Commentaire de claude
sur Evolutionnisme : la bestiole qui défie Darwin
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le hasard n’existe pas !!!"
jacques monod, prix nobel de médecine en 1965, a écrit un ouvrage sur la génétiqueen 1970 : " Le Hasard et la Nécessité. Essai sur la philosophie naturelle de la biologie moderne" .
ce livre date de près de 40 ans, donc beaucoup d’avancées scientifiques ont été faite notamment dans la connaissance du génome et de la génétique. cependant, si certaines données scientifiques se sont avérées fausse, sont ouvrage reste une référence au sujet de l’évolution du vivant.
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www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/monod.rtf
### "Nœud d’un chassé-croisé entre sciences biologiques, en particulier moléculaires et génétiques, sciences physiques et chimiques, et sciences naturelles, il s’inspire explicitement autant de Darwin que de Démocrite, pour remettre en cause le matérialisme dialectique, introduire la notion de " nécessité " évolutionniste au niveau macro-moléculaire tout en maintenant la constatation du " hasard " au niveau micro-moléculaire. Il souhaite en conclusion l’avènement d’un monde moderne où la recherche de la connaissance sera la valeur commune fondamentale, permettant l’harmonie entre nos croyances encore trop inspirées d’animisme, et nos usages et connaissances induits des progrès de la science et de la technologie.(...)
(...)J. Monod démontre que la loi générale de l’assemblage des protéines globulaires (c’est-à-dire la séquence des amino-acides dans un polypeptide) est celle du hasard. Il faut admettre que la séquence " au hasard " de chaque protéine est en fait, reproduite des milliers ou des millions de fois dans chaque organisme, chaque cellule, à chaque génération, par un mécanisme de haute fidélité qui assure l’invariance des structures. Le message ainsi porté par une séquence de radicaux dans une fibre polypeptidique, qui semble ainsi écrit au hasard, est pour autant chargé d’un sens téléonomique de la structure globulaire, traduction à trois dimensions de la séquence linéaire. Dans l’ontogenèse d’une protéine fonctionnelle, le hasard ainsi capté, conservé, reproduit par la machinerie de l’invariance et ainsi converti en ordre, règle, donc nécessité.""###
à lire aussi l’excellent article de cl. allègre sur le sujet :
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La science et la religion expliquent différemment l’évolution des espèces. Et le débat reprend
e darwinisme, ou plutôt le néodarwinisme, est le sujet d’actualité dans les cercles scientifico-religieux. Après que le pape Jean-Paul II eut reconnu le darwinisme comme une doctrine scientifiquement établie, la longue bataille qui avait opposé les religions chrétiennes et la communauté scientifique était close. Or le sujet revient sur le devant de la scène avec la théorie de l’ « évolution intelligente » qui se développe dans plusieurs universités américaines.(...)
Les Eglises diverses avaient ignoré Lamarck, s’étaient opposées à L’Origine des espèces, de Darwin, mais elles s’étaient franchement déchaînées lors de la publication du livre de Darwin sur l’origine de l’homme. L’homme descend du singe ! Quelle horreur !
En fait, la situation actuelle n’est guère différente et la question reste posée. L’homme est-il le fruit du hasard et de la nécessité, comme disait Jacques Monod ? La science répond oui, la religion non ! """###
j’aime bien cette citation qu’il a faite : 
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L’a
"L’apparition de la vie elle-même et, au sein de la biosphère, l’émergence de l’homme ne peuvent être conçues que comme le résultat d’un fantastique jeu de hasard où notre numéro a fini par sortir ; elle aurait pu ne pas apparaître et, de toutes les façons, le cosmos insondable qui nous entoure s’en souciait comme d’une guigne."
(Pour une éthique de la connaissance. Paris, La Découverte, 1988, p. 145)
