Commentaire de Louis Roger R.
sur La cabane au Canada
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On ne remerciera jamais assez la remarquable Pascale Limarola, porte-parole de l’idéologie qui règne place Vendôme (Bureau d’Entraide Civile et Commerciale Internationale, Mme Biondi & C°...), quant au renvoi systématique des enfants vers le pays requérant, de nous avoir révêlé le nom (Heather Holt) de la signataire du mandat d’arrêt (produit 6 semaines après l’arrestation de Nathalie Gettliffe...). En effet, Holt est clairement lisible sur la signature qui figurait dès 2003 sur une lettre envoyée par Scott Grant à sa fille Joséphine, ce qui prouve que le mandat d’arrêt finalement produit a été fabriqué par une relation intime du père, qui se trouve être « registry supervisor » à Richmond. Il n’y a pas donc seulement le compagnon de la mère de l’ex-mari, Mike Luchenko, au sein de la « justice » de Colombie-Britannique, mais aussi cette personne, dont on peut s’étonner qu’elle soit habilitée à la fois à émettre et à enregistrer un mandat d’arrêt... Regrettable utilisation d’une fonction officielle à des fins de vengeance privée... Quant à la médiation, elle a bien donné lieu à un document signé par Scott Grant, établi en janvier 2006 sous l’égide de Pamela Jeffrey, employée des services de l’Attorney Général (!) et de Marianne Souquet). Il l’a fait parvenir fin mars via l’Ambassade du Canada à Paris, pour attirer son ex-femme dans un piège, après avoir prétexté qu’il ne pouvait venir en France faute de moyens financiers... Petit détail parmi cent (ou mille) : c’est quelque 80000 dollars canadiens appartenant à la mère de Nathalie qu’il s’est fait attribuer par la juge Garson, qui avait annulé le mandat en 2004, mais qui a rétabli dans le dos de Nathalie Gettliffe, en octobre 2005, la garde exclusive au monsieur. Il y a comme une curieuse odeur dans l’air, qu’Hamlet attribuait au royaune de Danemark...
Pour plus de détails, sous Google, tapez « Nathalie Gettliffe » et « Heather Holt » à la fois...
