12:31

    Bonjour Rosemar
    « Elle mérite d’être bien écrite, elle mérite que soit rétabli l’enseignement de l’orthographe et de la grammaire »

    Mais il n’en tient qu’à vous Madame de le rétablir !!! Qu’attendez-vous ? C’est juste le travail des enseignants non ?!!!
    Vous me faites penser aux passagers qui applaudissent le pilote posant son avion sans dommages !!! Mais ?!?!?? C’est juste son travail et en même temps pas très rassurant, car cela insinuerait que c’est un exploit, une chance !!!

    Mais décidément dans quel monde on vit !!! je suis atterrée


  • Decouz 19 mai 12:39

    Non ce sont aussi les imprimeurs qui ont contribué à fixer les règles... et l’Académie...française qui dit ce qui doit être, et qui est suivie ou non. Qui connait et applique la dernière réforme ?
    C’est plutôt une convention, un bien commun pour lequel il difficile de forcer la main des bénéficiaires.


  • lahalle 19 mai 14:03

    "On attend une réhabilitation de la grammaire, de l’apprentissage des conjugaisons, de la lecture qui doit être promue et valorisée, dès le plus jeune âge« ...

    Ce qui permettra, dorénavant, de respecter la règle d’accord des adjectifs et évitera, n’en doutons point, d’orner la phrase ci-dessous d’un très discordant pâté...

     »On ne peut apprendre correctement une langue si on sacrifie des heures d’apprentissage fondamentaux."


  • phan 20 mai 10:31

    La mystérieuse disparition d’une interview du ministre de l’Éducation nationale
    Un entretien de Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l’Éducation nationale, à SOS Éducation a été retirée deux jours après sa nomination. C’est l’association qui a pris la décision de la supprimer.


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