Commentaire de Manuel Atreide
sur Balade à Giverny
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Cher Palmipède
je n’ai pas souvenir d’un vilain petit canard hantant les rues et prés de Giverny. Mais peut être avons nous pataugé ensemble, une fois ou deux, sur ce bras de l’Epte, tranquille et vaseux, lorsque le jardin des nymphéas était à l’abandon, vide de toute présence humaine, même si les souvenirs de Monet déambulaient encore ici et là, dans son jardin déserté.
