Commentaire de Emile Red
sur Lettre ouverte à Antoine de Gaudemar, Editorialiste à « Libération »
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Joli article plein de pétillance, je pensais aussi en mon for intérieur, qu’il n’y eut aucune revêche pastille à l’encontre de ma ville (Bordeaux) qui fut aussi capitale capitale d’instants troubles avant que ne le fut la votre (ville).
D’où ma petite voix me suggéra que les embruns des bulles de chez vous ne suffisaient pas à émécher l’esprit vers l’oubli comme le nectar de par chez moi le fit
