Commentaire de Pierre JC Allard
sur La fin des complots
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A Marsupilami : Le problème, c’est le succès + l’abondance. Il faut une talent naturel et une bonne dose d’imagination créatrice pour gérer le bonheur. Les Romains du IVè allaient aux bains et jasaient de philo, mais ils n’étaient que 10 à 15% de déseuvrés. Aujourd’hui, à peu près tout l’essentiel accessible est là... et le reste ne l’est vraiment pas. On est presque 100% à n’avoir que des problèmes insolubles, comme la mort, ou des problèmes insignifiants, comme les 35 heures. Il n’y a rien de VITAL à faire. On se nourrit de faux problèmes et d’envie... Encore une tranche de Sarkozy ?
Ah, si les Martiens arrivaient... Hélas, à défaut de Martiens, on peut se laisser vendre une guerre contre n’importe qui, par des ordures qui eux ne la feront pas, mais que ça distraira. Et, quand ça nous arrivera, on saura ce que c’est que d’avoir VRAIMENT des problèmes, comme les Rwandais... et on regrettera de ne pas avoir su gérer le bonheur.
PJCA
