Commentaire de tranber
sur L'idolâtrie, nouvel opium des médias (et du peuple ?) : le cas Ségolène


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tranber (---.---.14.133) 29 août 2006 18:22

Je suis assez d’accord avec l’analyse. Plus profondément, c’est le système des partis qui est, certes amplifié par les médias, à l’origine de la situation pour une grande part.

Si Ségolène (qu’on soit ou non d’accord avec elle) parle trop de programme, les médias relaieront surtout les commentaires acerbes de ses opposants et insisteront sur « programme » ou « pas programme ». Elle fait bien mieux d’en dire le moins possible tout en occupant l’espace.

Dans la mesure où, à droite comme à gauche, pour avoir une chance de gagner, il faut s’appuyer sur un des deux GRANDS partis, quelle alternative ?

Dans la mesure où, malgré la claque prise lors du dernier référendum, aucun des deux grands partis et aucun des médias (Marianne et Charlie Hebdo exceptés qui se sont bien et clairement exprimés pendant la campagne) qui nous sont chantés la même rengaine n’a fait amende honorable, que concluons nous ?

Que, bien que vivant dans une démocratie, mon vote de citoyen n’est pas considéré comme un vote utile ou intelligent. Je me suis fait traité d’idiot (j’ai voté contre) pendant 3 mois...et j’ai l’impression que ça continue.

Alors je voterai probablement pour Ségolène pour mettre une femme en pouvoir avec le petit espoir que ça virera ou écoeurera quelques cancres cacochymes qui occupent médias et partis en étant convaincus de savoir ce qui est bon pour moi...Tout comme j’avais voté Taubira : brillante, cultivée, femme et noire.

Quand l’expression se réduit, les critères de choix aussi smiley Et tant pis si je passe pour un zozo aux idées courtes...J’ai défilé avec le MLF quand j’étais petit et j’ai toujours pensé que les femmes en politique nous feraient le plus grand bien (voir Simone VEIL). Ca dérange ? smiley tant pis !!


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