Commentaire de Paul Villach
sur La tragique leçon de journalisme de Géraldine Mulhman sur France Culture
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Je suis tout prêt à vous croire.
Seulement ce que Mme Muhlman a défendu dans sa chronique de France-Culture du 12 octobre est bien la confusion entre « la carte » et « le terrain ». Il faut savoir que quand on va sur « le terrain », ce n’est qu’« une carte » qu’on en rapporte et non des « faits bruts ».
Si comme vous le dites - car je n’ai pas lu ses ouvrages, ayant puisé plutôt dans Paul Watzlawick et Bateson de la tonique « École de Palo Alto », - elle ne fait pas cette confusion, pourquoi avoir alors parlé de cette photographie comme d’« un fait brut ». Réécoutez sur le site Internet de France-Culture sa chronique de jeudi 12 octobre, vous verrez que je n’ai nullement déformé sa pensée.
À quoi sert-il de théoriser dans des livres si ce n’est pas pour en nourrir ses analyses ? Je vous renvoie, si je peux me le permettre, à mes propres ouvrages qui critiquent « la théorie promotionnellle de l’information » diffusée par les médias. Paul Villach
