Commentaire de Christian Pradel
sur La fraternité en peine
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Bonjour Pingouin perplexe,
Merci pour votre commentaire.
C’est étonnant ce que les volontés de puissances se perpétuent. Cette ambivalence, entre la cruauté et la paix, qu’on retrouve dans le Baal babylonien, assimilés plus tard à Kronos, tourne toujours autour de cette bipolaire représentation de l’existence que nous nous faisons. Si vous nous parlez de la légende de Kronos il est nécessaire de la placer sous le signe de la haine et de son redoublement, la vengeance : tisis...Tant de peine encore, usure du temps. Jeu de mot que s’autorise Aristote ( De Mundo) : Kronos, Chronos, Temps...
A quand le contre-temps ?
Chaleureusement,
Christian
