Commentaire de Bulgroz
sur France : le forcing ADN a réussi, mais une pétition est lancée
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L’article 7 de la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant stipule que « l’enfant doit être enregistré aussitôt sa naissance et a, dès celle-ci, le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité ... »
Ce qui nous semble évident et basique à nous Français ne l’est pas en Afrique.
Une campagne initiée au Sénégal a montré que 21,5% des habitants étaient sans papiers et n’avaient aucune reconnaissance légale. Pire, 40% des enfants de 0 à 5 ans n’avaient pas d’état civil en 2000.
Une faux certificat de naissance se négocie à moins de 10 Euros.
Le Sénégal n’est pas le pire, on estime que 55% des naissance ne sont pas enregistrées en Afrique.
C’est là que se trouve le scandale, non pas dans le fait que la France donne la possibilité à une Africaine de prouver que son enfant est le bien le sien avant de se voir donner un visa.
Quant à savoir pourquoi les pays Africains, 50 ans après l’indépendance, sont incapables de tenir des registres d’état civil, c’est une autre histoire dont on se garde bien de parler.
