Commentaire de Gazi BORAT
sur Coupables d'être victimes ?
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@ « la taverne.. »
« .. juger un dément .. »
De plus, en un tel cas, quelle serait la réaction des victimes face à un individu en plein délire ? Quel incidence dans leur travail de deuil de l’exhibition d’un homme évoquant des voix ou un délire mystique ?
Une autre dimension, dans ces débats minquiète et tient à la définition de la victime.
Comment, en droit, peut-on parler de « victime » ou de « coupable » avant l’issue d’un procès..
La victimologie actuelle, portée par la dérive populiste du pouvoir a montré tout son potentiel de dérives lors de l’affaire dite de « la mythomane du RER » ou durant le déroulement du procès d’Outreau.
Le leitmotiv « placer la victime au centre de la procédure judiciaire » montre une logique qui contraste curieusement avec les propos de l’actuel président de la république sur l’éducation et qui souhaite que « l’enfant » ne soit plus au centre de la démarche éducative mais au contraire « le savoir »..
Quid de la justice dans le délire compassionnel ambiant ?
gAZi bORAt
