Commentaire de Saï
sur La cabale de Cavada
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Traître, ennemi, combat, tous pourris.
Si c’est ça l’avenir du MoDem, on comprendra les doutes d’un mec comme Cavada qui en effet à 67 ans n’a plus toute sa carrière devant lui.
Peut-être que ces fameux revirements de pensée traduisent davantage un désir d’œuvrer utilement quand ça devient possible que rester englué dans les querelles communautaristes de la politique politicienne.
La différence entre Cavada et le militant de base offusqué par ce qu’il voit comme une ignoble traîtrise, c’est que le premier voit le pouvoir comme un moyen, le second comme une fin.
C’est d’ailleurs l’essence même du si confortable Tous pourris.
