Commentaire de La Taverne des Poètes
sur Le vindictateur
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Adama : tout le monde a compris sauf vous que cette provocation outrée, chez un rédacteur habitué à plus de retenue, est le signe évident du second degré, ce d’autant plus que Chaplin jouait à la fois sur le drame et l’humour, souvent mêlés. Toutefois, s’il y a un curseur entre la démocratie idéale et la dictature, je n’hésiterai pas à affirmer que Sarkozy déplace le curseur assez nettement vers le point « dictature », sans qu’on puisse parler de vraie dictature. Enfin j’ai voulu rendre hommage au génie de Chaplin, à son courage, à ses qualités de visionnaire, de poète et d’humaniste. Nous entrons dans une ère nouvelle qui nous éloignera de toute cela...
