Commentaire de Vilain petit canard
sur Evolutionnisme : la bestiole qui défie Darwin
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J’appuie docdory, je dis tout comme lui sur ce coup, notre tardigrade n’est qu’une des formes de vie super-résistantes dont notre monde regorge : cafards, scorpions, etc. Pas la peine d’appeler les extra-terrestres pour scruter ses origines.
Et je rêve aussi d’une greffe de gène codant le tréhalose, aaah, s’endormir et se réveiller en 2500 !
Je rappelle les quatre grands principes de la théorie de l’évolution, que j’avais déjà développées dans un autre fil :
1. ce qui peut se reproduire se reproduit, tant que les circonstances le lui permettent, avec
parfois certaines variations (ou erreurs), donc certaines nouveautés, en plus ou en moins, quelque fois les nouveautés se mélangent entre elles, ça donne des résultats curieux
2. dans les nouveautés, ce qui ne marche pas... ne marche pas (et donc ne se reproduit pas,
et donc disparaît)
3. ce qui ne sert à rien pour l’instant, ne sert à rien, mais pourra servir plus tard (permanence de certaines structures résiduelles ou organes "anciens"), y compris à autre chose (c’est l’exaptation)
4. tout ce qui crée des conditions favorables à la reproduction favorise la reproduction (que ce soit un facteur interne ou environnemental)
Notre tardigrade a accumulé quelques "avantages" évolutionnaires, ce qui fait qu’il est toujours là (évidemment, avec son hibernation, ça conserve), ce qui fait que quand on le voir, on se dit qu’il a une chance incroyable. mais c’est l’inverse : comme il est résistant, il est toujours là, et c’est tout. Il n’y a d’ailleurs pas de plafond "darwinien" à l’adaptation, on ne peut pas parler d’hyperadaptation ou de suradaptation.
Nous sommes toujouts tentés de mettre des stratégies et des objectifs dans le monde qui nous entoure, mais il s’agit d’hypothèses non nécessaires.
