Commentaire de Bigre
sur Le « binge drinking » ou la soûlographie de l'extrême
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Aujourd’hui ingénieur, .. j’ai eu mon temps d’amusement et aussi de bitures. Je ne regrette rien, parce que je m’en suis bien sorti.
La bière faisait partie de la fête, mais n’était certainement pas le but. Et le Binge-drinking n’aurait pas pris dans notre groupe, à l’époque. On s’amuse tant que l’on n’est pas trop saoul, ... au delà d’un seuil, on rigole nettement moins et plus du tout la tête dans un seau de vomi !
Si je m’en suis bien sorti, ... c’est pas le cas d’un de mes copains, il est mort a 35 ans. Il n’a pas pu s’arrêter la picole après l’école, le foie n’a pas tenu. Et je n’envie pas le sort de quelques éponges avec qui je me suis bien marré à l’époque.
Il y a aussi une majorité qui n’a pas sombré, heureusement, mais face à l’alcool, pas d’égalité, juste des faiblesses ...
Et on peut aussi s’amuser sans !
C’est un peu moins facile, cela demande plus d’efforts, plus de sincérité, plus de temps, le temps de développer des rapports de camaraderie, ... en fait l’alcool dés-inhibe, certes, ... mais au fait, pourquoi es-tu inhibé ?
