Commentaire de Cyrrus Smith
sur La complexité justifie-t-elle le simplisme ?
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En fait on n’enviseage pas du tout les choses sous cet angle concernant les énergies renouvelables.
1°) Il n’est pas question de satisfaire les besoins d’une habitation autonome. Effectivement cela demande tros de stockage avec des batteries polluantes, fragiles et chères. Donc on utilise pas de batteries d’accumulateurs. On mutualise par le réseau. Une maison équipée d’un toit photovoltaïque, comme il y en a plus de 100 000 en Allemagne, pays utopiste et irréaliste s’il en est (!), revent l’énergie éxcédentaire le jours au réseaux, et achète la nuit à ce réseau. Hors justement nos société industrielles ont beaucoup plus besoin d’électricité le jours que la nuit pour alimenter les industries, les bureaux, les établissements d’enseignement, etc. Le même fonctionnement d’échange avec le réseau est faisable sur de l’éolien ou du petit hydraulique réparti sur le territoire. en plus on peut faire le pari qu’il y aurra toujours du vent ou du soleil, et des cours d’eau alimenté quelque part. on a donc un effet de moyenne par le réseau.
2°) le chauffage électrique est évidement une mauvaise solution, et il n’est justifié que par le nucléaire, ou par la présence comme en Norvège de chutes d’eaux abondantes. Énergétiquement c’est une hérésie très peu rentable qui conduit en fait à d’énormes gaspillages d’énergie entre la production et le transport par les simples lois de la thermodynamique.
Donc choisir l’exemple d’une habitation coupée du réseau avec un chauffage électrique est tellement caricatural que l’on peut se demandé si cet exemple n’a pas été choisi exprés pour disqualifier les énergies renouvelables.
