Commentaire de Courouve
sur D'où vient donc le « con » ?
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Les représentants du troisième type hésiodien, ceux dont les opinions ne sont que des préjugés, semblent, au moins depuis Stendhal, perçus comme constituant la majorité, ce qui est bien ennuyeux pour la démocratie et le suffrage universel ... : « La connaissance des hommes m’a fait mépriser le jugement de l’immense majorité, qui est composée de sots » (Journal, 25 novembre 1804).
Céline, plus brutalement : « J’ai toujours su et compris que les cons sont la majorité, que c’est donc bien forcé qu’ils gagnent ! » (Bagatelles pour un massacre).
