Commentaire de Bernard Dugué
sur Après Darwin
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Antoine, que voilà des paroles sibyllines comme je les apprécie. La partie ontologique, elle s’est posée en systémique, avec le tout et les parties, colloque de Cerisy, de mémoire, un participant avait reconnu que le problème c’est le fondement, qui ne peut pas être plus simple que le fondé or, c’est ce fondement qui s’il est conçu comme hypercomplexe, permet de donner des éléments de solutions et de nouvelles questions
Jean Perrin disait que la physique doit substituer au visible complexe l’invisible simple, et c’est faux, l’invisible est compliqué, monades, plis, complicatio, Nicolas de Cues...
