Commentaire de Gazi BORAT
sur L'identification des deux terroristes du 11 décembre à Alger suscite des questionnements
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@ l’auteur
Le FIS a peut-être promis de remballer « la démocratie dans les oubliettes » mais l’interruption du processus démocratique en 1991, si elle a remballé « la démocratie dans les oubliettes », n’a pas été, elle, une simple promesse...
Les militaires dans leur ensemble ne sont pas des « ripoux », certes... mais certains éléments bien établis dans les cercles du pouvoir le sont et c’est un secret de polichinelle..et l’affaire Khalifa, n’est qu’une faible partie visible de l’iceberg de corruption dont les Algériens sont les premières victimes..
Cela ne fait ni d’Ali Benhadj un saint, ni ne décerne aux dirigeants du FIS un brevet de vertu.. mais il serait temps que l’Algérie retrouve la voie de la démocratie..
Le peuple algérien a, comme tous les autres, le droit d’élire ses dirigeants et éventuellement aussi celui de se tromper et de faire le « mauvais choix »... les Français ont bien élu Nicola Sarkozy
Ces attentats tombent à point nommé pour justifier un nouveau blocage et empêcherait ainsi toute transparence des opérations, financières et autres, qui s’effectue à l’ombre du pouvoir..
gAZi bORAt
