Commentaire de Philippe Vassé
sur Subversion en Gaule d'hier et d'aujourd'hui
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
A Zen, Le Furtif, Alberto et Bozz, et aux autres lecteurs de ce fil dotés d’esprit critique et citoyen,
Un petit mot en fil de ce fil ? Pour l’amitié, le rire et la détente libre ?
Tout d’abord, merci pour vos posts et remarques frappés de pertinence, d’esprit démocratique et de sens citoyen.
La subversion des médias classiques que représente Agoravox est ici soulignée avec éclat : débat libre, sans censure, même si un texte est d’une nullité qui laisse pantoise toute personne sensée.
Toutes les références à cet article sur la blogosphère sont un désastre pour son auteur, qui est cité avec ironie, voire, par certains, avec une réelle compassion ironique.
Bref, un franc et massif succès pour l’initiateur de cette ineptie cruelle pour lui-même.
Rue 89 de ce jour fait apparaître par exemple- la subversion est décidément partout- des manipulations de certaines biographies d’élus sur Wikipédia, dont celle du député-maire d’Asnières par des internautes domiciliés par leurs adresses IP en ...mairie d’Asnières, en deuxième position nationale derrière Balkany (Levallois-Perret) !
Chacun tirera ses propres conclusions sur les auteurs de ces « subversions » de cet outil d’information qu’est Wikipedia.
Ainsi, sur le site de Japarthur, en accueil de ce jour, la comparaison entre les affaires gauloises et Asnières est soulignée par un simple « Bigre »... !!! La compassion souriante envers l’auteur de cet article se sent à ce seul mot.
La moquerie générale sur le Net est une forme de compassion amusée.
Que reste-t-il de cette lamentable « attaque » de faux stratège générée par de pauvres raisons personnelles d’ego de faux historien blessé ?
Rien ! Aucune trace en faveur de l’initiateur.
Par contre, sa trace en sa défaveur sur le Net est une vraie signature de cuirassé classe 1942.
L’auteur s’est ridiculisé définitivement sur Agoravox et sur le Net en tant que pseudo-historien, mais aussi en tant que vrai petit ridicule « agent de lutte anti-subversive » citoyenne.
il est devenu ainsi un « guignol de la subversion ».
Il a saboté de lui-même sa dernière possibilité d’apparaître comme un homme sérieux et crédible de manière publique. C’est pour cela que je le plains le plus car il s’est fait du tort à lui-meme en croyant en faire à autrui.
Il n’avait pas compris les vérités profondes, scoiales, psychologiques, culturelles, que la philosophie Zen enseigne depuis fort longtemps.
Que reste-t-il à dire de tout cela ?
Que ses « oeuvres » a-historiques déjà largement rejetées par le public cultivé disparaîtront avec lui dans l’indifférence générale et qu’aucun successeur ne prendra le flambeau de ses élucubrations qui sombrent dans le pathétique saugrenu.
L’auteur n’aura pas même de descendance culturelle.
Comme la sagesse chinoise le dit avec humour, il n’aura été qu’une illusion passagère sans intérêt collectif.
Si, en réfléchissant avec objectivité et souci de la vérité, un avantage et un bienfait sont visibles : il aura fait rire des centaines de citoyens, à Asnières et sur le Net, qui se sont régalés de voir l’auteur bourguignon devenir, par des recherches sélectives sur le Net et sans avoir interrogé un seul citoyen asniérois (acteur, élu, responsable associatif, journaliste, comédien, ancien élu),... spécialiste de leur ville dans laquelle ils vivent au quotidien.
La virtualité spirituelle a montré ses limites intellectuelles.
Le rire libérateur a été aussi bénéfique pour les zygomatiques des proches du dossier des frégates de Taiwan : ils ont ainsi appris qu’ils se commettaient avec un « agent de la subversion mondiale », qui mettait, sans aucun excès de l’auteur- en danger la République (rien moins que cela, mais le monde devrait se faire du mourey-pardon du mouron à cette aune), subversion de plus générée- allez comprendre les liens logiques- par un bouddhiste- anarchiste et agent du gouvernement taiwanais !!!
Tout cela en un seul homme ? C’est du vrai Mandrake ou du réel Superman.
Heureusement, l’excès imapayable de bêtise est soigné ici par le rire innénarable des lecteurs.
Trop de délires insensés ont tué les derniers restes de crédibilité de l’auteur usé.
De profundis. Et un simple Requiem.
Je dédie cette conclusion à Christine Deviers-Joncours qui écrivit le livre au titre génial : « la Putain de la République ».
Ici, nous avons échappé au livre potentiel : « les Potins de la République ».
Je remercie donc l’auteur de tous ses qualificatifs d’une bonté et d’une exactitude exemplaires que ses excès ubuesques mêmes ont liquéfiés et annihilés.
Mon amitié reconnaissante et citoyenne va vers vous.
Ma compassion sincère (bien qu’amusée) envers l’auteur et ses adeptes, ici bien abusés dans une cause d’avance perdue.
Ici,en particulier, ma compassion se veut pour l’auteur de cet article déjà oublié et délaissé, effectivement, une consolation.
Bien humoristiquement et amicalement vôtre,
