Commentaire de Dalziel
sur Une politique immigratoire schizophrène
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Et s’ils sont gaulois de souche, on fait comment pour les envoyer ailleurs ?
Comme disent les Suisses : « Les délinquants nationaux, on les fout dedans ! Les délinquants étrangers, on les fout dehors ! »
Il faut bien comprendre, Zalca, que le délinquant indigène, c’est une inévitable fatalité, tandis que le délinquant étranger, c’est comme un bonus, une prime, un surplus, dont on peut se passer...
Dont on se passe d’autant plus volontiers que le nôtres suffisent amplement à notre bonheur, si j’ose dire...
Tu mords la nuance ?
