Commentaire de Eric De Ruest
sur American Black Box
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
J’ai adoré ses trois premiers romans. Puis vint le temps du théâtre des opérations N°1...
Et là, le dérapage neuronal, Dantec s’annonce comme un vilain réac catholique et tout le toutim...
Dommage, une carrière prometteuse fauchée par d’innombrables troubles psycho. réactivés par la consommation continue de substances psychotropes. A l’instar d’un Philippe K. DICK, le public général ne lit pas DANTEC, mais là s’arrête la comparaison, car ou Dick était un visionnaire halluciné, Dantec est revanchard et se pignole dans son coin sur ses super-concepts crypto-tralala...
On en revient assez facilement !
