Commentaire de claude
sur Si Paris m'était comptée
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quelle belle ballade inattendue dans un coin de paris, que l’on ne connait pas suffisamment !
habitant en province depuis 30 ans, j’avais oublié ce quartier qui a su malgré tout garder l’authenticité du terroir. je suis déçue de voir que les champs odorants de gauldos ont disparu. peut-être est-ce la rançon du progrès... il y a aussi l’université poulbot V spécialisée en langues titi orientales...
bonne soirée... 
