Commentaire de Jean TITOUPLIN
sur Le rouge baiser sur le tableau blanc
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Bon, restons positifs. Je suis en train de refaire mes plafonds et il me reste un peu de vinyl.
Si un mécène veut bien m’offrir une toile vierge et un chevalet ( trop cher pour ma bourse), je vous fais « la révolte du prolétariat contemplant un couteau démanché sans lame ».
